Le retour.

Fin juin 2019, de retour de notre parenthèse tropicale et familiale au Brésil, nous voilà très vite de retour en Ariège où tout en a profité pour pousser… ou pas ! En effet, il s’avère très vite que campagnols, limaces et peut-être bien même chevreuils se sont ligués pour l’extermination des plantations de haricots, dont il ne reste quasiment rien (moins de 1% d’après mes souvenirs !) Alors, c’est le branle-bas de combat pour refaire des semis bien trop tardifs déjà. Bref, les aléas de l’agriculture …

Alors, on se console un peu en regardant ce qui a poussé, car bien sûr Estours n’est pas devenu un désert en notre absence ! Les nigelles, qui maintenant se ressèment toutes seules, ont commencé à s’épanouir un peu partout dans les pots.

Les papillons butinent les vesces qui poussent un peu partout.

Une rose trémière blanche, ce n’est pas si fréquent, en tous cas chez nous !

Les hampes florales des blettes de l’année précédentes attirent des punaises en costumes variés.

Le tout nouveau pommier d’Oscar prépare déjà trois pommes, c’est le stress de la transplantation ! Finalement, il nous en restera deux, énormes et délicieuses.

C’est aussi le moment de récolter les groseilles blanches de l’éclipse, ainsi nommées en raison du jour et du lieu de prélèvement de la bouture à Compiègne.

Sur la rive droite, une apicultrice a déposé ses ruches joliment colorées, juste au-dessus de nos pommiers.

Et j’ai surpris mon débroussailleur fatigué en train de se reposer un moment dans les bras de Camille la chenille. Et oui, ça avait vraiment beaucoup poussé, pendant nos vacances exotiques !

Dernier jour à São Paulo.

Tout a une fin, et notre séjour brésilien millésime 2019 s’achève. Ilhabela était bien belle et exotique, mais la grande ville est tout aussi étrangère pour nous pyrénéens.

Depuis les fenêtres de l’appartement, nous observons un spectacle inconnu chez nous.

En zoomant un peu on s’approche des bâtiments voisins…

…et en zoomant encore un peu plus on peut s’apercevoir que la faune tropicale n’est pas si loin !

Pendant ce temps, les enfants s’amusent comme n’importe où ailleurs.

Oscar ayant fini sa sieste, il reste encore un peu de temps pour aller faire un tour au parc d’Ibirapuera. Depuis le premier appartement de Fanny, on pouvait même y aller à pied !
Les sympathiques (ou pas) vautours urubu aiment fréquenter les lieux. Moi, ils me rappellent mes lectures de « Lucky Luke », donc je les aime bien, même si objectivement ils sont un peu moches !

Sur le bord du chemin, il y a un arbre avec des fleurs bien étranges, ça fait comme une brosse orange avec des piques jaunes qui en sortent. Qui peut me dire son nom ???

Aujourd’hui on va aller au pavillon japonais.

Il y a des grands bassins pleins de poissons et ça plaît aux enfants. Aux grands aussi, d’ailleurs.

Une étagère présente des poupées avec des costumes d’apparat, certaines ont des accessoires. Je ne sais pas ce qu’elles représentent. Au secours, Takako !

Le jardin japonais environnant le pavillon recèle une grande stèle en pierre noire célébrant l’amitié des deux pays.

L’endroit est tout indiqué pour prendre un petit goûter.

Dernière chose à faire : visiter le studio que Fanny et Isaac ont acheté pour servir de bureau confiné en prévision de la future épidémie de covid19 (quelle anticipation !)

Depuis le balcon, on peut constater que quelques irréductibles ont conservé leur maison !

Vu comme ça, c’est encore plus impressionnant.

Et puis voilà, il est temps de se quitter ! Nous rejoignons l’aéroport de Guarulhos, c’est déjà le soir quand nous embarquons dans l’avion.

On survole une immense zone urbanisée…

…et on finit par s’endormir au-dessus de nos doudous de nuages, tout en survolant l’Atlantique.

Bestioles et trucs bizarres.

J’adore tous ces graffitis que l’on peut voir à Beco do Batman et alentour. Alors, pour ceux qui aiment ça aussi, suivez-moi encore un peu !

Une plante qui imite un animal ? Elle se trouvait sur notre chemin, en tous cas. Vous avez dit bizarre ?

Et cet oiseau, là, il regarde le monsieur qui passe d’un air vraiment bizarre.

Bizarre aussi, l’oiseau qui semble se prélasser sur une chaise longue. Mais non, ce ne sont que des chaises en bois, voyons !

Attention, il y a un dragon-chat dans le virage !

Il y a une bizarre tête dans son ventre, et des poupées russes tout autour.

Paon ! Paon !

Une bat-fresque… autour d’une porte de prison (peut-être…)

L’arbre vous a à l’œil, mes amis. Soyez vigilants !

Stairway to heaven ? En route pour le cosmos ?

Léger changement de perspective… Ce n’est pas mal non plus.

Deux panthères roses… qui ont l’air moins sympathiques que leur célèbre consœur.

Et une autre panthère, qui est sûrement un jaguar, car nous sommes en Amérique du Sud, ne l’oublions pas. Un jaguar à trois yeux, c’est plutôt rare, même en Amérique du Sud.

Et finalement, c’est qui les plus beaux, dans les bras de Batman ?

Le départ

Et voilà, c’est fini. Nous sommes aujourd’hui dimanche, le 16 juin, et maintenant il nous reste à ranger et rassembler nos affaires et charger les voitures pour rentrer à São Paulo.

Tiens donc ! Il y a un visiteur dans la douche !

Les garçons sont prêts pour le départ. On leur a donné quelques saletés à grignoter pour les faire patienter.

Faisons une dernière fois le tour du jardin avant le départ.

C’est encore le beau temps, il paraît que nous avons eu beaucoup de chance de ne pas voir la pluie.

Notre ami le papillon-tigre est revenu butiner ses fleurs préférées.

Adieu, beau jardin tropical.

Adieu, la belle maison aux murs de verre.

Adieu bel oiseau libre et sauvage.

Nous voici maintenant à l’embarcadère, pour rejoindre le continent que nous voyons là-bas.

Il faut patienter jusqu’au bac suivant.

On aurait pu aller boire quelque chose au petit café bleu juste à côté. Sa couleur me rappelle la Tunisie.

Un nouveau bac arrive, celui-ci sera le nôtre !

Papy, Theo et son tigre surveillent les événements.

Côté Ilhabela, la couleur de l’eau est particulièrement belle ce matin.

Côté continent, ce n’est pas la même chose, car il y a quelques nuages.

A l’arrière de notre bateau, un bien curieux tricycle, avec crânes à dreadlocks ou lunettes en guise de déco.

On croise un énorme bateau ! Puis on rejoint le continent et la route du retour.

Pour le repas, on s’arrête dans un établissement qui héberge toutes sortes d’animaux de ferme bien intéressants pour les enfants.

Il y a beaucoup de monde, mais Oscar ne se laisse pas impressionner !

Admirons encore un superbe paon avant de remonter en voiture pour rejoindre finalement la grande ville après notre semaine au paradis.

Dernier jour à Ilhabela.

15 juin 2019, nous sommes le samedi, c’est notre dernière journée sur l’île, demain ce sera le retour vers la ville. On est retourné vers le nord, pour faire quelques courses dans cette zone plus civilisée.

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On n’est jamais bien loin du rivage, où que l’on aille par la route.

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Quelques vieux canons sont exposés par là, témoins du temps passé.

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Là, en bord de mer toujours, un incroyable ensemble de statues métalliques (au moins en surface) représentant des scènes de la Passion.

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Je ne connais pas d’équivalent…

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Pas de journée qui se passe sans quelques bestioles à observer…

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Celui-ci était plutôt rigolo, en train de manger sa noisette la tête en bas !

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Cette fois, on a vraiment trouvé du poisson, mais je ne me souviens plus de son nom.

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On va le cuire dans une feuille de bananier ! Mais ce n’est pas si facile à réaliser, car la feuille a toujours envie de se remettre à plat, au lieu d’envelopper gentiment le poisson.

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Et voici notre spécialiste du barbecue en pleine action !

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Oscar nous connaît très bien, maintenant 🙂 Mais il aime par dessus tout être dans les bras de Maman !

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Et n’oublions pas notre coucher de soleil, pour terminer…

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… à moins que l’on ne préfère le lever de Lune ???

Choses vues.

Vendredi, 14 juin 2019, Ilhabela.
Quelques oiseaux, pour commencer.

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Deux aigrettes en grande conversation.

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Un, et même, en regardant attentivement, deux colibris.

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Et un nouvel oiseau bien coloré, venu picorer dans l’herbe avec une bande de copains.

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Mais qu’est-ce donc que ces espèces de flocons blancs par terre ?

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Voilà d’où ils viennent ! Mais avant ?

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Si on lève la tête, il y a des fruits pendus dans l’arbre !

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En zoomant, on les voit plus gros mais pas tellement mieux ! Mais on voit apparaître les épines de l’arbre. Il s’agit d’un kapokier, on l’avait déjà rencontré au Mexique sous le nom de « ceiba », c’est là-bas un arbre sacré. Les fibres blanches qui avaient attiré mon attention proviennent de l’intérieur des fruits, c’est le kapok.

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On voit aussi passer quelques bateaux, pouah la fumée noire !

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Ceux-ci , sur leurs remorques ou sur des cales, se trouvent à côté du marchand de poisson que nous avons fini par trouver.

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Et encore les merveilles du jardin

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superbement entretenu

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et où se trouvent des petites cabanes avec des chambres supplémentaires. Un bel endroit où on peut ronfler tant qu’on veut sans déranger les voisins !

Un jeudi très ordinaire.

13 juin 2019, c’est aujourd’hui jeudi, notre cinquième jour sur l’île paradisiaque où hélas nous constituons le menu ordinaire des « borrachudos » qui nous rappellent en permanence que l’enfer n’est jamais très loin du Paradis. Enduisons-nous donc copieusement de « repelente » avant de passer à la suite.

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Premier visiteur du jour, un papillon s’est égaré à l’intérieur et ne trouve plus la sortie. C’est bien plus facile pour lui tirer le portrait !

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Puis c’est la visite rituelle au ponton où l’oiseau gris est au rendez-vous.

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On admire le T-shirt Jurassic Park de Theo !

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Balade vers le Nord (je n’ose pas dire le Grand Nord, tout de même !)

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C’est le ponton des pêcheurs !

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Retour sur notre plage l’après-midi.

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On joue au bord de l’eau, à sauter les mini-vagues.

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On fait des remparts contre l’Atlantique !

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Hum ! On dirait bien que la vague a franchi le rempart, et que Maman a le bas du pantalon mouillé.

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La voilà partie faire des photos de soleil couchant, comme tous les soirs.

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On profite du voilier qui passe…

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…mais on aime toujours bien les palmiers comme premier plan !

Ilhabela encore.

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Les jours passent et la Lune devient gibbeuse. On remarquera que la Lune de l’hémisphère Sud grossit de gauche à droite, au contraire de ce que l’on peut voir dans l’hémisphère Nord. Je vous laisse y réfléchir…

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Le matin, on peut regarder quelques dessins animés à la télé,

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ou jouer avec la tablette de Maman !

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Après ça, on peut descendre au bord de l’eau ; si on a de la chance, un papillon en phase d’atterrissage va se laisser photographier…

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…et l’aigrette va passer au bon moment pour une image en plein vol !

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En remontant vers la maison, c’est un autre promeneur ailé qui visite une fleur.

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L’après-midi, après la sieste du minus, on part explorer la partie nord de l’île, au delà de l’arrivée du bac. Il y a d’autres embarcadères, évidemment.

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Le chenal qui nous sépare du continent est un peu plus large ici.

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Un zoziau de bord de mer, d’une espèce que nous n’avions pas encore vue, se prépare à sauter la marche.

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Cette partie de l’île est plus urbanisée que la nôtre.

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Fanny et moi sommes rentrées dans une boutique (une pâtisserie, si je me souviens bien) et on nous attend dehors patiemment.

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Vers l’intérieur, un sommet rocheux domine la situation, l’île est montagneuse.

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La nuit ne va plus tarder maintenant, cet oiseau joue à l’ombre chinoise perché sur sa branche. Il va être temps d’aller se confiner à la maison.

Ilhabela (III)

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Deuxième soir sur l’île, nous voilà qui rentrons « chez nous » alors que la nuit se dépêche d’arriver. Sur la gauche, c’est le pavillon des chambres, séparé du séjour éclairé.

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Le lendemain matin, c’est l’oiseau gris qui squatte les rochers près de notre ponton. Il est un peu cagneux, le pauvre.

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Les garçons sont venus avec nous pour l’inspection matinale. Si tout le monde est aussi bien couvert, ce n’est pas tellement à cause de la température, mais surtout pour se protéger des « borrachudos », ces sortes de petits moucherons actifs en permanence, et dont les piqûres provoquent démangeaisons et allergies pendant des semaines. Même Papy, que les moustiques trouvent en général assez répugnant, a été sévèrement attaqué, et je ne vous parle pas de ma délicieuse personne !

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Mais enduisons-nous abondamment de répulsif et allons faire un tour dans le jardin. Il y a là tout plein de plantes et de bestioles que nous n’avons pas toujours l’habitude de voir par ici.

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Incroyable, la couleur de l’oiseau, non ? D’après mes recherches, il s’agirait d’un calliste à tête verte.

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Mais en rejoignant de nouveau notre plage voisine, on y rencontre des piafs familiers comme ceux de chez nous !

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Notre ponton est toujours là, sous un angle un peu différent.

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Ici comme ailleurs, les palmiers sont de bons refuges pour les oiseaux.

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Et comme tous les soirs, c’est le spectacle chaque fois renouvelé du coucher du soleil, dans une version particulièrement dorée cette fois.

Les chèvres et les schtroumpfs.

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Salut ! Nous sommes le 25 avril 2019 et je suis un biquet Angora de la ferme des Moulis ! Mes cousins et moi, on est tous nés il y a moins de deux mois.

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Là c’est une partie de ma famille.

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Mes cousins me ressemblent beaucoup, n’est-ce-pas ?

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Aujourd’hui, il y a deux petits schtroumpfs qui sont venus nous rendre visite. Hum, ce n’est pas très sérieux, ils n’avaient pas bien lu les horaires de visite, mais Pauline a bien voulu les laisser venir nous voir quand même, elle est bien gentille !

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Tante Épinette montre aux biquets comment se procurer les meilleurs morceaux.

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L’herbe, c’est bon aussi.

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Moi, c’est le lait de ma maman que je préfère.

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Les petits schtroumpfs nous regardent, mais ils ne mangent rien, tant pis pour eux.

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Allons-y pour les travaux de groupe !

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Regardez bien comment on procède.

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L’herbe est bien verte, les schtroumpfs bien bleus et les chèvres sont toutes douces. Leur laine, c’est le célèbre mohair dont on fait des pulls et des chaussettes, et pas mal d’autres choses qui protègent du froid. Tout ça se passe à Camarade en Ariège : https://mohair-pyrenees.com/presentation_ferme.