Mai 2017…

Cette fois encore, nos allées et venues se poursuivent le long des Pyrénées. Images printanières…

A Estours, les œillets de poète commencent à fleurir.

Les lupins s’épanouissent. On les avait vus en boutons, précédemment.

De près, ce sont des fleurs bleues avec des oreilles blanches.

Ceux qui l’apprécient peuvent désormais déguster le nectar de ciboulette …

Les feuillages des arbres ont pris leur couleur si particulière, douce et éclatante à la fois.

A Portbou, les fleurs d’agave ont au moins triplé de hauteur.

Le figuier, une bouture ramenée du Pays Basque il y a déjà de nombreuses années, tente ses premières figues.

C’est le moment où le petit coussin de cactus devant la maison se couvre de somptueuses et éphémères étoiles rouges.

    

Les méchants figuiers de Barbarie épanouissent leurs fleurs jaunes très appréciées des abeilles.

Et un pauvre papillon en plein vagabondage s’est fait emprisonner dans le salon.

 

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Trois bornes à Esnazu.

26 mars 2017, ça y est, on est pratiquement remis du grand décalage. C’est dimanche, jour de changement d’heure de surcroît, nouvel ajustement à la marge en ce qui nous concerne. Cela ne nous met pas en avance pour la journée, mais si nous partons droit au Sud vers la vallée des Aldudes, il nous reste assez de temps pour essayer de trouver les trois bornes qui nous manquent au-dessus du quartier d’Esnazu.

Pas de problème pour trouver la borne 135, on sort le kit de nettoyage rangé au fond du sac et on lui fait une petite toilette avant de la photographier pour la rajouter à la collection.

Et voilà le travail !

Après ça, on se met en quête de la borne 136. On aurait tendance à la chercher vers la crête.

Pour le moment, seules les prairies sont touchées par l’arrivée du printemps, les arbres gardent encore leur nudité hivernale.

Voilà la 136 ! Pas du tout sur la crête, mais le GPS a permis de la débusquer dans la pente.

La voilà après toilettage, le but étant de bien lire le numéro. Je crois que c’est réussi.

Après cette deuxième mise en boîte, nous continuons encore en direction de la route principale (celle qui franchit la frontière pour traverser le Pays Quint) pour aller voir une borne supplémentaire, une petite sans numéro qui se trouve plantée au milieu de la prairie que nous voyons sur la gauche. Mais les personnages centraux de mon image, ce sont bien sûr les deux arbres siamois rencontrés là-haut, moins impressionnants que les « siamese kauri » de Coromandel, évidemment, mais intéressants tout de même pour moi.

En avançant un peu pour éviter les arbres, on découvre vers le Sud la silhouette massive du mont Adi (1457m), encore enneigé à ce jour.

Sur le chemin du retour, une de ces rencontres que Daniel déteste 🙂

De nouveau les pâtures bien vertes et bien pentues.

Quelques fleurs de saison aussi, comme cette hellébore verte…

…ou ces primevères bien fleuries. C’est le printemps, voyons !

Une fois revenus à la voiture, on la déplace un peu plus loin pour aller visiter la borne 134.

Il y a là une palombière plutôt squelettique, mais dont l’échelle semble encore en état.

La borne était au-dessus du chemin ! On est d’abord passé sans la voir… mais le GPS rappelle vite à l’ordre.

Comme souvent depuis la ligne frontière, la vue est superbe sur les environs.

Une petite anémone sylvie, toute en délicatesse.

Nos objectifs atteints, nous pouvons prendre le chemin du retour. La lumière est bien belle sur le hameau d’Esnazu, « quartier » des Aldudes.

Et il y a encore du soleil lorsque nous atteignons Saint-Étienne-de-Baïgorry, l’occasion est bonne pour aller voir de plus près le vieux pont dit « romain », qui date en fait du XVIIe siècle, dont l’arche élégante franchit la Nive des Aldudes.

Mais… que vois-je en revenant vers la voiture ?

Le charcutier a disposé là, bien à l’air et bien à l’abri des intempéries, sa collection de jambons pour les mois à venir. Allons, il reste encore un peu d’artisanat dans nos contrées reculées.

Wakatipu.

Vous l’aurez peut-être deviné, nous sommes toujours en Nouvelle-Zélande ce 2 mars 2017, et Wakatipu est le nom, d’origine maorie, d’un immense lac de la chaîne des Alpes du Sud au bord duquel se trouve la petite ville de Queenstown où nous avons passé la nuit.
Je ne saurais pas dire pourquoi, les mots maoris me semblent toujours bien plus en harmonie que les autres avec ce qu’ils désignent.
Difficile choix pour cette petite journée ici, car les activités possibles sont innombrables. Après mûre réflexion, nous parcourrons d’abord la route du bord du lac jusqu’à son extrémité supérieure à Glenorchy.

Lacs et montagnes, une association toute en contrastes dont la réussite n’est plus à démontrer, et nous en trouvons ici un nouvel exemple.

En regardant vers le haut du lac, c’est-à-dire vers le Nord, on peut voir deux îlots (pig island et pigeon island, l’ile au cochon et l’île au pigeon) et aussi les hautes montagnes enneigées en arrière-plan, dont j’ai pu identifier celle qui semble la plus haute à droite comme étant le mont Earnslaw, de 2830m d’altitude, dont le nom maori est Pikirakatahi (et je confirme ma remarque précédente).

Même perspective, en zoomant sur Pikirakatahi et son glacier.

Nous voici arrivés à Glenorchy ! C’est ici que la Dart River se jette dans le lac, qu’elle alimente en eau. Du coup, la zone accumule sables et graviers descendus des montagnes, et l’endroit est idéal pour notre pique-nique.

Un ponton de bois, sans doute destiné à accueillir les bateaux de promenade, s’avance dans le lac non loin de nous.

On s’installe sur le sable pour pique-niquer, sous le regard intéressé d’une petite troupe de « black-billed gulls » ou mouettes de Buller, encore une espèce endémique de Nouvelle-Zélande, et qui possède le triste privilège d’être l’espèce de mouettes la plus menacée du monde.

Étrange regard, avec ces yeux blancs cerclés de noir.

Theo adore les oiseaux. Il les nourrit, leur parle, les gronde si nécessaire, car il faut bien reconnaître qu’ils ne sont pas toujours parfaitement sages.

Glenorchy, c’est juste quelques maisons entre le lac et les montagnes. Un endroit tranquille, certainement.
Mais il est maintenant temps de revenir à Queenstown pour la deuxième partie de notre programme.

En effet, il y a, tout près de la petite ville, un téléphérique qui permet d’accéder à une plate-forme dominant le lac de plus de 400m ! Nous y voilà.

Il y a assez de place pour nous 5 dans une cabine.

Depuis là-haut, la vue sur la ville et le lac est époustouflante : en face de nous…

… puis vers la droite…

… puis un peu plus à gauche avec en arrière-plan la chaîne des Remarkables et son point culminant le Double Cone, et des parapentistes en plein survol…

… et enfin complètement à gauche le plateau de Queenstown Hill qui domine la route qui mène à Arthurs Point, un quartier de Queenstown.

Tandis que nous redescendons tranquillement dans notre télécabine, je ne résiste pas à photographier l’abominable construction métallique ouverte à son extrémité depuis laquelle les zinzins fortunés payent pour se jeter dans le vide accrochés à un élastique, en espérant fermement qu’il ait été mesuré suffisamment court pour éviter le crash.
Allons, ne pensons plus à ces horreurs, il est temps de prendre la route pour rentrer à Dunedin.

 

Et si on s’envoyait en l’air ?

Depuis un petit moment, Fanny regardait avec un visible intérêt passer dans le ciel les hélicoptères emmenant en vadrouille les amateurs de vue de dessus, quand une idée me vint soudain (mais oui, ça arrive, parfois !) Puisque nous ne lui avions toujours pas fourni son cadeau d’anniversaire, pourquoi ne pas lui offrir un petit tour dans le ciel de Milford Sound, qui compléterait les plaisirs de la balade en bateau…

Dépêchons-nous de nous rendre à l’aérodrome pour voir si ce sera encore possible. Nous sommes les seuls clients, et un vol emmène trois personnes, mais une rapide réflexion sur des anniversaires passés ou à venir nous permet de nous décider rapidement : nous irons à trois, tandis qu’Isaac et petit Theo resteront sagement sur le plancher des vaches, les pauvres !

Nous passons donc rapidement à l’exécution de ce supplément au programme. Une première, pour nous ! 🙂

Le décollage est bien sûr instantané. On commence par se diriger vers le fjord…

… et passer tout près de la grande cascade, dont les gouttelettes font apparaître des arcs-en-ciel.

A l’avant, le passager de droite ne serait-il pas légèrement crispé ? Nous passons très près des parois rocheuses…

… et il y a pas mal de nuages qui se baladent, sans que cela semble gêner notre pilote.

Mais nous, on n’est pas du coin, et donc rudement contents lorsque l’appareil sort du coton et que l’on retrouve une visibilité,ouf !

Nous voici à l’étage des glaciers, très présents à des altitudes relativement basses, si l’on compare à l’Europe.

Et de nouveau dans les nuages !

Survol d’une longue crevasse…

…et vue par la fenêtre sur les parois verticales.

Une vue partielle sur le front du glacier, complètement fracturé : la présence d’une paroi verticale l’empêche d’aller plus loin.

Deuxième partie du programme : on se pose tranquillement sur la partie horizontale d’un glacier…

…et on s’en va marcher sur la neige et poser pour la postérité 🙂

Le grand sommet le plus proche de nous est le mont Tutoko, 2723m.

Nous reprenons notre périple aérien et découvrons maintenant quelques lacs.

Puis nous revenons vers des parois impressionnantes…

…qui bordent des vallées très profondes,

avant de revenir à notre point de départ, tout près de la piste d’atterrissage dans l’axe du « Mitre Peak ».

Waouh ! Une expérience extraordinaire et… inoubliable ! Merci Fanny …

Milford Sound, entre soleil et nuages.

Au bout de la route, nous finissons par arriver à Milford Sound, tout au fond du fjord (appelé ici « Sound »). Et c’est beau, très beau même.

Extraordinaire, et il ne pleut même pas ! Cette montagne en face de nous que l’on voit sur toutes les photos d’ici, c’est « Mitre Peak », la plus haute des montagnes qui bordent le fjord (presque 1700m !) Bien enduits de répulsif pour tenir les « sandflies » à distance, nous nous dirigeons vers le départ des croisières.

Nous voilà enregistrés, il nous reste un peu de temps pour aller jusqu’au bout de la petite jetée qui protège l’embarcadère. Nous voyagerons sur le bateau blanc.

C’est le départ !

Très vite, à notre droite, (ou plutôt à tribord, devrais-je dire), la magnifique cascade « Lady Bowen » qui dévale de 160m de haut.

Et une autre de l’autre côté !

Nous retrouvons des otaries à fourrure sur les rochers au bord du fjord.

La proximité du bateau ne les dérange nullement.

Avec le soleil, l’eau prend une couleur étonnante. Et la végétation arrive à s’accrocher à des parois presque verticales.

Voilà qui tombe à pic, au sens propre dans ce cas.

Le fjord suit les méandres de l’ancienne vallée glaciaire.

Comme nous atteignons presque l’embouchure sur la mer de Tasman, une troupe de compagnons aquatiques se met à escorter notre bateau.

Nous voici près d’un nouveau spot à otaries.

Ici aussi, c’est l’heure de la sieste.

Lorsque le bateau reprend sa route, les dauphins reprennent leur escorte, jouant dans le sillage et autour du navire. Ils nous accompagneront presque jusqu’à la fin de la croisière, pour notre plus grand plaisir.

Les chutes de Stirling tombent directement dans les eaux du fjord, et le bateau s’en approche au plus près, douche garantie sur les ponts extérieurs.

On dit que lorsqu’il pleut se produisent des avalanches d’arbres ! Vu la configuration des lieux, cela semble possible.

Nous approchons maintenant de notre point de retour, encore un dernier saut comme pour dire : « au revoir, je me suis bien amusé ! »

Le bateau bleu, parti un peu avant nous, arrive presque en même temps, lui aussi accompagné par les dauphins, décidément très sociables. Il ne nous reste plus qu’à débarquer sur la terre ferme et à terminer notre visite. Mais… en avons-nous bien terminé ?

 

Te Anau et la route de Milford Sound.

De nouveau une petite carte pour montrer le trajet dont il va être question ici :

Pour aller de Dunedin à Milford Sound, il faut traverser (en largeur) toute l’île du Sud, puisque la première est sur la côte est alors que le second est du côté ouest sur la mer de Tasman. Il n’est pas bien difficile, sur la carte, de deviner le chemin que nous avons suivi. Départ le 28 février, et première étape le soir à Te Anau.

Te Anau, c’est une petite ville au bord du gigantesque lac qui porte son nom, nous voilà donc, après avoir pris nos quartiers à l’hôtel voisin, en train d’aller faire une promenade lacustre et familiale.

On découvre au passage un bouquet de « mountain beech », une espèce autochtone de hêtre. Tawhai Rauriki, c’est son nom maori…

Autre local de l’étape, le « paradise duck » ou tadorne de Paradis, une espèce où la femelle a la particularité, contrairement à un usage bien répandu chez les oiseaux, d’être plus voyante que le mâle, comme nous la voyons ici, avec la tête et le cou entièrement blancs.

Le lendemain matin, au petit déjeuner…

Dehors, la brume semble annoncer le beau temps, avec un pâle soleil que l’on aperçoit en train de commencer à percer.

Chez les canards, c’est l’heure de la toilette.

Et en route vers Milford Sound ! Le temps semble plutôt favorable, mais que trouverons-nous là-bas ???

Premier arrêt près de l’embarcadère de Te Anau Downs, après une trentaine de kilomètres. Nous sommes toujours au bord du même lac !

La végétation est dense au bord du lac !

Continuant la route, nous entrons dans la zone du parc national de Fiordland, et atteignons la superbe vallée glaciaire d’Eglinton, avec son fond complètement plat, entourée de montagnes.

Tout le monde s’arrête pour admirer le panorama, et faire quelques selfies.

Encore quelques kilomètres et ce sont les « mirror lakes » (lacs miroirs).

L’eau y a tout de même quelques petites rides…

Après la vallée, la route commence à monter et pénètre dans les montagnes. Il y a plus de nuages, que le soleil arrive encore à traverser par endroits.

On commence à s’inquiéter au sujet du temps à l’arrivée : éviterons-nous la pluie ?

Encore une belle vallée sur la droite de notre route ; au fond, la neige est encore bien présente, ce qui est surprenant vu les altitudes (tout est au-dessous de 2500 m par ici).

Nous voilà près de l’entrée du tunnel de Homer, on est vraiment en montagne ! J’aimais imaginer la présence d’un lac derrière le mur des cascades, mais je ne crois pas que ce soit le cas 😦

Dernier arrêt avant la destination, « the chasm » (le gouffre), où un petit chemin dans la forêt nous amène jusqu’à la rivière Cleddau.

J’adore les fougères arborescentes, peut-être pour leur don de symétrie naturelle.

Nous arrivons à la rivière. Vers l’amont, on remarque déjà les formes particulières des rochers.

Et au-dessous de la passerelle où nous nous trouvons, l’eau disparaît entre des fissures aux formes compliquées, nées du travail des fragments de roches particulièrement dures, portés et propulsés par la force de l’eau descendant des montagnes environnantes.

Autre souvenir de ce bel endroit, c’est là que nous avons fait connaissance avec les « sandflies », un genre de mini moustique tout petit mais extrêmement méchant, heureusement repoussé par les produits vendus pour cet usage. Animal natif ou pas ? Mais oui, bien sûr ! Piopiotahi, c’est son nom maori, mignon, n’est-ce-pas ?

Bien enduits de « repellent spray », nous pouvons maintenant achever notre route et rejoindre Milford Sound : ce sera notre prochaine étape !

 

 

 

Vacances d’hiver.

Nous avançons comme tout le monde en âge, et en ce qui nous concerne dans les années de retraite ; malgré tout nous voici encore concernés par les congés scolaires ! Ceux de l’Académie de Toulouse maintenant, et ce n’est pas le meilleur plan pour profiter de l’éventuelle neige ariégeoise, mais il faut bien faire avec, puisqu’on ne peut pas délocaliser Estours.

Pour ces congés 2017, qui commençaient le samedi 4 février, nous avions donc un droit de garde des enfants d’une semaine à partir de cette date, avant que toute la famille toulousaine s’en aille vers les Alpes comme elle en a maintenant l’habitude. Il était donc prévu que les petits s’en aillent avec Papy dévaler les pentes enneigées de Guzet, mais c’était sans compter sur une malencontreuse glissade au pied des falaises de Zumaia, avec pour conséquence un pauvre Papy avec une côte cassée, et pour lequel il n’était plus question d’aller faire le malin avec les jeunes sur les pistes.

Sans solution de rechange pour les petits, nous voici donc tout de même partis pour l’Ariège avec quelques jours d’avance sur les vacanciers, histoire de rendre les lieux confortablement habitables pour nos hôtes.

Nous y voilà !

Pas de neige à notre arrivée, si ce n’est le reste de l’avalanche au bas du toit de la Mairie, que les employés municipaux n’ont pas jugé utile de déblayer.

Il faut donc franchir ou contourner l’obstacle pour se rendre jusqu’aux quartiers Sud.

On peut aussi emprunter la rocade Est, bien dégagée.

Le ruisseau de Fonta, comme d’habitude à cette saison, coule abondamment en jolies petites cascades.

Les perce-neige sont au rendez-vous des premières fleurs de l’année.

Le Chat, gardien du village, profite d’un rayon de soleil fugitif pour réchauffer son épaisse fourrure. On notera qu’il s’est installé sur la plancha, peu utile à cette saison, mais que nous ne l’avons pas fait cuire.

Il fait un temps bien de saison…

… et les oiseaux s’approchent, attirés par la mangeoire et ses graines de tournesol : les mésanges charbonnières

les petites mésanges nonnettes

des mésanges noires, pas souvent vues par ici

…et un superbe bouvreuil gourmand, et pas trop farouche !

Première montée à Guzet le lundi, les petits ont leur cours ! Après avoir envisagé de s’occuper à la lecture du Canard, Papy-handicapé se laisse tenter pour se joindre aux racketteurs (oh pardon, aux raquetteurs !), à savoir Nanou, Serge et la blogueuse de service. Il ne fait pas bien beau, mais la neige ne manque pas, et ça fait du bien de s’aérer un peu.

Le mercredi, la perturbation neigeuse atteint notre fond de vallée, et ça peut être amusant quand on se couvre bien.

Jeux de société de rigueur !

Le temps change vraiment vite en montagne ! Regardez ce beau ciel bleu à Guzet le lendemain !

Et regardez qui dépoussière sa planche de surf et le matériel qui va avec !

On récupère Jérémy aux pioupious, qui n’a pas l’air de trouver ça fantastique…

On lui donnera quand même son flocon, et à Gabriel son étoile.

Vacances d’hiver, en effet, mais on voit déjà les signes qui annoncent le printemps…