Te Anau et la route de Milford Sound.

De nouveau une petite carte pour montrer le trajet dont il va être question ici :

Pour aller de Dunedin à Milford Sound, il faut traverser (en largeur) toute l’île du Sud, puisque la première est sur la côte est alors que le second est du côté ouest sur la mer de Tasman. Il n’est pas bien difficile, sur la carte, de deviner le chemin que nous avons suivi. Départ le 28 février, et première étape le soir à Te Anau.

Te Anau, c’est une petite ville au bord du gigantesque lac qui porte son nom, nous voilà donc, après avoir pris nos quartiers à l’hôtel voisin, en train d’aller faire une promenade lacustre et familiale.

On découvre au passage un bouquet de « mountain beech », une espèce autochtone de hêtre. Tawhai Rauriki, c’est son nom maori…

Autre local de l’étape, le « paradise duck » ou tadorne de Paradis, une espèce où la femelle a la particularité, contrairement à un usage bien répandu chez les oiseaux, d’être plus voyante que le mâle, comme nous la voyons ici, avec la tête et le cou entièrement blancs.

Le lendemain matin, au petit déjeuner…

Dehors, la brume semble annoncer le beau temps, avec un pâle soleil que l’on aperçoit en train de commencer à percer.

Chez les canards, c’est l’heure de la toilette.

Et en route vers Milford Sound ! Le temps semble plutôt favorable, mais que trouverons-nous là-bas ???

Premier arrêt près de l’embarcadère de Te Anau Downs, après une trentaine de kilomètres. Nous sommes toujours au bord du même lac !

La végétation est dense au bord du lac !

Continuant la route, nous entrons dans la zone du parc national de Fiordland, et atteignons la superbe vallée glaciaire d’Eglinton, avec son fond complètement plat, entourée de montagnes.

Tout le monde s’arrête pour admirer le panorama, et faire quelques selfies.

Encore quelques kilomètres et ce sont les « mirror lakes » (lacs miroirs).

L’eau y a tout de même quelques petites rides…

Après la vallée, la route commence à monter et pénètre dans les montagnes. Il y a plus de nuages, que le soleil arrive encore à traverser par endroits.

On commence à s’inquiéter au sujet du temps à l’arrivée : éviterons-nous la pluie ?

Encore une belle vallée sur la droite de notre route ; au fond, la neige est encore bien présente, ce qui est surprenant vu les altitudes (tout est au-dessous de 2500 m par ici).

Nous voilà près de l’entrée du tunnel de Homer, on est vraiment en montagne ! J’aimais imaginer la présence d’un lac derrière le mur des cascades, mais je ne crois pas que ce soit le cas 😦

Dernier arrêt avant la destination, « the chasm » (le gouffre), où un petit chemin dans la forêt nous amène jusqu’à la rivière Cleddau.

J’adore les fougères arborescentes, peut-être pour leur don de symétrie naturelle.

Nous arrivons à la rivière. Vers l’amont, on remarque déjà les formes particulières des rochers.

Et au-dessous de la passerelle où nous nous trouvons, l’eau disparaît entre des fissures aux formes compliquées, nées du travail des fragments de roches particulièrement dures, portés et propulsés par la force de l’eau descendant des montagnes environnantes.

Autre souvenir de ce bel endroit, c’est là que nous avons fait connaissance avec les « sandflies », un genre de mini moustique tout petit mais extrêmement méchant, heureusement repoussé par les produits vendus pour cet usage. Animal natif ou pas ? Mais oui, bien sûr ! Piopiotahi, c’est son nom maori, mignon, n’est-ce-pas ?

Bien enduits de « repellent spray », nous pouvons maintenant achever notre route et rejoindre Milford Sound : ce sera notre prochaine étape !

 

 

 

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Karekare beach.

Que faire d’une journée à Auckland ? C’était évidemment à Isaac, le local de l’équipe, de faire un choix. Et c’est la plage de Karekare qui fut choisie, et où je vais vous amener maintenant.
L’endroit se situe sur la côte ouest de l’île du Nord, pas très loin d’Auckland bien entendu. La route pour y aller est étroite (surtout à la fin) et sinueuse, et elle traverse le parc régional de Waitakere Ranges ; arrêtons-nous un instant au premier point de vue.

Le temps est clair et la vue porte loin sur la côte. Et je dois le dire, j’ai bien aimé le cadre sculpté pour regarder le paysage 🙂

Les îles de Nouvelle-Zélande n’ont jamais été reliées à un continent, il y a donc là une flore et une faune très particulières, auxquelles nous nous intéresserons tout au long de notre séjour. Parmi les plantes dites « natives », le cabbage tree, (arbre chou, littéralement) dont nous trouvons ici quelques exemplaires près du parking du belvédère.

Nous voici arrivés, non pas encore à la plage, à laquelle on n’accède pas en voiture, mais au dernier parking. Ce ruisseau est celui dont l’embouchure est à l’origine de la plage, il alimente une petite zone humide où des oiseaux bizarres se cachent dans une abondante végétation.

Pour rejoindre la mer, il faut donc tout simplement suivre le courant. Pour nous, ce sera à pied, et non en marchant sur l’eau comme Jésus ou la personne que l’on aperçoit dans le fond.

A pied, d’accord, mais attention ! Au pays du trou dans la couche d’ozone, les petits bonshommes doivent porter le chapeau !

Après la cabane du poste de surveillance et de secours, le courant longe le pied de la falaise. Le sable est noir, la falaise aussi, le premier étant issu de la décomposition des rochers qui forment la seconde. L’eau est bien limpide cependant.

Elle n’est pas bien froide non plus, et Theo apprécie.

Un chouette endroit pour patauger dans l’eau peu profonde.

De l’autre côté, la mer est encore loin, et un curieux rocher solitaire se dresse au bord de l’eau. Nous sommes là au bord de la mer de Tasman, qui sépare la Nouvelle-Zélande de sa voisine l’Australie. Certains reconnaîtront-ils l’endroit ? C’est ici qu’ont été tournées les scènes de bord de mer du célèbre film « la leçon de piano » de Jane Campion.

C’est super, ce sable noir ! Il suffit d’en ramasser un tout petit peu pour faire fuir en courant toutes les personnes dont on s’approche, à commencer par Mamie, bien sûr.

De retour près du parking, nous y découvrons une belle statue maorie.

Pendant que l’on s’amusait sur la plage, Isaac a réussi à trouver uncle Harry. Celui-ci, qui s’apprêtait à aller se baigner, renonce à son projet pour nous amener jusqu’à la maison qu’il occupe pour le week-end, en haut de la colline. L’endroit est vraiment magique !

Les baies vitrées donnant côté plage…

Dedans, on discute ferme.


Puis on s’installe dans le salon extérieur (mais néanmoins couvert, le climat étant quand même sacrément pluvieux) pour se partager les provisions du week-end d’uncle Harry…

Pas mal, les œufs brouillés 🙂

Puis on profite encore un peu de la vue sur la plage, où l’îlot rocheux semble maintenant accessible à pied sec, ou presque

tout en continuant la discussion avec Harry

…près de ces touffes de « flax », autre plante native et caractéristique du pays (harakeke est son nom Maori).

La frontière dans les Albères.

De la Méditerranée à l’Océan, puis de l’Océan à la Méditerranée, le 11 décembre nous sommes de retour à Argelès, non plus pour cause de signature mais pour cause de déménagement cette fois. Alors, autant en profiter pour faire une expédition à la frontière et ajouter quelques bornes à notre collection des pays de l’Est.

Un superbe horizon Canigou pour commencer cette journée, qui s’annonce sous de bons auspices. Les premières neiges ont revêtu de blanc les sommets du massif, et c’est ainsi que je le préfère.

Nous avons pris la route du Perthus, puis tourné à gauche en direction du col de l’Ullat. Depuis la route, on bénéficie de quelques superbes échappées sur la plaine du Roussillon, où l’on peut constater l’importance grandissante de l’urbanisation.

Quelques centaines de mètres après le col de l’Ullat, nous quittons la route pour prendre une piste sur la gauche, dont nous espérons qu’elle pourra nous amener au-delà du pic Neulos, qu’elle contourne par le flanc nord, mais… nous voilà prévenus !

Après des débuts faciles, nous voici confrontés à l’incertitude de la viabilité annoncée sur le panneau. Pour effectuer les sondages de terrain nécessaires, il faut se chausser en conséquence, avant même le début de la balade.

On est passé ! Nous voilà donc parvenus au pied du pic Neulos, côté Sud-Est, on se stationne au pied d’un réservoir d’eau, au lieu dit « pla de la Tanyareda ».

A notre droite, le puig Neulós, 1256m, point culminant du massif de l’Albère, et son inévitable pylône émetteur TDF de 67 m de haut. Je laisse à mes lecteurs curieux le petit exercice de calcul mental qui leur donnera l’altitude au sommet de ce joli pylône.

Pas besoin d’aller bien loin pour trouver notre première croix frontière, gravée sur un rocher et portant le numéro 583.

Ici, la frontière suit la crête, ce qui est la configuration que je préfère du point de vue de la balade. Après avoir admiré la vue aérienne sur le Roussillon vers le Nord, nous profitons donc de la même situation côté Sud avec, au-dessous de nous, la mer de nuages qui recouvre la plaine de l’Ampurdán.

Nous suivons ici le GR10 transpyrénéen, comme l’indique la marque rouge et blanche. Nous passons près du refuge de la Tanyarède, sur lequel le soleil du matin projette les ombres des arbres environnants.

En direction de la mer, les derniers contreforts pyrénéens s’offrent à notre regard en plans successifs émergeant des nuages, du grand spectacle !

Nous trouvons la croix 584 au « coll del faig », c’est-à-dire au col du hêtre, où se trouve également cet énorme spécimen. J’ignore si c’est lui qui a donné son nom, mais il semble désormais en mauvais état, sans doute trop fragilisé par l’âge pour résister encore à la violence de la tramontane.

Plus loin sur la crête, ce sont je pense des aubépines qui nous indiquent très clairement par leur coiffure la direction du vent dominant.

Encore deux croix frontière et nous arrivons au « coll de l’Estaca », notre dernière croix (gravée 586) de la journée s’en trouve d’ailleurs très près. La clôture qui grimpe tout droit depuis le col en direction du puig de Pradets marque très probablement elle aussi la limite entre les deux pays.

La piste sur laquelle nous sommes garés arrive elle aussi au coll de l’Estaca, nous choisissons donc l’option piste, qui n’a pas l’air beaucoup plus longue, pour l’itinéraire de retour. Ce sera donc nettement plus boisé, et attention car certains arbres nous ont à l’œil !

On s’écarte un peu de la piste pour casser la croûte, car le parcours en forêt nous fait découvrir que les chasseurs ont investi le territoire, la viabilité de la piste étant bien suffisante pour leurs gros 4×4.

Un arbre au féminin ?

Au bord du chemin, une source captée et signalée, mais quel scandale ! Deux fautes en trois mots sur ce panneau ! On ressent bien l’énervement du correcteur !

Les hêtres sont l’essence dominante ici, et comme ils ont déjà perdu leurs feuilles le soleil peut pénétrer dans le sous-bois, c’est beau.

Quelques vaches paissent tranquillement dans une petite clairière. Ce sont des massanaises, une race locale dont il ne reste que quelques dizaines de spécimen. Prévenus qu’elles avaient une tendance avérée à s’attaquer aux promeneurs, nous passons notre chemin sans faire les malins.

Dernière curiosité le long de notre parcours, nous découvrons ici un de ces puits à glace où l’on stockait autrefois la neige pendant l’hiver pour l’utiliser ensuite pendant la période chaude. Une glacière géante pour pouvoir mettre un glaçon dans son pastis du soir, déjà au XVIIe siècle !

Nous n’avons plus beaucoup de chemin à faire pour rejoindre la voiture et retourner à Argelès pour passer à la maison notre avant-dernière nuit… c’est la fin d’une longue et heureuse époque.

 

Dernières récoltes et première neige.

L’étape suivante se trouve en Ariège, dont la halte béarnaise nous avait bien rapprochés. C’est le moment où là-bas, on effectue nos dernières récoltes, avant de mettre les lieux en mode « hiver », tuyaux vidangés et serre remisée à l’abri des intempéries.

L’automne est bien arrivé en effet !

Il a repeint à ses propres couleurs toute notre vallée.

A l’abri dans la serre, le pied de piments chilli fleurit encore joliment, avec une belle inconscience.

Les piments ont pris leur belle couleur rouge, brillante. Les voilà prêts à relever mes sauces pour les pâtes et autres rougails.

On ramasse tout ce qui reste de tomates avant d’arracher les pieds. Elles mûriront tranquillement à l’abri des intempéries, nous aurons les dernières pour Noël !

Pas besoin d’un panier pour la récolte de piments. Mais les verts restent encore sur le pied, qui va prendre le taxi pour aller hiverner sur la côte.

A l’autre bout du hameau, les travaux avancent, doucement mais sûrement : perce-neige s’agrandit peu à peu.

Le 6 novembre au soir, lorsque les nuages se lèvent enfin, surprise surprise ! La première neige est tombée, pas beaucoup plus haut que le hameau !

Et lorsque nous quittons les lieux le 8 novembre, elle persiste encore sur le sommet du Mirabat et ses 1243 mètres d’altitude.

Au fil de l’Adour.

Restons dans le Sud-Ouest authentique, toujours fin octobre, pour une bien agréable promenade automnale le long de notre fleuve à nous, l’Adour. Nous sommes le 28 octobre et il fait beau, très beau même. Après un bon repas dans la toute nouvelle maison de l’ami Serge, nous nous arrêtons à Port-de-Lanne pour aller marcher sur le chemin qui part du port et profiter encore de cette belle journée.

Actuellement, au niveau du village, la route de Bayonne (et venant de Pau) oblique légèrement vers la gauche, alors que l’on peut encore emprunter l’ancien tracé tout droit. Ce dernier, après quelques centaines de mètres, s’achève en pente douce au bord de la rivière, à l’endroit où se trouvait autrefois un bac qui permettait de traverser le cours d’eau et de continuer sa route vers Bayonne de l’autre côté. Maintenant, bien sûr, la route franchit un pont un peu plus bas et la cérémonie du bac a depuis longtemps disparu. Du coup, le quartier au bord de l’eau est très calme et invite à la promenade.

Le nom rappelle le passé de voie de communication du fleuve, les gabarres étant les bateaux fluviaux servant au transport de marchandises.

Ici, l’Adour est un cours d’eau paisible, où l’on voit encore nettement l’effet de la marée.

Prêts pour l’embarquement ?

Bah, finalement, restons sur la terre ferme… et suivons notre chemin.

Sur les bas-côtés, les orties sont de bons témoins des activités humaines et animales.

Dans des zones aussi humides, les peupliers poussent vraiment bien.

Une reine-des-prés prend la lumière au bord du chemin.

Les ombres sont longues, déjà.

Après avoir traversé les peupleraies, le chemin se rapproche de nouveau du bord de l’eau.

C’est si calme que le reflet est presque parfait.

Qui va souffler ???

A l’endroit ou à l’envers ?

Une canne qui pêche toute seule ; trois arbres têtards lui tiennent compagnie.

Et nous voici revenus au port, avec son embarcadère, baigné par les derniers rayons du soleil.

En remontant vers le parking, on peut voir gravée, sur l’une des pierres du mur, la hauteur d’une crue historique, sans pouvoir en préciser exactement l’année puisque le dernier chiffre de la date a disparu.

Un petit saut plaine d’Ansot.

La plaine d’Ansot, c’est un espace naturel protégé aménagé dans les barthes de la Nive à l’entrée de Bayonne. L’entrée de la Nive, bien sûr, pas celle des gens, qui n’empruntent plus beaucoup les rivières pour se déplacer. Mais c’est quoi,  les barthes ? Il y en a le long de la Nive, de l’Adour, de la Nivelle à Saint-Jean-de-Luz ; ce sont, en Gascogne et au Pays Basque, les zones inondables qui longent les cours d’eau. Connectées à la rivière, elles sont soumises aux variations des niveaux d’eau qui dépendent à la fois de la pluviométrie et éventuellement, comme c’est le cas ici, du battement des marées, car la plaine d’Ansot se trouve dans la partie maritime de la Nive.
Autant dire que ce n’est pas toujours facile d’aller se promener là-bas, car le site reste parfois fermé durant de longues périodes en raison des pluies sur le Pays Basque intérieur, qui font monter le niveau de l’eau et rendent le lieu impraticable sauf peut-être en barque. Mais le 25 octobre, il n’y avait pas de problème, et voici quelques photos de notre petite promenade.

Pour y accéder, il y a un grand parking au lieu dit La Floride sur la rive gauche, et une passerelle (le pont Blanc) construite en utilisant les piles d’un ancien pont ferroviaire autrefois démoli et vendu à la ferraille.

Limité par la Nive d’un côté et par l’autoroute de l’autre, le lieu couvre une centaine d’hectares.

Même lorsque ce n’est pas inondé, l’eau est partout, drainée par fossés et ruisseaux.

De nombreux sentiers parcourent le sous-bois.

Les ruisseaux se remplissent ou se vident au rythme des pluies et des marées.

C’est l’automne, la saison préférée des champignons, qui envahissent les souches mortes en rangs serrés !

Le long du chemin d’Ansot poussent des cardères sauvages qui me paraissent encore bien vertes pour la saison.

Évidemment, le site ne ferme pas très tard, et il faut presser le pas pour rejoindre la sortie et ne pas se faire enfermer ! Nous reviendrons, c’est sûr…

Dans la forêt de Chiberta.

26 septembre : encore une journée pour profiter des brésiliens avant qu’ils ne repartent chez eux ! Par chance, il fait encore beau et on peut aller se promener avec Michou et Mimine dans la forêt de Chiberta.

La chienne préférerait être seule pour promener Michou  😦 . Elle fait de l’opposition par inertie.

Encore quelques fleurs d’onagre par endroits. Lumineuses…

…et déjà les cenelles sur les aubépines.

La forêt de Chiberta, ce sont essentiellement des pins maritimes, avec aussi quelques autres essences à moindre développement comme les chênes liège ou les arbousiers.

Une écorce de pin, caractéristique.

La vue vers le ciel, le royaume des écureuils.

Par terre, il y a plein de trucs intéressants à montrer à sa maman ; pour ça, il faut souvent la prendre par la main.

Nous sommes le 26 septembre, et l’automne officiel est déjà arrivé. Les couleurs de saison commencent à apparaître.

Un arbre-lyre, une forme rare chez les pins maritimes.

Rencontre sous surveillance. La chienne n’est pas enchantée… qu’est-ce qu’il ne faut pas supporter, je vous jure !

Les rayons de soleil viennent mettre des coups de projecteur jusqu’au ras du sol.

Invitation à la promenade…

C’est la saison où les arbouses commencent à mûrir. J’avoue que je n’ai jamais goûté.

Petit arrêt sur un banc. Mimine en profite pour se faire cajoler.

On rigole bien !

Et voilà, c’est le jour du départ. On traîne un peu en pyjama de futur prof de maths avant de se préparer au voyage pour aller retrouver les copains du berçario. A bientôt les paulistes.