Album Portbou 2016.

Quelques images de vacances bien ordinaires, mais les figurants et leurs admirateurs auront plaisir à se souvenir ou à découvrir les bons moments partagés, et peut-être à se rappeler de choses plus anciennes…

Jérôme et Pol

On ne peut plus depuis quelques années descendre derrière le Claper jusqu’à la plage dite « des ordures » en souvenir de l’époque lointaine où le camion des poubelles venait y déverser sa récolte chaque matin, pour la plus grande joie des rongeurs autochtones. L’escalier vertigineux qui y avait été bâti pour accéder à la plage a succombé aux intempéries, et la plage elle-même a été emportée par les flots, ne laissant que le socle rocheux à nu. Mais il y a toujours quelques girelles qui nagent dans les fonds rocheux de la baie, et le virus de la pêche n’a pas quitté Jérôme depuis toutes ces années. Il bénéficie même des conseils éclairés de Paul qui nageait dans le secteur !

Gabriel et la girelle

Et ça a marché ! Enfin, suffisamment pour le repas de Jérémy, qui adore le poisson. Gabriel se contente d’exhiber fièrement la prise de son papa, sans trop y toucher quand même…

la girafe

Autre occupation intemporelle, la réalisation d’œuvres d’art à l’aide des galets de la plage du village.

Jérémy et son papa

A cette saison, il y a aussi la « festa major » du village, autour de la Sant Jaume (Saint Jacques, chez nous). La date est le 25 juillet, et les festivités durent plusieurs jours, y compris les interminables bals qui ne s’achèvent pas avant le lever du jour. En 2016, cela commençait déjà le 22 juillet, avec un défilé extrêmement bruyant du groupe de percussions et danse du village (Tramuntakada), que Jérémy trouvait visiblement plutôt inquiétant.

dans la mousse

Ici, c’est ce qui s’appelle « Festa de l’Escuma » (fête de la mousse), mais de nouveau on voit un Jérémy pas très emballé.

Gabriel au toboggan

Des structures gonflables pour les enfants, gros succès. Gabriel en mode de descente classique…

Jérémy au toboggan

…et Jérémy en mode Jérémy, ça va tellement vite qu’il a failli sortir du cadre avant la photo !

les toutous

Chaque jour il y a le rituel des courses, avec parfois une paire de bons copains qui attend la patronne devant le « Supermercat ».

Prête pour le départ

La nouveauté de l’année s’arrime sur le toit au moment de descendre à la plage, à condition qu’il n’y ait pas trop de vent.

prêts pour la croisière

Voilà les deux zozos équipés pour la promenade en mer, et impatients d’embarquer.

la croisière

C’est parti ! Allez, rame, Papy !

Daniel et Roger

Le frêle esquif plaît bien aussi à Roger, le fils de Paul.

avec Annie

Annie, venue en visite avec son petit-fils, a aussi droit à sa promenade.

lecture

L’après-midi, les trois garçons profitent tous d’une histoire qui semble captivante.

la vue depuis la terrasse

Pas de tramontane ce jour, on peut profiter de la terrasse.

Gabriel

Quant aux terrasses du village, elles sont bien appréciées aussi !

Jérémy

Jérémy préfère ça aux réjouissances de la « Festa Major » !

soir calme

Et je crois bien que Mamie aussi…

le "brouillarta"

Mais voici déjà le jour du départ. Passée la frontière, nous avons la surprise de découvrir Cerbère menacé par une sorte de « brouillarta », comme on dit au Pays Basque, mais qui viendrait de la montagne, et non pas de la mer. Bah, la tramontane ne tardera sûrement pas trop à chasser tout ça. Au revoir, Portbou, à l’année prochaine !

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La Cova Foradada.

20 juillet 2016 : voici venu le jour idéal pour tenter une expédition vers l’ultime borne frontière, la croix 602 dans la Cova Foradada au-delà du cap Falcó que nous voyons depuis la maison, en direction de Cerbère. Le frêle esquif se comporte bien, le vent et la houle seront faibles d’après les prévisions, avec du beau temps, les conditions sont donc réunies.

Réveil de bonne heure, le village est encore endormi lorsque nous arrivons le long de la plage.

le frêle esquif près de la barque

On dépose notre embarcation près de l’ajuntament, puis Daniel s’en va garer la voiture avant de me rejoindre à pied, et c’est parti !

on approche

Le capitaine ayant eu la géniale idée d’acheter une deuxième rame, me voilà obligée de pagayer aussi, au lieu de me laisser balader en faisant des photos. Je ne prends donc l’appareil qu’à l’approche du but de l’expédition, ce qui arrive plus vite que nous ne le pensions a priori. La Cova Foradada s’ouvre déjà devant nous, c’est ce grand orifice noir au bas de la falaise. Continuons notre approche !

la cova foradada

Les conditions sont favorables, ça ne bouge vraiment pas beaucoup, et comme nous nous rapprochons nous commençons à apercevoir le jour de l’autre côté de la grotte, qui traverse le promontoire rocheux : une ouverture en France, une ouverture en Espagne.

entrée de la cova foradada

Nous voilà tout près de l’entrée. L’accostage n’a pas l’air des plus aisés, il faut trouver un endroit praticable. On se décide pour le côté gauche, où on pourra peut-être hisser le bateau sur les rochers.

les blocs à l'entrée

Nous y sommes ! Mais punaise, c’est loin d’être une autoroute, réussirai-je à franchir ces énormes blocs qui barrent l’accès ?

dans la cova foradada

Hourrah ! J’ai réussi ! Me voilà à l’intérieur de la grotte, où se trouve bel et bien la dernière croix frontière attendue, une belle plaque de granit gravé scellée dans la paroi.

la plaque gravée

ancienne croix peinte

A côté, sur la même paroi, on voit encore les traces de l’ancienne croix peinte en rouge sur fond blanc.

côté France

L’ouverture côté France !

récupération

L’endroit n’étant pas particulièrement accueillant, pas besoin d’y passer des heures, nous rejoignons donc notre frêle esquif qui nous attend sagement sur son rocher, après avoir franchi les gros blocs en sens inverse.

remise à l'eau

On le remet à l’eau…

le rameur

…et on arrive à remonter dedans sans chavirer ni tomber à l’eau, ce qui n’est pas si évident en pratique. En route pour le retour !

sortie de la grotte

L’endroit est vraiment superbe, mais peut très vite devenir dangereux pour un frêle esquif en caoutchouc gonflé. Les conditions météo doivent vraiment être optimales pour venir là. Nous reprenons les pagaies.

le capCerbère

Derrière nous, nous laissons la pointe du Cap Cerbère, avec son phare solaire bien visible.

entrée dans la baie de Portbou

Nous arrivons maintenant à l’entrée de la baie de Portbou. En face de nous, on peut voir la maison, seule dans sa montagne, dominant les digues du port.

le bateau des plongeurs

Tout le secteur au pied des falaises est favorable pour la plongée, et en voici qui s’apprêtent à en profiter.

l'entrée de la Cova del Bou Marí.

En longeant le bas des falaises, nous découvrons l’entrée d’une autre grotte, je pense, d’après la carte, qu’il s’agit de la Cova del Bou Marí, la grotte du bœuf marin, littéralement. Il faudra que je songe à me renseigner sur l’origine de ce nom.

transparence

La transparence et la couleur de l’eau sont magnifiques.

le pin qui penche

Au-dessus de nous, en haut de la falaise, un pin (on le voit très bien depuis la maison) résiste, on se demande comment, à l’appel du vide. Pour combien de temps encore ?

Quant à nous, contents de notre exploration, nous rallions tranquillement la plage pour une baignade rafraîchissante.

 

De l’hiver brésilien à l’été catalan.

Et voilà, le lendemain 4 juillet c’était déjà pour nous l’heure du départ : aéroport de Guarulhos, puis aéroport de Madrid de longues heures plus tard, et pour (presque) finir aéroport de Fontarrabie où José nous attendait pour nous ramener chez nous.

Abbadia vu du ciel

Le temps n’est pas bien terrible à l’arrivée, mais on peut quand même se repérer, et comme l’avion a préparé son atterrissage en faisant un grand virage au-dessus de l’Océan, cela nous permet de découvrir le domaine d’Abbadia depuis le ciella baie de Txingudi

…puis la baie de Txingudi parsemée de petits bateaux, juste avant l’atterrissage.

Quelques jours à Anglet pour se remettre du voyage, et du décalage horaire (5h à cette période de l’année). Mais l’été est là, par chez nous, et nous ne tardons pas trop à commencer notre migration saisonnière en direction de l’Est.

Apolline

Premier arrêt à Serres-Castet où l’on fête le premier anniversaire d’Apolline ; elle est un peu intimidée, mais elle finit par oser toucher la barbe de Daniel.

les groseilles

Deuxième arrêt à Estours où les tâches agricoles sont nombreuses, après cette longue absence. Et d’abord, le ramassage des groseilles de l’éclipse pour la gelée. Elles sont mûres à point.

les pensées

Le ciel a subvenu aux besoins en eau cette année. Les petites pensées bleues qui repoussent dans les pots d’une année à l’autre sont bien fleuries.

fougères

Les fougères ont beaucoup grandi, elles se plaisent là.

rose trémière

Quant aux roses trémières, c’est vraiment leur grand moment début juillet. Comme d’habitude, celles que j’ai plantées sont minables, et celles qui ont poussé toutes seules sont magnifiques.

le château de Foix

Je m’échappe un soir pour aller assister à une réunion à Foix avec Dany et Gérard. On trouve le stationnement au pied du château (mais on est toujours plus ou moins au pied du château, dans cette ville).

abbatiale Saint-Volusien

Comme nous sommes un peu en avance, on trouve le temps d’aller jeter un œil à l’abbatiale Saint-Volusien toute proche. Il y a un bel orgue !

sculpture

Mais ce que j’ai le plus aimé, ce sont les stalles en bois sculpté, avec des visages très variés et très expressifs. J’ai lu qu’elles provenaient de Saint-Sernin à Toulouse, et qu’elle dataient de 1670.

Portbou

C’est le 16 juillet que nous arrivons finalement à Portbou, où nous allons nous poser pour les deux semaines à venir.

la maison

J’aime bien monter le chemin à pied lorsque nous arrivons.

la pomme de pin

J’inspecte les arbres, ont-ils bien poussé, souffrent-ils de sécheresse ? C’est souvent le cas… mais pas trop cette année !

les agaves

L’état des agaves témoigne de la violence de la tramontane, tellement habituelle ici.

figuier de Barbarie

Les figuiers de Barbarie s’adaptent très bien, eux. Si le vent casse une raquette, elle repousse un peu plus loin !

le port

Au-dessous de nous, au port, il y a toujours un peu d’activité. Et bien peu de places libres.

le Claper

Mais quand on veut surveiller ce qui se passe au large, c’est d’abord le Claper qui arrête le regard. D’ici, on devine à peine le haut des impressionnantes falaises noires qui tombent à la verticale depuis la crête dans la mer.

le bateau

Cette année, grande innovation, et génial cadeau de Jérôme : ce frêle esquif qui va nous permettre de nous évader de la plage, et même, peut-être, de nous rendre à la cova foradada où se trouve la dernière croix frontière des Pyrénées…

le village

Les premiers essais me permettent déjà de faire quelques photos avec un point de vue original, comme celle-ci, prise depuis la baie.

3 juillet 2016 : Theo, an 1.

De retour à São Paulo en fin de semaine, il nous restait encore à célébrer le premier anniversaire du schtroumpf avant de reprendre l’air pour le retour vers l’Europe le lendemain. Première célébration, puisqu’une deuxième était prévue avec d’autres bébés la semaine suivante, mais ceci n’est pas notre histoire. Nous voici donc le dimanche 3 juillet 2016.

félicitations !

« Félicitations !  » dit-on au Brésil. Bon anniversaire ! Happy birthday !

Fanny et Theo

Pour la Maman aussi, c’est un anniversaire, le premier  de son statut de Maman.

brrrrrrr !

Premier cadeau du jour, c’est un oiseau à roulettes envoyé par Michou. Il fait BRRRRR ! quand même, puisqu’il a des roues…

le chariot

Un petit tour en chariot, c’est bien aussi, encore faut-il trouver un bon chauffeur.

avec Mamy et Lili

Ouaaaaah ! Encore un cadeau !

Tom et Daniel

Quelqu’un qui parle français, voilà qui aide au dialogue, pour Daniel.

en marche avec Lili

Cette Lili, elle est formidable pour apprendre à marcher !

le gâteau

Voilà le gâteau ! On chante…

pshhhh

Après la bougie, le feu d’artifice. Ça crépite !

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Tulia et Nick sont arrivés, et Tulia s’est habillée comme Theo, c’est drôle.

cat's eyes

Cat’s eyes, s’est réfugiée sur le balcon, mais il y a trop de monde pour que les colibris viennent au ravitaillement, dommage. Tom a l’air de compatir. On peut voir que le temps est bien meilleur qu’un an auparavant, il n’était pas question d’aller sur le balcon, alors.

avec Nick et Dad

On se concentre pour réussir le puzzle, on n’est pas trop de trois pour ça.

bb sauteur

J’ai même droit à une partie de danse dans ce merveilleux engin qui me permet de sauter comme si je marchais sur la Lune !

un an avant...

Comme j’ai changé depuis mon arrivée ici l’an dernier  🙂

les ballons

C’était une belle fête, et moi j’aime bien les ballons.

Recoleta

Enfin une belle journée le mercredi (c’était le 29 juin, donc), nous allons en profiter pour aller dans le quartier de Recoleta (du nom des moines Récollets qui s’y installèrent au début du XVIIIe siècle) où se trouve un cimetière qui fait partie des visites recommandées à Buenos Aires. En plus, la chose est tout à fait possible avec poussette, alors en route !

au resto

Premier arrêt au resto, on voit l’air réjoui du bonhomme, comme d’habitude, car il y a toujours moyen de se faire des copains, au resto.

porche du cimetière

Puis cap sur le quartier de Recoleta, on va commencer par le cimetière, dont voici le porche d’entrée, monumental.

statues à Recoleta

En fait, tout est monumental, ici, ou presque. Une bonne partie du gratin de la société argentine a choisi Recoleta comme dernière demeure, et il y a pléthore de mausolées, statues, chapelles familiales.

une allée à Recoleta

Presque impossible de trouver une simple pierre tombale le long de ces allées.

statue d'angle

Ici c’est le mausolée de Rufina Cambaceres, fille de l’écrivain Eugenio Cambaceres, morte tragiquement le jour de ses 19 ans (voir https://es.wikipedia.org/wiki/Rufina_Cambaceres , pour ceux qui lisent l’espagnol).

le chat du cimetière

Un habitant bien vivant, qui profite des rayons du soleil.

tombeau Duarte

Le tombeau de la famille Duarte n’est pas parmi les plus démesurés, mais il est certainement le plus visité : il abrite les restes de la très célèbre et très aimée Eva Perón, ou encore Evita, première Dame d’Argentine, décédée le 26 juillet 1952.

l'ange et le pigeon

Autres habitants vivants du cimetière, les oiseaux, et plus particulièrement les pigeons. Celui-ci est perché au bout de l’aile de l’ange, quel culot !

l'ombre du voisin

Jusqu’à sa dernière demeure, on peut avoir un voisin qui vous fait de l’ombre, ce n’est pas de chance !

Basilique Nuestra Señora del Pilar à Buenos Aires.

Juste à côté du cimetière, la basilique Nuestra Señora del Pilar, construite au moment de l’installation des Récollets. Achevée en 1732, c’est l’une des plus anciennes églises de la ville.

intérieur de la Basilique Nuestra Señora del Pilar.

Voilà l’intérieur.

gomero de Recoleta

En ressortant, nous voyons un peu plus loin sur la place un arbre gigantesque, lui aussi mentionné dans les guides. Il s’agit d’un « gomero », ou ficus elastica, un arbre originaire d’Inde et planté ici à la fin du XVIIIe siècle.

Atlas

Des étais ont été nécessaires pour soutenir ses immenses branches, dont certaines dépassent les 30m de long. Celui-ci est le plus original, c’est “El Atlas de Recoleta”, la statue métallique d’un homme supportant l’une des branches géantes. Cette œuvre, réalisée et offerte par le jeune artiste uruguayen  Joaquín Arbiza Brianza, est essentiellement réalisée avec des pièces de récupération d’automobiles des années 1940 à 50.

les promeneurs et l'arbre

Et voici deux gentils promeneurs qui ont bien voulu poser près de l’arbre pour en donner l’échelle.

Mais il nous reste encore une chose importante à voir dans le quartier, avant de rentrer « chez nous ».

promenade collective

On rigole un peu en croisant au passage un promeneur de chiens avec sa nombreuse escorte.

Floralis

Et la voilà pour finir, Floralis genérica, sculpture métallique de 23m de hauteur, située Place des Nations Unies, un cadeau fait à la ville par l’architecte argentin Eduardo Catalano. Cette fleur d’acier est équipée d’un mécanisme qui lui permet (quand il fonctionne, ce qui n’est pas toujours le cas semble-t-il) de se fermer le soir et de se rouvrir le matin, mais nous n’avons pas pu le voir en action car il nous fallait rentrer. Une prochaine fois peut-être ?

Nuestra vida porteña (séjour à Buenos Aires)

Le nom de la capitale argentine étant à l’origine : « Puerto de Nuestra Señora de los Buenos Aires », c’est là qu’il faut chercher la source de la dénomination « porteños » pour ses habitants, désignés ainsi comme ceux d’un port. (Petite séquence culturelle pour bien commencer…)

Revenons donc à fin juin 2016, soit au début de l’hiver austral, à Buenos Aires, Vents Favorables, en français.

Le dimanche matin, tous les guides recommandent le quartier de San Telmo où se tient une sorte de marché aux puces. Suivons les guides !

la cuisine

On commence par faire un petit peu de cuisine avant de partir, il faut être prévoyant.

les chapeaux

Impossible de donner un compte-rendu exhaustif de ce marché très animé et varié, on se contentera de quelques exemples, comme ce marchand de chapeaux…

les panneaux

…ou de celui-ci qui vend des pancartes de toutes sortes.

bb poussette

C’est un véritable hiver pour le coup, ça caille, autrement dit. J’ai même dû prêter mon bonnet péruvien à bébé, pour qu’il n’ait pas froid aux oreilles.

bb +papy

Pour se réchauffer et le libérer de la poussette, on rentre dans un bistrot et on boit un délicieux « submarino » bien chaud. Mais quelque chose de plus fascinant encore capte les deux regards ci-dessus :

la danseuse de tango

Un couple de danseurs s’apprête à faire une belle démonstration de tango argentin sous nos yeux ébahis ! Dommage que ce blog n’accepte pas les vidéos…

musicien de rue

Et la musique est aussi dans la rue, et il y en a pour tous les goûts.

Papy, lui, était très intéressé par le marchand de kits de magie, mais chuuuuttttt !….

De retour au logis, et Daddy reparti vers São Paulo malgré quelques difficultés logistiques, nous prenons nos quartiers pour la semaine à quatre, Maman au travail et Theo et nous dans nos appartements, quartier de Palermo Hollywood si je me souviens bien.

brrrrrrrr.....

On s’amuse bien tous les trois !

Theo

dodo

On arrive même à le faire dormir de temps en temps, ce bonhomme !

rouge

On se promène dans le quartier, aussi.

la marquise

Et tout va très bien, Madame la Marquise !

le train bleu

On a même rencontré un train bleu, qui ne nous a pas emmenés tout autour de la Terre, car il n’avait aucun wagon doré.

l'histoire du soir

Et puis le soir, comme on est bien fatigué, on lit une petite histoire avant de partir se coucher, bonne nuit le petit…

2017, année nouvelle.

2016 s’en est allée.

Anita        Gaby

Les plus anciens se retirent.

Gabriel et Jérémy       Theo

Les plus petits grandissent.

Paris Floralis au bout de la frontière

Le monde s’offre à nous chaque jour.

bonne année 2017

Que cette année qui commence soit pour vous mes chers lecteurs un chemin lumineux et paisible.