Salut les poteaux !

Et voici enfin les images que l’on n’osait pas espérer ; je les dois à mon envoyé spécial et grand reporter dans l’enfer vert de l’Ariège Gérard, heureusement présent pour ce grand jour.

Il se passe des choses dans mon jardin ! Les gerbes d'étincelles jaillissent !

Il se passe des choses dans mon jardin ! Les gerbes d’étincelles jaillissent !

Il y a du monde !

Il y a du monde !

Et voici pour la dernière fois les abominables poteaux...

Et voici pour la dernière fois les abominables poteaux…

...attentioooon !!!...

…attentioooon !!!…

...HOURRAAAAH !!!!

…HOURRAAAAH !!!!

Ce n’est que quelques jours plus tard que nous découvrirons la merveille.

Dès qu'on arrive, on est saisi par l'absence des poteaux en haut de l'escalier du jardin.

Dès qu’on arrive, on est saisi par l’absence des poteaux en haut de l’escalier du jardin.

A l'entrée, on découvre les deux trous béants.

A l’entrée, on découvre les deux trous béants.

Ils sont énormes ! Et 3 mètres de profondeur, c'est dangereux, il ne faudra pas tarder à les reboucher ! Qui veut se débarrasser d'un truc indésirable et encombrant ?

Ils sont énormes ! Et 3 mètres de profondeur, c’est dangereux, il ne faudra pas tarder à les reboucher ! Qui veut se débarrasser d’un truc indésirable et encombrant ?

En tous cas le jardin est méconnaissable, et la jardinière est drôlement contente. Merci, Joël et tous les autres dont je ne connais pas les noms.

En tous cas le jardin est méconnaissable, et la jardinière est drôlement contente. Merci, Joël et tous les autres dont je ne connais pas les noms.

Et merci et bravo à Gérard pour son précieux reportage.
Une petite dernière choisie parmi les siennes pour terminer : le départ des abominables poteaux, avec en perspective le reste de la ligne à haute tension… mais je ne pense pas que nous la verrons enterrer, celle-là.
poteaux10

Publicités

Les visiteurs de juin.

Coucou papy et mamy ! J'arrive à Anglet !

Coucou papy et mamy ! J’arrive à Anglet !

On a sauté une génération.

On dirait qu’on a sauté une génération, ici.

Grande discussion.

Grande discussion.

Hahahahaha !

Hahahahaha !

Attention au départ !

Attention au départ !

voici l'as de la route aux commandes de son petit bolide !

voici l’as de la route aux commandes de son petit bolide !

C'est bien joli tout çà mais maintenant j'ai envie de dormir, laissez-moi un peu tranquille, j'ai encore une longue route à faire jusqu'au Portugal. On m'attend, là-bas.

C’est bien joli tout çà mais maintenant j’ai envie de dormir, laissez-moi un peu tranquille, j’ai encore une longue route à faire jusqu’au Portugal. On m’attend, là-bas. Au revoir, les amis !

Estours en mai.

Retour vers les Pyrénées pour cette fin de mai vraiment bien arrosée, où il fallait être réactif et surtout très disponible pour réussir à profiter d’un rayon de soleil. Évidemment, tandis que nous nous promenions sur le tropique, les travaux pyrénéens restaient au point mort, il a donc fallu se mettre sérieusement au boulot dès notre retour.

Il se passe des choses au deuxième jardin !

Il se passe des choses au deuxième jardin !

Il y a encore plein de paquets en attente...

Il y a encore plein de paquets en attente…

...et la serre est en train de prendre forme !

…et la serre est en train de prendre forme !

Vue de dessus (ou presque).

Vue de dessus (ou presque). Ici il va manquer quelques étapes car le reporter s’est fait embaucher pour la pose de la bâche.

Le lendemain soir, c'est terminé, et il y a foule pour l'inauguration.

Le lendemain soir, c’est terminé, et il y a foule pour l’inauguration.

Pose de la première tomate...

Pose de la première tomate…

...puis de la deuxième.

…puis de la deuxième.

Au dehors, le printemps est là malgré tout :

les premières ancolies

les premières ancolies

les géraniums livides (drôle de qualificatif pour cette jolie fleur violette)

les géraniums livides (drôle de qualificatif pour cette jolie fleur violette)

une ombellifère, carotte ou cigüe, allez savoir...

une ombellifère, carotte ou cigüe, allez savoir…

avec le soleil, le ruisseau prend des couleurs qui rappellent les vacances

avec le soleil, le ruisseau prend des couleurs qui rappellent les vacances

les crosses de fougères mâles

les crosses de fougères mâles

une orchidée qui reste à identifier plus précisément

une orchidée qui reste à identifier plus précisément*

un parterre d'étoiles blanches au bord du ruisseau

un parterre d’étoiles blanches au bord du ruisseau

les scolopendres presque déroulées

les scolopendres presque déroulées

un lamier jaune

un lamier jaune

les jeunes pousses du séquoia

les jeunes pousses du séquoia

et un bel iris tout juste éclos au soleil.

et un bel iris tout juste éclos au soleil.


*Après recherche il doit s’agir d’une céphalanthère à longues feuilles (Cephalanthera longifolia).

La fin des vacances.

Les meilleures choses ont une fin, et le vendredi matin (le 10 mai, donc) il fallait bien rejoindre l’embarcadère pour reprendre le ferry en direction d’Angra dos Reis où nous attendait la voiture pour le retour à Sao Paulo le soir, et le vieux continent le lendemain. Dernières images d’outre-Atlantique.
Pour voir le plan d’Ilha Grande :
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/2/22/Ilha_Grande_topographic_map-FR.png

Dernier regard sur le front de mer d'Abraão et le système de transport de cette île sans voitures.

Dernier regard sur le front de mer d’Abraão et le système de transport de cette île sans voitures.

Un village de carte postale dans son écrin de forêt atlantique.

Un village de carte postale dans son écrin de forêt atlantique.

La technologie utilisée pour bâtir les appontements est assez élémentaire.

La technologie utilisée pour bâtir les appontements est assez élémentaire.

Sur l'un des nombreux rochers de la baie, un urubu utilise la technique des cormorans pour se réchauffer au soleil du matin.

Sur l’un des nombreux rochers de la baie, un urubu utilise la technique des cormorans pour se réchauffer au soleil du matin.

Dernier regard aussi sur les bateaux amarrés là.

Dernier regard aussi sur les bateaux amarrés là.

La forêt, l'eau turquoise et les rochers de granit.

La forêt, l’eau turquoise et les rochers de granit.

Un village de l'île, je pense qu'il s'agit de Japariz où nous avions fait escale la veille.

Un village de l’île, je pense qu’il s’agit de Japariz où nous avions fait escale la veille.

Le calme de l'Océan est remarquable dans cette zone complètement abritée par l'île.

Le calme de l’Océan est remarquable dans cette zone complètement abritée par l’île.

Nous passons près d'une île où quelque naufragé volontaire semble avoir élu domicile.

Nous passons près d’un îlot où quelque naufragé volontaire semble avoir élu domicile.

Puis en se rapprochant d'Angra nous croisons une petite famille de remorqueurs.

Puis en se rapprochant d’Angra nous croisons une petite famille de remorqueurs.

L'endroit où nous naviguons n'est pas du tout exempt de pollution, bien visible. Ici ce ne sont que des végétaux, mais c'est loin d'être comme cela partout, malheureusement.

L’endroit où nous naviguons n’est pas du tout exempt de pollution, bien visible. Ici ce ne sont que des végétaux, mais c’est loin d’être comme cela partout, malheureusement.

Nous arrivons à Angra dos Reis.

Nous arrivons à Angra dos Reis.

Un de mes moches vautours préférés surveille le débarquement.

Un de mes vautours préférés surveille le débarquement.

Un petit tour sur le port d'Angra avant de reprendre la route.

Un petit tour sur le port d’Angra avant de reprendre la route.

Dans le ciel c'est un ballet incessant d'oiseaux, beaucoup de frégates parmi eux, ici c'est un mâle avec son jabot rouge...

Dans le ciel c’est un ballet incessant d’oiseaux, beaucoup de frégates parmi eux, ici c’est un mâle avec son jabot rouge…

et ici c'est une femelle avec son plastron blanc. Puis ce sont les heures de route pour rejoindre notre nid d'aigle du 21ème étage. Samedi, çà y est le jour du départ est arrivé....

et ici c’est une femelle avec son plastron blanc. 

Puis ce sont les heures de route pour rejoindre notre nid d’aigle du 21ème étage. Samedi, çà y est, le jour du départ est arrivé….

et Fanny nous invite au restau le midi, profitant du fait que nous ne décollons qu'en fin d'après-midi ; c'est  un très bel endroit en plein Sao Paulo, très chic aussi...

Fanny nous invite au restaurant le midi, profitant du fait que nous ne décollons qu’en fin d’après-midi ; c’est un très bel endroit en plein Sao Paulo, très chic aussi…

où nous allons (enfin !) pouvoir déguster une délicieuse feijoada, ouf, il était temps !

où nous allons pouvoir déguster une délicieuse feijoada, ouf, il était temps !

Pour l'image de la fin, je choisis celle de cette merveilleuse caipirinha, qui réveille pour moi une saveur inégalable de Brésil et de vacances.

Pour l’image de la fin, je choisis celle de cette merveilleuse caipirinha, qui réveille pour moi une saveur inégalable de Brésil et de vacances.

Recette de la caipirinha : 1/2 citron vert par verre, coupé en morceaux et écrasé avec une cuillerée à soupe de sucre de canne, remuer pour faire fondre, ajouter de la glace, puis la cachaça (alcool de canne brésilien, l’équivalent de notre rhum ), bien remuer et déguster… avec modération, évidemment !

Ilha Grande en bateau.

C’est finalement pour une sortie en bateau que nous avons opté pour ce deuxième jour, après beaucoup d’hésitations car tout paraissait bien intéressant et tentant. Notre choix s’est porté sur une sortie en goélette (mais il y a longtemps que celles-ci n’utilisent plus de voiles), avec trois arrêts prévus, deux pour baignade, plage et observation des poissons, et un pour le casse-croûte.

La journée commence bien ! D'abord, il fait super beau, et puis voilà que je réussis à capturer ce colibri qui vient butiner les fleurs d'hibiscus dans le jardin de la pousada.

La journée commence bien ! D’abord, il fait super beau, et puis voilà que je réussis à capturer ce colibri qui vient butiner les fleurs d’hibiscus dans le jardin de la pousada.

Nous nous dirigeons vers l'embarcadère. On n'est pas en retard, notre bateau n'est pas encore prêt !

Nous nous dirigeons vers l’embarcadère. On n’est pas en retard, notre bateau n’est pas encore prêt !

Voilà l'équipage qui arrive.

Voilà l’équipage qui arrive.

Quelques bateaux bien rangés un peu plus loin.

Quelques bateaux bien rangés un peu plus loin.

Sur le rivage, il y a de nouveau une aigrette qui pêche, peut-être la même qu'hier.

Sur le rivage, il y a de nouveau une aigrette qui pêche, peut-être la même qu’hier.

Nous voilà partis, la goélette longe la côte de l'île en direction de l'Ouest.

Nous voilà partis, la goélette longe la côte de l’île en direction de l’Ouest.

Arrivés au lagon bleu, on amarre le bateau et tous ceux qui le veulent peuvent aller barboter avec les poissons, qui sont légion, attirés par nos hommes d'équipage avec des croquettes pour chien ou chat.

Arrivés au lagon bleu, on amarre le bateau et tous ceux qui le veulent peuvent aller barboter avec les poissons, qui sont légion, attirés par nos hommes d’équipage avec des croquettes pour chien ou chat.

On les connaît, ceux-là !

On les connaît, ceux-là !

Le ciel n'est pas vide non plus : les frégates et les inévitables vautours planent au-dessus de nos têtes.

Le ciel n’est pas vide non plus : les frégates et les inévitables vautours planent au-dessus de nos têtes.

On s'est arrêté maintenant près d'une belle plage.

On s’est arrêté maintenant près d’une belle plage.

A bord on sèche rapidement.

A bord on sèche rapidement.

Dernier arrêt à Japariz pour le repas. Le restaurant qui travaille avec notre bateau est vraiment un attrape touristes, surprenant dans un endroit aussi inaccessible. Passons.

Dernier arrêt à Japariz pour le repas. Le restaurant qui travaille avec notre bateau est vraiment un attrape touristes, surprenant dans un endroit aussi inaccessible. Passons.

Le retour vers Abraão est identique à l'aller, mais la lumière a changé et on voit les choses différemment.

Le retour vers Abraão est identique à l’aller, mais la lumière a changé et on voit les choses différemment. Le rivage est souvent fait de ces gros rochers de granit aux formes bien arrondies.

Retour vers la pousada Manaca.

Retour vers la pousada Manaca.

La Bahianaise de Gérard nous regarde arriver, j'adore cette statue de bois qu'il pose sur son appui de fenêtre chaque matin.

La Bahianaise de Gérard nous regarde arriver, j’adore cette statue de bois qu’il pose sur son appui de fenêtre chaque matin.

La minette de la maison roupille sur l'escalier de notre chambre. Dernière caipirinha ce soir avant le retour à Sao Paulo demain, houlala, çà sent la fin des vacances tout çà.

La minette de la maison roupille sur l’escalier de notre chambre. Dernière caipirinha ce soir avant le retour à Sao Paulo demain, houlala, çà sent la fin des vacances tout çà.

Ilha Grande à pied.

Chez Gérard, le petit déjeuner n’est pas du genre frugal ; après çà on peut envisager une promenade de quelques heures sans trop se soucier du prochain repas. Heureusement d’ailleurs, car il y a tellement de choses inconnues et merveilleuses à découvrir alentour que la promenade, pourtant courte, n’avançait vraiment pas vite : le moindre papillon ne se laisse pas photographier sans se faire longuement prier, ou du moins poursuivre. Quant aux colibris….

Inquiétude au réveil : il a plu toute la nuit ! Tout est mouillé, même ces jolies fleurs mauves dont Gérard n'a pas su nous dire le nom, pourtant elles sont dans son jardin !

Inquiétude au réveil : il a plu toute la nuit ! Tout est mouillé, même ces jolies fleurs mauves dont Gérard n’a pas su nous dire le nom, pourtant elles sont dans son jardin !

La pluie s'est arrêtée et on dirait que çà se dégage ! Chouette. On n'avait pas envie de marcher sous la pluie.

La pluie s’est arrêtée et on dirait que çà se dégage ! Chouette. On n’avait pas envie de marcher sous la pluie.

Voilà une carte : nous sommes à Abraão, c'est là où on ne voit plus rien parce que tout le monde a mis son doigt. On va faire le T1 !

Voilà une carte : nous sommes à Abraão, c’est là où on ne voit plus rien parce que tout le monde a mis son doigt. On va faire le T1 !

La croix sur la plage, il fallait bien çà.

La croix sur la plage, il fallait bien çà.

Il y a quelques boutiques dans le village.

Il y a quelques boutiques dans le village. J’aime bien le poisson avec sa rondelle de citron.

Les arbres ne sont pas loin de l'eau ; les marées ne semblent pas très importantes ici.

Les arbres ne sont pas loin de l’eau ; les marées ne semblent pas très importantes ici.

Une aigrette est bien occupée à sa partie de pêche.

Une aigrette est bien occupée à sa partie de pêche.

Un petit oiseau pas trop craintif, il s'envole à l'approche d'un groupe d'enfants.

Un petit oiseau pas trop craintif, il s’envole à l’approche d’un groupe d’enfants.

Notre fifille préférée...

Notre fifille préférée…

Un premier papillon, de ceux-là on a vu plusieurs spécimen.

Un premier papillon, de ceux-là on a vu plusieurs spécimen.

les arbres sont couverts de plantes épiphytes, qui ont même des fleurs !

les arbres sont couverts de plantes épiphytes, qui ont même des fleurs !

LE colibri, ces petits oiseaux charmants sont tellement rapides que le temps de presser sur le déclencheur, ils sont déjà loin. Celui-ci était posé sur sa branche et Daniel l'avait judicieusement repéré pour nous.

LE colibri, ces petits oiseaux charmants sont tellement rapides que le temps de presser sur le déclencheur, ils sont déjà loin. Celui-ci était posé sur sa branche et Daniel l’avait judicieusement repéré pour nous.

Un autre papillon.

Un autre papillon.

Ici une feuille aux nervures bizarres remarquée par Fanny.

Ici une feuille aux nervures bizarres remarquée par Fanny.

Nous voilà arrivés à l'ancien aqueduc. Il assurait autrefois l'approvisionnement en eau de l'établissement hospitalier qui accueillait les passagers des navires en quarantaine.

Nous voilà arrivés à l’ancien aqueduc. Il assurait autrefois l’approvisionnement en eau de l’établissement hospitalier qui accueillait sur l’île les passagers des navires en quarantaine.

Le sentier s'élève un peu sur le retour et on a par moments une belle vue sur l'Océan et les côtes.

Le sentier s’élève un peu sur le retour et on a par moments une belle vue sur l’Océan et les côtes.

On peut même avoir une vue avec touristes !

On peut même avoir une vue avec touristes !

Derrière nous c’est l’île montagneuse avec ce bien curieux pic du papagaio (le perroquet) dont on comprend vite le nom.

Le même au téléobjectif.

Le même au téléobjectif.

J'aime bien ces goélettes, il y en a beaucoup ici.

J’aime bien ces goélettes, il y en a beaucoup ici.

Comme nous finissons notre balade, nos pas recroisent deux urubus en train de boire en coup, ils me donnent l'impression curieuse de me promener dans un Lucky Luke ! Mais il faut encore aller réfléchir à la journée de demain maintenant. Pourvu que l'on ait la même météo !

Comme nous finissons notre balade, nos pas recroisent deux urubus en train de boire en coup, ils me donnent l’impression curieuse de me promener dans une bédé de Lucky Luke !
Mais il faut encore aller réfléchir à la journée de demain. Pourvu qu’on ait la même météo !

Pour plus de renseignements sur la pousada Manaca : http://www.ilhagrandemanaca.com.br

En route pour Ilha Grande.

Pas de temps mort en vacances ! A peine étions-nous de retour de Lima qu’il fallait défaire et refaire les sacs pour le départ le lendemain matin pour Ilha Grande. Ilha Grande est une grande île (oui, on s’en doutait un peu…), la plus grande de l’État de Rio. Pour s’y rendre depuis Sao Paulo, nous devions prendre la voiture de Fanny et nous rendre à Angra dos Reis pour prendre le ferry. Et pas question de traîner au lit : le mardi, sa voiture, dont le numéro finit par un 3, n’a pas le droit de circuler dans la ville aux heures de pointe, il fallait donc avoir quitté la zone urbaine avant 7h du matin ! Itinéraire : autoroute, puis route pour rejoindre Angra dos Reis…

Oups ! Voilà que la petite route est devenue une abominable piste. Nous croisons quelques voitures, ce qui nous rassure un peu, mais tous nous disent que l'état de la piste est encore pire plus loin ! Au final, plus de 10km que nous mettrons un temps infini à parcourir en nous demandant toujours si le passage infranchissable finirait par arriver, et en nous demandant si le ferry de 15h restait accessible...

Oups ! Voilà que la petite route est devenue une abominable piste. Nous croisons quelques voitures, ce qui nous rassure un peu, mais tous nous disent que l’état de la piste est encore pire plus loin ! Au final, plus de 10km que nous mettrons un temps infini à parcourir en nous demandant toujours si le passage infranchissable finira par arriver, et en nous demandant si le ferry de 15h restera accessible…

Autour de nous, une forêt sauvage et magnifique, des fougères arborescentes superbes...

Autour de nous, une forêt sauvage et magnifique, des fougères arborescentes superbes…

...des bégonias sauvages (c'est leur région d'origine)

…des bégonias sauvages (c’est leur région d’origine)

...des bananiers...

…des bananiers…

...et des plantes dont j'ai déjà eu un exemplaire, mais oublié le nom.

…et des plantes dont j’ai déjà eu un exemplaire, mais oublié le nom.

Nouveau stress après avoir rejoint l'asphalte : partout des travaux avec une circulation alternée et des feux qui n'en finissent pas d'être rouges... pour finir par avoir le ferry à quelques minutes près, OUF !!! J'en vois un qui est un peu fatigué...

Nouveau stress après avoir rejoint l’asphalte : partout des travaux avec une circulation alternée et des feux qui n’en finissent pas d’être rouges… pour finir par réussir à avoir le ferry à quelques minutes près, OUF !!! J’en vois un qui est un peu fatigué…

Maintenant tout le monde peut enfin profiter d'un peu de calme, le trajet dure à peu près 1h30 si je me souviens bien, nous croisons une première goélette.

Maintenant tout le monde peut enfin profiter d’un peu de calme, le trajet dure à peu près 1h30 (si je me souviens bien), nous croisons une première goélette.

On longe déjà Ilha Grande et ses nombreux îlots, qui culmine à plus de 1000m et est recouverte de forêt. Une île sans route et sans voiture, ouverte au tourisme depuis la fermeture du pénitencier en 1994.

On longe déjà Ilha Grande et ses nombreux îlots, qui culmine à plus de 1000m et est recouverte de forêt. Une île sans route et sans voiture, ouverte au tourisme depuis la fermeture du pénitencier en 1994.

Nous arrivons à Abraão, qui est le chef-lieu de l'île.

Nous arrivons à Abraão, qui est le chef-lieu de l’île.

Le ferry est attendu...

Le ferry est attendu…

Le village est déjà à l'ombre.

Le village est déjà à l’ombre.

Voilà notre ferry ! Je n'avais pas eu le temps de le photographier au départ...

Voilà notre ferry ! Je n’avais pas eu le temps de le photographier au départ…

Ces petits vautours ne sont pas bien farouches. Ce sont des urubus noirs. Oserai-je dire que les urubus sont rois ?

Ces petits vautours ne sont pas bien farouches. Ce sont des urubus noirs. Oserai-je dire que les urubus sont rois ?

Nous voilà arrivés à la pousada de Gérard, qui est français et vit au Brésil depuis bien longtemps maintenant. Le jardin et l'entrée donnent directement sur la plage, c'est un enchantement dans la lumière du couchant. Et pas de risque d'être dérangé par le bruit des voitures ! Nous passerons la soirée à réfléchir à la balade du lendemain : on a vraiment que l'embarras du choix, ici.

Nous voilà arrivés à la pousada de Gérard, qui est français et vit au Brésil depuis bien longtemps maintenant. Le jardin et l’entrée donnent directement sur la plage, c’est un enchantement dans la lumière du couchant. Et pas de risque d’être dérangé par le bruit des voitures ! Nous passerons la soirée à réfléchir à la balade du lendemain : on n’a vraiment que l’embarras du choix, d’ailleurs.