Les vacances de Gabriel.

C’est au retour du Tarn et Garonne que nous avons récupéré notre petit Gabriel pour sa deuxième semaine de vacances d’hiver, qu’il devait passer avec nous à Anglet.

Pas de chance avec la météo, il n’y a donc que quelques rares images des quelques rares sorties que nous avons pu faire, en plus des séances de piscine avec papy : un petit tour un soir au lac Marion, et un après-midi à la plage, malgré l’interdiction liée aux très grandes marées.

Premier arrêt aux équipements sportifs fixes : pas vraiment faits pour les petits, mais on peut essayer quand même !

Premier arrêt aux équipements sportifs fixes : pas vraiment faits pour les petits, mais on peut essayer quand même !

Mais la valeur sûre, c'est vraiment la plage. On se faufile entre les barrières censées interdire l'accès du public, et on fait comme tout le monde, pour profiter un peu du seul moment de soleil depuis des jours.

Mais la valeur sûre, c’est vraiment la plage. On se faufile entre les barrières censées interdire l’accès du public, et on fait comme tout le monde, pour profiter un peu du seul moment de soleil depuis des jours.

On est encore loin de la période estivale où la plage est nettoyée quotidiennement, il y a encore plein de bois flottés, la récolte est fructueuse.

On est encore loin de la période estivale où la plage est nettoyée quotidiennement, il y a encore plein de bois flottés, la récolte est fructueuse.

Avec les morceaux de bois récoltés, on peut construire un tipi, qu'il faut consolider à la base en ramenant du sable.

Avec les morceaux de bois récoltés, on peut construire un tipi, qu’il faut consolider à la base en ramenant du sable.

Un tipi à la mesure de Gabriel, pour papy il était un peu juste.

Un tipi à la mesure de Gabriel, pour papy il était un peu juste.

On peut même essayer une petite sieste.

On peut même essayer une petite sieste.

Que de trésors à ramener à la maison !

Que de trésors à ramener à la maison !

Et voici la foulque du lac Marion pour terminer la série, elle n'avait pas peur de s'approcher très près de nous pour avoir un peu de pain, et on pouvait bien observer ses pieds si bizarres.

Et voici la foulque du lac Marion pour terminer la série, elle n’avait pas peur de s’approcher très près de nous pour avoir un peu de pain, et on pouvait bien observer ses pieds si bizarres.

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Le pèle porc.

Après avoir écourté notre séjour en Provence en raison d’un douloureux événement familial, nous voilà le 12 février en route vers le Tarn et Garonne, pour aller donner un coup de main à Dany et Gérard dans l’important épisode annuel programmé ce jour-là : la mort et la transformation du cochon de l’année pour leur consommation et celle de leur famille. Bon, pour ce qui est de la mort, on préfère arriver un peu plus tard, n’étant pas attirés par le spectacle. Si on devait tuer pour vivre, on deviendrait sans doute végétariens très rapidement. Cependant, pas de problème ensuite pour le conditionnement : découpage, hachage, boyautage, boudinage et autres charcutages ne nous posent aucun problème ! Images :

Lorsque nous arrivons, Gérard est déjà en train de s'activer à la préparation du boudin, devant un public admiratif. Après quelques clichés vite faits, j'obtiens l'autorisation exceptionnelle de me joindre à lui.

Lorsque nous arrivons, Gérard est déjà en train de s’activer à la préparation du boudin, devant un public admiratif. Après quelques clichés vite faits, j’obtiens l’autorisation exceptionnelle de me joindre à lui.

Il faut piocher les morceaux de viande dans la bassine où ils ont cuit pendant plusieurs heures et les couper en petits morceaux. Je ne donne pas la liste des moceaux utilisés, car il s'agit évidemment d'un secret de fabrication.

Il faut piocher les morceaux de viande dans la bassine où ils ont cuit pendant plusieurs heures et les couper en petits morceaux. Je ne donne pas la liste des morceaux utilisés, car il s’agit évidemment d’un secret de fabrication.

A côté reposent paisiblement les deux demi-cochons (je ne sais jamais s'il faut ou non mettre un "s" à demi), en attendant d'être livrés dès le lendemain matin aux couteaux de Popov.

A côté reposent paisiblement les deux demi-cochons (je ne sais jamais s’il faut ou non mettre un « s » à demi), en attendant d’être livrés dès le lendemain matin aux couteaux de Popov.

Dany et Daniel préparent les boyaux, on remarquera que Dany a chaussé ses lunettes, signe qu'il s'agit là d'une opération particulièrement minutieuse.

Dany et Daniel préparent les boyaux du boudin ; on remarquera que Dany a chaussé ses lunettes, signe qu’il s’agit là d’une opération particulièrement minutieuse.

A trois au remplissage des boyaux !

A trois au remplissage des boyaux !

En voilà un de fait ! Par égard pour mes lecteurs trop sensibles, j'ai opté pour le noir et blanc, cette fois.

En voilà un de fait ! Par égard pour mes lecteurs trop sensibles, j’ai opté pour le noir et blanc, cette fois.

Le lendemain matin, c'est aux petites heures que Popov débarque avec couteaux et fusil (celui qui sert à aiguiser les couteaux, puisque le cochon est déjà mort) pour procéder au découpage de la bête.

Le lendemain matin, c’est aux petites heures que Popov débarque avec couteaux et fusil (seulement celui qui sert à aiguiser les couteaux, puisque le cochon est déjà mort) pour procéder au découpage de la bête.

Rôtis et côtelettes s'entassent auprès des boudins cuits la veille au soir, qui s'avèrent absolument délicieux.

Rôtis et côtelettes s’entassent auprès des boudins cuits la veille au soir, qui s’avèrent absolument délicieux.

On procède ensuite à l'élaboration de la saucisse ; le gros hachoir électrique entre alors en action, puis il faut peser la viande et effectuer de savant calculs pour savoir les quantités de sel et de poivre qu'il faut ajouter (deux règles de trois, ce n'est pas si simple !) avant de procéder au mixage manuel .

On procède ensuite à l’élaboration de la saucisse ; le gros hachoir électrique entre alors en action, puis il faut peser la viande et effectuer de savant calculs pour savoir les quantités de sel et de poivre qu’il faut ajouter (deux règles de trois, ce n’est pas si simple !) avant de procéder au mixage manuel .

Il ne reste plus qu'à mettre en boyaux le mélange obtenu, il faut tout le doigté de Gérard, qui guide sa fille à la manivelle, pour réaliser ce travail.

Il ne reste plus qu’à mettre en boyaux le mélange obtenu, il faut tout le doigté de Gérard, qui guide sa fille à la manivelle, pour réaliser ce travail.

Et voilà le travail !

Et voilà le résultat !

Il faut maintenant passer aux saucissons, avec des boyaux plus gros, et plus courts. Nouage à quatre mains.

Il faut maintenant passer aux saucissons, avec des boyaux plus gros, et plus courts. Nouage à quatre mains.

Puis remplissage des saucissons, là c'est moi qui actionne la manivelle, en douceur.

Puis remplissage des saucissons, là c’est moi qui actionne la manivelle, en douceur.

Et voilà le travail ! Dany, qui était un peu fâchée parce que nous avions fait des saucissons qu'elle jugeait trop gros, nous montre ici la taille du saucisson idéal selon ses critères.

Et voilà le travail ! Dany, qui était un peu fâchée parce que nous avions fait des saucissons qu’elle jugeait trop gros, nous montre ici la taille du saucisson idéal selon ses critères.

Après tout ce travail, il nous restait encore un peu de temps pour aller faire une petite promenade autour du village, en attendant la dernière phase des travaux de charcuterie, à savoir, essentiellement, les pâtés et leur stérilisation, sans parler de la salaison des jambons, travail de patience et de longue haleine (40 jours !), spécialité de Gérard.

Et, ne l’oublions pas, tout est bon dans le cochon, et vive le pèle porc !

Séquence famille.

Retour vers l’Ouest, donc, en ce samedi 31 janvier, mais pas trop quand même. En effet, une halte familiale est déjà prévue de longue date au niveau de Montélimar ; nous laissons donc notre route de l’aller pour bifurquer vers le Nord-Ouest et rejoindre le village de Sauzet, non loin de la capitale du nougat.

Grignan

Nous reconnaissons au passage le joli village de Grignan, dominé par son château où la marquise de Sévigné fit de nombreux séjours auprès de sa fille.

Arrivés en début d’après-midi, il nous reste un peu de temps pour aller faire un petit tour sans trop s’éloigner, on se laisse donc guider, et même conduire, c’est bien reposant après notre épisode hivernal.

le vélo

Nous commençons par nous arrêter dans une fabrique de bière artisanale, on voulait visiter la poterie voisine mais elle est fermée pour le moment. Ici, des soirées musicales sont organisées pendant l’été, avec dégustation de bière évidemment, mais pour le moment tout est en suspens, même le vélo qui flotte au-dessus du décor. Après avoir fait quelques provisions liquides, allons maintenant jeter un coup d’œil sur le village médiéval du Poët Laval, un peu plus loin.

explications

Le haut de cette plaque est orné de la croix à huit pointes qui est l’emblème des moines-chevaliers qui bâtirent le château.

le donjon

Plutôt massif, le donjon !

chapelle Saint-Jean

Il suffit de traverser la basse-cour du château (mais non, il n’y a pas de poules) pour accéder à ce qu’il reste de la chapelle Saint-Jean des commandeurs : le chœur roman et le clocher sans doute plus tardif.

sculpture

On peut encore y voir quelques jolies sculptures, hélas bien abîmées.

les montagnes par-dessus les toits

Par-dessus les toitures, on peut apercevoir les montagnes enneigées, elles ne sont pas si loin.

cour dallée

Nous trouvons maintenant une belle cour dallée, ornée d’un bassin de pierre.

arche de pierre

Une arche de pierre, à un détour du dédale de ruelles.

la maison à la tour

Encore une vieille maison un peu plus bas, celle-ci avec une tour.

la sortie du village

Pour finir, nous sortons par le bas du village, par un chemin en pente qui traverse les jardins, et qui semble être le domaine privilégié des chats.

La potière ayant rappelé Dom pendant notre petite visite, nous allons repasser par son atelier avant de rentrer.

la poterie

On admire son travail original et coloré, et elle nous fait gentiment visiter son atelier.

Le lendemain dimanche, journée déplacement familial (ou regroupement familial, peut-être) avec un premier arrêt à Lyon, puis une petite visite à Saint-Étienne. Il s’agit de remonter le Rhône, pour commencer :

ccentrale nucléaire de Cruas

on peut donc admirer au passage la centrale nucléaire de Cruas, de l’autre côté du fleuve. J’aime bien les deux misérables éoliennes plantées là à côté…

parents et fille

A Lyon, les parents sont contents de retrouver leur fifille, et nous aussi évidemment, on ne la voit pas aussi souvent que l’on souhaiterait.

à Saint-Étienne

…et rare photo de famille un peu plus tard à Saint-Étienne, autour de Gaït et Jean que nous étions tellement heureux de revoir, merci les cousins d’avoir permis ces retrouvailles.

Autre temps…

Le lendemain, jeudi 29 janvier, changement de décor survenu pendant la nuit :

neige le jeudi matin

il neige, et il doit y avoir un moment que ça dure, au vu des boules qui surmontent les poteaux de clôture.

les chalets et la voiture

C’est le grand blanc, et la voiture est toute seule sur la route disparue.

le chalet sous la neige

Non, non, ce n’est pas une photo en noir et blanc, mais les couleurs ont pratiquement disparu du décor. Les garçons hésitent à dépasser l’abri du toit du chalet !

à la pelle

Tiens ! Un petit bonhomme bleu !

la boîte aux lettres

La boîte aux lettres a un joli petit coussin blanc sur le toit.

Que faire donc par une journée comme celle-ci ? Quelques courses au village, dégager la neige des voitures et des abords de la maison, lire et bavarder au coin du feu, et aussi…

les côtelettes

déguster quelques excellentes côtelettes cuites sur la braise, mmmmm !…

Et le lendemain matin…

la neige sur la rambarde

la hauteur de la neige sur la rambarde extérieure a sérieusement augmenté,

Maya et Baloo

Maya et Baloo regardent tomber la neige

la boîte aux lettres 2

la taille du coussin de neige de la boîte aux lettres a nettement épaissi

une mésange huppée

et une mésange huppée vient profiter du ravitaillement disposé dans la mangeoire extérieure.

Que faire de cette nouvelle journée de neige ? Construire un igloo et se blottir au fond en attendant que les beaux jours reviennent ? Non, soyons fous, équipons-nous en conséquence et retournons au col du Festre pour une petite rando – raquettes !

la fontaine du col du Festre

Nous retrouvons la fontaine sous le panneau du col ; ici aussi il a bien neigé depuis deux jours.

paysage de neige

Il y a un vent glacial, et la neige passe presque à l’horizontale. Véro et Chris décident de nous attendre dans la salle chauffée du refuge du col, tandis que nous ajustons nos équipements et nous lançons raquettes aux pieds sur notre chemin présumé, complètement disparu.

l'arbre

Après avoir péniblement parcouru quelques centaines de mètres, nous décidons de faire demi-tour au niveau d’un pin qui n’a rien de vraiment remarquable, si ce n’est de se trouver sur notre chemin. Même faire la moindre photo devient compliqué car il faut éviter de trop exposer l’appareil à la neige.

le réconfort

Ouf ! On est mieux là bien au chaud que dehors dans le blizzard ! Enfin, on aura essayé…

Et le lendemain matin…

retour du soleil

Ouaaaaah ! Le retour du soleil ! Pour le jour du départ, dommage… Un décor féérique, quand même.

le chalet dans la neige

Le soleil redonne des couleurs au décor, il éclaire les gros œufs de neige sur les poteaux.

Louis sculpteur

Nettoyage du chalet, chargement des voitures, démarrage de la nôtre à l’aide des câbles de Louis (merci pour le dépannage, l’ami !), ce dernier trouve encore un peu de temps pour faire une jolie sculpture dans la neige avant de partir

le départ

et c’est le départ, et cette fois les chaînes vont nous être bien utiles !

la route du retour

« Conditions hivernales » sur la route, elles sont rares sur la côte basque. On roule prudemment…

la Béoux

…et il nous faudra parcourir ainsi une vingtaine de kilomètres avant de pouvoir déchaîner, et terminer ainsi cette superbe semaine amicale et de découverte du Dévoluy. Merci Hélène et Chris, Véro et Louis, d’avoir organisé tout cela avec nous.

Randonnée au Collet du Tat.

Encore une belle journée le lendemain mercredi, bien que quelques nuages continuent toujours à errer dans le ciel et le long des parois montagneuses. L’après-midi fut donc consacré à une jolie petite randonnée, depuis La Joue du Loup jusqu’au Collet du Tat remarqué précédemment. Le Collet du Tat, c’est juste un col au-dessus de La Joue, que l’on doit franchir si l’on veut rejoindre Superdévoluy, mais on n’avait pas envie de rejoindre Superdévoluy après la description faite par nos trois skieurs du mardi qui n’avaient pas trouvé ça super. Seulement envie de rejoindre le col.

En bons randonneurs paresseux, commençons par descendre en voiture jusqu’au parking, ce qui nous évitera deux traversées pédestres du « centre » de La Joue, que nous commençons à bien connaître, et préparons-nous à marcher. Raquettes, pas raquettes ? Difficile de prévoir, même si nous savons qu’elles ne nous seront pas nécessaires au départ. Nos braves sherpas vont bien nous les porter, au cas où…

préparatifs

Attention au départ !

les traîneaux

Nous n’avons guère avancé lorsque nous rencontrons les traîneaux en balade. Au-dessus d’eux, on aperçoit déjà au loin le col, but notre l’expédition.

 chalets à La Joue du Loup

Sur notre droite, les derniers chalets de La Joue, un peu à l’écart du village.

la vieille grange

Nous passons près d’une vieille grange en pierres enfouie dans la neige.

à gauche !

Pour nous, c’est vers la gauche, le sentier C. Mais nous n’irons pas à Superdévoluy !

la table de pique-nique

Une table pour le pique-nique ! Les garçons sont déjà installés…

la crête des Baumes

Au-dessus de nous, la crête des Baumes et son pylône, et la Lune qui est déjà bien haut dans le ciel.

lumière sur la neige

La couche de neige n’est pas énorme, et elle est bien tassée sur le chemin, pas besoin de raquettes.

cônes d'épicéa

En plus des pins et des mélèzes, il y a aussi des épicéas, avec leurs cônes décoratifs.

bergerie du Forest du Puy

Nous parvenons maintenant à la bergerie du Forest du Puy, nous l’avions en vue depuis le début de la balade. Véro, fatiguée, nous attendra ici au soleil, pendant que nous terminerons la balade jusqu’au col.

Lune barrée

C’est drôle, au-dessus de nous, un avion a barré la Lune !

paysage vers l'Ouest

Nous voilà arrivés ! En nous retournant, nous pouvons voir La Joue du Loup en bas, puis la vallée et les montagnes barrées par leur nuage.

au Collet

Voici Chris et Daniel pris au Collet (haha !) sur fond de Pic de Bure et son impressionnante falaise.

paysage côté Est

Le paysage côté Est, bien enneigé là aussi.

Collet du Tat

On n’est pas perdus, ouf !

Il est temps de redescendre, maintenant.

à la bergerie

Nous retrouvons Véro à la bergerie, sans avoir dû sortir les raquettes, que l’on voit toujours sur les sacs à dos.

l'Obiou

Le paysage est toujours aussi somptueux autour de nous, je m’arme du zoom pour un gros plan de l’Obiou, plus haut sommet du Dévoluy avec ses 2789m, caressé par les rayons du soleil couchant.

montagne de Saint Gicon

Encore avec le zoom, mais direction Nord, la montagne de Saint Gicon avec sa forme carctéristique.

irisations des nuages

Nous sommes presque revenus à notre point de départ, la nuit n’est plus bien loin maintenant, les nuages s’irisent délicatement au-dessus des sommets.

la Lune

Un dernier coup de zoom vers la Lune, qui a accompagné toute notre balade avec sa discrétion habituelle. Bonne nuit les petits !

Une journée en Dévoluy.

Le lendemain mardi (le 27 janvier, autrement dit), était programmé comme journée officielle de ski. Très peu pour moi, par conséquent, quant à Chris, après pas mal d’hésitations, elle finit par se joindre à moi plutôt qu’aux fous de la glisse. Une seule image des trois sportifs en train de se chausser :

départ skieurs

Quelle horreur, ces chaussures de ski, la mort des parquets, (mais ils ont fait très attention, bien sûr), et aussi des genoux, en ce qui me concerne !

Les voilà donc partis tous les trois vers les cimes enneigées pour s’adonner aux joies de la glisse, quant à nous, nous optons également pour les cimes enneigées, mais version soft pour les pieds et les genoux : nous allons nous rendre là-haut en empruntant l’une des cabines qui circulent sur le télésiège, et aller déjeuner au restaurant d’altitude à proximité.

le télésiège

Nous voilà au télésiège !

Chris dans l'oeuf

On est dans l’œuf … (c’est comme ça qu’on appelle les cabines, je n’invente rien).

la station du haut

Et voici la station d’arrivée du télésiège, véritable chef d’œuvre architectural.

paysage au sommet

Heureusement, on a la possibilité de lui tourner le dos, et là, le paysage est vraiment formidable.

paysage au sommet2

Mais où donc est passé notre restaurant ?

le restaurant

Le voilà, tout là-bas. Houlala, catastrophe, ce n’est pas vraiment à côté, et en plus c’est beaucoup plus bas ! Descendre les pistes à pied pour aller y casser  la croûte et remonter ensuite pour reprendre une cabine, ça ne nous inspire rien de bon… Et comme il n’y a pas alentour la moindre échoppe ou terrasse pour faire une pause agréable en profitant du paysage, nous décidons tout de même de nous rendre jusqu’à la table d’orientation à une centaine de mètres de là, avant de redescendre déjeuner en bas.

vers la table d'orientation

la table d'orientation

On repère bien l’Obiou, plus haut sommet du Dévoluy. Et comme il fait un petit vent plutôt frisquet, on ne s’attarde pas plus que ça et on rejoint sans trop traîner le télésiège pour y reprendre une cabine descendante et rejoindre le peuple d’en bas, ainsi que notre chalet bien chauffé…

stalagtites de glace

et heureusement, car les jolies stalactites de glace pendues aux avant-toits donnent une petite idée de la température ambiante.

Pour l’après-midi, notre programme est maintenant culturel : nous allons nous rendre à « Mère Église », à Saint Disdier en Dévoluy, ce n’est pas très loin. Mais curieusement, cette vieille petite église est à l’écart du village, elle le domine. Et pour y accéder, il faut prendre une petite route sur la droite bien avant le village. Nous y voilà :

mère église

Quel décor somptueux ! Nous traversons le cimetière et faisons le tour du bâtiment. La porte en est bien fermée, on ne visite pas l’intérieur, malheureusement.

mère église, la façade

mère église, clocher

mère église depuis st disdier

Depuis Saint Disdier, on la voit de nouveau au-dessus de nous, elle semble veiller sur le village du haut de son promontoire, et on s’arrête pour admirer sa silhouette qui se découpe sur la montagne encore ensoleillée.

De La Joue au col.

Ce même jour, après la belle découverte des traîneaux à chiens, on pouvait envisager une petite balade pour l’après-midi, malgré un temps pas vraiment au beau fixe, mais avec des nuages eux aussi en balade et laissant par moments percer un rayon de soleil. Après quelques études sérieuses des possibilités, la randonnée vers le col du Festre semblait bien nous convenir, en laissant une voiture au col pour s’éviter le retour à pied par le même chemin, ce qui aurait été trop long pour une demi-journée d’hiver, et donc plutôt courte, elle. Petite expédition préalable pour la dépose de voiture pour ces messieurs, et nous voilà maintenant sur le départ :

On s'est équipé pour les intempéries !

On s’est équipé pour les intempéries ! On aperçoit d’ailleurs quelques flocons…

Le chemin est bien enneigé, mais bien damé, pas besoin de raquettes.

Le chemin est bien enneigé, mais bien damé, pas besoin de raquettes. Les trois premiers nous ont déjà distancés !
Vers l'Ouest, le ciel est chargé de vilains nuages, le paysage est presque en noir et blanc seulement. Vers l’Ouest, le ciel est chargé de vilains nuages, le paysage est presque en noir et blanc .

En se retournant, le ciel est bien chargé de nuages là aussi.

En se retournant, le ciel est bien chargé de nuages là aussi.

Mais quand le soleil passe sous les nuages, la lumière donne au paysage un aspect bien différent.

Mais quand le soleil passe dessous, la lumière donne au paysage un aspect bien différent.

C'est vers l'Est que stationnent les trouées persistantes de ciel bleu, et quel bleu !

C’est vers l’Est que stationnent les trouées persistantes de ciel bleu, et quel bleu !

De ce côté-ci, les pins donnent un peu de vert dans le décor hivernal.

De ce côté-ci, les pins donnent un peu de vert dans le décor hivernal.

Un rayon de soleil sur la montagne...

Un rayon de soleil sur la montagne…

Nous arrivons, au moment de la bifurcation vers la droite qui va nous permettre de rejoindre le col, à un poteau didactique. Daniel reprend sa vieille casquette de prof pour faire la leçon commentée au reste de la troupe !

Nous arrivons à l’endroit de la bifurcation vers la droite qui va nous permettre de rejoindre le col. Il y a là un poteau didactique. Daniel reprend sa vieille casquette de prof pour faire la leçon commentée au reste de la troupe !

Le soleil est déjà bas sur l'horizon, et le soleil illumine le ciel alors que la nuit s'annonce déjà autour de nous.

Le soleil est déjà bas sur l’horizon, et le soleil illumine encore le ciel alors que la nuit s’annonce déjà autour de nous.

Nous voilà au bout du chemin ! La voiture de Véro et Louis nous attend bien sagement, et nous pouvons voir sur la carte le chemin parcouru (noté E, ici).

Nous voilà au bout du chemin ! La voiture de Véro et Louis nous attend bien sagement, et nous pouvons voir sur la carte le chemin parcouru (noté E, ici).

Fin de la balade, il ne fait pas bien chaud et on est content de monter en voiture pour le retour. Fin de nos aventures pour aujourd'hui...

Fin de la balade, il ne fait pas bien chaud et on est content de monter en voiture pour le retour, sans chercher à profiter de la jolie fontaine. Fin de nos aventures pour aujourd’hui…