La Littorale.

Nous revoilà de passage au pays basque ce mois de septembre 2018, et Michou m’emmène dans une petite balade à la recherche de quelques-unes des œuvres exposées dans le cadre de la biennale d’art contemporain : la Littorale. Il s’agit alors de la 7ème édition, et j’avoue n’avoir pas visité toutes les précédentes ; allons-y, cette fois.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

La première oeuvre que nous visitons est visible de loin, et elle est toujours en place à l’heure qu’il est. Il s’agit de la « love tower » de l’artiste japonais Tadashi Kawamata, superbe belvédère dominant la côte et faisant écho à la grotte légendaire de la Chambre d’Amour qui se trouve un peu plus bas.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

On accède à la plate-forme supérieure par un escalier hélicoïdal.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

De là-haut, la vue est chouette vers le VVF (actuel club Belambra) et la plage de la Chambre d’Amour.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Et pas mal aussi vers Anglet avec ici quelques détails du haut de la structure en bois.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

On continue par la promenade des sources, désormais réservée aux cyclistes et piétons. A l’extrémité des bassins, une peinture de Laure-Mary Couégnias dont le titre est « noli me tangere », qu’on ne me demande pas pourquoi.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Dans le bassin, les plantes aquatiques sont superbes…

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Le long de la promenade littorale, les formes enlacées de « la Copula »de Remed

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

… et un peu plus loin, la Piéta d’argile sans tête « Invalid Icon » d’Anne Wenzel. Depuis la promenade, on ne voit pas le corps de Jésus sur les genoux de la Vierge décapitée.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

On se dirige maintenant vers l’entrée de la grotte, barrée pour l’occasion par la « love palissade » de Lionel Scoccimaro. Mouais…

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Pour finir je découvre une oeuvre ni signée ni répertoriée que je baptiserai « le joyeux poteau ». J’aime bien…

Le 15 septembre 2018

48509760527_d857417f3c_z

Tiens ! Que se passe-t’il, impasse des mésanges ? Hohooo, il y a une pancarte là-haut, et il y a quelque chose écrit dessus. Voyons, un peu, de quoi s’agit-il ? Lidwine et Florent ? Ah bon ? Et alors ? Que leur arrive-t-il, aux parents d’Amaury ?

48509757612_703a1d1325_c

Ooooh ! Voici la vieille 4CV du voisin qui a pris un sacré coup de jeune, elle est toute lustrée et décorée, prête pour un rôle capital : transport de jeune mariée.

48509753807_5635296867_z

48509568266_a206d6068c_c

Et voici qu’apparaissent les propriétaires des lieux, comme ils sont beaux ! C’est qu’ils vont marier leur fille, aujourd’hui, peuchère ! Alors, ils se sont mis sur leur 82 (à Toulouse on dit sur leur 31, mais là nous sommes dans le Tarn et Garonne).
Et maintenant, rendons-nous tous à la Mairie du village.

48509571356_d289d6cccf_z

Les stars du jour sont arrivées. Ils ont l’air bien concentrés et sérieux, ces jeunes gens.

48509590366_d8f49ab22a_z

Le Maire, qui est de la même génération que Serge et semble le connaître depuis fort longtemps, fait un petit discours bien sympathique, avant de procéder aux formalités réglementaires.

48509772637_d44e3fd51d_z

Et voilà, les nouveaux mariés sortent de la mairie au milieu des bulles soufflées par les invités, qui ont droit au bisou à photographier.

48509781837_dc3e6dac57_c

La petite princesse Lola en profite pour roupiller un petit peu.

48509588916_a168ef304f_z

Puis toute la troupe se met en route pour rejoindre le lieu des festivités, où les décors ont préalablement été posés par des petites mains agiles…

48509771177_aa7ea488eb_z

Il y a un escalier à descendre ! Le marié le fait avec sa maman…

48509587511_8115704e09_z

…et la mariée avec les premiers hommes de sa vie, son père et son frère.

48509778127_bdfa7c0319_c

S’ensuit une belle série de déclarations d’amour, pas tout à fait improvisées, et qui nécessitent donc l’usage de lunettes, pour les plus anciens.

48509792872_95f16b08d3_c

Puis c’est la rituelle séquence de photos avec les mariés, en voici un exemplaire.

48509791667_d17b6c203a_z

La princesse est maintenant réveillée, elle s’amuse.

48509611776_cca276c622_z

Il y a d’autres princesses, un peu plus grandes, et qui s’amusent aussi.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Monsieur le Maire a maintenant troqué son écharpe tricolore contre une clarinette, et anime l’apéritif avec son groupe musical.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Enfin il est temps de passer à table. Viviane, on t’a bien vue derrière les buissons !

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Animé, le repas, jusqu’au dessert, plein d’artifices. Vive les mariés !

48509804017_8cc2c47f94_z

 

Le lendemain cependant, la nouvelle Madame est bien fatiguée et préférerait une chambre noire au beau soleil du jour.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

C’est donc le nouveau Monsieur et toujours papa qui s’occupe du petit bonhomme pendant que la maman récupère doucement de sa belle journée et de sa folle soirée.

La pente d’eau.

Encore un titre à la n’importe quoi ? Une pente d’eau, voilà qui semble bizarre, le liquide étant bien connu pour donner l’horizontalité. Hé bien non, je ne suis pas coupable, cette fois, regardez plutôt :

48473170407_60ceba0039_c

Ce panneau est probablement antérieur à l’arrêt du fonctionnement de ce dispositif en 2009. D’autres panneaux plus récents évoquent une prochaine remise en état, qui à l’heure actuelle reste encore hypothétique.

48460822956_3e55e00c08_c

Le 15 septembre 2018, date de notre visite, voilà dans quel état se trouvait le système, après 9 années d’inactivité.

48461024277_9c2cdb3aab_c

Au bas de la pente, la rigole artificielle qui permettait l’accès des bateaux. Le niveau de l’eau y est celui du canal dans la partie basse des cinq écluses que la pente permettait d’éviter.

48472873741_91156d3733_c

Malgré l’intérêt technique de la pente d’eau, le canal lui-même, avec ses ombrages, reste bien plus agréable pour le promeneur.

48472879676_e7ede08ea5_c

Les anciens chemins de halage sont des itinéraires très appréciés des marcheurs et cyclistes.

48473035217_41c7f5565e_c

L’écluse-pont est celle des Peyrets ; c’est là que la route traverse le canal, au niveau de la porte aval.

48472882676_72ee1e683c_c

Apparemment, il y a toujours un éclusier dans la maison.

48473013797_0bb77b8c50_c

En perspective, le canal et sa double palissade d’arbres, un spectacle dont il est difficile de se lasser.

48472876466_46bd3e2c80_c

Celle-ci, c’est l’ écluse de Pellaborie, à quelques centaines de mètres seulement.

48472870886_98d46b21e0_c

La maison de l’éclusier est du même modèle que la précédente, mais elle semble inhabitée, au moins pour le moment.

48473011177_81d4251f7a_z

On s’informe…

48473028236_394ff0bda7_c

Cela permet de revoir une photo du fonctionnement de la pente, et d’apprendre qu’un projet de remise en état est dans les tiroirs, avec les premiers travaux prévus pour commencer en 2018, mais ce n’était pas encore le cas au 15 septembre. Qui sait, peut-être un jour ?

En cherchant les petites bêtes.

Nous voilà début septembre et toujours en Ariège. C’est quand même bien, la retraite ! Aujourd’hui 2 septembre, Dany et Gérard m’emmènent avec eux pour une sortie organisée par le Parc Naturel Régional d’Ariège, à la découverte des libellules et autres bestioles autour de l’étang de Lhers. Le rendez-vous est fixé à 9h sur le parking de l’étang, et nous ne sommes pas en retard.

48455914901_d8028bd14d_c

Mais l’étang lui-même, trop fréquenté, n’est pas un bon lieu d’observation. Nous reprenons donc nos véhicules pour aller, pas beaucoup plus loin, jusqu’à l’Estagnon, bien plus petit et moins spectaculaire, et qui n’attire donc pas les foules.

48452392701_e3e67b4851_z

A peine descendus des voitures, on se trouve en pleine nature de montagne.

48452547097_0b3a20b639_z

Avec le beau temps, chercher la petite bête est vraiment un jeu d’enfant. Presque chaque plante en accueille toute une flopée.

48452546957_04cfa4ce39_c

Libre-service dans les cirses laineux.

48452442581_8d1b1b7df2_c

Pour s’approcher de l’Estagnon, il faut passer sur une petite passerelle de bois, en regardant bien où on met les pieds.

48452597397_3b3027ec32_z

C’est Jean qui guide le groupe à la découverte, dans un premier temps, des criquets et sauterelles. Il nous montre comment les tenir pour ne pas les blesser.

48452442441_e62833310e_c

Antennes courtes, c’est un criquet !

48452443021_b8311f02e2_c

Nous voici tout près de l’Estagnon, plein de nénuphars.

 

48452642257_4b68c810e0_c

Il est petit, mais bien joli, cet Estagnon !

48452675772_a2b05cfc94_c

Antennes longues, cette fois c’est une sauterelle.

48452690432_fe9684d34f_z

Une coccinelle très ordinaire…

48452664597_81450d891d_c

…et aussi tout plein d’escargots, Jean dit qu’ils sont d’une espèce particulière.

48452534346_78959ca5ae_z

Un petit champignon au passage.

48454793881_711969040a_c

Un papillon que je crois être un moyen nacré, mais je n’en suis pas bien sûre.

48454892396_8a4759f4d0_c

Nous surprenons un accouplement dans une position qui peut sembler originale, mais qui ne l’est pas tellement pour des insectes.

48455047762_4c8b25f5eb_c

Nouvel arrêt près du col d’Agnes, où pâture un troupeau de vaches.

48454892841_fe08aeeda0_c

On monte jusqu’à la table d’orientation.

48454891751_643f2f59d1_c

Dernier stop dans la vallée du Garbet, en redescendant vers Aulus. Je réussis enfin à tirer le portrait de deux libellules accouplées, elles aussi dans une position acrobatique.

48454893231_a63b391124_c

C’est là que se termine cette belle séquence de découverte, un grand merci à Yves Rougès et Jean Maurette pour cette superbe journée.