Balade dans le vent le 4 février.

Au programme du 4 février, pas de cours et pas de pluie : des conditions favorables pour partir à la recherche de la borne 58 de l’Atxuria, cette belle montagne à l’allure de vague qui domine les villages de Sare (en France) et Zugarramurdi (en Espagne). Ce même Atxuria a d’ailleurs déjà fait l’objet d’un article de ce blog, l’un des premiers en 2012.
Nouvel itinéraire cette fois, au lieu de partir du parking des grottes de Sare nous commençons par nous rendre au col d’Urbia, au-dessus de Zugarramurdi sur la petite route qui va vers Etxalar. Là, après avoir garé la voiture, nous prenons le chemin qui monte vers l’Ouest en direction d’une bergerie.

A peine avons-nous quitté la voiture qu'une petite troupe de chevaux arrive et tourne un moment autour, peut-être dans l'espoir de quelque ravitaillement. Ils repartent au bout d'un moment, sans doute un peu déçus.

A peine avons-nous quitté la voiture qu’une petite troupe de chevaux arrive et tourne un moment autour, peut-être dans l’espoir de quelque ravitaillement. Ils repartent au bout d’un moment, sans doute un peu déçus.

Notre chemin arrive à un enclos ceint de murets de pierre, fermé par une barrière de bois.

Notre chemin arrive à un enclos ceint de murets de pierre, fermé par une barrière de bois.

Nous dominons d'ici le célèbre village des sorcières, Zugarramurdi.

Nous dominons d’ici le célèbre village des sorcières, Zugarramurdi.

Nous poursuivons notre chemin en traversée, laissant derrière nous la bergerie attenante à l'enclos.

Nous poursuivons notre chemin en traversée, laissant derrière nous la bergerie attenante à l’enclos.

Derrière ces rochers, c'est la Rhune que nous découvrons maintenant.

Derrière ces rochers, c’est la Rhune que nous découvrons maintenant.

Le chemin continue en direction d'un col très large, et nous apercevons la grande tourbière un peu plus loin.

Le chemin continue en direction d’un col très large, et nous apercevons la grande tourbière un peu plus loin.

Au col d'Ibaineta, il y a de nombreux cromlechs, pas très visibles malheureusement, difficile d'en trouver un qui soit un peu visible sur une photo.

Au col d’Ibaineta, il y a de nombreux cromlechs, pas très dégagés malheureusement, difficile d’en trouver un qui soit un peu visible sur une photo. En été, avec les fougères, on ne doit pas voir grand chose.

Heureusement qu'il y a des explications !

Heureusement qu’il y a des explications !

Voici le dolmen, les panneaux disent qu'il s'agit d'une sépulture collective.

Voici le dolmen, les panneaux disent qu’il s’agit d’une sépulture collective. Celui-ci date de plusieurs milliers d’années avant Jésus-Christ.

Après cette étape hautement culturelle, nous nous dirigeons vers l'Atxuria, au sommet duquel se trouve, paraît-il, une ancienne croix frontière gravée sur un rocher.

Après cette étape hautement culturelle, nous nous dirigeons vers l’Atxuria, au sommet duquel se trouve, paraît-il, une ancienne croix frontière gravée sur un rocher.

La vue est belle vers le Nord-Ouest, mais le vent ne faiblit pas et le casse-croûte est bien vite expédié pour ne pas trop se refroidir.

La vue est belle vers le Nord-Ouest, mais le vent ne faiblit pas et le casse-croûte est bien vite expédié pour ne pas trop se refroidir. Au sol, il y a encore un peu de neige.

Nous passons près de cet énorme cairn, de là le sommet n'est plus bien loin.

Nous passons près de cet énorme cairn, de là le sommet n’est plus bien loin.

Voilà le sommet ! Il y a deux gros cairns distants de quelques mètres, et les rochers ressemblent à des millefeuilles pétrifiés.

Voilà le sommet ! Il y a deux gros cairns distants de quelques mètres, et les rochers ressemblent à des millefeuilles pétrifiés.

Voici le cairn sommital, et l'homme dans le vent. Il ne fait pas une photo, il teste son GPS !

Voici le cairn sommital, et l’homme dans le vent. Il ne fait pas une photo, il teste son GPS !

Finalement, c'est moi qui ai trouvé la fameuse croix, entre les deux cairns. Elle n'était pas très visible, heureusement un bon prof a toujours un bâton de craie dans sa besace, ce qui permet ici une meilleure vision.

Finalement, c’est moi qui ai trouvé la fameuse croix, entre les deux cairns. Elle n’était pas très visible, heureusement un bon prof a toujours un bâton de craie dans sa besace, ce qui permet ici une meilleure vision.

Après la croix, il faut encore trouver la borne ! C'est chose faite pour Daniel, qui m'attend en essayant de s'abriter un peu du vent, il n'a pas l'air d'avoir bien chaud !

Après la croix, il faut encore trouver la borne ! C’est chose faite pour Daniel, qui m’attend en essayant de s’abriter un peu du vent, il n’a pas l’air d’avoir bien chaud !

C'est un soleil blafard qui accompagne notre descente, je m'appuie sur mes deux bâtons pour résister au vent qui essaie de me bousculer.

C’est un soleil blafard qui accompagne notre descente, je m’appuie sur mes deux bâtons pour résister aux rafales qui essaient de me bousculer.

Lorsque nous repassons près de l'enclos, nous y trouvons maintenant quelques moutons enfermés. Ce côté est un peu plus abrité, malgré tout on se sent mieux à l'abri dans la voiture.

Lorsque nous repassons près de l’enclos, nous y trouvons maintenant quelques moutons enfermés. Ce versant est un peu plus abrité, mais malgré tout on se sent mieux à l’abri dans la voiture.

Le lendemain matin, le cargo Luno en perdition se fracassait contre une digue sur le littoral d’Anglet…

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Ariège de tous les temps.

Météo très variée pour ce premier week-end de l’année en Ariège, soleil le vendredi,  pluie le samedi et neige le dimanche, qui dit mieux ?
Une arrivée presque printanière le vendredi, avec un beau soleil et déjà quelques signes avant-coureurs du printemps :

 çà y est, les noisetiers ont déjà leurs chatons.

çà y est, les noisetiers ont déjà leurs chatons.

Au soleil aussi, les plantes grasses devant la porte.

Au soleil aussi, les plantes grasses devant la porte.

Disparue, l'épaisse couche de neige de la fin novembre.

Disparue, l’épaisse couche de neige de la fin novembre.

Si tout va bien, nous aurons de beaux œillets de poète.

Si tout va bien, nous aurons de beaux œillets de poète.

Quelques vestiges de neige seulement par endroits dans les jardins, dans les recoins d'ombre.

Quelques vestiges de neige seulement par endroits dans les jardins, dans les recoins à l’ombre.

L'après-midi est consacrée à la taille des arbres fruitiers, on essaye de mettre en application nos connaissances toutes neuves.

L’après-midi est consacrée à la taille des arbres fruitiers, on essaye de mettre en application nos connaissances toutes neuves : un qui grimpe à l’arbre et l’autre qui dirige d’en bas, vous devinez la répartition…

Le sequoia géant ne l'est pas encore tout à fait, mais il dépasse déjà les 6m de haut.

Visite obligatoire au sequoia géant, qui ne l’est pas encore tout à fait, mais dépasse déjà les 6m de haut.

Mauvaise surprise le lendemain matin : la pluie est arrivée (pour une fois, la météo ne s'était pas trompée...)

Mauvaise surprise le lendemain matin : la pluie est arrivée (pour une fois, la météo ne s’était pas trompée…) avec son cortège de brumes et nuages bas.

Une journée bricolage intérieur, agrémentée par une petite visite à Seix sous la pluie, on s'étonne de la couleur du Salat.

Une journée consacrée aux bricolages intérieurs, et agrémentée par une petite visite à Seix sous la pluie, où on s’étonne de la couleur du Salat, ce vert laiteux inhabituel.

Nouveau changement le dimanche matin ! La neige est de retour, mais juste pour une petite touche de blanc, cette fois.

Nouveau changement le dimanche matin ! La neige est de retour, mais juste pour une petite touche de blanc, cette fois.

J'en profite pour faire un petit tour de l'autre côté du pont, et découvrir que des travaux sont en cours sur la conduite forcée.

J’en profite pour faire un petit tour de l’autre côté du pont, et découvrir que des travaux sont en cours sur la conduite forcée.

Au-dessus de l'engin, la conduite forcée apparaît, et un amas de bois cassé semble indiquer qu'une avalanche s'est produite dans ce ravin.

Au-dessus de l’engin, le tuyau apparaît, et un amas de bois cassé semble indiquer qu’une avalanche s’est produite dans ce ravin.

Encore un petit tour jusqu'aux jeunes pommiers avant de repartir vers le pays Basque.

Encore une visite aux jeunes pommiers avant d’aller fermer la grange et de repartir vers le pays Basque.

Le moulin de l’enfer…

Éloignons-nous un peu de la frontière pour une fois, et franchissons-la ensemble pour une expédition « frisson » jusqu’au moulin de l’enfer, ou plus exactement « Infernuko errota », étrange construction enjambant le ruisseau de l’enfer ou « Infernuko erreka » et censé utiliser directement la puissance du ruisseau pour actionner le mécanisme permettant de moudre le grain, identique à celui de Bassilour à Bidart que certains ont visité récemment.
On commence par franchir la frontière au niveau de Dancharia, puis on continue vers le sud jusqu’au col d’Otxondo où on tourne à droite sur une toute petite route, en suivant le panneau Orabidea.
Nous sommes dimanche matin, pourtant ni cyclistes ni automobilistes sur cette route très étroite et très sinueuse, çà roupille dans les chaumières, qui d’ailleurs sont plutôt rares dans le secteur. On ne va pas se plaindre, car on voit bien qu’il ne serait pas facile de se croiser !

Nous passons près d'une ferme où les moutons sont déjà en vadrouille.

Nous passons près d’une ferme où les moutons sont déjà en vadrouille, et la lessive étendue.

"C'est quoi ces touristes ?"

« C’est quoi ces touristes ? »

Hourrah ! On est sur la bonne route ! Haha, un restaurant dans ce bout du monde, n'importe quoi !

Hourrah ! On est sur la bonne route ! Haha, un restaurant dans ce bout du monde, n’importe quoi !

Paysage de l'hiver basque, forêts dénudées et prairies très vertes.

Paysage de l’hiver basque, forêts dénudées et prairies très vertes.

Il faut encore tourner à droite ! Cette fois, le chemin arrive après une descente impressionnante au fronton de la ferme Etxebertzeko borda...

Il faut encore tourner à droite ! Cette fois, le chemin arrive après une descente impressionnante au fronton de la ferme Etxebertzeko borda…

...où l'accueil est assuré par le chien de la maison, fort aimable. Nous y croisons aussi deux personnes qui finissent leur balade, et nous rassurent sur l'état du chemin.

…où l’accueil est assuré par le chien de la maison, fort aimable. Nous y croisons aussi deux personnes qui finissent leur balade, et nous rassurent sur l’état du chemin.

Le ruisseau que nous allons suivre longe la maison, il coule abondamment.

Le ruisseau que nous allons suivre longe la maison, il coule abondamment, il faut dire que les pluies ont été abondantes jusqu’à ce matin.

L'enfer, c'est vers la droite !

L’enfer, c’est vers la droite ! Le diable est déjà là avec son sac rouge…

Nous nous éloignons sur le chemin sans avoir vu de trace d'activité humaine dans la maison. Pourtant, c'est bien indiqué comme restaurant, mais vu la saison....

Nous nous éloignons sur le chemin sans avoir vu de trace d’activité humaine dans la maison. Pourtant, c’est bien indiqué comme restaurant, mais vu la saison….

Le sentier suit le ruisseau dans la forêt et passe près d'un petit pont de bois.

Le sentier suit le ruisseau dans la forêt et passe près d’un petit pont de bois.

Le ruisseau est vite grossi par plusieurs affluents.

Il est vite grossi par plusieurs affluents.

On est sur le bon chemin !

On est sur le bon chemin !

Est-ce le diable avec sa fourche qui m'attend là-bas ?

Est-ce le diable avec sa fourche qui m’attend là-bas ?

Le sous-bois est recouvert de mousses qui semblent presque fluorescentes dans les rayons de soleil.

Le sous-bois est recouvert de mousses qui semblent presque fluorescentes dans les rayons de soleil.

Une abondante végétation recouvre les branches des vieux chênes.

Une abondante végétation recouvre les branches des vieux chênes.

Haha ! Revoilà notre panneau en basque ! En fait c'est lui qui nous a amenés ici, via une recherche internet...

Haha ! Revoilà notre panneau en basque ! En fait c’est lui qui nous a amenés ici, via une recherche internet…

Nous voilà arrivés ! Ici c'est le début de la chute qui alimente le moulin.

Nous voilà arrivés ! Ici c’est le début de la chute qui alimente le moulin.

Le bâtiment est construit en travers du ravin.

Le bâtiment est construit en travers du ravin.

Voici le mécanisme intérieur, on peut ressortir sur l'autre rive du ruisseau.

Voici le mécanisme intérieur, on voit que l’on peut ressortir sur l’autre rive du ruisseau.

Ici on voit bien le mécanisme sous le bâtiment, conçu pour utiliser directement la force de la chute d'eau. Ce moulin daterait de l'époque des guerres carlistes, et aurait plus de 150 ans...

Ici on voit bien le mécanisme extérieur sous le bâtiment, conçu pour utiliser directement la force de la chute d’eau. Ce moulin daterait de l’époque des guerres carlistes, et aurait plus de 150 ans…

Après cette jolie découverte, nous reprenons le même chemin pour revenir à notre point de départ, tout en nous demandant où nous pourrons trouver un casse-croûte. Mais en arrivant à la voiture, surprise : d'autres véhicules se sont garés sur le parking, et chouette, ce restaurant du bout du monde est bel et bien ouvert !!!

Après cette jolie découverte, nous reprenons le même chemin pour revenir à notre point de départ, tout en nous demandant où nous pourrons trouver un casse-croûte. Mais en arrivant à la voiture, surprise : d’autres véhicules se sont garés sur le parking, et chouette, ce restaurant du bout du monde est bel et bien ouvert !!!

Après les croquettes...

A l’intérieur, nous découvrons une grande salle avec des tables , des nappes, et déjà des convives attablés. Après les croquettes…

...nous pourrons goûter les truites maison (la ferme a sa propre micro pisciculture) à la navarraise, arrosées d'un bon cidre basque, une vraie bonne surprise là aussi.

…nous pourrons goûter les truites maison (la ferme a sa propre micro pisciculture) à la navarraise, arrosées d’un bon cidre basque, une vraie bonne surprise là aussi.

Pas de retour l’estomac dans les talons pour cette fois ! Une superbe journée découverte grâce aux indications du blog de Jean-Paul Dugène, qu’il en soit remercié.
http://www.jpdugene.com/index.html

Parenthèse toulousaine de janvier.

Retour sur quelques jours à Toulouse ce mois de janvier, pour tenir compagnie à Sandra et aux petits en l’absence du papa parti travailler au loin. Quelques jours vites passés à profiter des petits qui changent tellement vite.

L'après-midi à 4h c'est la sortie de l'école.

L’après-midi à 4h c’est la sortie de l’école.

Quand ce n'est pas mouillé on peut aller au kiosque faire du toboggan sur le bord de l'escalier.

Quand ce n’est pas mouillé on peut aller au kiosque faire du toboggan sur le bord de l’escalier.

On peut aussi aller au parc pour jouer un peu aux jeux avec les copains.

On peut aussi aller au parc pour jouer un peu aux jeux avec les copains.

Plus tard Jérémy revient avec maman, il a le droit d'aller un peu dans la chambre de Gabriel.

Plus tard Jérémy revient avec maman, il a le droit d’aller un peu dans la chambre de Gabriel.

Mais si Gabriel prend son bain le voilà qui se dépêche de 4 patter jusqu'à la salle de bains, et là hoooo hiiiisse.....

Mais si Gabriel prend son bain le voilà qui se dépêche de 4 patter jusqu’à la salle de bains, et là hoooo hiiiisse…..

...le voilà debout !

…le voilà debout !

Maintenant que Gabriel est sorti, çà va être son tour, chouette !

Maintenant que Gabriel est sorti, çà va être son tour, chouette !

Il reste quand même un peu de temps pour aller se promener, et redécouvrir la belle basilique romane Saint-Sernin à l'occasion.

Il reste quand même un peu de temps pour aller se promener, et redécouvrir la belle basilique romane Saint-Sernin à l’occasion.

Lendemain de naufrage.

Retour vers les plages de la Barre et des Cavaliers pour faire le point de la situation aujourd’hui. Comme on le pressentait hier, la partie arrière du bateau a été presque entièrement disloquée par les vagues, tandis que la partie avant est allée s’échouer sur la plage des Cavaliers.

Du côté de la Barre, voilà ce qu'il reste de la partie arrière du cargo.

Du côté de la Barre, voilà ce qu’il reste de la partie arrière du cargo.

Côté Cavaliers, la partie avant du bateau brisé est venue s'échouer sur la plage.

Côté Cavaliers, la partie avant du bateau brisé est venue s’échouer sur la plage.

Les vagues, un peu plus espacées que la veille, restent encore d'une taille respectable, et comme nous sommes ici tout près de l'embouchure de l'Adour l'eau a une couleur qui rappelle les fortes pluies de ces jours derniers.

Les vagues, un peu plus espacées que la veille, restent encore d’une taille respectable, et comme nous sommes ici tout près de l’embouchure de l’Adour l’eau a une couleur qui rappelle les fortes pluies de ces jours derniers.

Les premiers engins commencent leurs manœuvres autour du géant terrassé.

Les premiers engins commencent leurs manœuvres autour du géant terrassé.

hélico
Maintenant je vous laisse, mon hélicoptère m’attend, moi aussi… son moteur s’est déjà mis à ronfler ! 🙂

Naufrage à Anglet.

C’est à deux pas de chez nous, et pourtant c’est Fanny, depuis Sao Paulo, qui nous a informés, prévenue par les infos qu’elle regarde en se levant : ce matin un cargo espagnol, le Luno, a fait naufrage et s’est brisé en deux sur le grand épi près de la Barre. Me voilà donc aussitôt partie, armée de mon appareil photo, et voici en exclusivité pour mes fidèles lecteurs quelques images de ce considérable événement.

Lorsque nous arrivons à la Barre (c'est-à(dire à l'embouchure de l'Adour), à pied car seuls les véhicules autorisés peuvent y accéder, nous constatons que malgré la marée basse, les vagues entrent copieusement dans le chenal.

Lorsque nous arrivons à la Barre (c’est-à-dire à l’embouchure de l’Adour), à pied car seuls les véhicules autorisés peuvent accéder, nous constatons que malgré la marée basse, les vagues entrent copieusement dans le chenal.

Elles font de grandes gerbes jusqu'au bout de la grande jetée de Tarnos, de l'autre côté de l'Adour.

Elles font de grandes gerbes jusqu’au bout de la grande jetée de Tarnos, de l’autre côté de l’Adour.

Les vagues déferlent à perte de vue.

Sur l’Océan, les vagues déferlent à perte de vue.

A notre gauche, nous apercevons les deux morceaux du bateau brisé, l'avant a dérivé vers la plage tandis que la partie arrière est resté empalé sur les enrochements de l'épi.

A notre gauche, nous apercevons les deux morceaux du bateau brisé ; la partie avant, que l’on voit dépasser de la digue, a dérivé vers la plage des Cavaliers tandis que la partie arrière est resté empalée sur les enrochements au bout de l’épi.

Avec le zoom on peut faire le reportage sans trop s'approcher, heureusement car les accès sont réservés aux secours, évidemment.

Avec le zoom on peut faire le reportage sans trop s’approcher, heureusement car les accès sont réservés aux secours, évidemment.

La carcasse du cargo est empalée sur cette extrémité de l'épi bien connue pour ses énormes vagues.

La carcasse du cargo est empalée sur cette extrémité de l’épi bien connue pour ses énormes vagues.

De la façon dont elles secouaient l'épave, on comprenait bien que le démantèlement allait se poursuivre.

De la façon dont elles secouent l’épave, on comprend bien que le démantèlement va sûrement se poursuivre.

Au moment où nous repartons, nous laissons passer les ambulances qui emmènent les  rescapés du naufrage.

Au moment où nous repartons, nous laissons passer les ambulances qui emmènent les rescapés du naufrage.

tandis qu'un spectateur attentif surveille l'évolution de la situation.

tandis qu’un spectateur attentif surveille l’évolution de la situation.

Pas de victime à déplorer pour cette fois, ouf ! Quant au fioul contenu dans le bateau, il doit avoir de bonnes chances de finir sur nos plages… 😦