Dans la forêt de Chiberta.

26 septembre : encore une journée pour profiter des brésiliens avant qu’ils ne repartent chez eux ! Par chance, il fait encore beau et on peut aller se promener avec Michou et Mimine dans la forêt de Chiberta.

La chienne préférerait être seule pour promener Michou  😦 . Elle fait de l’opposition par inertie.

Encore quelques fleurs d’onagre par endroits. Lumineuses…

…et déjà les cenelles sur les aubépines.

La forêt de Chiberta, ce sont essentiellement des pins maritimes, avec aussi quelques autres essences à moindre développement comme les chênes liège ou les arbousiers.

Une écorce de pin, caractéristique.

La vue vers le ciel, le royaume des écureuils.

Par terre, il y a plein de trucs intéressants à montrer à sa maman ; pour ça, il faut souvent la prendre par la main.

Nous sommes le 26 septembre, et l’automne officiel est déjà arrivé. Les couleurs de saison commencent à apparaître.

Un arbre-lyre, une forme rare chez les pins maritimes.

Rencontre sous surveillance. La chienne n’est pas enchantée… qu’est-ce qu’il ne faut pas supporter, je vous jure !

Les rayons de soleil viennent mettre des coups de projecteur jusqu’au ras du sol.

Invitation à la promenade…

C’est la saison où les arbouses commencent à mûrir. J’avoue que je n’ai jamais goûté.

Petit arrêt sur un banc. Mimine en profite pour se faire cajoler.

On rigole bien !

Et voilà, c’est le jour du départ. On traîne un peu en pyjama de futur prof de maths avant de se préparer au voyage pour aller retrouver les copains du berçario. A bientôt les paulistes.

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La semaine des cousins.

Après les deux semaines de travail à Paris, on avait bien mérité un peu de vacances dans le Sud-Ouest. Descente aérienne vers Toulouse avec Fanny et Theo, nous y passons le weekend du 17 septembre, puis nous kidnappons Jérémy et l’emportons avec nous d’abord vers le Sud : passage obligé par Estours où quelques récoltes potagères nous attendent, ainsi qu’une visite amicale.

Il y a aussi le tout nouveau portique installé cette année par Papy, il est immédiatement pris d’assaut !

Dans la grange, bien sûr, un bon coup de balai n’est jamais de trop, et Theo est toujours motivé.

Fanny a aussi sa tablette, qui intéresse beaucoup les deux loustics.

Au petit déjeuner, Jérémy apprécie toujours la formule « à la Papy », avec le Van Houten où on trempe une bonne tartine beurrée ET confiturée. Theo semble intéressé, lui aussi. Porridge contre Van Houten, lequel aura sa préférence ?

Heureux hasard, Jacqueline et Christiane sont de passage dans nos montagnes. Elles n’avaient pas revu Fanny depuis des lustres, et bien sûr ne connaissaient pas Theo !

Mais il n’est pas prévu de trop s’attarder à Estours, avec les deux petits c’est plutôt objectif plage : cap vers la côte basque par conséquent.

On profite d’abord de la baignoire pour décrasser le lot. Boire un petit coup c’est agréaaaaaableuuuh…

On profite aussi du jardin : oooooh, le chat !

Manœuvre d’approche…

Sauve qui peut !

Jérémy, qui a passé l’âge de courir après les chats, bulle dans la chaise longue.

…et câline son Papy, avant d’aller se coucher.

Septembre, évidemment, c’est aussi encore la plage, hors vacances scolaires, ce qui n’est pas plus mal.

Et quand revient le weekend, on a même la visite des toulousains, chouette !

Justement, les vagues sont bonnes pour une séance d’initiation au surf

Le surfeur avec son coach 🙂

Sortie de l’eau…

…pendant que d’autres jouent dans le sable. C’est génial, tout ce sable ! Mais l’eau est peut-être un peu trop fraîche pour nos brésiliens.

 

 

 

Balade à Montmartre et autres visiteurs.

Après la réunion familiale du samedi, le 11 septembre est notre journée « off » et nous décidons de partir nous balader à Montmartre.

Voilà qui commence bien ! Mais un peu plus loin…

Zut alors ! 😦

Oh, une limousine !

Transporte-t-elle des amoureux ? Ou des désabusés ? Nous ne le saurons pas.

L’énorme basilique du Sacré-Cœur domine la situation, par ici.

On lui préfère le charme des rues avoisinantes, elles ont un petit air de village.

Au Cimetière Saint-Vincent, il y a le kit d’arrosage près de l’entrée.

Beaucoup de tombes portent des noms connus, ici c’est celle du peintre Maurice Utrillo, avec encore un des inévitables pigeons parisiens.

Les maisons autour du cimetière.

La chanteuse Dalida a habité ici, et une place porte son nom. Il y a deux endroits bien nettoyés sur son buste de bronze, oooooh…

Nous voici à la Villa Léandre, une charmante impasse aux maisons envahies de verdure.

Marcel Aymé habitait également Montmartre, où il a mis en scène l’histoire du Passe-Muraille. Cette statue, réalisée par l’acteur Jean Marais, commémore la fin des aventures de Dutilleul.

Le dessinateur Poulbot, créateur des célèbres gamins à qui il adonné son nom, habitait lui aussi ce quartier.

Il y a toujours les inévitables peintres et portraitistes place du Tertre, mais les terrasses des restaurants s’y taillent désormais la plus grande part.

Revenons maintenant dans notre quartier où nous recevons nos dernières visites :

Chantal et Guy sont venus de Compiègne pour une petite visite de voisinage. Nous retournons au parc Monceau.

On sympathise vite avec ce bonhomme, il n’est pas sauvage.

Arrive enfin le 15 septembre, date fatidique pour moi…

…et voilà enfin notre invité surprise qui entre dans le restaurant où nous l’attendons depuis un moment déjà.

Il nous la joue façon Einstein, non, pas Frank, plutôt Albert !  🙂

Je ne sais pas pourquoi ces jeunes nous regardent d’un air tellement désolé…

En tous cas, j’ai réussi à souffler mon unique bougie sans difficulté. Trop facile…

Paris en septembre.

Le mois d’août est maintenant terminé, petits et grands ont repris le chemin de l’école ou du travail. C’est à ce moment-là que l’on apprécie le plus notre statut merveilleux de retraités, car pour nous, maintenant, les vacances continuent lorsque les autres reprennent le collier.

Mais pas question quand même de passer le temps à buller au soleil dans les chiliennes avec un chat sur les genoux. On nous demande à Paris ! Et pour une mission capitale, et de surcroît pas trop désagréable 🙂 : s’occuper du petit Theo pendant que ses parents iront travailler je ne sais où. Alors envolons-nous maintenant vers la capitale et notre importante fonction de baby-sitters.

Le temps est particulièrement beau et chaud ce mois de septembre, et dès que possible nous prenons la poussette et partons explorer le quartier.

Nous sommes dans le XVIIe arrondissement, il y a beaucoup de beaux immeubles et des décors intéressants.

Admirez le bleu du ciel !

Le parc Monceau est à portée de poussette, allons donc le découvrir. Les grilles d’entrée sont somptueuses !

Le parc sert de cour de récré aux écoles du quartier ! Les écoles privées, en tous cas, car je n’imagine pas que ces enfants en uniforme soient des élèves du public. Enfin… pas encore.

Theo aime bien marcher dans les allées du parc ; papy reste à proximité.

On a parfois besoin de lui !

Quels décors grandioses !

Ici, les pigeons sont omniprésents, et bien peu farouches. Pas besoin de faire de grandes manœuvres d’approche pour leur tirer le portrait.

Un général qui chassait les cigognes ? C’est affreux !

Un bel étal de fleurs en passant.

Réunion familiale dans notre logis, le 10 septembre : nous accueillons Guillaume, Bérenger et Raphaël, venus rencontrer les brésiliens.

Sortie en famille promenade Pereire, tout près de « chez nous ».

Il y a des jeux pour les petits, on s’amuse.

Il y a même des petites filles qui veulent bien prêter leur poussette rose, super ! Theo adoooooore les poussettes roses.

Un pigeon unijambiste, celui-ci n’a peut-être pas toujours été assez farouche… mais ça ne le gêne pas pour voler.

Et une belle fleur de la passion qui s’est épanouie ici.