En cherchant les petites bêtes.

Nous voilà début septembre et toujours en Ariège. C’est quand même bien, la retraite ! Aujourd’hui 2 septembre, Dany et Gérard m’emmènent avec eux pour une sortie organisée par le Parc Naturel Régional d’Ariège, à la découverte des libellules et autres bestioles autour de l’étang de Lhers. Le rendez-vous est fixé à 9h sur le parking de l’étang, et nous ne sommes pas en retard.

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Mais l’étang lui-même, trop fréquenté, n’est pas un bon lieu d’observation. Nous reprenons donc nos véhicules pour aller, pas beaucoup plus loin, jusqu’à l’Estagnon, bien plus petit et moins spectaculaire, et qui n’attire donc pas les foules.

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A peine descendus des voitures, on se trouve en pleine nature de montagne.

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Avec le beau temps, chercher la petite bête est vraiment un jeu d’enfant. Presque chaque plante en accueille toute une flopée.

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Libre-service dans les cirses laineux.

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Pour s’approcher de l’Estagnon, il faut passer sur une petite passerelle de bois, en regardant bien où on met les pieds.

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C’est Jean qui guide le groupe à la découverte, dans un premier temps, des criquets et sauterelles. Il nous montre comment les tenir pour ne pas les blesser.

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Antennes courtes, c’est un criquet !

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Nous voici tout près de l’Estagnon, plein de nénuphars.

 

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Il est petit, mais bien joli, cet Estagnon !

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Antennes longues, cette fois c’est une sauterelle.

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Une coccinelle très ordinaire…

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…et aussi tout plein d’escargots, Jean dit qu’ils sont d’une espèce particulière.

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Un petit champignon au passage.

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Un papillon que je crois être un moyen nacré, mais je n’en suis pas bien sûre.

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Nous surprenons un accouplement dans une position qui peut sembler originale, mais qui ne l’est pas tellement pour des insectes.

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Nouvel arrêt près du col d’Agnes, où pâture un troupeau de vaches.

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On monte jusqu’à la table d’orientation.

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Dernier stop dans la vallée du Garbet, en redescendant vers Aulus. Je réussis enfin à tirer le portrait de deux libellules accouplées, elles aussi dans une position acrobatique.

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C’est là que se termine cette belle séquence de découverte, un grand merci à Yves Rougès et Jean Maurette pour cette superbe journée.

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Autrefois les mines (13 août 2018)

Maintenant que de nouveaux projets d’exploitation minière se précisent dans la haute vallée du Salat (mines de Salau), il est temps de s’intéresser aux anciens sites abandonnés, nombreux dans nos montagnes, et c’est avec cette idée que nous partons ce 13 août accompagnés de Jean-Marie vers la haute vallée du Lez, un peu à l’ouest de celle d’Estours. Nous rejoignons d’abord le village de Seintein, puis nous poursuivons encore vers le sud jusqu’à Eylie, et même plus exactement le Bocard d’Eylie, où on se gare près des anciens bâtiments miniers abandonnés.

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L’idée est de suivre en remontant le fond de la vallée, jusqu’au cirque de La Plagne. Allons-y !

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Toute exploitation ayant cessé depuis les environs de 1960, les bâtiments se dégradent tranquillement depuis cette époque.

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Un artiste piloté (ou peut-être seulement autorisé ?) par la mairie de Seintein est venu déposer sur un de ces murs lépreux une image naïve de sa montagne rêvée, exempte d’installations minières et de dépôts polluants.

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Au départ du chemin, nous voici avertis ! Les sols sont impactés, sans que l’on aille jusqu’à nous dire par quoi.

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Cette enfilade de bâtiments est l’ancienne laverie de minerai. Facile, on utilise l’eau des ruisseaux ! Puis les eaux usées s’en vont toutes seules vers l’aval…

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Une ancienne carte postale nous montre la même chose une centaine d’années plus tôt.

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Nous commençons à avancer sur le chemin. Le long de la crête à notre droite, une conduite descend (et parfois remonte) d’un bout à l’autre, sans que l’on sache quelle est (ou a été) son utilité.

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Sur le bord du chemin, des fleurs ordinaires, comme cette belle scabieuse.

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Et sur les flancs de la vallée, des poteaux peu ordinaires, moches et désormais, pour la plupart, inutiles.

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On franchit le ruisseau !

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Il y a des œillets, qui sentent bon, mmmmm….

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Des dépôts miniers, au bas du ruisseau d’Urets, sur l’autre rive.

 

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Le chemin continue vers le cirque que l’on aperçoit maintenant plus loin.

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Une belle carline bien piquante attire mon attention : mon amie Itxaro aimerait en avoir une pour la porte de sa maison. Pousse-toi, l’abeille !

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Sur l’autre versant, une grande saignée toute droite essaye de se donner un air naturel, mais je n’y crois pas beaucoup.

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Le porteur de carline examine la situation…

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…ou peut-être seulement la scène familiale de l’autre côté du ruisseau ?
Quelles teneurs en métaux lourds dans la viande de ces animaux ?….
Mais trêve de mauvais esprit, il est temps de redescendre au Bocard ! Le ciel devient menaçant !

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Pas de photo de la descente, le ciel menaçant étant passé à exécution et nous ayant copieusement arrosé. L’appareil était donc à l’abri. Merci Jean-Marie pour cette image finale, on a l’air vraiment malins sous nos protections de fortune.

 

Le Tuc de Peyre Mensongère (7 août 2018)

Ce 7 août est un grand jour : première ascension d’une montagne (modeste, 1741m seulement, mais une vraie montagne tout de même…) pour Caroline.

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Une longue piste qui escalade en lacets successifs le versant de la vallée d’Ustou nous a amenés jusqu’à notre point de départ à 1542m d’altitude, et nous voilà prêts à démarrer.

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C’est Julie qui marche devant ! On a décidé de rejoindre d’abord le col de la Serre du Cot un peu plus loin, mais guère plus haut (1546m) qui marque la limite avec la vallée du Salat.

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Le panneau dit tout ou presque.

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Sur notre gauche, la longue crête herbeuse qui rejoint le pic de la Tèse, nettement plus haut (2254m).

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Nous voilà au col ! Vers l’ouest, c’est le mont Valier et son chaînon qui attirent les regards. Les névés sont encore nombreux en ce début de mois d’août, et on voit bien au-dessous du sommet le triangle blanc du glacier d’Arcouzan, le plus oriental des Pyrénées et l’un des plus petits du monde. Plus proche de nous sur la droite, le pic de Fonta qui nous sépare de la vallée d’Estours. Sa crête descend jusqu’au col de Pause où nous étions il y a quelques jours.

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Houla ! En voilà un troupeau qui descend vers nous ! Si elles veulent la place au col, on ne va pas se battre avec elles, on cédera la place. Justement, c’est à l’endroit d’où elles viennent que l’on veut aller. On attend qu’elles aient fini de passer.

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Une mère et son petit se dirigent vers nous, alors que la plupart des autres rejoignent le point d’eau.

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La surveillante observe la situation ; ce sont des vaches gasconnes, une race locale. De belles bêtes !

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Ça y est, le passage est libre ! On peut se mettre en route. Pour Julie c’est l’option « chaise à porteur » maintenant.

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On suit le flanc ouest du Tuc, avec à peu près la même vue sur la chaîne du Valier, le pic de Fonta et le col de Pause ; les lacets de la route sont mieux visibles maintenant.

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On arrive au sommet ! On passe tout près de ce que je suppose être une station météo, dotée de panneaux solaires. Mais peut-être s’agit-il de tout autre chose…

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La vie au sommet : un cirse laineux, magnifique…

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…une araignée en train de ficeler son rôti…

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…un beau chardon en étoile sur le point de s’épanouir…

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…et les vainqueurs du jour pour le premier sommet de Caroline et de Julie. Bravo les filles !

La vie quotidienne à Estours en août 2018

Images ordinaires de l’été 2018…

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Raphaël n’est pas venu en Ariège depuis plusieurs années. Et les joints extérieurs de la grange, même côté nord, n’ont pas du tout avancé…

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C’est donc lui qui relance le processus auquel il avait déjà participé. Ouf ! Un petit coup de jeune, ça fait du bien ! L’œil du lynx inspecte les éventuels trous de souris…

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Sur les pommiers, les pommes ont bien grossi et menacent même par endroits de faire casser les branches ! On se rapproche doucement de l’échéance d’une belle récolte, toujours incertaine tant qu’elle reste dans le futur.

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Les haricots grimpants ont atteint et même pour certains dépassé le sommet de leurs perches. Malgré les aléas de la germination, on espère avoir une petite récolte.

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Ce n’est plus une ruche, c’est un gratte-ciel à abeilles !

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A la  rubrique des calamités de l’été, je vous présente la pyrale du buis, version ailée. Leurs millions de chenilles ont exterminé la totalité des buis de la vallée en l’espace de quelques semaines seulement ! Charmante bestiole, au demeurant…

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Les ombellifères ne sont pas touchées.

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Comme le temps est au beau, on en profite pour aller pique-niquer à la cabane de Tariole avec les jeunes.

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Julie aime bien les tartines de pâté…

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…et s’intéresse à la barbe de Papy !

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Zut ! Maman a envie de faire la sieste !

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On quitte la cabane après l’avoir bien refermée, comme d’habitude. Voyons un peu ce qui pousse alentour en ce moment…

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Quelques digitales bien avancées mais tellement merveilleuses.

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Et tout plein de jolis chardons bien piquants, en fait il me semble me souvenir que ceux-ci sont des cirses laineux.

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Et même une rose trémière !
Ah, mais non, c’est une blague, on est de retour à la maison ici 🙂

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Le jointoiement de la face nord se poursuit avec un changement de casting. Admirez les costumes des acteurs !

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On lutte aussi (chimiquement !) contre une autre calamité de l’été, l’installation d’une colonie de guêpes sous les ardoises, au niveau de la salle de bains.

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Quant à la pyrale du buis, je vous présente sa forme dévoreuse de buis. Il semblerait que pour changer de garde-manger, elle se laisse pendre au bout d’un fil de soie et emporter plus loin par les courants d’air. C’est malin !

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Allons ! Ne terminons pas sur une image de ce monstre exterminateur, mais sur une belle rose trémière qui épanouit sa beauté fragile au soleil de l’été.

 

Le retour.

Une fois atteint le redoutable sommet du Puig del Claper 🙂 , il nous reste encore à longer la crête avant de redescendre chez nous par la route.

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Et encore des antennes ! On doit pouvoir devenir riche en revendant à prix d’or aux télécommunicants des morceaux de crête balayés par la tramontane et où seuls les figuiers de Barbarie arrivent à prospérer.

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Ceux-ci sont magnifiques !

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Et les abeilles se régalent de bains de pollen au fond de leurs fleurs. Je me demande comment une plante aussi agressive peut développer des fleurs aussi fragiles et délicates…

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Difficiles à voir et surtout à photographier, les oiseaux sont tout de même bien présents, tel ce rouge-queue noir qui observe la situation depuis son perchoir.

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Les papillons ne manquent pas non plus. Cet amaryllis n’était pas trop farouche ! J’aime les deux points blancs dans le rond noir de l’aile, leur raison d’être me semble très mystérieuse.

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Ce n’est plus un sentier, mais une vraie piste, qui suit maintenant la crête. Grâce aux antennes, bien sûr !

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Malgré la sécheresse estivale, quelques plantes réussissent encore à développer des fleurs, et pas seulement les figuiers de Barbarie. Là c’est une clématite sauvage avec ses grappes blanches.

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Tout le trajet en crête nous permet encore de profiter de la vue vers la côte Sud, où Llançà étale ses maisons blanches qui escaladent la montagne. Les Pyrénées plongeant dans la mer…

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Une dernière antenne, encore bien chargée en engins de télécommunication. Une balade à déconseiller aux électrosensibles, absolument.

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On profite là-haut d’une vue d’ensemble de la gare internationale de Portbou, dont l’activité s’est considérablement réduite depuis que l’Espagne fait partie de l’Europe économique. C’est ce monstre incongru qui a fait la richesse du village, en son temps.

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Une nouvelle page pour la rubrique des choses qui piquent avec ce joli chardon vert où se promène une bête noire (enfin presque noire). Je ne sais pas si la bête pique, mais le chardon, oui, c’est sûr, j’ai vérifié.

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Encore un chardon ? N’ayant pas ma flore sous la main, je ne peux pas identifier cette sorte de plante-dinosaure rencontrée ce jour-là. Bizarre, non ?

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D’ici, on voit bien la différence entre les deux routes, la vieille et la nouvelle, la sinueuse et la rectiligne qui perce la montagne.

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Autre chardon, autre papillon. Satyre ou Mégère ? Tels sont les noms charmants qui lui ont été attribués, le premier pour le mâle et l’autre pour la femelle. Si j’ai bien compris le critère d’identification, je dirais qu’il s’agit ici d’un mâle, un Satyre par conséquent.

Promeneurs, soyez méfiants. Il y a des Satyres dans la garrigue catalane  ! J’en ai rencontré !

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C’est en rejoignant la route goudronnée (la vieille, donc) que nous trouvons ce panneau. J’imagine qu’il signale la fontière entre la commune de Portbou et celle de Colera… En regardant attentivement, on apercevra aussi en arrière-plan le coll dels Belitres, où se trouve la frontière entre la France et l’Espagne.

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Redescendons maintenant par la route. C’est un trajet agréable car presque plus personne ne passe par là en voiture, et les habitants du village en profitent pour venir s’y promener à pied. Si on coupe la partie gare, on a une jolie vue du village, avec au premier plan les terrasses agricoles réhabilitées récemment.

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Depuis le grand virage, on a une vue d’ensemble de « chez nous ». Les terrasses n’y sont pas passées au glyphosate, juste à la débroussailleuse 😉

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Le long du trajet, un promeneur facétieux a un peu transformé l’inscription « coto local » (réserve de chasse ou quelque chose comme ça) en « coito colocad » dont je vous laisse imaginer la signification…

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Nous passons finalement devant la propriété voisine de « can Tunicus », maintenant très entretenue.

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Le propiétaire se réserve désormais l’usage de l’eau que l’on pouvait autrefois aller puiser au fond de la grotte. Il a même replanté quelques pieds de vigne !

Notre petite boucle matinale s’achève là dans la chaleur de la journée. Vive les vacances !

Le point agricole de presque la mi-juillet.

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Salut, le Mirabat ! Nous sommes le 12 juillet et de passage à Estours. Nous avons abandonné nos brésiliens à la veille de leur départ, histoire qu’ils aient le champ libre pour leurs préparatifs. Et nous faisons une petite halte ariégeoise sur la route de la Méditerranée pour nous dérouiller un peu le dos avec désherbage, binage, arrosage, et plus généralement inspection générale de l’état des cultures de l’année.

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L’arbre aux quarante écus s’éveille à sa nouvelle vie ariégeoise. Je suis sûre qu’il n’a même pas encore quarante feuilles, mais sa vie est devant lui, espère-t-on. Il est susceptible de devenir millénaire, et même de survivre au feu nucléaire, comme ses frères d’Hiroshima, ne les oublions pas.

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Chouette, les tilleuls sont en fleurs ! Toute la vallée en est parfumée, particulièrement le soir.

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Il faut penser aux futures tisanes : récolte…

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…puis séchage, en profitant du beau temps.

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Des pommes ! Il va y avoir des pommes ! Voilà, c’est le jardin d’Eden… d’ailleurs, on ne manque pas de serpents non plus, n’est-ce pas Marie-Claire (la vipère…)

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Et au bout du jardin, voici le séquoia. Pas encore géant, mais il dépasse désormais les 10 m de haut. Pour son âge, ce n’est vraiment pas mal !

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Le voilà au printemps 2006, peu après sa plantation. Petit arbre devenu grand.

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Les pousses de l’année sont tendres et toutes douces.

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C’est près de lui que se trouve la cathédrale des haricots version 2018. Mi-juillet, ça pousse, ça grimpe !

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Les « runner beans » , descendants d’un premier paquet de semences acheté près de Dublin il a bien longtemps, restent mes préférés au niveau des fleurs, avec cette couleur remarquable.

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Dans la serre, les tomates poussent, mais aussi un peu les herbes folles, malgré le paillage, et le jardinier-désherbeur est en pleine action. A l’ancienne, pas au glyphosate !

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Tiens ! Une mouche avec un pyjama à rayures !

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Mi-juillet, c’est aussi la saison locale des hortensias. Ils se plaisent bien ici. Et pour nous, c’est un bon bain de verdure avant de rejoindre les rivages de la Méditerranée…

…et le beau temps à la fin.

Le mois de juin approche de son terme et nous voilà repartis pour l’Ariège, avec Fanny et les minus cette fois. sur la terrasse

Avec le beau temps, on profite de la terrasse.

la vaisselle

Et le soir, Theo découvre les joies de la vaisselle à l’ancienne. Super !

cabane de Tariole

Quel temps superbe ! L’occasion est bonne pour initier le petit dernier aux pique-niques à la cabane de Tariole !

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Nous prenons possession des lieux. Sur le pas de la porte, le plus ancien et le plus jeune de la lignée 🙂

les petits

Voilà la nouvelle génération qui se prélasse dans l’herbe bien verte.

l'intérieur

Dedans, on peut profiter des tables et des chaises, on a même amené une nappe, et là c’est carrément luxueux.

la saucisse grillée

Évidemment, on a ramassé du bois et allumé la cheminée pour griller la saucisse, mmmm !….

bouillon blanc

La cabane étant en pleine nature, il y a des choses à voir aux alentours. Cette plante toute duveteuse s’appelle « bouillon blanc », il me semble que c’est en raison de propriétés médicinales, mais c’est quand même assez bizarre comme nom.

pensées cornues

Des pensées cornues (à défaut de vaches).

orchis de Fuchs

Des orchidées aussi, elles ressemblent pas mal à celles de la dernière fois à Estours, et d’après mes investigations ce sont peut-être des orchis de Fuchs.

Papy et Oscar

Après un bon repas, une petite sieste est la bienvenue… enfin, pour certain !

Oscar

En plus, ça met de bonne humeur.

gros câlin

Un groooos câlin avec maman.

le ménage

Puis il est temps de faire un peu de ménage. Attention à l’inspecteur des travaux !

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Encore quelques curiosités naturelles à l’extérieur : une belle digitale…

accouplement

…et deux papillons accouplés pendus à une fleur de renoncule, ma photo est un peu indiscrète, je l’avoue.

le départ

Et si Maman porte Oscar, Theo a aussi trouvé un bon moyen pour se faire amener jusqu’à la voiture. Au revoir, cabane de Tariole !

Gérard et Theo

…et merci à Fanny pour cette jolie photo, qui complète bien mon petit reportage !