De Sartène à Bavella.

Après un arrêt bien décevant à Filitosa, le site préhistorique dont j’avais gardé un si bon souvenir, nous arrivons donc à notre rendez-vous à Sartène le 16 octobre au soir.

Nous retrouvons avec plaisir les hautes maisons de pierre de ce joli village perché.

Nous retrouvons avec plaisir les hautes maisons de pierre de ce joli village perché.

Nous sommes attendus ici dans une petite enclave basque en terre corse :

On admire au passage l'agencement de la cuisine, désormais opérationnelle, où l'on aperçoit ici Inko en train de préparer les tapas qui accompagneront le champagne que nous avons amené pour l'occasion.

On admire au passage l’agencement de la cuisine, désormais opérationnelle, où l’on aperçoit ici Inko en train de préparer les tapas qui accompagneront le champagne que nous avons amené pour l’occasion.

Après quelques déplacements de matériel, notre chambre est prête à nous recevoir.

Après quelques déplacements de matériel, notre chambre est prête à nous recevoir.

Le lendemain est consacré au bricolage, il y a de quoi faire !

Le lendemain est consacré au bricolage, il y a de quoi faire !

On s'échappe un peu en fin d'après-midi pour aller marcher en bord de mer et profiter d'un somptueux soleil couchant.

On s’échappe un peu en fin d’après-midi pour aller marcher en bord de mer et profiter d’un somptueux soleil couchant.

Le lendemain samedi, le temps s’annonce plutôt favorable et nous décidons de nous lever de bonne heure pour tenter de profiter des rayons du soleil levant sur les aiguilles de Bavella. Le temps semble plutôt nuageux au départ malgré la nuit, mais peu à peu ça se dégage et nous parvenons au col de Bavella au bon moment :

Une belle lumière orangée illumine les aiguilles lorsque nous parvenons au col.

Une belle lumière orangée illumine les aiguilles lorsque nous parvenons au col.

Juste au bord de la route, c'est la statue de Notre-Dame des Neiges, sûrement très vénérée si on en juge par le nombre d'ex-voto !

Juste au bord de la route, c’est la statue de Notre-Dame des Neiges, sûrement très vénérée si on en juge par le nombre d’ex-voto !

C'est toute l'enfilade des aiguilles qui se trouve sous le projecteur, dont la lumière jaunit rapidement.

C’est toute l’enfilade des aiguilles qui se trouve sous le projecteur, dont la lumière jaunit rapidement.

Vers l'est, on aperçoit la mer, dans le flou des brumes matinales.

Vers l’Est, on aperçoit la mer, dans le flou des brumes matinales.

Vers l'Ouest, on pourrait peut-être voir la mer aussi, mais là il y a trop de nuages. C'est par ici que nous allons commencer la balade...

Vers l’Ouest, on pourrait peut-être voir la mer aussi, mais là il y a trop de nuages. C’est par ici que nous allons commencer la balade…

...qui va nous mener, à travers la forêt

…qui va nous mener, à travers la forêt,…

jusqu'à cette curiosité, que nous apercevons ici, et qui s'appelle "le trou de la bombe", (Tafonu di u Cumpuleddu en langue corse).

jusqu’à cette curiosité, que nous apercevons ici, et que l’on appelle « le trou de la bombe », (Tafonu di u Cumpuleddu en langue corse).

Nous y voilà, la balade n'est pas très longue.

Nous y voilà, la balade n’est pas très longue.

C'est très près du village de Bavella que nous découvrons cette petite chapelle blottie dans les arbres. On profite des bancs pour casser la croûte.

C’est très près du village de Bavella que nous découvrons cette petite chapelle blottie dans les arbres. On profite des bancs pour casser la croûte.

Après cela, c'est en voiture que nous poursuivons notre itinéraire : la route qui descend jusqu'à la côte Est est vraiment magnifique.

Après cela, c’est en voiture que nous poursuivons notre itinéraire : la route qui descend jusqu’à la côte Est est vraiment magnifique.

Nous longeons ensuite la côte en direction du Sud jusqu'à Porto Vecchio, avant de reprendre une petite route de montagne qui va nous ramener jusqu'à Zonza, où nous sommes déjà passés ce matin. Ce paysage lunaire n'est autre que le bout du lac artificiel de l'Ospedale, partiellement asséché à cette saison, et où l'on aperçoit les vestiges de la forêt abattue pour faire place au lac.

Nous longeons ensuite la côte en direction du Sud jusqu’à Porto Vecchio, avant de reprendre une petite route de montagne qui va nous ramener jusqu’à Zonza, où nous sommes déjà passés ce matin. Ce paysage lunaire n’est autre que le bout du lac artificiel de l’Ospedale, partiellement asséché à cette saison, et où l’on aperçoit les vestiges de la forêt abattue pour faire place au lac.

Le voilà, sa superficie est sérieusement réduite à cette saison.

Le voilà, sa superficie est sérieusement réduite à cette saison.

Cette route aussi est assez spectaculaire, ici on aperçoit un énorme rocher qui semble en équilibre sur le flanc de la montagne.

Cette route aussi est assez spectaculaire, ici on aperçoit un énorme rocher qui semble en équilibre sur le flanc de la montagne.

C'est déjà presque le coucher du soleil lorsque nous rejoignons notre base de Sartène, près de la place baignée d'une lumière dorée.

C’est déjà presque le coucher du soleil lorsque nous rejoignons notre base de Sartène, près de la place baignée d’une lumière dorée.

Dernière nuit sur place, demain, après cette halte amicale, il sera temps de rejoindre encore une fois Corte, mais par le chemin des écoliers, évidemment.

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Corse, nous revoilà !

Mais oui, déjà, après ce petit voyage en Val de Loire, le moment était venu, dès le mercredi 15 octobre, de repartir pour notre deuxième séjour automnal vers l’île de beauté. Autre organisation, avec cette fois un départ depuis Biarritz, et une escale à Paris avant de repartir vers Ajaccio.

Peu de nuages à l'arrivée en Corse, on reconnaît des lieux maintenant familiers : ici l'embouchure du Liamone où l'on distingue bien le nouveau pont, encore en travaux l'an dernier.

Peu de nuages à l’arrivée en Corse, on reconnaît des lieux maintenant familiers : ici l’embouchure du Liamone où l’on distingue bien le nouveau pont, encore en travaux l’an dernier.

Temps agréable à l’arrivée, il faut dire que l’automne semble avoir été exceptionnellement doux sur tout le pays cette année, et donc singulièrement en Corse, bien sûr. Nous profitons du temps qu’il nous reste pour aller faire un tour sur la plage de Porticcio et nous rendre à la tour de Capitello, accessible sans se mouiller les pieds, de ce côté-ci.

La voici, elle est imposante. On dit que les murs, en bas, ont plusieurs mètres d'épaisseur.

La voici, elle est imposante. On dit que les murs, en bas, ont plusieurs mètres d’épaisseur.

Depuis le promontoire de la tour, on a une vue plus élevée sur la plage du Ricanto et l'embouchure du Prunelli, que nous avions visitée avant notre dernier départ.

Depuis le promontoire de la tour, on a une vue plus élevée sur la plage du Ricanto et l’embouchure du Prunelli, que nous avions visitée avant notre dernier départ.

Comme il fait vraiment bon, il est tentant de lézarder un peu au soleil...

Comme il fait vraiment bon, il est tentant de lézarder un peu au soleil…

Mais il ne faut pas trop traîner pour rejoindre notre logis du soir avant la nuit…

Après quelques tâtonnements, nous finissons par trouver notre maison d'hôte, il y a un beau jardin fleuri sur les hauteurs de Porticcio...

Après quelques tâtonnements, nous finissons par trouver notre maison d’hôte, il y a un beau jardin fleuri sur les hauteurs de Porticcio…

...et une chambre petite, mais avec un lit de princesse, chouette !

…et une chambre assez petite, mais avec un lit de princesse, chouette !

Au programme du lendemain, journée de balade avant de rejoindre notre amie Itxaro et son fils à Sartène, il va donc falloir se diriger plutôt vers le Sud. Nous allons commencer par aller vers le village de Coti-Chiavari sur la côte sud du golfe d’Ajaccio, pour visiter le site de l’ancien pénitencier agricole, fermé en 1906.

Nous voilà arrivés. Je ne reconnais pas les photos que j'avais vues de cet endroit, en effet le grand bâtiment a été récemment réhabilité, il y a encore les baraquements de chantier à côté. Nous accédons au site par un escalier, c'est une vaste esplanade plantée d'arbres et où se dresse le reste d'un ancien campanile. Nous ne trouverons ici pas la moindre indication sur le passé de l'endroit, absolument rien.

Nous voilà arrivés. Je ne reconnais pas les photos que j’avais vues de cet endroit, qui paraissait bien délabré. En effet le grand bâtiment a été récemment réhabilité, il y a encore les baraquements de chantier à côté. Nous accédons au site par un escalier, c’est une vaste esplanade plantée d’arbres et où se dresse le reste d’un ancien campanile. Nous ne trouverons ici pas la moindre indication sur le passé de l’endroit, absolument rien.

Près de l'escalier d'accès, un poteau métallique troué sert de logis à un lézard qui regarde par l'une des lucarnes.

Près de l’escalier d’accès, un poteau métallique troué sert de logis à un lézard qui regarde par l’une des lucarnes.

Toujours aucune indication, mais nous savons qu'il y a, un peu plus haut, un réservoir d'eau dont le barrage avait été construit par les détenus. Nous en prenons le chemin.

Toujours aucune indication, mais nous savons qu’il y a, un peu plus haut, un réservoir d’eau dont le barrage avait été construit par les détenus. Nous en prenons le chemin.

L'ouvrage est en très bon état et sert encore de retenue d'eau. De là, la vue est superbe sur le golfe d'Ajaccio.

L’ouvrage est en très bon état et sert encore de retenue d’eau. De là, la vue est superbe sur le golfe d’Ajaccio.

Au bout du petit lac, dont nous allons faire le tour, il y a des herbes aquatiques ; les reflets sont presque parfaits ici.

Au bout du petit lac, dont nous allons faire le tour, il y a des herbes aquatiques, des massettes ; les reflets sont presque parfaits ici.

Près des herbes, nous découvrons aussi quelques nénuphars.

Près des herbes, nous découvrons aussi quelques nénuphars.

Mais voilà que la pluie trouble la surface de l'eau, et notre projet de pique-nique. Mais ce n'est qu'une petite averse, et l'abri des grands eucalyptus suffira à nous protéger.

Voilà maintenant que la pluie vient troubler la surface de l’eau, et notre projet de pique-nique ! Mais ce n’est qu’une petite averse, et l’abri des grands eucalyptus suffira à nous protéger.

Nous redescendons ensuite jusqu'au grand bâtiment, et explorons encore un peu les alentours, où se voient encore quelques restes de l'époque du pénitencier : ici, ce "sous-marin" était la fosse à purin

Nous redescendons ensuite jusqu’au grand bâtiment, et explorons encore un peu les alentours, où se voient encore quelques restes de l’époque du pénitencier : ici, ce « sous-marin » était la fosse à purin

et ce bâtiment qui nous avait bien intrigués était une poudrière.

et ce bâtiment qui nous avait bien intrigués était une poudrière.

Dernier tour d'horizon avant de quitter les lieux : la vue sur le golfe d'Ajaccio à travers les arbres

Dernier tour d’horizon avant de quitter les lieux : la vue sur le golfe d’Ajaccio à travers les arbres

et la forêt environnante où se dresse un grand palmier, vestige de l'époque agricole révolue de ce lieu de souffrance.

et la forêt environnante d’où émerge un grand palmier, vestige probable de l’époque agricole révolue de ce lieu de souffrance et de mort.

Après cela, nous rejoignons la route qui nous mènera le soir jusqu’à la coquette cité de Sartène, après un rapide arrêt au site préhistorique de Filitosa sur lequel je ne m’attarderai pas, car le lieu magique de mes souvenirs anciens n’existe plus, et ceci sera notre prochaine histoire.

Cormery

Avant de reprendre la route du Sud, il nous restait un peu de temps le matin pour faire un petit tour dans notre village d’accueil de Cormery. Une visite finalement bien plus riche que nous ne l’avions pensé au départ, car Cormery fut longtemps le siège d’une puissante abbaye bénédictine fondée à l’époque de Charlemagne, dont les restes sont encore visibles quoique souvent très dégradés. Suivons donc les parcours balisés :

Pas question d'aller siroter quelque chose au café du commerce, il a fermé boutique ! En route pour la visite, donc.

Pas question d’aller siroter quelque chose au café du commerce, il a fermé boutique ! En route pour la visite, donc.

Dès le début du parcours, nous apercevons par-dessus les toits la haute silhouette de la tour Saint-Paul, qui se trouvait devant l'église abbatiale, détruite pendant la révolution.

Dès le début du parcours, nous apercevons par-dessus les toits la haute silhouette de la tour Saint-Paul, qui se trouvait devant l’église abbatiale, détruite pendant la Révolution. La tour elle-même a perdu sa flèche, qui s’est effondrée en 1891…

En nous avançant, nous passons devant le logis de l'Abbé

En nous avançant, nous passons devant le logis de l’Abbé

à côté duquel se trouve la chapelle de la Vierge. C'est tout ce qui reste de l'immense église abbatiale, cette petite chapelle qui servait d'écurie pour les chevaux des gendarmes a échappé à la destruction.

à côté duquel se trouve la chapelle de la Vierge. C’est là tout ce qui reste de l’immense église abbatiale, cette petite chapelle qui servait d’écurie pour les chevaux des gendarmes a échappé à la destruction.

En suivant plus ou moins le parcours balisé, nous passons devant ce qui reste de l'ancien cloître

En suivant plus ou moins le parcours balisé, nous passons devant ce qui reste de l’ancien cloître

De l'autre côté de la rue où nous nous trouvons, d'anciennes arcades indiquent que nous sommes devant ce qui était la salle capitulaire, où se réunissaient les moines pour prendre les décisions concernant l'abbaye.

De l’autre côté de la rue où nous nous trouvons, d’anciennes arcades indiquent que nous sommes devant ce qui était la salle capitulaire, où se réunissaient les moines pour prendre les décisions concernant l’abbaye.

Cette petite sculpture représente un basilic terrassant un moine, le basilic n'étant pas dans ce cas la plante aromatique qui sert pour la soupe au pistou, mais un animal fantastique issu d'un œuf de coq couvé par un crapaud (ancêtre de la GPA) dont le regard suffirait à provoquer la mort. Ici, on le voit terrassant un malheureux moine.

Cette petite sculpture représente un basilic terrassant un malheureux moine, le basilic n’étant pas dans ce cas la plante aromatique qui sert pour la soupe au pistou, mais un animal fantastique issu d’un œuf de coq couvé par un crapaud (ancêtre de la GPA) dont le regard suffirait à provoquer la mort. Houuu, sale bête !

Derrière le cloître, c'est le réfectoire, à l'intérieur duquel se trouvait une immense salle de 30m sur 10, avec 6 travées voûtées et un balcon destiné à accueillir la chaise du lecteur pendant le repas des moines (c'était au XIIIe siècle et il n'y avait pas encore TF1).

Derrière le cloître, c’est le réfectoire, à l’intérieur duquel se trouvait une immense salle de 30m sur 10, avec 6 travées voûtées et un balcon destiné à accueillir la chaise du lecteur pendant le repas des moines (c’était au XIIIe siècle et il n’y avait pas encore TF1).

Nous traversons ensuite la route de Tours près du pont sur l'Indre

Nous traversons ensuite la route de Tours près du pont sur l’Indre

Cette partie du village n'a pas autant de vestiges du passé, mais on y cultive de beaux jardins

Cette partie du village n’a pas autant de vestiges du passé, mais on y cultive de beaux jardins

et on y habite de jolies petites maisons.

et on y habite de jolies petites maisons.

La visite continue en retraversant la route et en allant longer un ancien canal de l'abbaye, qui servait de pisciculture (les latrines se trouvaient par là aussi, allez savoir le lien...)

La visite continue en retraversant la route et en allant longer un ancien canal de l’abbaye, qui servait de pisciculture (les latrines se trouvaient par là aussi, allez savoir le lien…)

Dans les haies le long du canal poussent des lianes de houblon.

Dans les haies le long du canal poussent des lianes de houblon.

Puis le chemin remonte le long des anciens potagers du monastère, encore exploités de nos jours

Puis le chemin remonte le long des anciens potagers du monastère, encore exploités de nos jours

pour finir par arriver à l'église Notre-Dame de Fougeray, elle aussi très ancienne (XIIe siècle). Celle-ci était l'église destinée à accueillir la population, car la grande église abbatiale était réservée à l'usage exclusif des moines !

pour finir par arriver à l’église Notre-Dame de Fougeray, elle aussi très ancienne (XIIe siècle). Celle-ci était l’église destinée à accueillir la population, car la grande église abbatiale était réservée à l’usage exclusif des moines !

L'intérieur en est très dépouillé, avec un chevet roman à l'extrémité Est, doté de quelques beaux vitraux.

L’intérieur en est très dépouillé, avec un chevet roman à l’extrémité Est, doté de quelques beaux vitraux.

Mais le temps a passé pour nous aussi, et il faut songer à reprendre la route, non sans avoir fait l'acquisition de quelques macarons de l'abbaye, dont la recette fut bien sûr inventée il y a très très longtemps par un moine jovial.

Mais le temps a passé pour nous aussi, et il faut songer à reprendre la route. N’oublions pas, avant de partir, de faire l’acquisition de quelques macarons de l’abbaye, dont la recette fut bien sûr inventée il y a très très longtemps par un moine très très jovial.

Expédition en Touraine : le Clos Lucé.

A peine descendus de l’avion, nous voilà déjà endossant notre nouvelle fonction de déménageurs : première étape, aller échanger voiture contre fourgon du côté de Montauban, avant de faire route vers notre base au Pays Basque. Et le mardi 7 octobre, nous voilà partis, sans armes mais avec beaucoup de bagages, et même le chat, vers la lointaine Touraine où les caprices de l’Éducation Nationale ont envoyé notre dernier fils.

Une fois le déchargement effectué, pas de précipitation, il nous reste tout de même une journée pour souffler un peu et choisir une visite dans le secteur. Question épineuse : en plein dans la région du Val de Loire et de ses célèbres châteaux, que faire, que choisir ? Hé bien, suivant les conseils avisés d’une collègue autochtone, aller visiter le Clos Lucé à Amboise, dernière demeure du génial Léonard de Vinci. Voyons un peu…

La ville d'Amboise, ne l'oublions pas, est surtout célèbre pour son château royal, fortement développé par Charles VIII, qui y mourut en 1498.

La ville d’Amboise, ne l’oublions pas, est surtout célèbre pour son château royal, fortement embelli et agrandi par le roi Charles VIII, qui y mourut en 1498. Nous passons ici en contrebas de la chapelle Saint Hubert, où se trouve le tombeau de Léonard de Vinci.

Un peu plus loin, c'est la tour Heurtault : une tour dite "cavalière" munie d'une rampe en pente douce permettant l'accès des cavaliers et même des attelages aux terrasses du château.

Un peu plus loin, c’est la tour Heurtault : une énorme tour dite « cavalière » munie d’une rampe en pente douce permettant l’accès des cavaliers et même des attelages aux terrasses du château.

De nombreuses habitations troglodytes sont creusées dans la falaise qui soutient le plateau où est construit le château royal.

De nombreuses habitations troglodytes sont creusées dans la falaise qui soutient le plateau où est construit le château royal. Des caves, aussi, bien sûr.

Nous voilà arrivés !

Nous voilà arrivés !

L'entrée est devant le château, mais nous allons commencer par visiter le parc, profitant des éclaircies du moment.

L’entrée se trouve tout près du château. Nous allons commencer par visiter le parc, profitant des éclaircies du moment.

Le parc s'étend autour d'un marais naturel, il est en contrebas du château ; le regard est tout de suite attiré par le pont de bois à deux niveaux, conçu par Léonard lui-même.

Le parc s’étend autour d’un marais naturel, il est en contrebas du château ; le regard est tout de suite attiré par le pont de bois à deux niveaux, conçu par Léonard lui-même.

Un peu plus loin que le premier plan d'eau se trouve le potager.

Un peu plus loin que le premier plan d’eau se trouve le potager.

Une tuyauterie diffuse en permanence des vapeurs au ras de la surface de l'eau, pour un très bel effet visuel.

Une tuyauterie diffuse en permanence des brumes vaporeuses au ras de la surface de l’eau, pour un très bel effet visuel.

Les plantes sont habilement mises en valeur, ici ce sont des anémones d'automne.

Les plantes sont habilement mises en valeur, ici ce sont des anémones d’automne, au bord du plan d’eau.

De très nombreux panneaux didactiques permettent d'appréhender l’œuvre et le génie de Léonard.

Partout, des panneaux didactiques permettent d’appréhender l’œuvre et le génie de Léonard.

Ici un pont sur pilotis, également conçu par le maître. Réalisable simplement avec des matériaux trouvés sur place, pour les éventuels besoins d'une armée en campagne...

Ici un pont sur pilotis, également conçu par le Maître. Réalisable simplement avec des matériaux trouvés sur place, pour les éventuels besoins d’une armée en campagne…

Nous repassons ensuite par le pont à deux niveaux.

Nous repassons ensuite par le pont à deux niveaux.

Puis par le pont tournant, lui aussi sorti de l'imagination de Vinci.

Puis par le pont tournant, lui aussi sorti de l’imagination de Vinci.

Nous nous dirigeons ensuite vers le bout du parc, où des reproductions d’œuvres du peintre et dessinateur Léonard sont exposées. Ici, une partie du portrait de Ginevra de Benci.

Nous nous dirigeons ensuite vers le bout du parc, où des reproductions d’œuvres du peintre et dessinateur Léonard sont exposées. Ici, une partie du portrait de Ginevra de Benci.

Au fond du parc, l'ancien Prieuré accueille une auberge médiévale, où paraît-il les repas sont servis en costume d'époque.

Au fond du parc, l’ancien Prieuré accueille une auberge Renaissance, où paraît-il les repas sont servis en costume d’époque.

Ici, un embarcadère avec des barques-pédalos, pas en très bon état.

Ici, un embarcadère avec des barques-pédalos, pas en très bon état.

Encore un objet improbable dont je ne connais pas la finalité, mais je le trouve quand même joli.

Encore un objet improbable dont je ne connais pas la finalité, mais je le trouve quand même joli.

Et enfin, une roue à écureuil destinée à soulever facilement des charges très lourdes, sous le regard de la dame à l'hermine.

Et enfin, une roue à écureuil destinée à soulever facilement des charges très lourdes, sous la tutelle discrète de la dame à l’hermine.

Après avoir passé un bon moment à la visite du parc, nous nous dirigeons vers le château qui abrita Léonard durant ses trois dernières années : arrivé en 1516 à l’invitation de François 1er, il y mourut en 1519.

La chambre du Maître, où il mourut le 2 mai 1519. L'occupant actuel ne s'appelle même pas Léonard, nous a-t-on dit.

La chambre du Maître, où il mourut le 2 mai 1519. L’occupant actuel ne s’appelle même pas Léonard, nous a-t-on dit.

On y trouve également une reproduction du tableau "Saint Jean Baptiste", pour lequel le disciple et amant de Léonard "Salai" servit de modèle...

On y trouve également une reproduction du tableau « Saint Jean Baptiste », pour lequel le disciple et amant de Léonard « Salai » servit de modèle…

…et bien  d’autres choses concernant la vie et l’œuvre de Léonard, ce génie aux multiples facettes, peintre, architecte, botaniste et inventeur visionnaire, dont les « disciples » firent quelquefois les frais, semble-t-il. Une belle visite, en tous cas.

Avant le départ.

Prévu le vendredi, il nous restait encore une journée pour rejoindre Ajaccio et flâner un peu. Malheureusement, ce jeudi-là, une quantité de gros nuages fermement accrochés aux montagnes empêchait de profiter du spectacle des sommets, et menaçait l’éventuel intrépide randonneur d’une bonne douche bien fraîche.

Depuis notre arrêt casse-croûte, pas moyen de voir plus que le fond de la vallée de la Gravona. Nous bénéficions d'un rayon de soleil furtif, cependant.

Depuis l’endroit de notre arrêt casse-croûte, pas moyen de voir plus que le fond de la vallée de la Gravona. Nous bénéficions d’un rayon de soleil furtif, cependant.

Nous sommes arrêtés au départ d'une piste où nous découvrons une œuvre étonnante, la Corse sculptée à la tronçonneuse dans la partie basse du tronc d'un pin abattu, il y a même une signature !

Nous sommes arrêtés au départ d’une piste où nous découvrons une œuvre étonnante, la Corse sculptée à la tronçonneuse dans la partie basse du tronc d’un pin abattu, il y a même une signature !

 

Autour de nous, il y a quelques arbres qui nous regardent d'un œil bizarre, restons prudents...

Autour de nous, il y a quelques arbres qui nous regardent d’un œil bizarre, restons prudents…

Rien à faire, même en changeant de vallée les nuages sont partout et prennent même de l’embonpoint, on renonce à parcourir les routes de montagne et on se dirige vers Ajaccio. Bonne idée, car les nuages, n’ayant rien pour s’accrocher au-dessus de la mer, ils y sont bien moins serrés. C’est l’occasion d’aller marcher un peu sur la belle plage du Ricanto, près de l’aéroport.

Le soleil joue à cache-cache...

Ici, le soleil peut jouer à cache-cache…

Des palissades ont été installées le long de la plage pour préserver la végétation naturelle.

Des palissades ont été installées le long de la plage pour préserver la végétation naturelle. Et avec le soleil, les nuages paraissent encore plus menaçants.

Il va falloir marcher un moment avant d'arriver à la tour que l'on aperçoit là-bas !

Il va falloir marcher un moment avant d’arriver à la tour que l’on aperçoit là-bas !

En se retournant, c'est la ville d'Ajaccio.

En se retournant, c’est la ville d’Ajaccio.

Nous finissons par arriver à proximité de la tour. Entre nous et elle, c'est l'embouchure du Prunelli, une zone humide se cache derrière la dune que longe la rivière avant de rejoindre la mer.

Nous finissons par arriver à proximité de la tour. Entre nous et elle, c’est l’embouchure du Prunelli, et une zone humide se cache derrière la dune que longe la rivière avant de rejoindre la mer.

De l'autre côté, il y a aussi une belle dune du sable amené par le petit fleuve. Et toujours les nuages menaçants accrochés aux montagnes.

De l’autre côté, il y a aussi une belle dune du sable amené par le petit fleuve. Et toujours les nuages menaçants accrochés aux montagnes.

Derrière la dune se dresse la tour de Capitello sur un promontoire rocheux, elle n'est pas bien loin de nous mais impossible d'y parvenir sans se mouiller les pieds ! Je me contente donc de la prendre au zoom, en profitant d'un rayon de soleil opportun.

Au-delà de la dune se dresse la tour de Capitello sur son promontoire rocheux, elle n’est pas bien loin de nous mais impossible d’y parvenir sans se mouiller les pieds ! Je me contente donc de la prendre au zoom, en profitant d’un rayon de soleil opportun.

Une dernière image de ce bel endroit avant de revenir sur nos pas pour rejoindre notre logis du soir à Bastelicaccia.

Une dernière image de ce bel endroit avant de revenir sur nos pas pour rejoindre notre logis du soir à Bastelicaccia.

Dernière image du jour : le couchant sur les îles Sanguinaires, depuis la fenêtre de notre chambre à Bastelicaccia. La promesse d'une belle journée pour notre voyage du lendemain. A bientôt, la Corse !

Dernière image du jour : le couchant sur les îles Sanguinaires, depuis la fenêtre de notre chambre à Bastelicaccia. La promesse d’une belle journée pour notre voyage du lendemain. A bientôt, la Corse !

Trois jours de travail….

…oui, mais pas pour moi, héhé ! Seulement pour les malheureux étudiants de l’Université de Corte (de plus en plus nombreux) et leur prof de trois jours ! De mon côté, liberté pour faire du shopping dans la coquette cité de Corte (mouais…) et pour explorer les environs. Résumé en quelques photos :

Un peu de bondieuserie pour commencer : passant par la rampe Sainte Croix, je pousse la porte de la chapelle du même nom, déjà visitée il y a deux ans (voir dans les archives d'octobre 2012). Surprise ! Les peintures intérieures ont été rénovées, ça flashe maintenant. Revoici le retable baroque avec des couleurs ravivées, on aime ou on n'aime pas, mais c'est assez drôle à mon avis.

Un peu de bondieuserie pour commencer : passant par la rampe Sainte Croix, je pousse la porte de la chapelle du même nom, déjà visitée il y a deux ans (voir dans les archives d’octobre 2012). Surprise ! Les peintures intérieures ont été rénovées, ça flashe maintenant. Revoici le retable baroque avec des couleurs ravivées, on aime ou on n’aime pas, mais c’est assez drôle à mon avis, avec la mine étrangement réjouie des personnages au pied du crucifié.

Un peu plus loin, dans les ruelles au pied de la citadelle, je découvre un atelier de poteries, avec un escalier bien décoré.

Un peu plus loin, dans les ruelles au pied de la citadelle, je découvre un atelier de poteries, avec un escalier bien décoré.

Passage inévitable aussi devant l'épicerie Ghionga, visible sur de nombreuses cartes postales de Corte. A peine moins que la Citadelle.

Passage inévitable aussi devant l’épicerie Ghionga, visible sur de nombreuses cartes postales de Corte. A peine moins célèbre que la Citadelle.

Comme le temps est plutôt au beau, malgré quelques jolis nuages, je peux aussi allet me promener un peu aux environs.

Comme le temps est plutôt au beau, malgré quelques jolis nuages, je peux aussi aller me promener un peu aux environs, il n’y a pas bien loin à aller pour sortir de la ville. Tant pis pour le shopping.

Cette année, j'ai commencé par chercher une installation artistique sur la commune toute proche de Pogghiu di Venaco, dont j'avais trouvé le flyer à l'atelier de poterie (et pas à l'office du tourisme !) "i fulminanti", ou encore "les allumettes", par l'artiste plasticienne Laetitia Carlotti.

Cette année, j’ai commencé par aller à la recherche d’une installation artistique sur la commune toute proche de Pogghiu di Venaco, dont j’avais trouvé le flyer à l’atelier de poterie (et pas à l’office du tourisme !) « i fulminanti », ou encore « les allumettes », par l’artiste plasticienne Laetitia Carlotti. Pas besoin de longues explications pour comprendre le nom, ici.

Pas âme qui vive aux alentours, ce lundi 29 septembre, mais il y a quand même sur place quelques explications destinées aux éventuels visiteurs ou passants (nous sommes là sur une variante du sentier mare a mare Nord).

Pas âme qui vive aux alentours, ce lundi 29 septembre, mais il y a quand même sur place quelques explications destinées aux éventuels visiteurs ou passants (nous sommes là sur une variante du sentier de randonnée mare a mare Nord).

Gros plan sur le bout d'une allumette.

Gros plan sur le bout d’une allumette. Voir ci-dessus pour la composition.

Quelques magnifiques chênes-lièges le long du chemin d'accès à l'installation.

Quelques magnifiques chênes-lièges le long du chemin d’accès à l’installation. Belle lumière, mais je presse le pas en gardant un œil inquiet sur les gros nuages noirs accrochés à la montagne.

Le lendemain, c'est un peu dans la même direction que je me rends jusqu'au pont Eiffel, un superbe viaduc métallique construit au dessus du Vecchio entre 1890 et 1892 pour le chemin de fer.

Le lendemain, c’est un peu dans la même direction que je me rends jusqu’au pont Eiffel, un superbe viaduc métallique construit au dessus du Vecchio entre 1890 et 1892 pour le chemin de fer.

En montant le long de la petite route qui permet de mieux voir le pont Eiffel, on prend aussi un peu de recul par rapport au grand viaduc routier voisin, qui n'a, lui, qu'une quinzaine d'années.

En montant le long de la petite route qui permet de mieux voir le pont Eiffel, on prend aussi un peu de recul par rapport au grand viaduc routier voisin, qui n’a, lui, qu’une quinzaine d’années.

Restons encore un peu dans les ponts avec celui de Noceta, plus classique et nettement plus ancien, lui aussi sur le Vecchio, mais un peu plus en aval que les deux géants précédents. Curieux, ces deux arches dissemblables !

Restons encore un peu dans les ponts avec celui de Noceta, plus classique et nettement plus ancien, lui aussi sur le Vecchio, mais un peu plus en aval que les deux géants précédents. Curieux, ces deux arches dissemblables !

En contrebas du pont, sur les berges du Vecchio, j'ai la surprise de découvrir des osmondes royales, j'aime beaucoup ces grandes et élégantes fougères. J'ignorais qu'il pouvait y en avoir en Corse.

En contrebas du pont, sur les berges du Vecchio, j’ai la surprise de découvrir des osmondes royales, j’aime beaucoup ces grandes et élégantes fougères. J’ignorais qu’il pouvait y en avoir en Corse.

Une dernière découverte enfin le dernier jour avec une petite route qui traverse la belle forêt de Padule, encore sur la commune de Noceta.

Une dernière découverte enfin le dernier jour avec une petite route qui traverse la belle forêt de Padule, encore sur la commune de Noceta.

Et voici la fontaine de Padule, qui aurait donné son nom à la forêt alentour.

Et voici la fontaine de Padule, c’est elle qui aurait donné son nom à la forêt alentour.

Quittons-nous sur un sourire, en admirant ce charmant panneau anti-crottes trouvé à l'entrée de la citadelle de Corte, mais dont les chiens cortenais n'ont pas l'air de faire grand cas, si l'on regarde bien le sol au pied du panneau...

Quittons-nous sur un sourire, en admirant ce charmant panneau anti-crottes trouvé à l’entrée de la citadelle de Corte, mais dont les chiens cortenais n’ont pas l’air de faire grand cas, si l’on regarde bien le sol au pied du panneau…

Dernier jour au Cap Corse.

Après la superbe balade du samedi, le dimanche pouvait encore être consacré à quelques visites dans cette belle région du Cap Corse, avant de rejoindre notre base de Corte pour les jours suivants.

Ayant entendu parler du port de Centuri et de ses langoustes, l’idée était de retraverser le Cap en direction de l’ouest pour aller se promener un peu de ce côté-là, et particulièrement à Centuri. Mais la route principale étant fermée à la circulation ce dimanche matin pour cause de course de motos, il fallait donc aller un peu plus au sud pour retrouver une petite route qui traverse un peu plus bas, et nous amènerait à rejoindre la commune de Morsiglia et ses hameaux.

 

Première halte à la chapelle Notre Dame des Grâces, déjà sur la commune de Morsiglia, un peu à droite de notre route.

Première halte à la chapelle Notre Dame des Grâces, déjà sur la commune de Morsiglia, un peu à droite de notre route.

Une fois arrivés à Morsiglia, plus exactement au hameau de Pecorile, nous commençons la visite en suivant un itinéraire plus ou moins balisé.

Une fois arrivés à Morsiglia, plus exactement au hameau de Pecorile, nous commençons la visite en suivant un itinéraire plus ou moins balisé.

Ici, la spécialité, ce sont les tours. Carrées, de préférence. Le seul hameau de Pecorile en possède quatre.

Ici, la spécialité, ce sont les tours. Carrées, de préférence. Le seul hameau de Pecorile en possède quatre.

Pour les édifices religieux, ce n'est pas mal non plus, voici l'entrée de la chapelle Saint Jean Baptiste.

Pour les édifices religieux, ce n’est pas mal non plus, voici l’entrée de la chapelle Saint Jean Baptiste (San Ghjuvanni Battista, en langage local).

Et une autre porte bleue, un peu plus haut, avec la curiosité de se fermer de l'extérieur, pas courant !

Et une autre porte bleue, un peu plus haut, avec la particularité de se fermer de l’extérieur, ce n’est pas courant !

Autour de la maison à la porte bleue sont disposées quelques statues réalisées en assemblages de pierres, en utilisant leurs formes et leurs couleurs.

Autour de la maison à la porte bleue sont disposées quelques statues réalisées en assemblages de pierres, en utilisant leurs formes et leurs couleurs.

En ce début d'automne, beaucoup de maisons sont déjà inoccupées, et les feuilles mortes s'accumulent sur le sol des terrasses vides. La vache jaune s'est réfugiée sous l'évier de pierre en prévision des intempéries.

En ce début d’automne, beaucoup de maisons sont déjà inoccupées, et les feuilles mortes s’accumulent sur le sol des terrasses vides. La vache jaune s’est réfugiée sous l’évier de pierre en prévision des intempéries.

Encore une grande tour carrée, le long de notre chemin.

Encore une grande tour carrée, le long de notre chemin.

Et encore une chapelle, celle de Santa Maria Assunta au hameau de Pruno, jusqu’où nous avons grimpé. Une belle toiture de teghje (les lauzes d'ici).

Et encore une chapelle, celle de Santa Maria Assunta au hameau de Pruno, jusqu’où nous avons grimpé. Une belle toiture de teghje (les lauzes d’ici).

Notre itinéraire va maintenant redescendre en direction du hameau de Stanti ; nous passons devant une maison ornée d'un superbe massif d'aromatiques, en buissons taillés.

Notre itinéraire va maintenant redescendre en direction du hameau de Stanti ; nous passons devant une maison ornée d’un superbe massif d’aromatiques, en buissons taillés.

La route, qui redescend vers le nord, offre une belle vue sur le hameau de Pecorile et ses tours.

La route, qui redescend vers le nord, offre une belle vue sur le hameau de Pecorile et ses tours.

Nous passons en contrebas d'une énorme bâtisse, il s'agit très probablement de l'une de ces "maisons d'américains", construites sur leur terre natale par des corses émigrés sur le nouveau continent, et y ayant fait fortune.

Nous passons en contrebas d’une énorme bâtisse, il s’agit très probablement de l’une de ces « maisons d’américains », construites sur leur terre natale par des corses émigrés sur le nouveau continent, et y ayant fait fortune.

Et justement, au moment où nous arrivons, voici une incroyable voiture qui sort du chemin d'accès à la maison d'américain. Elle est parfaite, dans le décor, on a tout de suite l'impression  d'être dans une scène de film !

Et justement, au moment où nous arrivons, voici une incroyable voiture qui sort du chemin d’accès à la maison d’américain. Elle est parfaite, dans le décor, on a tout de suite l’impression d’être dans une scène de film !

L'"américain" ne s'étant pas intéressé à nous, nous continuons notre descente vers le hameau de Stanti, que l'on aperçoit maintenant.

L' »américain » ne s’étant pas intéressé à nous, nous continuons notre descente vers le hameau de Stanti, que l’on aperçoit maintenant.

Depuis Stanti, on voit sur la colline d'en face le domaine viticole de Pietri, le dernier de la commune.

Depuis Stanti, on voit sur la colline d’en face le domaine viticole de Pietri, le dernier de la commune.

Après avoir terminé notre parcours à Morsiglia, il commence à se faire tard et il est temps de songer à aller jusqu'à Centuri et son minuscule port. L'endroit est bien plus touristique, et encore bien fréquenté : on trouve facilement un lieu pour se restaurer, et goûter la langouste... peut-être du pays, mais on n'y croit pas  tellement.

Après avoir terminé notre parcours à Morsiglia, il commence à se faire tard et il est temps de songer à aller jusqu’à Centuri et son minuscule port. L’endroit est bien plus touristique, et encore bien fréquenté : on trouve facilement un lieu pour se restaurer, et goûter la langouste… peut-être du pays, mais on n’y croit pas tellement.

Allons, on s'est bien régalé quand même, après quoi une petite promenade sur le port nous a fait le plus grand bien.

Allons, on s’est bien régalé quand même, après quoi une petite promenade sur le port nous a fait le plus grand bien.

Il y a même eu un pêcheur qui rentrait au port, mais il n'avait vraiment pas pris grand chose !

Il y a même eu un pêcheur qui rentrait au port, mais il n’avait vraiment pas pris grand chose !

La vue vers le sud, depuis la digue qui protège le port.

La vue vers le sud, depuis la digue qui protège le port.

Une dernière bondieuserie avant de se quitter et de quitter Centuri : un drôle de bois flotté cloué sur une croix de bois, près du parking. Dieu vous garde, mes amis !

Une dernière bondieuserie avant de se quitter et de quitter Centuri : un drôle de bois flotté cloué sur une croix de bois, près du parking. Dieu vous garde, mes amis !