En famille à… Sakoneta.

Toulousains plus brésiliens, nous voilà tous réunis au Pays Basque le 2 septembre 2017. C’est l’occasion de leur proposer la découverte de l’une des plus belles zones à flyschs de la région, avec la petite balade jusqu’à la « plage » de Sakoneta, suivie, nous l’espérions, d’un bon repas au restaurant Errotaberri près duquel se trouve le stationnement.

Tout le monde se prépare pour la balade.

Nous y voilà ! La marée est en train de remonter, mais il reste encore des rochers découverts. Vers le Nord ( la France !) le ciel est bien gris, et on découvre toute une flottille de voiliers, sans doute en train de régater.

La côte est formée d’une succession de pointes rocheuses battues par les flots.

L’érosion y a fait apparaître toute une série d’escaliers avec des marches de toutes les tailles.

En face de nous, le ciel est bien dégagé et on peut encore s’avancer sur les rochers découverts.

Jérémy et moi restons sur la « plage », de galets bien sûr,où il y a des merveilles à découvrir.

En voilà une !

Pendant ce temps, les autres sont sur les dents ! De là-bas, on peut découvrir sur la gauche la grande falaise que j’ai déjà montrée dans des posts précédents.

https://coxigrue.wordpress.com/2017/06/08/flysch/

https://coxigrue.wordpress.com/2018/02/11/la-pluie-on-sen-flysch/

En face de nous, l’océan remonte lentement dans les sillons pétrifiés.

Sur la droite, certains voiliers se sont rapprochés, et ont hissé de belles voiles colorées.

La falaise de gauche montre bien le processus d’érosion en cours, avec l’effritement par la base de la couche superficielle.

Tiens ! Revoilà les kiwis ! Cuddle*….

Gabriel aussi, il va trouver des trésors sur la plage. Il les cherche avec beaucoup de sérieux, en tous cas.

Sakoneta, c’est là qu’on était…

Et comme, finalement, le restaurant Errotaberri était exceptionnellement fermé, nous passerons sous silence le casse-croûte misérable et à peine alimentaire dans un boui-boui de Zumaia.

*Un câlin de kiwi 🙂

Allons au zoo…

Le mois d’août 2017 n’est pas tout à fait fini, mais nous avons déjà quitté l’Ariège et rejoint la côte basque pour y récupérer les brésiliens. Trois petits mecs à occuper, de 7, 4 et 2 ans, pas si facile de trouver autre chose que la plage et les jeux pour enfants aux alentours. Après avoir considéré les diverses solutions proposées à l’office du tourisme, nous optons pour le zoo de Labenne, qu’aucun de nous ne connaît encore, malgré son ancienneté. Nous voilà donc près de l’enclos des watusis, qui malgré leur apparence ne sont pas des animaux de combat prêts à embrocher les gens sur leurs longues cornes, mais de pacifiques bovins africains. Mais ce n’est pas ce qui a le plus intéressé nos trois garçons.

Les voilà, équipés de leurs sachets de pop-corn achetés à l’entrée du site, occupés à nourrir leurs animaux préférés, les cochons d’Inde !

C’est vrai qu’ils sont mignons.

Le plan d’eau, ce n’est pas mal non plus.

On dirait presque un canard en plastique, avec son bec bleu.

Moi, j’ai bien aimé les lémuriens. N’ont -ils pas l’air incroyablement doux ?

Le partage des lieux semble pouvoir générer quelques conflits cependant.

T’as de beaux yeux, tu sais ?

Gros succès un peu plus loin pour l’enclos des chèvres, où on a le droit de pénétrer ! Tiens, chèvre, un pop-corn !

Aaaaah, non ! Tu grimpes pas sur ma mamaï ! Theo gronde les chèvres trop entreprenantes.

Il a beau se fâcher,elles n’écoutent rien.

Les perroquets intéressent moins, à l’exception de celui qui se collait au grillage pour se faire caresser.

Voilà Theo qui nous rejoint pour aller un peu aux jeux avant de repartir. Quelque chose me dit qu’il avait tout juste traversé la flaque en tongs, avant cette image.

Accrobranche à Aulus.

Retour vers l’Ariège après l’escapade en Suisse et le dépôt de nos valises de billets sur un compte numéroté 🙂 . Nous avons maintenant pour quelques jours la garde des petits toulousains, et Maïthé est venue se joindre à nous avec Lili, sa petite-fille. Et comme il faut bien occuper cette belle jeunesse, le 22 août, nous voilà tous partis jusqu’à Aulus les Bains pour un après-midi « accrobranche ».

Voilà le trio bien harnaché ! Et papy aussi va s’y coller pour coacher les deux « grands » sur leur parcours, tandis que je m’occuperai de Jérémy (il n’avait encore que 4 ans !) sur le parcours des petits, bien moins haut.

A l’aise !

Regarde Papy qui passe là-haut !

Le hamac-tyrolienne, c’est le préféré…

…mais voici enfin notre Tarzan moderne avec son bol sur la tête !

On s’est bien amusé, maintenant il faut se mettre au boulot pour préparer le repas à base de produits du jardin.

Invités en Helvétie.

Qui connaît Lutry ? Ce n’était pas notre cas avant ce mois d’août 2017. Aussi, quand nous avons reçu l’invitation de Mariam et Alex, en provenance directe des Etats-Unis, nous avons sauté illico sur une carte de Suisse pour situer l’endroit. Et là, quelle surprise ! Lutry, c’est au bord du Léman, tout près de Lausanne, et encore plus près de Belmont. Et à Belmont, nous avons des relations ! Des relations amicales de bientôt quarante années, pour la plus ancienne. Alors, sans l’ombre d’une hésitation, nous avons aussitôt réservé notre chambre à Belmont, nos billets Toulouse-Genève et une voiture de location pour la durée du séjour, car l’occasion était belle de pouvoir à la fois retrouver les amis suisses et les amis maliens, rencontrés à Gabès presque à la même période.

Arrivés la veille, après une agréable soirée à quatre à Belmont, nous partons le 19 au matin pour une première visite de Lutry, où la réception de mariage des jeunes est prévue l’après-midi. Nous découvrons un vieux village charmant, avec ici son temple, ancienne église reconvertie par la Réforme.

Le porche d’entrée est l’un des rares éléments subsistant de la première église romane, détruite par un incendie.

De part et d’autre de la fenêtre gothique située au-dessus, deux petits singes probablement sculptés par le tailleur Uli Bodmer, au XVIe siècle, lors de la reconstruction de l’église.

Devant le temple, une première fontaine.

Nous entrons dans le bâtiment.

De part et d’autre, une série de stalles de bois sculpté. Il semblerait que l’un des côtés soit en chêne et l’autre en noyer, et je pencherais plutôt pour du noyer pour celles-ci, mais sans aucune certitude.

Les plafonds, peints en 1577, sont magnifiques.

Trois touristes …

L’orgue, restauré mais qui a conservé son aspect d’origine (1791).

Alentour, on est surpris par les motifs peints sur les volets. Il me semble que Fernand nous avait expliqué quelque chose à ce sujet, mais quoi ?

Un autre point de vue sur le temple, avec le clocher cette fois.

Et une autre fontaine, avec une splendide vasque de pierre.

Nous revoilà l’après-midi, on découvre la jolie mariée…

…et on fait aussi la connaissance d’Alex le Suisse.

Beaucoup d’émotion à retrouver Habsatou après tant d’années et tant d’événements.

Avions-nous revu Mariam depuis 1994 ? Cette année-là, toute la famille s’était déplacée jusqu’à notre « camp retranché » d’Ariège… C’était elle la plus réservée de la bande, et ça se voit même sur la photo !