Quelque temps plus tard…

…le 10 juillet exactement, nous revoilà en Ariège pour quelques jours, avant de rejoindre la Méditerranée, c’est sur la route !
La végétation change très vite à cette saison, l’année 2019 ne fait pas exception.

Toutes les roses trémières s’épanouissent désormais, et ce pourpre somptueux est une nouveauté.

La clématite a de nouveau quelques fleurs, belles mais peu abondantes.

Du côté des roses d’Inde, fidèles de chaque été, ce sont les premières fleurs.

Et encore des roses blanches, qui avaient déjà commencé en juin.

C’est le bon moment pour récolter le tilleul, les basses branches sont maintenant fleuries, et on peut ramasser sans échelle ni hélicoptère.

Chez les courges, ça démarre aussi.

Mais voilà que l’on a surpris le grand corbeau en train de s’attaquer aux plantations de haricots ! Décidément, le nombre de leurs clients ne cesse pas d’augmenter ! Alors, j’ai décidé de fabriquer un épouvantail, pour embêter le corbeau.

Le voilà au travail.

Il faut qu’il surveille particulièrement les belles fleurs oranges des « runner beans », descendants d’un sachet de graines ramené d’Irlande, en 2011 je crois.

Comme je lui ai fait une belle moustache en fougère, je l’appelle Martinez.

Les visiteurs des abeilles sont tenus de le saluer en passant.

Et mon séquoia supersonique* ? Et bien, le voici, de plus en plus grand et beau, mais encore très, très loin de sa taille d’adulte !

*La graine qui l’a engendré arriva des États-Unis en Concorde !

Le retour.

Fin juin 2019, de retour de notre parenthèse tropicale et familiale au Brésil, nous voilà très vite de retour en Ariège où tout en a profité pour pousser… ou pas ! En effet, il s’avère très vite que campagnols, limaces et peut-être bien même chevreuils se sont ligués pour l’extermination des plantations de haricots, dont il ne reste quasiment rien (moins de 1% d’après mes souvenirs !) Alors, c’est le branle-bas de combat pour refaire des semis bien trop tardifs déjà. Bref, les aléas de l’agriculture …

Alors, on se console un peu en regardant ce qui a poussé, car bien sûr Estours n’est pas devenu un désert en notre absence ! Les nigelles, qui maintenant se ressèment toutes seules, ont commencé à s’épanouir un peu partout dans les pots.

Les papillons butinent les vesces qui poussent un peu partout.

Une rose trémière blanche, ce n’est pas si fréquent, en tous cas chez nous !

Les hampes florales des blettes de l’année précédentes attirent des punaises en costumes variés.

Le tout nouveau pommier d’Oscar prépare déjà trois pommes, c’est le stress de la transplantation ! Finalement, il nous en restera deux, énormes et délicieuses.

C’est aussi le moment de récolter les groseilles blanches de l’éclipse, ainsi nommées en raison du jour et du lieu de prélèvement de la bouture à Compiègne.

Sur la rive droite, une apicultrice a déposé ses ruches joliment colorées, juste au-dessus de nos pommiers.

Et j’ai surpris mon débroussailleur fatigué en train de se reposer un moment dans les bras de Camille la chenille. Et oui, ça avait vraiment beaucoup poussé, pendant nos vacances exotiques !

Le départ

Et voilà, c’est fini. Nous sommes aujourd’hui dimanche, le 16 juin, et maintenant il nous reste à ranger et rassembler nos affaires et charger les voitures pour rentrer à São Paulo.

Tiens donc ! Il y a un visiteur dans la douche !

Les garçons sont prêts pour le départ. On leur a donné quelques saletés à grignoter pour les faire patienter.

Faisons une dernière fois le tour du jardin avant le départ.

C’est encore le beau temps, il paraît que nous avons eu beaucoup de chance de ne pas voir la pluie.

Notre ami le papillon-tigre est revenu butiner ses fleurs préférées.

Adieu, beau jardin tropical.

Adieu, la belle maison aux murs de verre.

Adieu bel oiseau libre et sauvage.

Nous voici maintenant à l’embarcadère, pour rejoindre le continent que nous voyons là-bas.

Il faut patienter jusqu’au bac suivant.

On aurait pu aller boire quelque chose au petit café bleu juste à côté. Sa couleur me rappelle la Tunisie.

Un nouveau bac arrive, celui-ci sera le nôtre !

Papy, Theo et son tigre surveillent les événements.

Côté Ilhabela, la couleur de l’eau est particulièrement belle ce matin.

Côté continent, ce n’est pas la même chose, car il y a quelques nuages.

A l’arrière de notre bateau, un bien curieux tricycle, avec crânes à dreadlocks ou lunettes en guise de déco.

On croise un énorme bateau ! Puis on rejoint le continent et la route du retour.

Pour le repas, on s’arrête dans un établissement qui héberge toutes sortes d’animaux de ferme bien intéressants pour les enfants.

Il y a beaucoup de monde, mais Oscar ne se laisse pas impressionner !

Admirons encore un superbe paon avant de remonter en voiture pour rejoindre finalement la grande ville après notre semaine au paradis.

Choses vues.

Vendredi, 14 juin 2019, Ilhabela.
Quelques oiseaux, pour commencer.

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Deux aigrettes en grande conversation.

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Un, et même, en regardant attentivement, deux colibris.

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Et un nouvel oiseau bien coloré, venu picorer dans l’herbe avec une bande de copains.

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Mais qu’est-ce donc que ces espèces de flocons blancs par terre ?

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Voilà d’où ils viennent ! Mais avant ?

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Si on lève la tête, il y a des fruits pendus dans l’arbre !

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En zoomant, on les voit plus gros mais pas tellement mieux ! Mais on voit apparaître les épines de l’arbre. Il s’agit d’un kapokier, on l’avait déjà rencontré au Mexique sous le nom de « ceiba », c’est là-bas un arbre sacré. Les fibres blanches qui avaient attiré mon attention proviennent de l’intérieur des fruits, c’est le kapok.

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On voit aussi passer quelques bateaux, pouah la fumée noire !

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Ceux-ci , sur leurs remorques ou sur des cales, se trouvent à côté du marchand de poisson que nous avons fini par trouver.

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Et encore les merveilles du jardin

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superbement entretenu

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et où se trouvent des petites cabanes avec des chambres supplémentaires. Un bel endroit où on peut ronfler tant qu’on veut sans déranger les voisins !

Ilhabela encore.

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Les jours passent et la Lune devient gibbeuse. On remarquera que la Lune de l’hémisphère Sud grossit de gauche à droite, au contraire de ce que l’on peut voir dans l’hémisphère Nord. Je vous laisse y réfléchir…

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Le matin, on peut regarder quelques dessins animés à la télé,

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ou jouer avec la tablette de Maman !

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Après ça, on peut descendre au bord de l’eau ; si on a de la chance, un papillon en phase d’atterrissage va se laisser photographier…

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…et l’aigrette va passer au bon moment pour une image en plein vol !

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En remontant vers la maison, c’est un autre promeneur ailé qui visite une fleur.

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L’après-midi, après la sieste du minus, on part explorer la partie nord de l’île, au delà de l’arrivée du bac. Il y a d’autres embarcadères, évidemment.

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Le chenal qui nous sépare du continent est un peu plus large ici.

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Un zoziau de bord de mer, d’une espèce que nous n’avions pas encore vue, se prépare à sauter la marche.

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Cette partie de l’île est plus urbanisée que la nôtre.

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Fanny et moi sommes rentrées dans une boutique (une pâtisserie, si je me souviens bien) et on nous attend dehors patiemment.

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Vers l’intérieur, un sommet rocheux domine la situation, l’île est montagneuse.

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La nuit ne va plus tarder maintenant, cet oiseau joue à l’ombre chinoise perché sur sa branche. Il va être temps d’aller se confiner à la maison.

Ilhabela (III)

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Deuxième soir sur l’île, nous voilà qui rentrons « chez nous » alors que la nuit se dépêche d’arriver. Sur la gauche, c’est le pavillon des chambres, séparé du séjour éclairé.

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Le lendemain matin, c’est l’oiseau gris qui squatte les rochers près de notre ponton. Il est un peu cagneux, le pauvre.

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Les garçons sont venus avec nous pour l’inspection matinale. Si tout le monde est aussi bien couvert, ce n’est pas tellement à cause de la température, mais surtout pour se protéger des « borrachudos », ces sortes de petits moucherons actifs en permanence, et dont les piqûres provoquent démangeaisons et allergies pendant des semaines. Même Papy, que les moustiques trouvent en général assez répugnant, a été sévèrement attaqué, et je ne vous parle pas de ma délicieuse personne !

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Mais enduisons-nous abondamment de répulsif et allons faire un tour dans le jardin. Il y a là tout plein de plantes et de bestioles que nous n’avons pas toujours l’habitude de voir par ici.

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Incroyable, la couleur de l’oiseau, non ? D’après mes recherches, il s’agirait d’un calliste à tête verte.

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Mais en rejoignant de nouveau notre plage voisine, on y rencontre des piafs familiers comme ceux de chez nous !

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Notre ponton est toujours là, sous un angle un peu différent.

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Ici comme ailleurs, les palmiers sont de bons refuges pour les oiseaux.

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Et comme tous les soirs, c’est le spectacle chaque fois renouvelé du coucher du soleil, dans une version particulièrement dorée cette fois.

Nature et jardin.

Après cette petite crise mystique, nous sommes de retour en Ariège pour une semaine très agricole, à partir du 20 mai.

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Le temps est au beau, on va pouvoir s’activer.

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Les renoncules sont en pleine forme ! On aperçoit aussi quelques véroniques et autres orties qui traînent au milieu. La débroussailleuse ne va pas avoir beaucoup le temps de refroidir.

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Il y a aussi quelques fleurs civilisées : les iris (vous avez vu la mouche ?)

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la rose rouge (comme c’est bizarre, d’être en même temps rose et rouge…)

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les céraistes cotonneux, à tendance invasive, mais qui font de jolies bordures, surtout à cette saison

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les ancolies communes, des natives locales que je favorise et transplante régulièrement

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et aussi les coquelicots, que je ne sais pas cultiver, juste les aider par des désherbages sélectifs. Ce sont des vagabonds qui poussent où ça leur plaît.

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Côté cultures, ce n’est pas la grande saison des récoltes, même si quelques salades ou oignons verts peuvent fournir un peu de verdure.

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C’est la grande saison des plantations. Voilà, on a installé les plants de tomates dans la nouvelle serre. Pour les semis, c’est encore moins spectaculaire, puisque ça se passe sous terre, les photos seront pour plus tard, éventuellement.

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Pas de mois de Mai sans muguet. Celui d’Estours n’en fait qu’à sa tête, il fleurit à la fin du mois si ça lui plaît. Qu’il vous porte bonheur quand même, ce muguet de 2019, on en a bien besoin par les temps qui courent !

Un petit tour et puis s’en va…

Vendredi 26, on doit ramener les garçons à Toulouse ce soir, car il y a un projet de voyage avec les parents pour leur deuxième semaine de vacances. Avant de partir, il faut faire le point sur l’avancement de la saison.

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Le terrain est toujours en pente, pas de changement au verger. Les trois étagères à patates sont dûment ensemencées.

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Les pommiers ont des fleurs, mais on sait bien que la production ne sera pas aussi abondante qu’en 2018.

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Certaines plus ouvertes que d’autres. Mais toujours beaucoup de délicatesse.

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Le pommier « belle de Boskoop ». C’est le plus éloigné de la maison. Il a survécu tant bien que mal à la chute d’un gros saule qui l’avait gravement endommagé.

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Le cognassier a des fleurs ! Il est malade, et ne fait plus de fruits, mais s’il refait des fleurs, peut-être qu’un jour …

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Oooooh ! Vous la voyez, la petite verte, dans la fleur ?

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Le poirier qui a été déplacé a beaucoup fleuri. Maintenant, il porte pas mal d’embryons de poires, aussi. Il réussira même à vraiment nous faire UNE poire, mais bien plus tard, évidemment.

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Un peu plus haut dans les jardins, c’est la saison des orchis. Je pense que ce sont des orchis mâles, elles refleurissent tous les ans.

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Regardez un peu ce qui se cache sous le lierre !!!!

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Quelle intéressante découverte !

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Le lilas est en fleurs, à cette saison. Peu de chances que je le voie cette année, hélas.

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Et là, ce sont les fleurs de groseillier. Ceux-ci sont censés donner des groseilles rouges, mais ils n’en font pratiquement pas, et je ne sais pas pour quelle raison, c’est assez pénible.

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Et voilà, c’est la fin du tour des jardins, où les pissenlits allument partout leurs petits soleils, à cette saison. Des petits soleils qui se referment le soir pour le confinement nocturne. Demain, le jour reviendra…

Reconstruction.

Année 2019, zone C : les vacances désormais dites « de printemps », autrefois appelées « vacances de Pâques », commençaient pour le weekend de Pâques. Aussi Gabriel et Jérémy nous furent-ils livrés à Anglet, sans doute que quelqu’un dans la famille avait une petite envie d’Océan et de vagues.

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L’occasion pour Gabriel de trouver son premier trèfle à quatre feuilles, et dire que je n’ai jamais été capable d’en trouver un seul !

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Le weekend achevé, pas question de traîner à Anglet, il y a du travail qui nous attend à Estours : il faut rebâtir la serre écroulée par la neige de l’hiver.

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Papy a de l’aide !

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Gérard donne un coup de main aussi.

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C’est un vrai chantier.

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En même temps, c’est la saison où les fraisiers commencent à fleurir

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…et où on peut trouver encore quelques morilles !

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En fin de saison, elles sont plus parfumées, mmmmm !….

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Bonne nuit les garçons !