Les enfants du Père Noël.

Chaque année, ça recommence ! Le mois de décembre arrive, le 25 s’approche lentement mais sûrement, le Père Noël se fait espérer, puis il finit par arriver. Et la famille se rassemble, par une sorte de migration saisonnière dont le point de rassemblement se trouvait à Toulouse pour cette année 2018, bien loin de celui de 2017 sur les rivages enchanteurs de l’atlantique sud.

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Dans toutes les écoles, qu’elles soient de France, de Navarre ou du Brésil, les enfants réalisent des œuvres d’art pour décorer les maisons, et j’ai adoré le renne handicapé de Theo.

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Comme nous vivons une époque moderne, les mamans peuvent aussi transformer leurs petits en bébés Noël d’un simple coup de pouce sur leur téléphone, en voilà un bel exemple.

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Celui-ci semble un peu pressé de s’en aller, j’ai l’impression.

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Ça y est, c’est le grand jour ! Et tout en arpentant l’aéroport, on chante : « peuuuuutit paaapa Nooooël ! »

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Nous voilà à Toulouse. Belle tablée, n’est-ce pas ?

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Julie est venue, aussi, mais d’un peu moins loin.

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Tiens, une Maman à lunettes !

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…et une autre sans, mais qui devrait peut-être en porter, elle aussi.

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Hé oui, le Père Noël est bien passé, et les enfants s’amusent.

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Mais il leur arrive aussi de dormir, heureusement.

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De retour à Anglet, Theo retrouve avec plaisir les champignons de la place.

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En fait, celui-ci figure une guêpe, et les champignons sont un peu plus loin.

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Il a aussi retrouvé et réclamé le vieil ours de sa Mamie…

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…à qui Oscar veut bien prêter sa chaise, surtout si c’est pour aller avec Dad.

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Pas de Noël qui ne soit suivi de près par une Saint-Sylvestre, cette fois à Toulouse aussi.

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Voilà déjà 2019, vite, il est temps de souhaiter une bonne année à tous les absents !

Le pommier d’Oscar.

La meilleure date officielle pour planter un arbre étant le 25 novembre (puisque comme chacun sait, « à la sainte Catherine, tout bois prend racine »), nous étions un peu en retard le 10 décembre en rejoignant Estours avec notre bébé-pommier destiné à notre bébé de l’année, Oscar de São Paulo du 18 janvier précédent.

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Le mois de décembre n’est certes pas la meilleure période de l’année dans la vallée d’Estours, le soleil n’y fait qu’une brève apparition, quand il paraît, et ce n’est pas tous les jours. Mais il fait beau aujourd’hui, ce sera donc plus facile de procéder aux travaux nécessaires.

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Le nouveau venu s’appelle Borowiski, et c’est peut-être bien un immigré, avec un nom pareil. Nous sommes allés le récupérer à Augirein, un peu plus à l’ouest en Ariège, il est donc au moins de la deuxième génération !

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Premier travail, pour faire de la place au nouveau venu, il a fallu se résoudre à enlever un petit chêne qui avait envie de pousser là. C’est bien triste, mais on préfère les pommes aux glands, nous !

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Il n’y aura pas de quoi se chauffer tout l’hiver, avec ça !

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Et voilà le petit nouveau, bien arrosé et protégé des amateurs éventuels de pousses tendres.

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On n’oublie pas d’aller récolter nos dernières pommes de l’année, les « belles de Boskop », tout au bout du verger, qui mûrissent plus tard que les autres.

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Le ruisseau, incontournable comme dans toute vallée, est maintenant redevenu complètement visible, avec la chute des feuilles, et aussi la disparition des buis, dévorés pendant l’été par ces saletés de pyrales.

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Il est maintenant temps, après avoir mis la grange en mode « hivernage », de quitter l’Ariège et de venir se mettre au chaud au Pays Basque. C’est pendant ces mois d’hiver que l’on peut quelquefois profiter des plus beaux levers et couchers de soleil de toute l’année !

Le petit monde de Monsieur Serge.

Notre ami Serge a laissé tomber ses abeilles qu’il ne supportait pas de voir décimées par les frelons asiatiques. Mais son amour des bestioles ne l’a pas quitté pour autant.

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Il a désormais adopté quelques poules de luxe. Regardez comme ça a l’air doux !

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L’une d’entre elles avait bien envie de couver. Mais sans coq, pas d’espoir de progéniture. La solution : récupérer un œuf chez le voisin, qui, lui, possède un coq, en plus des poules…

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…et voilà le résultat ! Avec la GPA, on peut avoir des surprises !

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Dans le séjour, c’est le domaine des poissons.

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Beaux et peu bruyants 🙂

Mais la préférée de tous, c’est sans conteste…

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… Minna, celle qui comprend et partage presque tout, et qui va même passer son brevet de secouriste.

Autour du lac d’Irabia (2)

Après une halte réparatrice, nous reprenons notre chemin.

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Le barrage est maintenant tout proche et il y a un accès pour les véhicules, depuis l’Espagne. Nous avons d’ailleurs croisé nos premiers promeneurs.
Après avoir contourné les bâtiments, nous prenons la route qui descend jusqu’au mur du barrage.

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Il faut passer dessus pour continuer le tour du lac, bien sûr. C’est l’occasion d’observer un peu les installations de production électrique.

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Les mécanismes qui doivent permettre d’actionner des vannes pour réguler les sorties d’eau.

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Au-dessous, c’est l’usine hydro-électrique elle-même.

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Sur l’autre berge, deux constructions en assez mauvais état qui pourraient servir de trop-plein au lac, (en fait je n’en sais absolument rien, j’avoue), accessibles par des petites passerelles souples, bien sûr interdites aux promeneurs curieux. A vrai dire, pour ma part, je n’étais pas vraiment tentée…

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Nous suivons maintenant un sentier plus étroit, à travers une hêtraie qui semble encore plus jeune que celle du matin.

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« Prohibido el paso » ! Bah, tant pis…

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Une feuille morte, parmi tant d’autres… mais celle-ci n’est pas de hêtre, c’est bizarre.

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Par ici, le chemin est du côté de l’ombre, et c’est la berge éclairée qui se reflète dans l’eau du lac.

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Il y a plus de mousses sur les troncs, aussi.

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Une échappée entre les arbres permet de saisir les reflets sur l’eau tranquille.

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Nous arrivons à une passerelle qui permet de franchir un autre ruisseau qui vient alimenter le lac.

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Le niveau est bas mais il y a quand même un peu d’eau au fond du ravin.

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Changement de couleurs : nous avons retrouvé le soleil, tandis que la rive d’en face est maintenant à l’ombre. Il reste le bleu de l’eau, entre les deux.

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Et là, c’est un arbuste qui n’a pas encore perdu toutes ses feuilles qui vient apporter une touche dorée dans le tableau.

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Le sentier, pour finir, rejoint un chemin plus large, carrossable, au bord duquel ce double panneau nous indique, moyennant un calcul pas trop compliqué, que le tour complet du lac doit faire 10 km .

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La dernière partie de la balade ressemble assez à la première, mais la lumière n’est plus la même maintenant.

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Avant de retrouver la voiture, au bord du ruisseau, nous traversons une plantation de thuyas, on se met un peu au vert.

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Retour vers la côte à travers les pâturages et les cabanes de bergers de la montagne basque…

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… en profitant encore un peu d’une splendide vue panoramique sur notre bout de Pyrénées avant de plonger vers la vallée de la Nive qui nous ramènera jusque chez nous.

Autour du lac d’Irabia (1)

En route pour un tour de lac, comme promis.

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Suivons la flèche ! 4 kilomètres jusqu’au barrage, si elle dit vrai. Quant au panneau supérieur, dont la partie en espagnol signale que là est la limite d’accès des véhicules, mes minces connaissances de la langue basque ne me permettent pas de vous dire s’il signale la présence de champignons, le seul mot que j’y reconnais étant « ez » qui veut dire non.

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A première vue, les hêtres semblent très majoritaires dans le boisement. Ils ont maintenant perdu presque toutes leurs feuilles, laissant passer les rayons filtrés du soleil du matin.

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Sur la droite, une montagne dont je n’ai pas réussi à déterminer le nom avec certitude. Les curieux resteront donc encore un peu sur leur faim.

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Les brumes matinales ont déposé partout de fines gouttelettes, qui alourdissent, en les rendant aussi bien visibles, les toiles d’araignées.

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Mon poisson pilote chemine devant moi, comme toujours.

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Tandis qu’il trace la route, j’en profite pour admirer les effets des rayons de soleil sur les fines branches des arbres toutes chargées de gouttes d’eau.

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En avançant, on peut maintenant découvrir le bras du lac que nous longeons sur notre chemin.

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L’eau est turquoise, dans le soleil.

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Deux hêtres jumeaux, serrés l’un contre l’autre pour affronter ensemble les intempéries.

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En ce mois de décembre 2018, les ajoncs aussi ont mis leurs gilets jaunes, mais c’est juste pour attirer l’attention des insectes pollinisateurs.

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En regardant vers le haut, on est surpris par la taille de ces arbres, dont les troncs sont encore bien minces.

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Sur le bord du chemin, un panneau présente les 5 sortes de pics que l’on peut rencontrer ici.

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On peut d’ailleurs observer leurs travaux sur les arbres proches.

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On arrive maintenant à un belvédère aménagé, où une belle rampe toute neuve a été placée.

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De là, on a une vue dégagée sur le lac, dont le niveau est bien bas.

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Une carte installée près du barrage nous permet de découvrir le chemin parcouru, ainsi que ce qu’il nous reste à parcourir. C’est la petite flèche verte qui montre la position de la carte. Elle me permet aussi de supposer que ma précédente photo de montagne sans nom pourrait être le Mozoloandi. Mais je n’en ai pas trouvé de confirmation par ailleurs.

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De là, en direction du nord-est, nous découvrons les pentes légèrement enneigées du pic d’Orhy, première montagne à dépasser 2000 mètres d’altitude à partir de l’Océan.

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Nous découvrons aussi qu’il faudrait une permission écrite de la commissaire des eaux pour naviguer sur cette retenue, et que nous avons bien fait de ne pas amener d’embarcation avec nous 😉

Et maintenant, une petite pause avant de poursuivre la balade.

Errozaté, Egurgi et quelques bornes.

Par cette belle journée de début décembre 2018, nous voilà partis vers les confins du Pays Basque français. Il y a bien longtemps que nous n’avons plus visité de nouvelle borne frontière (enfin, nouvelle pour nous je veux dire), et j’ai repéré un lac côté espagnol auquel on peut accéder en longeant une partie de la frontière, ce qui va nous permettre, en une seule journée de balade, de découvrir quelques bornes et de faire le tour du lac. Allez, en route !

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Comme nous arrivons dans le secteur d’Errozaté, le soleil n’est pas encore très haut et les ombres dessinent nettement les reliefs de la montagne.

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Un pottok au bord de la route s’enfuit pour ne pas nous voir, nous troublons sa tranquillité manifestement.

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Les fonds de vallées sont encore tout embrumés à cette heure-là.

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C’est sur le bord de la route que nous trouvons notre première borne, elle porte le numéro 221.

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La route continue dans le même genre de décor : pentes herbeuses et quelques cabanes pastorales, inoccupées à cette saison.

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Voilà la borne 222, pas bien loin de la route non plus. Un modèle à étages.

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On the road again….

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… et encore une borne ! Numéro 223, celle-ci. Plantée près d’une source…

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…et tout près de la route, encore.

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La route longe le ruisseau, qui marque la frontière avec l’Espagne,et devient maintenant plus large, au fur et à mesure qu’il reçoit les eaux des affluents. C’est près d’un confluent justement que se trouve la borne 224.

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Au-delà, le ruisseau et la route continuent leurs parcours parallèles.

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Un peu en retrait, une grande bâtisse en pierre, fermée. Nous sommes maintenant dans le secteur d’Egurgi. Cela semble être le nom du ruisseau, et aussi des montagnes autour.

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En reprenant la route, on retrouve vite le soleil, et les brumes en train de fondre.

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Comme nous atteignons notre parking final, à l’endroit où la frontière va cesser de suivre notre ruisseau pour continuer vers l’est, un panneau multiple nous indique les différentes possibilités de balade.

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Un petit pont enjambe la rivière pour permettre de changer de pays.

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Une grosse aubépine hirsute borde le parking, où notre voiture est la seule. Il est vrai que notre route est plus ou moins interdite à la circulation à cette époque…

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Notre dernière borne du jour est là près du ruisseau, elle aussi. Après l’avoir mise en boîte, nous allons démarrer pour faire le tour du lac qui commence un peu en amont sur le ruisseau. A bientôt pour la suite de nos aventures !