Bonne année 2014 !

La vie est à l'image de la montagne, chacun la parcourt sur son propre chemin, en fonction de ses choix,  de ses possibilités, de ses rencontres aussi. Même dans les endroits les plus sombres, on peut trouver, si on sait les voir, des choses merveilleuses. Bonne balade à tous pour 2014.

La vie est à l’image de la montagne, avec ses sommets inaccessibles et ses gouffres sans fond. Chacun la parcourt sur son propre chemin, en fonction de ses choix, de ses possibilités, de ses rencontres, et aussi du hasard. Même dans les endroits les plus sombres, on peut trouver, si on sait les voir, des choses merveilleuses. Bonne balade à tous pour 2014, avec sans doute quelques bouts de chemin ensemble pour certains d’entre vous.

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Le pommier de Jérémy.

Retour vers l’Ariège la semaine suivante, cette fois c’est du sérieux, nous sommes inscrits à un stage pour apprendre à tailler les arbres fruitiers, on s’est aperçu que ce n’est pas si facile, et on veut mettre toutes les chances de notre côté… Gérard et Dany s’étant inscrits eux aussi, on se retrouve le mercredi soir à Estours et c’est en covoiturage que l’on rejoint Daumazan-sur-Arize pour notre formation du jeudi 28 novembre. Il fait un temps splendide et nous voilà en travaux pratiques après une matinée studieuse dans une salle de la mairie. Le formateur est notre pépiniériste et il doit même nous amener le pommier de Jérémy, que nous lui avons commandé.

Séquence explications avant de jouer du sécateur ou de l'ébrancheur.

Séquence explications dans la pépinière de l’association avant de jouer du sécateur ou de l’ébrancheur.

Charles notre formateur en pleine action.

Charles notre formateur en pleine action.

Pour achever la partie pratique, grande séance de taille sur un vieux pommier à "rajeunir".

Pour achever la partie pratique, grande séance de taille sur un vieux pommier à « rajeunir ».

Vendredi, nous revoilà à Estours avec notre pommier à planter ; les conditions sont toujours hivernales.

Vendredi, nous revoilà à Estours avec notre pommier à planter ; les conditions sont toujours hivernales.

Pour amener l'arbre vers son lieu de plantation, il faut prendre le chemin, bien déneigé...

Pour amener l’arbre vers son lieu de plantation, il faut prendre le chemin, bien déneigé…

...et passer le pont sur le ruisseau d'Estours...

…et passer le pont sur le ruisseau d’Estours…

...puis remonter le chemin enneigé et monter jusqu'au "verger".

…puis remonter le chemin enneigé et monter jusqu’au « verger ».

Malgré l'apparence hivernale, le sol n'est pas encore gelé et il a suffi d'écarter un peu la neige pour effectuer la plantation.

Malgré l’apparence hivernale, le sol n’est pas encore gelé et il a suffi d’écarter un peu la neige pour effectuer la plantation.

Le pommier de Jérémy est tout près de celui de Gabriel.

Le pommier de Jérémy est tout près de celui de Gabriel.

Le pommier de Gabriel, lui, a encore des feuilles malgré la neige, ce 29 novembre.

Le pommier de Gabriel, lui, a encore des feuilles malgré la neige, ce 29 novembre.

On suit les consignes : il faut arroser pour bien coller la terre aux racines.

On suit les consignes : il faut arroser pour bien coller la terre aux racines.

Dans 10 ans, peut-être, les premières pommes "grand Alexandre" !

Dans 10 ans, peut-être, les premières pommes « grand Alexandre » !

Il fait certes très beau, mais la neige est annoncée de nouveau pour la nuit et le lendemain ; pas question de refaire une descente à la tronçonneuse comme la semaine dernière, ni de s'attarder là sans eau (l'arrivée a gelé entre les deux granges dès la première nuit) ; une fois la plantation achevée, nous remballons nos affaires et repartons vers l'Océan avant le retour des intempéries.

Il fait certes très beau, mais la neige est annoncée de nouveau pour la nuit et le lendemain ; pas question de refaire une descente à la tronçonneuse comme la semaine dernière, ni de s’attarder là sans eau (l’arrivée a gelé entre les deux granges dès la première nuit) ; une fois la plantation achevée, nous remballons nos affaires et repartons vers l’Océan avant le retour des intempéries.

Estours et le grand blanc.

Pour la naissance de Gabriel, nous lui avons planté un pommier à Estours. Un Api rouge, à cause de la chanson. Cette année que nous avons un nouveau petit-fils, il fallait bien lui planter son pommier à lui ! Après avoir étudié la question sur le catalogue de « la vie en vert », notre fournisseur de pommiers depuis quelques années, j’ai finalement choisi la variété « Grand Alexandre » qui a la réputation d’être très vigoureux et de donner de très grosses pommes. Nous voilà donc partis pour l’Ariège dès le mercredi 20 novembre, car comme chacun sait « à la sainte Catherine tout bois prend racine » et c’est donc aux environs du 25 novembre que l’on doit planter les arbres.
Mais cette peste de sainte Catherine doit bien avoir quelque chose contre les mécréants de notre espèce, car l’arbre choisi par le pépiniériste n’était pas en bonne santé et ne pouvait être vendu, et il n’en avait pas d’autre en stock qui soit prêt à la transplantation, il lui fallait un délai de préparation. Pas d’arbre donc, mais nous voilà quand même partis dès le mercredi soir, la construction du camp retranché destiné à mettre le végétal à l’abri des redoutables dents des chevaux de Léopold restant à faire.
Notre programme ayant évolué en fonction de la météo, il était maintenant convenu que nous rejoindrions tranquillement les toulousains le vendredi après-midi, en commençant par aller chercher Gabriel à l’école à 16h.

Jeudi 21 novembre : il neige toute la journée malgré les annonces répétées de la météo disant que la limite pluie neige est bien plus haut. Mais cela fond simultanément car il ne fait pas très froid.

Jeudi 21 novembre : il neige toute la journée malgré les annonces répétées de la météo disant que la limite pluie neige est bien plus haut. Mais cela fond simultanément car il ne fait pas très froid.

Mais en se levant vendredi matin, il fallait bien constater en regardant la terrasse qu'on avait un petit problème.

Mais en se levant vendredi matin, il fallait bien constater en regardant la terrasse qu’on avait un petit problème.

Après avoir passé la matinée à dégager la voiture, mettre les chaînes, faire quelques essais et chargé les affaires, ...

Après avoir passé la matinée à dégager la voiture, mettre les chaînes, faire quelques essais et chargé les affaires, …

...il était midi passé au moment du départ.

…il était midi passé au moment du départ.

Enfin, un départ vite suivi d'un arrêt, car le premier obstacle n'était même pas à 100m, au niveau du premier ruisseau !

Enfin, un départ vite suivi d’un arrêt, car le premier obstacle n’était même pas à 100m, au niveau du premier ruisseau !

Heureusement, mon chauffeur, prévoyant, a mis la tronçonneuse dans le coffre et se transforme aussitôt en bûcheron ; je l'aide à dégager les branches coupées.

Heureusement, mon chauffeur, prévoyant, a mis la tronçonneuse dans le coffre et se transforme aussitôt en bûcheron ; je l’aide à dégager les branches coupées.

et voilà le travail !

et voilà le travail !

Nous parcourons encore une centaine de mètres et...

Nous parcourons encore une centaine de mètres et…

hop ! Du balai ! Celui-ci était bien petit.

hop ! Du balai ! Celui-ci était bien petit. Maintenant, on peut voir dans les neige les traces laissées par la moto de Joël, qui avait pu monter jusqu’à l’arbre du ruisseau.

Nous voilà aux granges de Combe d'Ile, çà n'avance pas vite, mais c'est beau.

Nous voilà aux granges de Combe d’Ile, çà n’avance pas vite, mais c’est beau.

Même quand ils ne sont pas tombés, les arbres ont plié et gênent le passage, il faut dégager les branches.

Même quand ils ne sont pas tombés, les arbres ont plié et gênent le passage, il faut dégager les branches.

Là c'est avant le virage dit "du bordelais"

Là c’est avant le virage dit « du bordelais »

Entre la grange et le carrefour de Mède. Là, on pensait que les habitants de Mède seraient descendus avant nous, pour amener les enfants à l'école par exemple.

Entre la grange et le carrefour de Mède. Là, on pensait que les habitants de Mède seraient descendus avant nous, pour amener les enfants à l’école par exemple.

Hé bien non ! Tout le monde était resté sous la couette, là-haut ! Il a fallu aller jusqu'au bout !

Hé bien non ! Tout le monde était resté sous la couette, là-haut ! Il a fallu aller jusqu’au bout !

Enfin, jusqu’au bout…. alors que nous arrivions presque en vue du pont du canal, voilà un girophare au bout du chemin ! Le chasse-neige, misère, comment on va se croiser ???? Et encore un arbre tombé entre lui et nous. Celui-là, c’est encore Daniel qui le débitera, car l’acolyte tronçonneur n’avait pas encore rejoint son collègue chasseur de neige. Et pour se croiser, hé bien en grimpant un peu dans le bas-côté, on a fini par y arriver, évidemment.
D’accord, il manque les photos, et le girophare c’est photogénique, mais sachant que les employés étaient au travail depuis 6h le matin, je n’ai pas osé aller jouer les touristes avec eux.
La plus longue descente du chemin d’Estours que nous ayons réalisée jusqu’à maintenant, presque 2 heures ! Et nous étions à l’heure à l’école pour Gabriel, un peu en avance, même. Ouf !

 

Le chantier.

Lorsque je travaillais à Saint-Jean-de-Luz, « aller au chantier » était l’expression consacrée pour se donner rendez-vous chez Miguel et y manger un morceau. Rien à voir avec le 7 novembre dernier, car cette fois la maison de mon amie Itxaro est bel et bien sortie de terre, et il s’agissait donc d’une VRAIE visite de chantier.

Voilà l'ensemble ! Pas facile à trouver, mais on va s'habituer. En tous cas ce sont bien des vrais murs, avec même déjà le réverbère.

Voilà l’ensemble ! Pas facile à trouver, mais on va s’habituer. En tous cas ce sont bien des vrais murs, avec même déjà le réverbère dans la rue.

Ici la partie principale de la maison, et le garage à droite.

Ici la partie principale de la maison, et le garage à droite.

La partie "annexe" côté Est, pressentie pour être la première habitable.

La partie « annexe » côté Est, pressentie pour être la première habitable.

Nous voici déjà à l'étage de l'annexe, séquence repérage.

Nous voici déjà à l’étage de l’annexe, séquence repérage.

Il fait très beau, mais on peut voir que çà n'a pas toujours été le cas. On est dans la partie principale et on aperçoit ce qui sera le patio de séparation des deux parties.

Il fait très beau, mais on peut voir que çà n’a pas toujours été le cas. On est dans la partie principale et on aperçoit ce qui sera le patio de séparation des deux parties.

Après la partie technique, une petite expédition de reconnaissance du quartier nous amène rapidement vers des lieux plus connus : ici la baie côté Socoa...

Après la technique, une petite expédition de reconnaissance du quartier nous amène rapidement vers des lieux plus connus : ici la baie de Saint-Jean côté Socoa…

...et ici côté Sainte-Barbe (c'est dingue un prénom pareil !)

…et ici côté Sainte-Barbe (c’est dingue un prénom pareil !)

Voilà qui s’annonce bien pour les futures promenades pédestres autour de cette maison ! En espérant retrouver bien souvent le même temps au rendez-vous (hum… ne rêvons pas, c’est quand même le pays Basque).

Dernier jour en Corse.

Héééé oui, tout a une fin, et nous voilà arrivés au dernier jour de notre deuxième séjour en Corse pour cette année. Nous avons dormi à Ajaccio, d’où part notre vol retour, mais il nous reste du temps pour faire un peu de tourisme aujourd’hui encore.

C'est de nouveau du grand beau temps et je ne me lasse pas de la vue sur Ajaccio depuis l'hôtel.

C’est de nouveau du grand beau temps et je ne me lasse pas de la vue sur la ville depuis l’hôtel.

Pas de rando pour ce dernier jour, mais un circuit en voiture dans les vallées du Cruzzini et du Liamone, au nord d'Ajaccio. Ce sont de très petites routes dans des régions très sauvages, mais quelle surprise de découvrir des peaux de sanglier pendues un peu partout sur les clôtures et les panneaux routiers !

Pas de rando pour ce dernier jour, mais un circuit en voiture dans les vallées du Cruzzini et du Liamone, au nord d’Ajaccio. Ce sont de très petites routes dans des régions très sauvages, mais quelle surprise de découvrir des peaux de sanglier pendues un peu partout sur les clôtures et les panneaux routiers !

Après avoir longé le fond de la vallée, la route remonte de l'autre côté et la vue se dégage sur les montagnes.

Après avoir longé le fond de la vallée, la route remonte de l’autre côté et la vue se dégage sur les montagnes.

Cela fait beaucoup de kilomètres pour bien peu de villages, ici Rosazia où nous avons pu trouver à manger une pizza.

Cela fait beaucoup de kilomètres pour bien peu de villages, ici c’est Rosazia où nous avons pu trouver à manger une pizza.

Ici c'est le village abandonné de Muna, accroché à la montagne au-dessous des falaises.

Et là c’est le village abandonné de Muna, accroché à la montagne au-dessous des falaises.

Chaque panneau routier a ici son habillage macabre en dépouille de sanglier, on pourrait se croire au far west de Lucky Luke plutôt qu'en France au XXIe siècle.

Chaque panneau routier a son habillage macabre en dépouille de sanglier, on pourrait se croire au far west de Lucky Luke plutôt qu’en France au XXIe siècle. Il ne manque plus que les vautours en train de festoyer. Je vous laisse imaginer les odeurs…

Finissons tout de même par une image plus apaisante, celle d'un arbousier dans la lumière de ce beau soleil de fin octobre.

Finissons tout de même par une image plus apaisante, celle d’un arbousier dans la lumière de ce beau soleil de fin octobre.

Capu Rossu et la tour de Turghiu.

Mais oui ! Voilà un beau soleil qui nous éclaire dès le matin ! Il n’y aura pas de problème pour la balade du jour, sauf peut-être un peu de fatigue de la veille…

Nous revoilà comme l'an dernier sur la route de Piana, mais cette fois pas de pluie en perspective ; on se contente de quelques arrêts photos le long de la route, notre balade du jour étant un peu plus loin.

Nous revoilà comme l’an dernier sur la route de Piana, mais cette fois pas de pluie en perspective ; on se contente de quelques arrêts photos le long de la route, notre rando étant un peu plus loin. Les deux caps aux roches rouges que l’on voit là-bas enserrent le golfe de Girolata, le plus éloigné est celui de Scandola avec sa réserve naturelle.

Ces rochers sculptés par l'érosion ont des formes incroyables ; le site du golfe de Porto est d'ailleurs classé au patrimoine mondial de l'Unesco. En plus du soleil, on a même la Lune aujourd'hui.

Ces rochers sculptés par l’érosion ont des formes incroyables ; le site du golfe de Porto est d’ailleurs classé au patrimoine mondial de l’Unesco. En plus du soleil, on a même la Lune aujourd’hui.

Voilà le cap et sa tour génoise, construite en 1608. C'est ici que nous garons la voiture, près de la buvette fermée et envahie par les chèvres, la terrasse en est pleine ! Il va falloir commencer par descendre, avant de remonter jusqu'à la tour.

Voilà le cap et sa tour génoise, construite en 1608. C’est ici que nous garons la voiture, près de la buvette fermée et envahie par les chèvres, la terrasse en est pleine ! Il va falloir commencer par descendre jusqu’à la petite bergerie que l’on aperçoit sur la gauche, avant de remonter jusqu’à la tour.

Le sentier descend doucement , on se rapproche du but.

Le sentier descend doucement , on se rapproche du but.

Par quelque fantaisie géologique, un piton rocheux est resté debout dans la mer.

Par quelque fantaisie géologique, un piton rocheux est resté debout dans la mer.

Après être passé près de la bergerie, le sentier s'élève vers le Nord, car l'accès à la tour ne se fait pas par la falaise !

Après être passé près de la bergerie, le sentier s’élève vers le Nord, car bien sûr l’accès à la tour ne se fait pas par la falaise !

L'itinéraire emprunte ensuite une cheminée rocheuse, c'est raide et on cherche l'ombre, le soleil cogne fort et il fait très chaud bien qu'on soit déjà le 25 octobre !

L’itinéraire emprunte ensuite une cheminée rocheuse, c’est raide et on cherche l’ombre, le soleil cogne fort et il fait très chaud bien qu’on soit déjà le 25 octobre !

Voilà le dernier cairn, j'y suis arrivée ! Quelle suée !

Voilà le dernier cairn, j’y suis arrivée ! Quelle suée !

Qui vois-je en haut de la tour ?

Qui vois-je en haut de la tour ?

Pour accéder en haut, il y a un tout petit escalier à l'intérieur du mur, et la première marche est géante. Avec un peu d'aide, je parviens à me hisser là-haut, et là c'est à couper le souffle ; la mer est à nos pieds, plus de 300m en-dessous !!!

Pour accéder en haut, il y a un tout petit escalier à l’intérieur du mur, et la première marche est géante. Avec un peu d’aide, je parviens à me hisser là-haut, et là c’est à couper le souffle ; la mer est à nos pieds, plus de 300m en-dessous !!! Je surmonte mon appréhension pour m’approcher du bord et faire quelques photos.

Le regard embrasse tout le golfe de Porto, c'est magnifique. Nous sommes les seuls au sommet et on en profite pour déguster là notre boîte thon à la catalane :)

Le regard embrasse tout le golfe de Porto, c’est magnifique. Nous sommes les seuls au sommet et on en profite pour déguster là notre boîte de thon à la catalane 🙂

Sur le chemin du retour, nous croisons quelques lézards en train de lézarder. La faune sauvage est plutôt discrète.

Sur le chemin du retour, nous croisons quelques lézards en train de lézarder. La faune sauvage est plutôt discrète à part ceux-ci.

Le retour se fait par le même itinéraire, mais comme la lumière a changé les choses apparaissent différemment ; avec le zoom, c'est comme si on passait à côté de cet étrange rocher.

Le retour se fait par le même itinéraire, mais comme la lumière a changé les choses apparaissent différemment ; avec le zoom, c’est comme si on passait à côté de cet étrange rocher.

Quittons ce lieu exceptionnel sur cette image aux couleurs de l'été en méditerranée !

Quittons ce lieu exceptionnel sur cette image aux couleurs de l’été en méditerranée !

Le sentier du Tavignano.

Ouiiiii ! Un beau ciel bleu jeudi matin, en route pour le sentier du Tavignano.
Ni route ni piste dans cette vallée, seulement accessible à pied (ou peut-être à cheval, mais nous n’en avions pas et n’en avons pas vu). Le sentier qui passe là est le mare a mare nord, et emprunte dans ce passage un ancien chemin muletier, il est donc souvent aménagé et ne présente aucune difficulté, si ce n’est des pierres polies par de très nombreux passages, ce qui les rend assez glissantes. Objectif : la passerelle sur le fleuve, à… il me semble que pour nous ce furent 3 heures de marche depuis Corte.

C'est par là !

C’est par là !

Le premier papillon du matin, encore mal réveillé sans doute puisqu'il se laisse approcher pour la photo. C'est une mégère, aussi appelée satyre, allez savoir pourquoi.

Le premier papillon du matin, encore mal réveillé sans doute puisqu’il se laisse approcher pour la photo. C’est une mégère, aussi appelée satyre, allez savoir pourquoi.

En se retournant, on peut voir Corte et sa citadelle, comme une verrue au débouché de la vallée.

En se retournant, on peut voir Corte et sa citadelle, comme une verrue au débouché de la vallée.

Il y a de jolies baies rouges, que je ne connais pas.

Il y a de jolies baies rouges, que je ne connais pas.

Au bout d'un moment le sentier commence à traverser des parties boisées.

Au bout d’un moment le sentier commence à traverser des parties boisées.

Il monte et descend en suivant le relief.

Il monte et descend en suivant le relief.

Une écorce de Corse, c'est rigolo.

Une écorce de Corse, c’est rigolo.

Il n'y a pas beaucoup de châtaigniers dans ce secteur, celui-ci est moribond.

Il n’y a pas beaucoup de châtaigniers dans ce secteur, celui-ci est moribond.

Nous arrivons à une cabane ; elle est près d'un petit affluent du Tavignano qui forme là une jolie vasque dont on devine qu'elle doit être très prisée en été.

Nous arrivons à une cabane ; elle est près d’un petit affluent du Tavignano qui forme là une jolie vasque dont on devine qu’elle doit être très prisée en été.

Une âme charitable s'est sentie obligée de préciser que l'on n'est pas encore près du but !

Une âme charitable s’est sentie obligée de préciser que l’on n’est pas encore près du but !

En se retournant vers l'aval on voit bien le V de la vallée.

En se retournant vers l’aval on voit bien le V de la vallée.

Mais le chemin continue en se mettant à monter davantage, la vallée devient maintenant une gorge aux parois abruptes.

Mais le chemin continue en se mettant à monter davantage, la vallée devient maintenant une gorge aux parois abruptes.

Voilà enfin la passerelle ! On avait failli désespérer...

Voilà enfin la passerelle ! On avait failli désespérer…

L'eau est belle et limpide, en été elle doit là aussi inviter à la baignade.

L’eau est belle et limpide, en été elle doit là aussi inviter à la baignade.

Après un casse-croûte bien mérité arrosé de l’eau de la source voisine, nous reprenons le chemin en sens inverse pour rejoindre Corte.
La journée n’est pas finie, il nous reste encore un bon bout de route pour rejoindre Porto le soir !

Entre le col de Vergio et Porto, nous aurons une fin de parcours vraiment sublime.

Entre le col de Vergio et Porto, nous aurons une fin de parcours vraiment sublime.

Nous avons retrouvé avec plaisir le troupeau de chèvres que nous avions vu l'an dernier sous une pluie battante.

Nous avons retrouvé avec plaisir le troupeau de chèvres que nous avions vu l’an dernier sous une pluie battante.

Ces animaux semblent vraiment bien adaptés à la vie en montagne.

Ces animaux semblent vraiment bien adaptés à la vie en montagne.

Presque arrivés à Porto, le soleil et les nuages parent le Capo d'Orto de couleurs somptueuses.

Presque arrivés à Porto, le soleil et les nuages parent le Capo d’Orto de couleurs somptueuses.


On était bien content de trouver une station service en arrivant à Porto, avec cette voiture qui criait de soif depuis le col de Vergio, et même avant. Après avoir dégusté notre poisson surgelé face à la mer, nous avons rejoint notre hôtel en espérant que les dieux du ciel nous seraient de nouveau favorables le lendemain.