Errance gersoise.

Bien que née dans le Gers et y ayant passé toute ma jeunesse, je connais très peu les monuments et les curiosités du département, les balades dominicales de mon enfance nous ayant amenés la plupart du temps vers des endroits de cueillettes sauvages ou vers les Pyrénées qui fascinaient tant mon père. Aussi, le 14 décembre, après avoir déjeuné dans un restaurant de Gimont avec notre ancien voisin du Tapis Vert, nous avons profité du beau temps de l’après-midi pour découvrir un peu le village, puis faire un arrêt un peu plus loin à l’Isle-Jourdain.

Pour commencer par ce que j’ai toujours connu à Gimont, voici la halle, traversée par la rue principale et ancienne route de Toulouse à Auch, ce qui n’est pas une configuration très fréquente à ma connaissance. Elle date du XIVe siècle, et depuis cette époque elle a dû en voir passer, des clients et des marchandises .

Les dates gravées sur ce pilier doivent correspondre à des dates clés du bâtiment, et je suppose donc que 1331 (haha ! Une année palindrome !) doit être celle de sa construction.

Un peu plus loin, c’est l’ancienne halle aux blés qui abrite maintenant la Poste. Le bâtiment est bien plus récent mais il a un certain cachet.

Enfin il faut bien sûr aller voir l’église Notre-Dame, de famille toulousaine avec ses briques et son clocher octogonal.

Une belle nef spacieuse de style gothique méridional.

Et la vue vers le haut n’est pas mal non plus…

Repartant vers Toulouse, nous nous arrêtons à l’Isle-Jourdain, où bien que son nom l’indique il n’y a ni île ni Jourdain, le cours d’eau local étant simplement la Save.

L’idée, c’est de visiter la maison Claude Augé, qui possède paraît-il de remarquables vitraux Art Nouveau. Mais la maison est fermée, ce n’est pas aujourd’hui que nous la visiterons.

Nous remarquons en passant la collégiale Saint-Martin, bâtisse imposante datant de juste avant la Révolution, construite sur l’emplacement de plusieurs églises plus anciennes, dont elle conserve encore le clocher-tour du XIVe.

C’est vraiment tout à fait différent de l’église de Gimont !

La toiture sert de base aérienne à une escadrille de pigeons qui soudain prennent leur envol…

…puis reviennent se poser tous ensemble.

Quant à nous, il est temps de repartir nous poser à Toulouse ce soir encore.

Le prieuré de Marcevol.

Après le retour à Anglet, nous voilà hélas de nouveau à Argelès le 17 octobre pour l’adieu à Gaby.

Comme il n’est pas question de faire un aller-retour trop rapide, et qu’il y a encore de l’occupation dans la maison d’Argelès pour Daniel, j’étudie la carte de la région pour me trouver une petite balade culturelle le lendemain après-midi. Mon choix se porte sur un monument dont je n’ai même jamais entendu parler, le prieuré de Marcevol, sur les hauteurs de la vallée de la Têt, à peu près à mi-chemin entre Ille-sur-Têt et Prades. En route !

Le prieuré se trouve sur la commune d’Arboussols, un joli village que voici, et que je dois traverser avant de poursuivre vers mon but. La route, le village, les montagnes alentour où s’accrochent des nuages potentiellement menaçants, et même la lumière qui baigne le tout, cela n’est pas sans me rappeler mes vagabondages en Corse autour de Corte, pendant que Daniel tentait d’apporter la bonne parole statistique à des étudiants bien peu motivés. Mais poursuivons notre chemin.

Me voilà arrivée ! Une seule autre voiture sur le grand parking, ce n’est pas la foule des grands jours, et pourtant c’est bien ouvert. Mais je commence par m’intéresser à cette étonnante façade de l’église, que l’on peut approcher en pénétrant dans le petit cimetière.

Vraiment incroyable, ce portail de marbre rose ! Il est dit qu’il provient de la carrière de Villefranche-de-Conflent, c’est à 6km de Prades, soit à une douzaine de km d’ici. Le contraste entre les pierres qui forment ce portail ainsi que la fenêtre qui le surplombe et le reste de l’appareillage du mur est saisissant.

Juste au-dessus du portail, la fenêtre est de la même facture, surmontée d’une archivolte ornée de dents d’engrenage. Le décalage du campanile vers la droite serait dû à sa reconstruction à la suite du tremblement de terre de 1428, ayant occasionné ici comme en beaucoup d’autres endroits de Catalogne d’importants dégâts.

La porte, avec ses pentures ornées de spirales, est elle aussi étonnante.

L’ensemble, comme les détails, est très sobre et très géométrique, et met en valeur la beauté de la pierre.

Ce n’est pas seulement une différence de couleur !

Mais entrons maintenant à l’intérieur du prieuré ; pour cela, il faut faire assez vite, car la tramontane s’engouffre vivement dans la porte ouverte dans la façade ouest. L’accès permet surtout d’entrer à l’intérieur de l’église, le reste des constructions étant d’une époque plus récente, rien ne subsiste des anciens bâtiments du prieuré.

L’église, romane, a été bâtie entre 1129 et 1160 par les chanoines du Saint-Sépulcre. On voit ici la nef centrale, couverte d’une voûte en plein cintre, et ouverte sur l’abside.

La nef latérale côté Nord : elle aurait été reconstruite elle aussi à la suite du tremblement de terre.

Ultime témoignage du décor ancien de peintures qui recouvrait l’église, un Christ Pantocrator entouré d’anges a été restauré dans l’absidiole sud, on voit ici son visage que j’ai trouvé d’une grande beauté.

Après cette visite, finalement assez rapide, je ressors dans la tramontane pour faire le tour des bâtiments.

Il me reste encore le temps d’aller jeter un œil au hameau de Marcevol tout proche.

Il est dominé par la petite église romane Nostra Senyora de las Grades (Notre-Dame des Escaliers), datant des XIe et XIIe siècles.

Pour y accéder, il faudrait passer derrière le mur, mais la porte est fermée et le panneau bleu indique que la restauration est en cours ; mais il n’y a pas de restaurateur à l’horizon.

Dépitée, je redescend les marches qui m’ont permis d’accéder à la porte fermée. Est-ce là l’escalier de Nostra Senyora ?

Pas facile d’avoir une vue d’ensemble du bâtiment, avec la végétation environnante.

Un passage entre deux vieux murs me permet de rejoindre la route. Une grande vigne vierge le pare de ses couleurs d’automne.

Un dernier regard vers Arboussols avant de reprendre la voiture…

…et aussi vers la vallée de la Têt, juste en contrebas, où le soleil porte un coup de projecteur sur un village que j’imagine être Vinça.

Balade à Montmartre et autres visiteurs.

Après la réunion familiale du samedi, le 11 septembre est notre journée « off » et nous décidons de partir nous balader à Montmartre.

Voilà qui commence bien ! Mais un peu plus loin…

Zut alors ! 😦

Oh, une limousine !

Transporte-t-elle des amoureux ? Ou des désabusés ? Nous ne le saurons pas.

L’énorme basilique du Sacré-Cœur domine la situation, par ici.

On lui préfère le charme des rues avoisinantes, elles ont un petit air de village.

Au Cimetière Saint-Vincent, il y a le kit d’arrosage près de l’entrée.

Beaucoup de tombes portent des noms connus, ici c’est celle du peintre Maurice Utrillo, avec encore un des inévitables pigeons parisiens.

Les maisons autour du cimetière.

La chanteuse Dalida a habité ici, et une place porte son nom. Il y a deux endroits bien nettoyés sur son buste de bronze, oooooh…

Nous voici à la Villa Léandre, une charmante impasse aux maisons envahies de verdure.

Marcel Aymé habitait également Montmartre, où il a mis en scène l’histoire du Passe-Muraille. Cette statue, réalisée par l’acteur Jean Marais, commémore la fin des aventures de Dutilleul.

Le dessinateur Poulbot, créateur des célèbres gamins à qui il adonné son nom, habitait lui aussi ce quartier.

Il y a toujours les inévitables peintres et portraitistes place du Tertre, mais les terrasses des restaurants s’y taillent désormais la plus grande part.

Revenons maintenant dans notre quartier où nous recevons nos dernières visites :

Chantal et Guy sont venus de Compiègne pour une petite visite de voisinage. Nous retournons au parc Monceau.

On sympathise vite avec ce bonhomme, il n’est pas sauvage.

Arrive enfin le 15 septembre, date fatidique pour moi…

…et voilà enfin notre invité surprise qui entre dans le restaurant où nous l’attendons depuis un moment déjà.

Il nous la joue façon Einstein, non, pas Frank, plutôt Albert !  🙂

Je ne sais pas pourquoi ces jeunes nous regardent d’un air tellement désolé…

En tous cas, j’ai réussi à souffler mon unique bougie sans difficulté. Trop facile…

Saint-Lizier avec les suisses.

Le 22 août au matin, beau temps constaté !

Nous optons pour la visite de Saint-Lizier avec son important patrimoine culturel, une valeur sûre.

Un peu plus bas que la place de la cathédrale, il y a un parking ombragé, avec de la place pour la voiture, et même une table pour pique-niquer, on en profite.

Après avoir réglé le problème des nourritures terrestres, nous rejoignons la place de la cathédrale. En fait, il y a carrément DEUX (anciennes) cathédrales à Saint Lizier, la première que nous voyons sur la gauche de la photo et qui est dédiée à Saint-Lizier, la deuxième se trouvant intégrée dans l’ensemble architectural du Palais des évêques, que nous apercevons à droite en arrière-plan.

Les murs sont imposants, on peut y apercevoir à plusieurs endroits des pierres de réemploi issues des constructions de l’antique cité gallo-romaine.

A l’intérieur, outre les fresques du choeur et l’orgue, une statue en bois de la Vierge à l’Enfant, qui aurait été restaurée et modifiée dans les années 1970.

Une porte permet de passer directement de l’église au cloître roman.

Il est orné de colonnes simples ou doubles, avec des chapiteaux sculptés…

certains très finement !

Jacques et Saint Jacques… lequel des deux est inspiré par l’autre ?

Nous passons ensuite à la visite de la pharmacie de l’Hôtel Dieu, du XVIIIe siècle. Celle-ci est obligatoirement et logiquement guidée.

Montons maintenant vers le Palais des évêques. Il domine la situation !

Nous voici maintenant dans la deuxième cathédrale, dédiée à Notre Dame de la Sède. On y admire, encore une fois, les admirables fresques Renaissance du plafond, avec les sibylles et les patriarches.

Photographier un plafond n’est pas chose facile, cela prend du temps, et les résultats ne sont pas toujours satisfaisants. Mes trois acolytes patientent sur le banc du fond.

Vue de l’extérieur, du côté opposé à la façade du Palais, Notre Dame de la Sède n’a rien de très impressionnant.

Nous passons ensuite par les différentes salles du musée, où sont exposés notamment des documents anciens, comme cette « carte du pays de Tendre ».

En sortant, il faut bien passer un moment à admirer le point de vue sur le village, la cathédrale Saint-Lizier bien reconnaissable avec sa tour octogonale, Saint-Girons un peu plus loin, et la barrière Pyrénéenne à l’horizon.

Comme il n’est pas encore trop tard, on peut se permettre d’aller jusqu’au village proche de Montjoie, que nous ne connaissons pas encore.

Et en effet, il y a dans cette petite bastide une église dont la façade, qui sert aussi de clocher-mur, est assez remarquable.

Ici une des têtes sculptées près de la porte.

Et une des maisons qui donnent sur la place de l’église. Il ne subsiste rien des maisons médiévales, mais j’ai bien aimé l’auvent couvert d’ardoises rustiques.

 

Marions-les…

Ils étaient beaux et la fête était bien belle, et le plaisir de se retrouver en famille ne se met pas en images.

Voici néanmoins quelques-uns de mes souvenirs de l’évènement, sans aucune prétention narrative, et en toute subjectivité.

Nous commençons par nous retrouver en petit groupe pour un casse-croûte rapide avant la cérémonie:

repas préliminaire

bon, c’était sympa, mais on s’est bien fait arnaquer par le restaurateur ou la restauratrice, dommage…

église familiale

Tout le monde se retrouve devant l’église Saint Germain de Sauvagny, propriété de la famille de la mariée, voilà qui n’est pas banal…

Une très vieille bâtisse, du XIIe siècle si j’en crois les renseignements trouvés sur le net. Certains ancêtres de la mariée sont inhumés là et pourront assister à la fête. Une charmante église, mais qui s’avère bien petite pour la circonstance. Comme tout est organisé de main de maître, des sièges ont été disposés à l’extérieur pour le confort de tous, pendant la cérémonie.

portail de l'église

La porte principale, par laquelle sont entrés, puis ressortis les jeunes mariés. Il n’était pas prévu de murer ensuite la porte derrière eux, pas de Roi Soleil dans la famille !

la mariée arrive

Tradition respectée, la mariée s’est un peu faite attendre, mais la voici enfin.

face à face

Le face à face avant d’entrer dans l’église…

pendant la cérémonie

Puis la cérémonie religieuse.

Vierge à l'enfant

Cela laisse le temps de détailler la décoration intérieure, dont cette Vierge à l’enfant que j’ai trouvée très jolie.

sortie photographiée

Puis c’est la sortie, tout le monde veut sa photo des héros du jour, qui posent gentiment pour les paparazzi.

les petits

Les petits ne semblent pas très impressionnés.

le campanile

Quel beau temps !

Après de longues congratulations, tout le monde se met en route vers le château familial de la Varenne, où va se passer le reste de la journée et la soirée.

château de la Varenne

le clocheton

la photo

Encore des photos !

l'orchestre des 3

Le trio des frangins anime la soirée…

labande des 3

…avec beaucoup de talent, que je découvre avec plaisir.

avec modération...

Un tel évènement méritait d’être bien arrosé… avec modération, cela va sans dire.

la barque

Quant à Madeleine et Thibaut, laissons-les procéder tranquilles à l’embarquement pour Cythère et souhaitons-leur le meilleur à venir (avenir ?)

Si nous allions dans l’Allier …

Chez les humains que nous sommes, l’été reste la principale saison des mariages. C’est ainsi que, début août, nous voilà en route vers la lointaine Auvergne pour participer à la fête autour du grand fils Thibaut de ma petite cousine Brigitte, et de sa douce Madeleine. Nous commençons par découvrir un peu cette bien jolie région, non loin de Montluçon  : notre logis (la grange du bourg) se trouve au petit village de Deneuille-les-Mines, en pleine campagne, et nous y sommes très bien accueillis, dans un environnement superbe.

le gîte de Deneuille

Un vrai petit paradis pour amateurs de jardins !

Nous sommes arrivés assez tôt pour aller faire un petit tour au village, dont nous avons remarqué l’église, et il n’y a pas bien loin à aller.

église Saint-Martial

Elle est dédiée à saint Martial et date du XIIe siècle, presque un millénaire !

portail église

La porte principale n’est pas immense, mais son tympan festonné est remarquable.

puits à Deneuille

Autour, des maisons basses, un vieux puits…

la tour de l'église

Impossible de rentrer pour visiter, c’est fermé, mais on peut faire le tour sans problème et observer l’architecture : la tour est carrée, et la flèche du clocher octogonale, l’ensemble est bien proportionné et harmonieux.

Le samedi matin, suivant les conseils de notre hôtesse, c’est au village de Hérisson que nous nous rendons pour une petite visite, en attendant les festivités de l’après-midi.

l'Aumance àHérisson

J’ignore l’origine de ce nom, mais j’avoue qu’il m’a bien plu. Nous arrivons donc à Hérisson, où il faut commencer par franchir le pont sur l’Aumance.

Hérisson social club

Nous découvrons avec amusement le Hérisson social club, qui a remplacé une ancienne boutique de confection dont la devanture a été conservée.

clocher Saint-Sauveur

Hérisson est un très vieux village, avec de nombreux vestiges de son passé médiéval ; ici, c’est le clocher Saint-Sauveur, dernier reste de l’église du XIIe siècle.

la forteresse des Bourbon

Par dessus les toitures à l’ancienne, nous apercevons les ruines de la forteresse des ducs de Bourbon, édifiée au XIVe siècle sur l’emplacement d’un premier château du Xe.

porte de Gateuil

Non loin de la rivière, la porte médiévale de Gateuil, l’une des trois qui permettaient l’accès à l’intérieur des fortifications.

Hérisson, vue d'ensemble.

Comme nous quittons Hérisson, nous profitons encore d’une belle vue d’ensemble de ce charmant village dominé par sa vieille forteresse, témoignage des temps anciens.

 

 

 

Recoleta

Enfin une belle journée le mercredi (c’était le 29 juin, donc), nous allons en profiter pour aller dans le quartier de Recoleta (du nom des moines Récollets qui s’y installèrent au début du XVIIIe siècle) où se trouve un cimetière qui fait partie des visites recommandées à Buenos Aires. En plus, la chose est tout à fait possible avec poussette, alors en route !

au resto

Premier arrêt au resto, on voit l’air réjoui du bonhomme, comme d’habitude, car il y a toujours moyen de se faire des copains, au resto.

porche du cimetière

Puis cap sur le quartier de Recoleta, on va commencer par le cimetière, dont voici le porche d’entrée, monumental.

statues à Recoleta

En fait, tout est monumental, ici, ou presque. Une bonne partie du gratin de la société argentine a choisi Recoleta comme dernière demeure, et il y a pléthore de mausolées, statues, chapelles familiales.

une allée à Recoleta

Presque impossible de trouver une simple pierre tombale le long de ces allées.

statue d'angle

Ici c’est le mausolée de Rufina Cambaceres, fille de l’écrivain Eugenio Cambaceres, morte tragiquement le jour de ses 19 ans (voir https://es.wikipedia.org/wiki/Rufina_Cambaceres , pour ceux qui lisent l’espagnol).

le chat du cimetière

Un habitant bien vivant, qui profite des rayons du soleil.

tombeau Duarte

Le tombeau de la famille Duarte n’est pas parmi les plus démesurés, mais il est certainement le plus visité : il abrite les restes de la très célèbre et très aimée Eva Perón, ou encore Evita, première Dame d’Argentine, décédée le 26 juillet 1952.

l'ange et le pigeon

Autres habitants vivants du cimetière, les oiseaux, et plus particulièrement les pigeons. Celui-ci est perché au bout de l’aile de l’ange, quel culot !

l'ombre du voisin

Jusqu’à sa dernière demeure, on peut avoir un voisin qui vous fait de l’ombre, ce n’est pas de chance !

Basilique Nuestra Señora del Pilar à Buenos Aires.

Juste à côté du cimetière, la basilique Nuestra Señora del Pilar, construite au moment de l’installation des Récollets. Achevée en 1732, c’est l’une des plus anciennes églises de la ville.

intérieur de la Basilique Nuestra Señora del Pilar.

Voilà l’intérieur.

gomero de Recoleta

En ressortant, nous voyons un peu plus loin sur la place un arbre gigantesque, lui aussi mentionné dans les guides. Il s’agit d’un « gomero », ou ficus elastica, un arbre originaire d’Inde et planté ici à la fin du XVIIIe siècle.

Atlas

Des étais ont été nécessaires pour soutenir ses immenses branches, dont certaines dépassent les 30m de long. Celui-ci est le plus original, c’est “El Atlas de Recoleta”, la statue métallique d’un homme supportant l’une des branches géantes. Cette œuvre, réalisée et offerte par le jeune artiste uruguayen  Joaquín Arbiza Brianza, est essentiellement réalisée avec des pièces de récupération d’automobiles des années 1940 à 50.

les promeneurs et l'arbre

Et voici deux gentils promeneurs qui ont bien voulu poser près de l’arbre pour en donner l’échelle.

Mais il nous reste encore une chose importante à voir dans le quartier, avant de rentrer « chez nous ».

promenade collective

On rigole un peu en croisant au passage un promeneur de chiens avec sa nombreuse escorte.

Floralis

Et la voilà pour finir, Floralis genérica, sculpture métallique de 23m de hauteur, située Place des Nations Unies, un cadeau fait à la ville par l’architecte argentin Eduardo Catalano. Cette fleur d’acier est équipée d’un mécanisme qui lui permet (quand il fonctionne, ce qui n’est pas toujours le cas semble-t-il) de se fermer le soir et de se rouvrir le matin, mais nous n’avons pas pu le voir en action car il nous fallait rentrer. Une prochaine fois peut-être ?