Lizuniaga et Lizarrieta.

En vivant au Pays Basque, on finit par s’habituer à ces noms à consonnances si particulières, ici ce sont les noms des deux premiers cols frontières après le Rhune en se dirigeant d’Ouest en Est.
Première balade à partir du col de Lizuniaga, pour aller visiter la borne frontière 31 au-dessus de la venta noire abandonnée déjà rencontrée précédemment.

Ce 2 mars est ensoleillé mais encore brumeux, les chachis en pleine floraison.

Ce 2 mars est ensoleillé mais encore brumeux, les chachis en pleine floraison.

Nous repassons près du poirier de Vera encore en sommeil.

Nous repassons près du poirier de Vera encore en sommeil.

Les pottoks sont aujourd'hui près de la venta noire abandonnée, où on leur a déposé le ravitaillement.

Les pottoks sont aujourd’hui près de la venta noire abandonnée, où on leur a déposé le ravitaillement.

Nous voilà à la borne 31 ! Elle est un peu à l'écart du chemin, et l'ancienne borne est couchée à côté.

Nous voilà à la borne 31 ! Elle est un peu à l’écart du chemin, et l’ancienne borne est couchée à côté.

Sur le chemin du retour, il y a un arbre avec un bel oeil ! Mais ce n'est pas moi qu'il regarde...

Sur le chemin du retour, il y a un arbre avec un bel oeil ! Mais ce n’est pas moi qu’il regarde…

J'ai réussi à surprendre les brebis, mais j'ai vite été repérée.

J’ai réussi à surprendre les brebis, mais j’ai vite été repérée.

Les chatons des saules sont déjà bien fleuris.

Les chatons des saules sont déjà bien fleuris.

Sur le chemin du retour, un troupeau entoure son berger, nous le suivons un moment avant qu'il ne quitte la route.

Sur le chemin du retour, un troupeau entoure son berger, nous le suivons un moment avant qu’il ne quitte la route.

Le lendemain, autre col et autre balade : Lizarrieta et quelques bornes, ainsi que l’Ibanteli, petit sommet côté français, avec une bien belle vue.

Sur le parking, la borne 44 et aussi pas mal d'autres marques frontalières. Nous montons vers le Nord-Ouest pour rencontrer les autres bornes du secteur.

Sur le parking, la borne 44 et aussi pas mal d’autres marques frontalières. Nous montons vers le Nord-Ouest pour rencontrer les autres bornes du secteur.

Un beau bouquet de hêtres.

Un beau bouquet de hêtres.

L'un des hêtres de près.

L’un des hêtres de près.

En montant en direction de l'Ibanteli, la borne 40 et une ancienne croix frontière à côté.

En montant en direction de l’Ibanteli, la borne 40 et une ancienne croix frontière à côté.

Non loin de là, une ancienne borne et le paysage environnant.

Non loin de là, une ancienne borne et le paysage environnant.

Nous voilà au sommet de l'Ibanteli, ici le cairn sommital.

Nous voilà au sommet de l’Ibanteli, ici le cairn sommital.

En redescendant, on aperçoit déjà la borne 39 au col.

En redescendant, on aperçoit déjà la borne 39 au col.

Ici une borne qui semble marquer la séparation entre Etchalar et Vera (les deux villages espagnols).

Ici une borne qui semble marquer la séparation entre Etchalar et Vera (les deux villages espagnols).

Un chêne solitaire, sur le chemin du retour.

Un chêne solitaire, sur le chemin du retour.

De retour au col, on s'aperçoit que le GR11, équivalent espagnol de notre GR10, passe ici. Il faudra regarder le tracé plus attentivement.

De retour au col, on s’aperçoit que le GR11, équivalent espagnol de notre GR10, passe ici. Il faudra regarder le tracé plus attentivement.

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An Englishman in Anglet (3)

On a pu les garder un jour de plus ! Faire tous ces kilomètres pour rester deux jours à peine, c’était une insulte à l’écologie, et je ne parle pas des hôtes…
Bref, le mercredi soir, puisque le départ n’était plus pour le lendemain matin, on a pu procéder à une séance d’initiation en cidrerie, c’était évidemment moins drôle qu’avec la fréquentation du week end mais nous avons tout de même pu assister à une performance étonnante lorsqu’un convive de la table voisine prouva à l’assemblée éberluée qu’il pouvait casser les noix avec ses noix (sic), scène dont il n’existe malheureusement pas de photo, on peut donc laisser libre cours à son imagination.

Première chose en entrant dans la cidrerie : chacun prend un verre à cidre.

Première chose en entrant dans la cidrerie : chacun prend un verre à cidre.

On repère le bout de table qui nous a été préparé, puis on se lève, le verre à la main, pour aller se servir à l'un des nombreux tonneaux disposés dans la salle. Les cidreries d'autrefois n'avaient ni tables ni bancs pour s'asseoir, on y mangeait debout autour des tonneaux à cidre, la viande que l'on avait amenée et grillée sur place.

On repère le bout de table qui nous a été préparé, puis on se lève, le verre à la main, pour aller se servir à l’un des nombreux tonneaux disposés dans la salle. Les cidreries d’autrefois n’avaient ni tables ni bancs pour s’asseoir, on y mangeait debout autour des tonneaux à cidre, la viande que l’on avait amenée et grillée sur place.

On sent David un peu tendu pour son premier verre...

On sent David un peu tendu pour son premier verre…

tandis que Tine adopte très vite et naturellement des attitudes de danseuse

tandis que Tine adopte très vite et naturellement des attitudes de danseuse.

Il faut bien sûr goûter le cidre dans différents tonneaux, et aussi visiter les lieux, car la cidrerie Ola est installée dans une ancienne usine sidérurgique du XIIIème siècle connue sous le nom de Forge d´Arantzate.

Il faut bien sûr goûter le cidre dans différents tonneaux, et aussi visiter les lieux, car la cidrerie Ola est installée dans une ancienne usine sidérurgique du XIIIème siècle connue sous le nom de Forge d´Arantzate.

Dans cette formule moderne, on passe aussi du temps assis à table, à partager directement dans les plats le menu traditionnel composé d'une omelette à la morue, de morue aux piment doux, d'une côte de boeuf bien saignante et d'un dessert de fromage, noix (voir plus haut...) et pâte de coings.

Dans cette formule moderne, on passe aussi du temps assis à table, à partager directement dans les plats le menu traditionnel composé d’une omelette à la morue, de morue aux piment doux, d’une côte de boeuf bien saignante et d’un dessert de fromage, noix (voir plus haut…) et pâte de coings.

Après cette soirée initiatique, il restait donc encore un jour, avec une météo variable selon les sites, pour aller voir quelques curiosités locales, nous avons donc opté pour le col d’Ibardin qui présente l’avantage de la proximité et d’offrir une grande variété de balades de durées très variables. Et là, surprise : la neige aperçue en toile de fond des photos des jours précédents était encore bien présente sur les crêtes et les versants nord, vu l’état de nos articulations de sexagénaires (presque, pour les filles) nous avons choisi le versant sud du Mandalé pour notre promenade, avec retour par la crête tout de même.

Premier arrêt aux cromlechs du Mandalé tout proches... évidemment ce n'est pas Stonehenge !

Premier arrêt aux cromlechs du Mandalé tout proches… évidemment ce n’est pas Stonehenge !

Puis nous prenons le chemin qui traverse la forêt de mélèzes

Puis nous prenons le chemin qui traverse la forêt de mélèzes

et suivons le chemin sur le versant sud avant de remonter jusqu'à la borne frontière 8.

et suivons le chemin sur le versant sud avant de remonter jusqu’à la borne frontière 8.

Nos pas nous ramènent ensuite par la crête du Mandalé sur laquelle paissent librement quelques pottoks, ces petits chevaux du pays basque qui ressemblent tant à ceux des peintures rupestres de la région.

Nos pas nous ramènent ensuite par la crête du Mandalé sur laquelle paissent librement quelques pottoks, ces petits chevaux du pays basque qui ressemblent tant à ceux des peintures rupestres de la région.

Lorsqu'on marche à partir d'Ibardin, l'un des avantages est qu'il n'y a pas besoin d'amener un pique-nique : ici, on trouve tout ce qu'il faut pour se reconstituer : jambon serrano....

Lorsqu’on marche à partir d’Ibardin, l’un des avantages est qu’il n’y a pas besoin d’amener un pique-nique : ici, on trouve tout ce qu’il faut pour se reconstituer : jambon serrano….

...et un petit verre de rosé pour l'accompagner.

…et un petit verre de rosé pour l’accompagner.

Bon retour à la Tranche, the Englishman and his girl ! It was nice to see you again. Next time in Port-Bou ?

Bon retour à la Tranche, the Englishman and his girl ! It was nice to see you again. Next time in Port-Bou, may be ?

 

An Englishman in Anglet (2)

Grand beau temps le lendemain mercredi, dommage pour Daniel qui doit travailler…
Nous voilà partis en Espagne de nouveau, un peu plus loin sur la côte jusqu’à la petite ville de Getaria, patrie de nombreux pêcheurs, du premier homme à avoir effectué le tour du monde, et du célèbre couturier Balenciaga qui y a désormais son musée.
Autre spécialité bien connue dans la région, un petit vin blanc acidulé et légèrement perlé qui accompagne à merveille le délicieux poisson local : le Txakoli.
On commence par suivre l’autoroute comme pour aller à Bilbao, mais on en sort bien avant au niveau de la station balnéaire de Zarauz, que l’on traverse avant d’emprunter sur quelques kilomètres une route qui longe la falaise au ras de l’Océan, jusqu’à Getaria et sa presqu’île qui protège son petit port de pêche, toujours très actif.

On arrive au port, protégé par la presqu'île.

On arrive au port, protégé par la presqu’île.

Une sorte de train de charrettes semble stationné ici depuis des lustres.

Une sorte de train de charrettes semble stationné ici depuis des lustres.

Une barque aux couleurs du Pays Basque et son gardien ailé.

Une barque aux couleurs du Pays Basque et son gardien ailé.

L'entrée du bassin le plus ancien est surveillée par ce qui nous a semblé être une vierge à l'enfant, dans sa niche.

L’entrée du bassin le plus ancien est surveillée par ce qui nous a semblé être une vierge à l’enfant, dans sa niche.

L'entrée du port est tournée vers la côte bien sûr ; les tempêtes ne sont pas rares dans le golfe de Gascogne.

L’entrée du port est tournée vers la côte bien sûr ; les tempêtes ne sont pas rares dans le golfe de Gascogne.

Un dernier coup d'oeil sur les barques colorées et nous montons vers la vieille ville.

Un dernier coup d’oeil sur les barques colorées et nous montons vers la vieille ville.

L'homme célèbre du village a bien sûr sa statue : Juan Sebastian Elkano qui a ramené à Séville les derniers survivants de l'expédition de Magellan.

L’homme célèbre du village a bien sûr sa statue : Juan Sebastian Elkano qui a ramené à Séville les derniers survivants de l’expédition de Magellan.

L'église est en grès de différentes couleurs.

L’église San Salvador est en grès de différentes couleurs. La rue ne permet pas un grand recul !

C'est la première fois que je vois une église dont le sol est en pente : il faut monter vers le choeur !

C’est la première fois que je vois une église dont le sol est en pente : il faut monter pour accéder aux premiers rangs !

Les habitants ont profité du beau temps pour faire la lessive.

Les habitants ont profité du beau temps pour faire la lessive.

Après le repas, on a bien le temps d'aller faire le tour de la presqu'île, interdite aux voitures. Vers l'Est on a une belle vue sur Zarauz.

Après le repas, on a bien le temps d’aller faire le tour de la presqu’île, interdite aux voitures. Vers l’Est on a une belle vue sur Zarauz.

Le long de notre parcours, nous remarquons de nombreux rochers sculptés, je n'en avais pas vu autant à ma première visite.

Le long de notre parcours, nous remarquons de nombreux rochers sculptés, je n’en avais pas vu autant à ma première visite.

Côté Ouest, le rocher aux cormorans.

Côté Ouest, le rocher aux cormorans.

et deux touristes surpris à l'un des nombreux belvédères.

et deux touristes surpris à l’un des nombreux belvédères.

Tandis que nous redescendons vers le port, nous voyons sortir plusieurs bateaux, sur cette photo on aperçoit aussi la route par laquelle nous sommes arrivés.

Tandis que nous redescendons vers le port, nous voyons sortir plusieurs bateaux, sur cette photo on aperçoit aussi la route par laquelle nous sommes arrivés.

Beaucoup d'activité au port, nous regardons les manoeuvres pendant un bon moment : chargement des caisses à poissons...

Beaucoup d’activité au port, nous regardons les manoeuvres pendant un bon moment : chargement des caisses à poissons…

....et déchargement des marins en sens inverse !

….et déchargement des marins en sens inverse !

An Englishman in Anglet (1)

Événement longtemps attendu le lendemain à Anglet, l’arrivée pour quelques jours de Tine et son Englishman préféré, bravant avec leur Modus 85 des conditions météo guère favorables pour une petite visite au Pays Basque. Çà s’arrose !
Champagne
Le lendemain mardi, option littoral et nous voilà partis tous les quatre en direction de l’Espagne après nous être équipés pour affronter les intempéries.
chaussettes de Tine
Après un essai manqué à Socoa (à l’extrémité de la baie de Saint-Jean-de-Luz ) nous déjeunons rapidement à Hendaye-plage et partons voir si par hasard la navette pour Fontarrabie ne serait pas en service.

Bonne idée ! La navette est là !

Bonne idée ! La navette est là !

La traversée commence par le port de plaisance d'Hendaye, avec sa digue plantée de palmiers et le Jaizkibel enneigé dans le lointain.

La traversée commence par le port de plaisance d’Hendaye, avec sa digue plantée de palmiers et le Jaizkibel enneigé dans le lointain.

On passe près de la balise verte.

On passe près de la balise verte.

...et on approche rapidement le village de Fontarrabie, dominé par le château qui héberge désormais le Parador, et la tour de l'Église.

…et on approche rapidement le village de Fontarrabie, dominé par le château qui héberge désormais le Parador, et la tour de l’Église.

Nous voilà en Espagne ! C'est marée haute et les tournepierres arpentent le parapet sans grande crainte des passants, en attendant de pouvoir profiter des zones qui se découvrent à marée basse.

Nous voilà en Espagne ! C’est marée haute et les tournepierres arpentent le parapet sans grande crainte des passants, en attendant de pouvoir profiter des zones qui se découvrent à marée basse.

Le long de la promenade, deux pins mélangent leurs ramures et on aperçoit sur l'autre rive les falaises d'Hendaye et les rochers jumeaux.

Le long de la promenade, deux pins mélangent leurs ramures et on aperçoit sur l’autre rive les falaises d’Hendaye et les rochers jumeaux.

En se promenant dans la partie basse du village, célèbre pour ses apéros-tapas (mais ce n'est pas le bon moment), on découvre qu'il y a un supporter du Barça ! Il a quand même le drapeau basque à côté.

En se promenant dans la partie basse du village, célèbre pour ses apéros-tapas (mais ce n’est pas le bon moment), on découvre qu’il y a un supporter du Barça ! Il a quand même le drapeau basque à côté.

La place si animée à d'autres heures est déserte à ce moment.

La place parfois si animée est déserte à ce moment.

Nos pas nous mènent ensuite dans le vieux village jusqu'à la place d'armes devant le château de Charles Quint.

Nos pas nous mènent ensuite dans le vieux village jusqu’à la place d’armes devant le château de Charles Quint.

On peut profiter du bar du Parador installé là, ici la hauteur des plafonds est utilisée pour exposer quelques étendards.

On peut profiter du bar du Parador installé là, ici la hauteur des plafonds est utilisée pour exposer quelques étendards.

A la sortie de la vieille ville, nos trois touristes se font un ami peu bavard, armé d'une belle scie.

A la sortie de la vieille ville, nos trois touristes se font un ami peu bavard, armé d’une belle scie et couvert d’un superbe bonnet.

Pendant que nous rejoignons l'embarcadère, un avion décolle de l'aéroport de San Sebastian tout proche (sa piste longe la Bidasoa juste à la sortie de Fontarrabie) et passe devant nous...

Pendant que nous rejoignons l’embarcadère, un avion décolle de l’aéroport de San Sebastian tout proche (sa piste longe la Bidasoa juste à la sortie de Fontarrabie) et passe devant nous…

...imité par les mouettes, nombreuses aujourd'hui.

…imité par les mouettes, nombreuses aujourd’hui.

Une deuxième traversée nous ramène à Hendaye, toujours sous le même ciel gris et la Rhune enneigée.

Une deuxième traversée nous ramène à Hendaye, toujours sous le même ciel gris et la Rhune enneigée.

A lire aussi pour l’autre vision des choses, avec quelques longueurs d’avance et dans la langue de Shakespeare :
http://anenglishmaninlatranche.blogspot.fr/

Séquence famille

Une visite à Auch ? Alors on en profite pour aller jusqu’à Toulouse ! Pourtant l’état des troupes n’était pas au top à ce moment-là, de vilains virus étaient passés à l’attaque.

Gabriel boit son "cha" (avec distinction, le petit doigt en l'air...)

Dimanche matin, Gabriel boit son « cha » (avec distinction, le petit doigt en l’air…)

Même enrhumé, on peut rigoler.

Même enrhumé, on peut rigoler.

La fatigue finit par l'emporter. Là, il faut des copains pour tenir compagnie.

La fatigue finit par l’emporter, surtout après une partie de piscine. Là, il faut des copains pour tenir compagnie.

Partie de pêche après la sieste. Il se passe des choses dans la chambre du bas !

Partie de pêche après la sieste. Il se passe des choses dans la chambre du bas ! Il y a plein de matelas oùl’on peut faire le fou.

Papy est en train d'installer le petit lit pour le petit frère.

Papy est en train d’installer le petit lit pour le petit frère.

Il faut l'aider à sortir les boulons de cette petite poche, la pêche attendra.

Il faut l’aider à sortir les boulons de cette petite poche, la pêche attendra.

Après la séance de bricolage, il faut bien repartir. Conditions hivernales, comme ils disent, pour le retour vers la côte.

Après la séance de bricolage, il faut bien repartir. Conditions hivernales, comme ils disent, pour le retour vers la côte.

Que l’on se rassure, les vilains virus ont été repoussés rapidement. A bientôt dans l’Ariège !

22 février : la Rhune.

Certains l’auront peut-être remarqué : le 22 était un vendredi. Mais cette année, pour alléger un peu la peine des travaux forcés passé 60 ans, on n’a pas cours le vendredi. Alors, quand il y a fenêtre météo un vendredi, on peut en profiter et aller se balader. Et c’est bien ce qui s’est produit ce 22 février, où comme on va le voir le beau temps était au rendez-vous et autorisait cette sortie un peu plus longue que les précédentes, avec la nécessaire ascension de la Rhune pour aller contempler les quelques bornes placées là-haut, et profiter d’un bon bocadillo caliente et d’un verre de rosé à la venta Udako. Pour changer un peu et réduire aussi un peu le dénivelé de la balade, départ par le côté espagnol, au passage on admire les jolies maisons du vieux village de Vera de Bidasoa (Bera en basque), puis on attaque la route du col de Lizuniaga que l’on laissera avant le haut pour prendre sur la gauche le chemin qui mène à la Rhune, ou en tous cas au col où l’usager non autorisé doit laisser son véhicule sous peine d’amende.

Quelques maisons à Vera.

Quelques maisons à Vera.

Au parking, les montures des cow boys broutent tranquillement.

Au parking, les montures des cow boys broutent tranquillement.

Nous voilà avertis ! Cependant, on doit pouvoir monter à cheval. Peut-être que nos voisins à 4 pattes attendaient le client ?

Nous voilà avertis ! Cependant, on doit pouvoir monter à cheval. Peut-être que nos voisins à 4 pattes attendaient le client ?

On attaque la montée par la piste bordée de mélèzes.

On attaque la montée par la piste bordée de mélèzes.

Dans l'herbe, les premières violettes, bientôt le printemps...

Dans l’herbe, les premières violettes, bientôt le printemps…

On commence à apercevoir les installations sommitales de la Rhune, mais il reste du chemin à faire !

On commence à apercevoir les installations sommitales de la Rhune, mais il reste du chemin à faire !

Tiens ! Revoilà le pré des 14 moutons ! Ils sont tous là aujourd'hui encore.

Tiens ! Revoilà le pré des 14 moutons ! Ils sont tous là aujourd’hui encore.

Oups ! Ici il y en a un qui est passé un peu près, il a accroché son pull over.

Oups ! Ici il y en a un qui est passé un peu près, il a accroché son pull over.

Et nous revoilà à la borne 22, déjà atteinte la dernière fois.

Et nous revoilà à la borne 22, déjà atteinte la dernière fois.

Une petite bosse à franchir et c'est la 23, tiens elle a aussi un petit caillou posé au sommet ?

Une petite bosse à franchir et c’est la 23, tiens elle a aussi un petit caillou posé au sommet ?

Nettement plus haut, au-dessous des falaises de la Rhune et dans un endroit guère passant, c'est la 24 avec elle aussi un petit caillou !

Nettement plus haut, au-dessous des falaises de la Rhune et dans un endroit guère passant, c’est la 24 avec elle aussi un petit caillou !

Daniel avait le souvenir d'être monté au sommet directement, nous voilà donc partis pour tester l'itinéraire, et oui il y a bien un sentier mais c'est plutôt raide comme vous pouvez en juger avec cette photo de moi prise... avec le GPS !!!

Daniel avait le souvenir d’être monté au sommet directement, nous voilà donc partis pour tester l’itinéraire, et oui il y a bien un sentier mais c’est plutôt raide comme vous pouvez en juger avec cette photo de moi prise… avec le GPS !!!

Après avoir musardé un peu sur la plate-forme sommitale, nous nous dirigeons vers Udako, çà a bien l'air ouvert, chouette !

Après avoir musardé un peu sur la plate-forme sommitale, nous nous dirigeons vers Udako, çà a bien l’air ouvert, chouette !

Il y a une stèle qui commémore l'ascension de l'impératrice Eugénie, peut-être dans 200 ans une stèle pour moi ?

Il y a une stèle qui commémore l’ascension de l’impératrice Eugénie, peut-être dans 200 ans une stèle pour moi ?

Mais oui, c'est bien ouvert et il y a du monde, comme d'habitude. Bocadillos à l'omelette et au chorizo ou au jambon selon les préférences. Trèèèès agréable !

Mais oui, c’est bien ouvert et il y a du monde, comme d’habitude. Bocadillos à l’omelette et au chorizo ou au jambon selon les préférences. Trèèèès agréable !

C'est un peu plus bas qu'Udako que se trouve la borne 25, en effet celle qui est près des antennes n'a pas de numéro. Elle est accompagnée de deux anciennes bornes et surmontée de groooos cailloux.

C’est un peu plus bas qu’Udako que se trouve la borne 25, en effet celle qui est près des antennes n’a pas de numéro. Elle est accompagnée de deux anciennes bornes et surmontée de groooos cailloux.

Toujours sur la crête de la Rhune, la borne 26 avec l'ancienne borne couchée à côté, ce sera notre dernière borne du jour. Pas de caillou sur celle-ci mais....

Toujours sur la crête de la Rhune, la borne 26 avec l’ancienne borne couchée à côté, ce sera notre dernière borne du jour. Pas de caillou sur celle-ci mais….

...ils ont tous été utilisés pour laisser des signatures ou des messages sur le plateau adjacent.

…ils ont tous été utilisés pour laisser des signatures ou des messages sur le plateau adjacent.

Nous redescendons par la piste carrossable pour commencer, puis nous prenons un chemin sur la gauche qui passe à côté d'un bélier bien cornu.

Nous redescendons par la piste carrossable pour commencer, puis nous prenons un chemin sur la gauche qui passe à côté d’un bélier bien cornu.

Ensuite nous suivons une piste qui longe le haut d'une plantation de mélèzes.

Ensuite nous suivons une piste qui longe le haut d’une plantation de mélèzes.

pour arriver finalement au houx de Vera, signalé sur la carte espagnole ; il fait tout de même 3m de circonférence !

pour arriver finalement au houx de Vera, signalé sur la carte espagnole ; il fait tout de même 3m de circonférence !

Plus de photos pour la suite et fin de balade car la « belle » piste de la carte de Daniel était envahie de « chachis » plus hauts que nous, sans parler des ronces particulièrement attachantes, et il a fallu dissimuler l’appareil pour le protéger de cet environnement hostile. Une fin de balade qui avait du piquant, mais que l’on évitera une prochaine fois.

17 février : une sortie inespérée.

Après la belle sortie du samedi, le dimanche s’annonçait moins drôle avec un programme bricolage plutôt rébarbatif puisque la moitié des prises de la cuisine se trouvaient hors service depuis le milieu de la semaine à cause d’un court-circuit persistant, et qu’il fallait bien se résoudre à démonter les meubles dans l’angle pour aller voir ce qui se passait dans la boîte de dérivation cachée dans ce coin inaccessible. Aussi le spectacle dimanche matin était-il celui-ci :
intervention électrique
et il valait mieux prévoir de filer doux avec le bricoleur qui n’a pas une grande prédilection pour l’électricité, ni pour les meubles de la cuisine. Cependant, très vite, le ton devenait plus enjoué, car oui le problème venait bien de la boîte de dérivation, et oui çà allait se résoudre sans trop de difficultés, et oui on allait pouvoir aller se balader quand ce serait fini. Youpi !
Après la phase de remise en place et de rangement, nous voilà donc repartis vers la frontière, mais de l’autre côté de la Rhune cette fois, pour visiter la fameuse table des Faceries collée à la borne 36 et située de part et d’autre de celle-ci, où se signent encore tous les 5 ans les contrats de Facerie entre les communes française de Sare et espagnole de Bera, définissant les accords concernant la gestion du bétail et des pâturages.

Un peu au-dessous du col de Lizuniaga, la table des Faceries, la borne 36 et une stèle avec une croix.

Un peu au-dessous du col de Lizuniaga, la table des Faceries, la borne frontière 36 et une ancienne stèle avec une croix.

De l'autre côté de la route, une stèle rend hommage à Paul Dutournier, ancien maire de Sare, et grand promoteur du Pottok basque.

De l’autre côté de la route, une stèle rend hommage à Paul Dutournier, ancien maire de Sare, et grand promoteur du Pottok basque. Son petit-fils Patxi a été l’un de mes élèves préférés à Chantaco.

Nous quittons alors la route pour grimper côté Ouest, d’abord à travers une partie boisée, dont nous sortons rapidement pour arriver sur des pentes herbeuses où nous montons le long d’une clôture, la borne 35 n’est pas très éloignée
borne 35
et il y a une palombière tous les 20 à 30m à peu près
palombière
On voit maintenant les antennes et les constructions du sommet de la Rhune
les antennes de la Rhune
Puis on atteint un plateau où paissent quelques superbes Pottoks

Celui-ci a une marque bien visible sur la cuisse.

Celui-ci a une marque bien visible sur la cuisse.

Tandis que nous poursuivons notre chemin, un bruit de moteur attire notre attention : c’est le service du ravitaillement pour les chevaux, tous convergent vers la voiture pour en profiter tout de suite, il faut reconnaître que l’herbe est bien rare autour d’eux.
ravitaillement

Nous passons maintenant près de la borne 34

Nous passons maintenant près de la borne 34.

et nous croisons un groupe de quatre cavaliers assez pittoresque

et nous croisons un groupe de quatre cavaliers assez pittoresque, un petit côté western pour celui de droite.

Ensuite c'est la borne 33, nouveau modèle, toujours à côté d'une palombière, et avec l'ancienne borne couchée sur le sol un peu plus loin.

Ensuite c’est la borne 33, nouveau modèle, toujours à côté d’une palombière, et avec l’ancienne borne couchée sur le sol un peu plus loin.

A quelques mètre de la borne 33 se trouve le poirier de Bera, l'un des monuments naturels de Navarre, en raison de sa taille certainement, il s'agit d'un "Pyrus cordata" ou poirier à feuilles en coeur, signalé sur l'une de nos cartes espagnoles.

A quelques mètre de la borne 33 se trouve le poirier de Bera, l’un des monuments naturels de Navarre, en raison de sa taille certainement, il s’agit d’un « Pyrus cordata » ou poirier à feuilles en coeur, signalé sur l’une de nos cartes espagnoles.

panneau du poirier
Nous suivons toujours la crête qui redescend maintenant jusqu’à la venta noire abandonnée à côté de la borne 32 qui sera notre dernière pour aujourd’hui.

L'ancienne borne 32 est couchée par terre à côté, elle a été cassée.

L’ancienne borne 32 est couchée par terre à côté, elle a été cassée.

La venta abandonnée semble le point final du chapelet de palombières, ici les palombes ont intérêt à passer bien haut pour avoir une chance de s'en tirer, au mois d'octobre.

La venta abandonnée semble le point final du chapelet de palombières, ici les palombes ont intérêt à passer bien haut pour avoir une chance de s’en tirer, au mois d’octobre.

Pour revenir au col de Lizuniaga, nous prenons un autre itinéraire, un chemin forestier malheureusement bien abîmé par le chantier de bois qui a été fait sur tout le vallon, et où les arbres abattus attendent leur évacuation.
les arbres coupés

Un petit coucou aux moutons du col avant de rejoindre la voiture un peu plus bas près de la table de pierre.

Un petit coucou aux moutons de Lizuniaga avant de rejoindre la voiture un peu plus bas près de la table de pierre.