Regards sur la nature.

Nous voici maintenant au mois de juin.

clérodendron

Jolie surprise, la bouture de Lágrima-de-Cristo venue de Toulouse a décidé de nous faire quelques fleurs. Je les trouve vraiment exceptionnelles !

marguerite du Cap

Les marguerites du Cap ont résisté à l’hiver et se sont remises à fleurir.

ancolie

Les ancolies ariégeoises sont au rendez-vous, même si certaines semblent un peu malades : on peut apercevoir une fleur desséchée sur la gauche de l’image. Bizarre…

les pommes

La saison des pommes s’annonce plutôt favorable, échapperont-elles aux calamités naturelles ?

une pomme

Nous aurons peut-être nos premières Bramley, youpi !

les haricots

Les haricots à rames sortent timidement de terre, il faut dire qu’entre campagnols et limaces leurs débuts dans la vie ne sont pas très faciles.

sur le perron

En 2018 de nouveau, les petites pensées ont trouvé un endroit inattendu pour pousser et fleurir.l'ouverture

Un coquelicot en train de s’ouvrir, et de se débarrasser discrètement de son enveloppe. Mais les paparazzi sont partout !

œillet de poète

Un œillet de poète…

les orties

Les orties aussi fleurissent à ce moment. Qui a vu le lézard qui passe la tête entre deux planches, là-haut ?

le dessert

Et un super dessert pour terminer, mmmmm…..

L’Hermione est arrivée !…

…sans se presser… avec quatre jours de retard (suite à des problèmes techniques, en fait).
C’est donc le mardi suivant, le 22 mai, que la grande dame qui aurait dû être la star du festival maritime fit son entrée dans le port de Pasajes.
J’y étais… tout juste, car j’avais cette fois fait la route en voiture, et le problème de la voiture, c’est le parking. J’ai bien cru que j’allais devoir repartir sans m’arrêter faute de trouver une place.
Donc, pour l’image du grand bateau sur l’eau arrivant du lointain toutes voiles dehors, c’est raté.

l'Hermione dans le port

Et voici ma première vision de la frégate l’Hermione, réplique de celle de 1779, et construite elle aussi à Rochefort comme son modèle…

l'Hermione à Pasajes

Elle est sans commune mesure avec tout ce que nous avons vu le dimanche.
Impressionnante !

en haut du grand mât

Perché tout en haut du grand mât, à quelque 50 mètres de haut, un gabier salue la foule.

mât de beaupré

Un autre est à la manœuvre sur le mât de beaupré.

approche de l'hermione

Le bateau s’approche du quai.

accueil du bateau

L’accueil des marins basques à leurs visiteurs se fait en musique : ils chantent.

la figure de proue

Un lion comme figure de proue, voilà qui aurait plu à Theo, qui aime tant les Peugeot.

débarquement

L’équipage est en costume pour le débarquement. Et moi, il est grand temps que je retourne à Anglet m’occuper de mon propre équipage.

Festival maritime, Pasaia 2018 (II)

ballon-chat

Hola, amigos ! Nous revoilà !
Après s’être restaurés sur notre banc de béton (un peu dur pour les êtres au fondement délicat…), continuons la visite.

Le kaskelot

Le Kaskelot est toujours là à quai, avec son gréement magnifique. Ce que nous voyons ici est son mât de beaupré. (Admirez ma culture maritime toute récente, et vive wikipédia !)

l'Aïrosa

L’Aïrosa, bâti pour la pêche au thon, quitte le port sous nos yeux. Construit en 1953 à Ciboure, classé monument historique en 2002, il est toujours en activité. Pourtant, nous avons le même âge… 🙂

départ du "dauphin vert"

Et voici maintenant, à l’arrière-plan, « Dauphin Vert », construit en 1955 et classé lui aussi. Mais ce n’est pas un instrument de travail, il a toujours été voué au loisir.

la chaloupe Brokoa

La chaloupe ! Cette chaloupe dont Henri m’a si souvent parlé, construite par l’association « Itsas Begia » de Saint-Jean-de-Luz. Elle est là en voisine…

une traînière

Et maintenant, une traînière, qui vient d’être mise à l’eau sous nos yeux. Allez, les galériens, ramez maintenant !

Notre-Dame des Flots

Revenant vers le port toutes voiles dehors, c’est « Notre-Dame des Flots », encore plus vieux que les précédents, bâti en 1942 pour la pêche, puis désarmé et abandonné en 1975 à Dunkerque avant d’être renfloué et restauré par des passionnés. Finalement, cela fait beaucoup de bateaux français dans ce rassemblement !

Le chantier

En suivant le quai qui longe l’embouchure du port, nos pas nous conduisent à passer près du chantier naval.

à la hache

C’est juste à côté que se trouve Albaola, la faktoria maritime basque, musée situé dans un ancien chantier, où une réplique du baleinier du XVIème siècle San Juan est en cours de construction. Plusieurs ateliers ont été installés à l’extérieur pour le festival, on voit ici l’équarrissage à la hache d’une pièce de bois.

vers l'Océan

Plus loin encore, c’est l’ouverture du port vers l’Océan, le grand large !

le fanal vert

Arrivés au fanal vert d’entrée du port, nous faisons demi-tour, car la suite n’est plus carrossable en poussette…

papy et Oscar

…et le minus ne l’est pas tant que ça, côté poids, surtout quand il faut le porter, c’est à dire tout le temps.

côté port

Nous revenons donc maintenant en direction du port et des autres quartiers de Pasajes.

joshua

Encore un bateau qui s’en va vers de nouvelles aventures, le Joshua, construit en 1961 pour Bernard Moitessier, et qui l’a accompagné pendant une grande partie de sa vie.

le peintre

On repasse près du chantier-musée. Un artiste est en train d’y travailler la déco, et en grand !

le "Biche"

On croise le « Biche », qui prend lui aussi le départ.

le cri du cœur

Et bon, d’accord, on va rentrer chez nous…
Tiens, c’est pas écrit en basque ?

Festival maritime, Pasaia 2018 (I).

Je ne me souviens plus par quel hasard j’ai appris que l’ « Hermione » devait venir à Pasajes (ou Pasaia, selon que l’on choisit le basque ou l’espagnol), mais je me rappelle bien que c’est à cause d’elle que nous nous sommes rendus là-bas le 20 mai, avec l’idée de voir ce superbe bâtiment.
Jean-Marie était justement arrivé la veille pour faire connaissance avec baby Oscar, et la fréquentation d’un rassemblement de bateaux nous semblait bien adaptée pour notre vieux loup de mer, mille sabords !
Pressentant les problèmes de stationnement, nous avions astucieusement choisi d’aller en voiture jusqu’à la frontière, puis de prendre le « topo », ce petit train bien pratique qui dessert les principaux centres urbains de la côte jusqu’à San Sebastian, et même au-delà.

Theo et Mamie

Mais même là, ce n’est pas si facile de trouver une place pour la journée ! Nous deux, on attend patiemment le reste de la troupe en train de chercher du stationnement de longue durée.

Fanny et Oscar

Voilà Fanny et Oscar ! Il ne s’en fait pas trop, celui-ci…

Je pousse !

Et nous voilà arrivés à Pasajes. Theo veut jouer avec la poussette, mais dans un moment il sera bien content de s’y asseoir pour marcher un peu moins.

les bateaux de plaisance

Il a fallu parcourir quelques centaines de mètres avant d’arriver à longer les premiers bassins du port.

le bac

Les bacs qui assurent le passage d’une rive à l’autre sont complètement blindés.

flèche moderne

Sur notre gauche, une grande flèche moderne dont j’ignore l’utilité. Le bâtiment a l’air d’avoir été enfilé dessus.

l'église

Un peu plus loin, le clocheton de l’église est plus modeste et plus sympathique.

panneau du fastival

Quant aux panneaux de l’événement, ils pointent eux aussi une flèche vers le ciel, en évoquant clairement un mât et des voiles.

le biche

Notre premier vieux gréement est le « Biche ». Wikipédia dit de lui que c’est un thonier-dundée (?), et aussi qu’il s’agit d’un cotre aurique à tapecul, ce que je trouve assez rigolo. Mais bon, à part thonier, tout ça ne me parle pas vraiment…

le facal dieciocho

Le « Facal dieciocho » est un remorqueur de Pasajes. La configuration tortueuse du goulet d’entrée nécessite la présence de deux remorqueurs pour les bateaux un peu longs, le deuxième manoeuvrant l’arrière du bateau.

les quais

Nous continuons à avancer sur les quais, où une tente est disposée pour l’accueil sur l’ « Hermione », mais où se cache-t-elle donc ?

le "Kaskelot"

C’est le trois-mâts « Kaskelot » que nous découvrons maintenant, plutôt que l’ « Hermione ». L’image est déjà historique, puisque, vendu en septembre 2018 à un nommé Bob Escoffier, il aurait été rebaptisé « le Français » et aurait désormais pour port d’attache Saint-Malo. Bof, Kaskelot, ça me plaisait bien, à moi. Bateau danois à l’origine, son nom Kaskelot signifierait « cachalot » dans cette langue, dont j’ignore tout. « Le Français », franchement…

arrivée du bac à San Juan

En face, de l’autre côté de la passe, c’est le quartier « San Juan » de Pasajes. Le bac y déverse une foule de visiteurs. C’est le bon côté, pour les restaurants, il faut dire…

la Sainte Vierge

Notre côté, lui, bénéficie de la protection de la Sainte Vierge.

ruelle

Les ruelles sont moins pittoresques ici que côté San Juan.

San Juan

En face de nous, on reconnaît bien la place avec ses maisons typiques, collées les unes aux autres.

le pique-nique

Pour casser la croûte, on a trouvé un banc avec une partie à l’ombre et une partie au soleil. Il y en a pour tous les goûts, alors!

Theo sur le banc

Theo marche en haut de la falaise.

la fenêtre

Dans la ruelle adjacente, il y a quand même une jolie fenêtre, avec des fleurs qui s’évadent à travers les barreaux.

le chat qui vole

Et nous, on se promène avec un chat qui vole !
Allons, c’est fini pour aujourd’hui, à bientôt pour la suite de ce festival de la mer…

 

 

Chez Ibarboure

Le mois de mai se poursuit. Après Dom et François, c’est maintenant Katja qui arrive d’Allemagne pour faire connaissance avec le petit dernier. Quel succès ! C’est aussi pour nous une occasion de lui faire rencontrer la gastronomie locale. Nous voilà donc partis pour Bidart et la table des frères Ibarboure, où les jeunes ont désormais pris la relève.

table fleurie

Décor de fleurs naturelles…

l'heure des choix

Il faut choisir, c’est difficile !

amuse-bouches

C’est beau, et c’est bon…

Katja et Oscar

TheoFannyLe dessert

A la fin, comme tout le monde a été bien sage, on a droit à un bon dessert. Mmmmmm…

Le Mayflower.

Passons maintenant aux choses sérieuses ! Les flyschs, c’est bien, mais ça creuse.
Nous avions donc rendez-vous en suivant avec les plagistes du matin à Getaria, haut lieu de la pêche et du poisson grillé, miam ! Après les flyschs, le fish…

Getaria
Nous y voilà. On longe les quais pour aller grimper les escaliers et rejoindre l’asador « Mayflower » où j’ai réservé. Quelle église imposante, pour un si petit village ! Les marins ont toujours eu un très grand besoin de protection divine, alors l’église devait bien être taillée pour cela.
le long des quais à Getaria
Le long du quai, les filets attendent réparation ou embarquement.
détails des filets
Pas mal, les colliers jaunes, non ? C’était avant les gilets.
la tablée
Une belle tablée de 10 personnes, et merci à Jérôme pour la photo !
cogote de merluza
Après les entrées partagées, nous avons choisi le « cogote de merluza », fantastique !
Manger du poisson au Pays Basque, c’est vraiment génial. Ici, il y a des gens qui savent faire !
Theo et sa glace
Theo est un amateur de poisson qui aime aussi la glace, ce coquin.
rosace de l'église
On fait un petit tour indispensable dans le vieux village, après le bon repas. Passage obligé, l’église San Salvador avec son sol en pente et sa grande rosace.
Vierge à l'enfant
Christ
Les statues sont encore habillées pour les processions, je suppose.
Jérémy
Dans l’église, le prophète Jérémy a trouvé une place qui lui convient.
Gabriel
L’ange Gabriel aussi !…..
la maison aux drapeaux
Nous avons aussi la surprise de découvrir qu’il y a ici des indépendantistes catalans. Migrations ou solidarité ?
en famille
Cette fois c’est François qui doit être remercié pour la photo…
A bientôt pour de nouvelles aventures !

Balades en famille.

Qu’est-ce que jeudi ? (blague, haha !)
Jeudi 10 mai, en 2018, c’était le jeudi de l’Ascencion. Avec son célèbre pont.
Et qui c’est qui a pris le pont pour venir nous voir ?
Jérôme François Dom
Les toulousains ET les cousins ET le beau temps. Super, non ?Theo Fanny Oscar Dom François
Pour bien commencer, un petit tour à la plage…
Theo
Tous les enfants aiment ça ! Et Theo n’est pas le dernier…
Jérémy et ses lunettes
Après la plage, aller boire un coup au bistrot, c’est bien aussi… n’est-ce pas Jérémy ? On t’a reconnu, malgré tes lunettes de star.
fleur
Le lendemain, le temps est favorable pour une expédition jusqu’aux flyschs de Zumaia. Les toulousains, qui connaissent déjà, ont préfèré aller à la plage de nouveau.
dans le vert
Le petit chemin nous mène cette fois encore jusqu’à la « plage » de Sakoneta. Un peu caillouteuse, la plage !
les dents
Une plage où l’on est toujours sur les dents 🙂
dans les flyschs
On a pris soin cette fois encore de se trouver là à marée basse, pour pouvoir avancer sur les rochers découverts.
papy et Theo
C’est Papy qui a la responsabilité de porter Theo, sur ce terrain irrégulier.
les touristes
Nos deux touristes apprécient le décor géologique…
Dom Daniel Theo
…et Theo de pouvoir profiter de l’eau et des cailloux, qui ne manquent pas.
la vague verte
Au-delà des rochers, quelques jolis tubes verts et transparents. Mais pas de surfeur, car les dents du flysch par terre sont prêtes à les croquer tout crus.
Fanny et Oscar
Le « super minus » petit Oscar, qui n’a pas encore 4 mois, est aussi de la balade, et sa mère fait bien attention où elle met ses pieds. Ce n’est pas vraiment un boulevard !
le fossile
Bien visible dans la pierre, ceci est sûrement le fossile d’un très vieil animal marin plein de bras tentaculaires. Hou !
les petits et les porteurs
Nos petits kiwis et leurs porteurs respectifs sont maintenant prêts pour le retour aux voitures.
le pottok
Dommage que le pottok de service n’ait pas proposé ses services pour le transport !