Biarritz – cartes postales.

Même quand on a très envie de randonner sur les sentiers de montagne, quitter Anglet sans avoir jeté un petit coup d’œil à la belle ville de Biarritz serait vraiment dommage, d’autant plus qu’au mois de juin elle se pare des couleurs de ses innombrables hortensias, plantés en nombre dans les pentes abruptes du littoral biarrot. Promenade dans une carte postale :

Après un premier arrêt au cap Saint-Martin où se dresse le phare, nous garons la voiture dans la descente et entreprenons le parcours littoral depuis la plage Miramar, en face de laquelle se trouve la Roche Percée.

Après un premier arrêt au cap Saint-Martin où se dresse le phare, nous garons la voiture dans la descente vers la ville et entreprenons le parcours littoral depuis la plage Miramar, en face de laquelle se trouve la Roche Percée.

Nous longeons la célèbre villa Bégonia avant de devoir revenir sur la route car des travaux empêchent de passer entre la plage et l'hôtel du Palais. Il faut donc contourner celui-ci par l'autre côté.

Nous longeons la célèbre villa Bégonia, récemment restaurée, avant de devoir revenir sur la route car des travaux empêchent de passer entre la plage et l’hôtel du Palais. Il faut donc contourner celui-ci par l’autre côté.

En passant devant l'entrée, on ne peut pas s'empêcher de consulter la carte qui est affichée...

En passant devant l’entrée, on ne peut pas s’empêcher de consulter la carte qui est affichée…

Finalement, on a préféré rentrer manger à la maison, car on n'était pas d'accord sur un menu , et il était précisé que le même devait être servi pour toute la table ; l'après-midi, suite de la visite, ici vue panoramique de la grande plage, l'hôtel du Palais et le phare.

Finalement, on a préféré rentrer manger à la maison, car on n’était pas d’accord sur un menu , et il était précisé que le même devait être servi pour toute la table ; l’après-midi, suite de la visite, ici vue panoramique de la grande plage, l’hôtel du Palais et le phare.

Le soleil est chaud, sous la passerelle du rocher du Basta on peut trouver un peu d'ombre.

Le soleil est chaud, sous la passerelle du rocher du Basta on peut trouver un peu d’ombre.

et sur le rocher lui-même pousent ces jolies fleurs, Jacqueline reconnaît des saladelles, que l'on rencontre aussi dans l'étier à Fromentine, dit-elle.

et sur le rocher lui-même poussent ces jolies fleurs, Jacqueline reconnaît des saladelles, que l’on rencontre aussi dans l’étier à Fromentine, dit-elle.

On arrive ensuite au petit port des pêcheurs, l'eau a une belle couleur verte.

On arrive ensuite au petit port des pêcheurs, l’eau a une belle couleur verte.

Ensuite on remonte jusqu'au niveau de la route. C'est la grise église Sainte-Eugénie qui surplombe le petit port.

Ensuite on remonte jusqu’au niveau de la route. C’est la grise église Sainte-Eugénie qui surplombe le port.

Petit pèlerinage jusqu'au rocher de la Vierge, qu'un goéland irrespectueux prend pour perchoir.

Petit pèlerinage jusqu’au rocher de la Vierge, qu’un goéland irrespectueux prend pour perchoir.

Pour revenir, on monte d'abord au plateau de l'Atalaye, où subsistent encore quelques très vieux tamaris.

Pour revenir, on monte d’abord au plateau de l’Atalaye, où subsistent encore quelques très vieux tamaris.

Pas de baleine à l'horizon, mais de là-haut la vue est belle sur la ville, et nous bénéficions d'un temps splendide.

Pas de baleine à l’horizon, mais de là-haut la vue est belle sur la ville, et nous bénéficions d’un temps splendide.

Un hortensia fleuri, une rambarde en faux bois : dernière carte postale de la ville de Biarritz, et bonnes randos les filles !

Un hortensia fleuri, une rambarde en faux bois : dernière carte postale de la ville de Biarritz, et bonnes randos les filles !

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Balade avec les frangines.

Nous voilà maintenant le 21 juin, de retour à Anglet pour les dernières obligations professionnelles du futur retraité ; pas de chance pour nos amies Jacqueline et Christiane les navigatrices, que nous n’avons pas encore revues depuis leur retour en France il y a déjà quelques mois, et qui auraient bien profité de leur créneau vacances pour venir marcher un peu en Ariège. Pour cette fois, il faudra se contenter du Pays Basque, pour se voir un peu, sans que cela les empêche d’aller de leur côté dans les Hautes-Pyrénées pour calmer leurs démangeaisons plantaires sur des sentiers un peu plus élevés. Nous les accueillons donc chez nous le samedi 21 dans l’après-midi, dans un superbe break Dacia flambant neuf, suite à la perte malencontreuse de la voiture précédente dans le célèbre passage du Gois entre le continent et l’île de Noirmoutier (oups !)
Un peu de temps le samedi soir pour aller marcher le long des plages d’Anglet, et…
Jacqueline

…elles en profitent pour tester les accessoires sportifs mis à disposition !

…elles en profitent pour tester les accessoires sportifs mis à disposition !

Le lendemain dimanche, l’encore actif s’est libéré un créneau entre deux lectures de rapports de stage et nous a préparé une petite balade du côté de la Rhune, en route !

Notre départ est prévu côté espagnol (au Pays Basque sud, devrais-je dire), et après avoir franchi le col d’Ibardin nous descendons jusqu’à Vera, où nous bifurquons vers la gauche pour rejoindre notre chemin d’accès.  Mais c’est justement le jour de la fête de Saint-Sacrement (personne ne nous l’avait dit, évidemment), et le village se prépare activement à la célébration.

Notre départ est prévu côté espagnol (au Pays Basque sud, devrais-je dire), et après avoir franchi le col d’Ibardin nous descendons jusqu’à Vera, où nous bifurquons vers la gauche pour rejoindre notre chemin d’accès. Mais c’est justement le jour de la fête de Saint-Sacrement (personne ne nous l’avait dit, évidemment), et le village se prépare activement à la célébration.

Tout est décoré d’une profusion de verdure, fougères et branches coupées essentiellement, les balcons sont tendus de tissus et les dentelles aux fenêtres, et une estrade est dressée sur la place, sans doute pour la célébration de la messe du jour. Nous continuons notre chemin après une petite halte.

Tout est décoré d’une profusion de verdure, fougères et branches coupées essentiellement, les balcons sont tendus de tissus et les dentelles aux fenêtres, et une estrade est dressée sur la place, sans doute pour la célébration de la messe du jour. Nous continuons notre chemin après une petite halte.

Après quelques doutes sur notre itinéraire, nous finissons par arriver à l’endroit recherché ; on va se garer ici, le panneau nous y engage. L’un des rares encore traduit en français, notre langue n’étant plus au goût du jour  dans l’Espagne des régions, on peut d’ailleurs apprécier l’originalité de  l’orthographe utilisée.

Après quelques doutes sur notre itinéraire, nous finissons par arriver à l’endroit recherché ; on va se garer ici, le panneau nous y engage. L’un des rares encore traduit en français, notre langue n’étant plus au goût du jour dans l’Espagne des régions, on peut d’ailleurs apprécier l’originalité de l’orthographe utilisée.

Nous voilà partis.

Nous voilà partis.

Il y a déjà quelques bruyères en fleurs, sûrement pas les mêmes qui repeignent de violet les montagnes ariégeoises à la fin du mois d’août !

Il y a déjà quelques bruyères en fleurs, sûrement pas les mêmes qui repeignent de violet les montagnes ariégeoises à la fin du mois d’août !

Autour de nous, un paysage basque typique, très vert, quelques maisons blanches et le petit village au loin, dans la grisaille environnante.

Autour de nous, un paysage basque typique, très vert, quelques maisons blanches et le petit village au loin, dans la grisaille environnante.

Un poulain déjà grand tète encore sa mère, une superbe jument à la grande crinière blonde de star hollywoodienne !

Un poulain déjà grand tète encore sa mère, une superbe jument à la grande crinière blonde de star hollywoodienne !

Dans toute cette verdure il y a quand même quelques fleurs. Un chardon, peut-être ? Belle image des symétries dans la nature…

Dans toute cette verdure il y a quand même quelques fleurs. Un chardon, peut-être ? Belle image des symétries dans la nature…

Nous arrivons presque à la crête quand une voiture nous dépasse (300€ d’amande ?), puis s’arrête dans un virage ; deux jeunes en descendent avec un grand sac et une panière à pain, ils s’écartent un peu et commencent à jeter du pain tout autour d’eux tandis que les chevaux accourent de toute part. Je suppose que c’est une façon de garder une relation avec leurs bêtes, qui sont ici en totale liberté sur la montagne.

Nous arrivons presque à la crête quand une voiture nous dépasse (300€ d’amande ?), puis s’arrête dans un virage ; deux jeunes en descendent avec un grand sac et une panière à pain, ils s’écartent un peu et commencent à jeter du pain tout autour d’eux tandis que les chevaux accourent de toute part. Je suppose que c’est une façon de garder une relation avec leurs bêtes, qui sont ici en totale liberté sur la montagne.

Nous voilà sur la crête, et dans le nuage. Nos deux éclaireurs semblent perplexes devant la borne qui signale la présence de cromlechs, souvent bien peu visibles pour les non-initiés comme nous. Quelques bosses dans l’herbe…

Nous voilà sur la crête, et dans le nuage. Nos deux éclaireurs semblent perplexes devant la borne qui signale la présence de cromlechs, souvent bien peu visibles pour les non-initiés comme nous. Quelques bosses dans l’herbe…

Voilà encore un groupe de chevaux qui passe près de nous.

Voilà encore un groupe de chevaux qui passe près de nous.

Nous gravissons le monticule voisin pour y découvrir une belle croix pattée, ancienne marque frontière entre les bornes 22 et 23. À ajouter à notre collection !

Nous gravissons le monticule voisin pour y découvrir une belle croix pattée, ancienne marque frontière entre les bornes 22 et 23. À ajouter à notre collection !

Au col de Zizkoitz, nous changeons maintenant de versant pour prendre le chemin qui passe à flanc sous la petite Rhune, il débute sous ces étranges hêtres aux immenses branches qui s’allongent à quelques dizaines de centimètres seulement au-dessus du sol.

Au col de Zizkoitz, nous changeons maintenant de versant pour prendre le chemin qui passe à flanc sous la petite Rhune, il débute sous ces étranges hêtres aux immenses branches qui s’allongent à quelques dizaines de centimètres seulement au-dessus du sol.

Le chemin passe près de ce lieu où un artiste local a sculpté et décoré les rochers, pour rendre hommage à Maurice Abeberry, décédé le 21 février 1988 au col de Zizkoitz, au cours d'une promenade à la Rhune.

Le chemin passe près de ce lieu où un artiste local a sculpté et décoré les rochers, pour rendre hommage à Maurice Abeberry, décédé le 21 février 1988 au col de Zizkoitz, au cours d’une promenade à la Rhune.

Diverses sculptures et incrustations constituent ce mémorial, ici c’est un arbre stylisé qui ressort bien dans l’environnement brumeux du jour.

Diverses sculptures et incrustations constituent ce mémorial, ici c’est un arbre stylisé qui ressort bien dans l’environnement brumeux du jour.

Devant nous, le vallon qui descend vers Olhette. Par ici, il vaut mieux être amateur de verdure pour apprécier les paysages !

Devant nous, le vallon qui descend vers Olhette. Par ici, il vaut mieux être amateur de verdure pour apprécier les paysages !

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Les fougères s’étirent gracieusement.

Je poursuis le chemin sous les mélèzes sans escalader la butte où se trouve peut-être une autre ancienne croix frontière, il me faut épargner mon genou défaillant pour la redoutable descente vers Yasola, où nous espérons pouvoir manger.

Je poursuis le chemin sous les mélèzes sans escalader la butte où se trouve peut-être une autre ancienne croix frontière, il me faut épargner mon genou défaillant pour la redoutable descente vers Yasola, où nous espérons pouvoir manger.

Voilà qui est fait ! Aaaaah, le cidre bien frais…

Voilà qui est fait ! Aaaaah, le cidre bien frais…

Le chemin du retour serpente dans la forêt, au-dessous de la crête, versant sud.

Le chemin du retour serpente dans la forêt, au-dessous de la crête, versant sud.

Et voilà, nous apercevons maintenant la voiture là-bas ! Une belle balade cette fois encore sur ce massif de la Rhune, et en boucle s’il vous plaît, merci le guide !

Et voilà, nous apercevons maintenant la voiture là-bas ! Une belle balade cette fois encore sur ce massif de la Rhune, et en boucle s’il vous plaît, merci le guide !

Saint Michel et les tarentules.

Le lendemain jeudi était le dernier jour de notre escapade en Catalogne, il fallait donc quitter le mas Set Rengs et revenir jusqu’à Portbou, mais entre ces deux extrêmes il y avait de nouveau un programme de rando, rien de bien méchant mais tout de même hors de mes capacités malgré une légère amélioration de mon état suite au pillage des stocks de Spasfon de Bernadette. Le camp de base se trouvant au monastère, pendant que les garçons attaquaient leurs escaliers pour aller visiter Sant Geroni, le point culminant de la montagne de Montserrat, nous voilà donc toutes les deux parties pour visiter Sant Miquel (Saint Michel) et son mirador, avant d’envisager une éventuelle poursuite de la balade après un point sur l’état des troupes sous la houlette de l’archange frère.

Le temps du jeudi matin n’est plus celui du mercredi soir : un beau soleil éclaire l’ensemble des bâtiments, et il fait déjà presque chaud lorsque nous arrivons sur place un peu après 10h.

Le temps du jeudi matin n’est plus celui du mercredi soir : un beau soleil éclaire l’ensemble des bâtiments, et il fait déjà presque chaud lorsque nous arrivons sur place un peu après 10h.

Un peu plus loin que le départ de notre chemin de Sant Miquel, une étrange statue qui me donne l’impression de représenter un genre de Dalaï Lama… mais non, c’est l’abbé Oliba, le fondateur du monastère de Montserrat, j’avais déjà vu son chapeau dans « Tintin au Tibet » !

Un peu plus loin que le départ de notre chemin de Sant Miquel, une étrange statue qui me donne l’impression de représenter un genre de Dalaï Lama… mais non, c’est l’abbé Oliba, le fondateur du monastère de Montserrat, j’avais déjà vu son chapeau dans « Tintin au Tibet » !

Nous voilà maintenant sur notre chemin, il est large, en pente douce et très ombragé. Montserrat doit être une sortie scolaire classique car nous croisons plusieurs groupes d’enfants bruyants. Nous passons près d’une statue qui utilise les formes arrondies du bloc de pierre initial, taillé pour y faire apparaître une petite fille et une femme dans ses voiles.

Nous voilà maintenant sur notre chemin, il est large, en pente douce et très ombragé. Montserrat doit être une sortie scolaire classique car nous croisons plusieurs groupes d’enfants bruyants. Nous passons près d’une statue qui utilise les formes arrondies du bloc de pierre initial, taillé pour y faire apparaître une petite fille et une femme dans ses voiles.


Autre statue encore, le musicien catalan Pau Casals avec son violoncelle.

Autre statue encore, le musicien catalan Pau Casals avec son violoncelle.

On se rapproche du mirador et de la croix de Sant Miquel, il y a déjà du monde !

On se rapproche du mirador et de la croix de Sant Miquel, il y a déjà du monde !

Le voici déjà, le fameux archange, en haut de sa colonne. Le pauvre a perdu un bras, mais ça ne devrait pas l’empêcher de voler !

Le voici déjà, le fameux archange, en haut de sa colonne. Le pauvre a perdu un bras, mais ça ne devrait pas l’empêcher de voler !


Depuis le mirador, on a une belle vue d’ensemble sur tout le monastère…

Depuis le mirador, on a une belle vue d’ensemble sur tout le monastère…

…et aussi sur les falaises terminales de la chaîne et les villages d’en bas, ainsi que le rio Llobregat.

…et aussi sur les falaises terminales de la chaîne et les villages d’en bas, ainsi que le rio Llobregat.

La chapelle est un peu plus haut que le mirador, totalement rebâtie ou restaurée. Nous y faisons une petite pause, et je décide de tenter la poursuite de la balade pour aller rejoindre la station haute du funiculaire au pla des tarentules (houuuu !) car le Spasfon semble avoir été plutôt efficace sur les douleurs abdominales.

La chapelle est un peu plus haut que le mirador, totalement rebâtie ou restaurée. Nous y faisons une petite pause, et je décide de tenter la poursuite de la balade pour aller rejoindre la station haute du funiculaire au pla des tarentules (houuuu !) car le Spasfon semble avoir été plutôt efficace sur les douleurs abdominales.


Il n’y a plus vraiment d’ombre et le soleil cogne fort, nous passons à côté d’un bouquet de liserons poilus.

Il n’y a plus vraiment d’ombre et le soleil cogne fort, nous passons à côté d’un bouquet de liserons poilus.

On pénètre maintenant véritablement dans cette montagne aux formes arrondies, où on aperçoit deux   silhouettes  sur le sommet de gauche : les garçons nous surveilleraient-ils ?

On pénètre maintenant véritablement dans cette montagne aux formes arrondies, où on aperçoit deux silhouettes sur le sommet de gauche : les garçons nous surveilleraient-ils ?

Ce n’est qu’au bout d’un certain temps que l’on distingue les ermitages Saint Jean et Saint Onuphre, qui se confondent presque complètement avec les rochers qui les entourent.

Ce n’est qu’au bout d’un certain temps que l’on distingue les ermitages Saint Jean et Saint Onuphre, qui se confondent presque complètement avec les rochers qui les entourent.


Plus à droite, ce sont les géants de pierre qui dominent l’abbaye et ses bâtiments. Le plus grand à gauche, c’est l’éléphant, les autres me font penser à une procession de moines gigantesques.

Plus à droite, ce sont les géants de pierre qui dominent l’abbaye et ses bâtiments. Le plus grand à gauche, c’est l’éléphant, les autres me font penser à une procession de moines gigantesques.

Les reliefs ne sont pas partout aussi escarpés, cependant.

Les reliefs ne sont pas partout aussi escarpés, cependant.

Nous prenons le chemin qui mène aux deux ermitages, la chapelle est dédiée à Saint Jean, et les constructions que l’on aperçoit un peu plus haut dans une corniche de la falaise constituent l’ermitage Saint Onuphre.

Nous prenons le chemin qui mène aux deux ermitages, la chapelle est dédiée à Saint Jean, et les constructions que l’on aperçoit un peu plus haut dans une corniche de la falaise constituent l’ermitage Saint Onuphre.


Indiana-nou.

Indiana-nou.

Par ici, les rochers ont des bourrelets.

Par ici, les rochers ont des bourrelets.

La chapelle Sant Joan.

La chapelle Sant Joan.


Là-haut, c’est l’ermitage Saint Onuphre, mais on s’est dégonflées pour monter jusque-là en regardant les escaliers qu’il aurait fallu descendre ensuite.

Là-haut, c’est l’ermitage Saint Onuphre, mais on s’est dégonflées pour monter jusque-là en regardant les escaliers qu’il aurait fallu descendre ensuite.

De retour à la gare supérieure du funiculaire, après une bonne demie-heure d’attente avec une foule soudain surgie de nulle part, nous voyons enfin monter notre véhicule qui escalade gaillardement  la pente ; vu l’affluence, impossible de voir quoi que ce soit à la descente, si ce n’est les magnifiques ramondies qui tapissent les sous-bois le long de la voie. Nos hommes sont déjà arrivés en bas et nous attendent en sirotant un demi parmi  les pélerins.

De retour à la gare supérieure du funiculaire, après une bonne demie-heure d’attente avec une foule soudain surgie de nulle part, nous voyons enfin monter notre véhicule qui escalade gaillardement la pente ; vu l’affluence, impossible de voir quoi que ce soit à la descente, si ce n’est les magnifiques ramondies qui tapissent les sous-bois le long de la voie. Nos hommes sont déjà arrivés en bas et nous attendent en sirotant un demi parmi les pélerins.

Un dernier coup d’œil vers notre mirador et les lointains avant de reprendre la voiture et de rejoindre la maison de la vigne à Portbou.

Un dernier coup d’œil vers notre mirador et les lointains avant de reprendre la voiture et de rejoindre la maison de la vigne à Portbou.

Gros coup de fatigue pour moi le soir, sans doute avais-je un peu abusé de mes forces sous le soleil de Montserrat, avec l’incapacité de m’alimenter convenablement. Le lendemain, après une nuit réparatrice, nos compagnons de balade reprenaient la route en direction de la Provence  et chacun retournait à ses occupations familiales propres.

Gros coup de fatigue pour moi le soir, sans doute avais-je un peu abusé de mes forces sous le soleil de Montserrat, avec l’incapacité de m’alimenter convenablement. Le lendemain, après une nuit réparatrice, nos compagnons de balade reprenaient la route en direction de la Provence et chacun retournait à ses occupations familiales propres.

Je vais vous chanter les vêpres…

Puis ce fut le retour des randonneurs. Contents de leur journée, ils étaient prêts, après un petit bain réparateur dans la piscine du mas (les hommes seulement), à s’en retourner à Montserrat où l’on pouvait espérer entendre les petits chanteurs de l’Escolania au moment des vêpres.
Nous voilà donc repartis, tous les quatre cette fois, vers le si célèbre monastère de Montserrat, moi pour la première fois, alors que les autres s’y étaient déjà rendus le matin pour y obtenir cartes et renseignements divers.

A notre arrivée, les nuages ont bien envahi le ciel, il fait gris. Les premiers bâtiments du monastère surprennent par leur hauteur.

A notre arrivée, les nuages ont bien envahi le ciel, il fait gris. Les premiers bâtiments du monastère surprennent par leur hauteur.

De l'autre côté de l'esplanade, on domine la vallée, au loin ce sont les brumes de la ville, Barcelone n'est pas bien loin.

De l’autre côté de l’esplanade, on domine la vallée, et dans le lointain ce sont les brumes de la ville, Barcelone est dans cette direction.

Il faut ensuite gravir des escaliers pour accéder, un peu plus haut, à la place Sainte Marie, devant l'entrée de la basilique.

Il faut ensuite gravir des escaliers pour accéder, un peu plus haut, à la place Sainte Marie, devant l’entrée de la basilique.

Côté montagne, on aperçoit le cloître ; le site est impressionnant avec ses falaises sculptées pas l'érosion.

Côté montagne, on aperçoit le cloître ; le site est impressionnant avec ses énormes parois rocheuses sculptées pas l’érosion.

Côté plaine, l'extrémité de la place est fermée par une série d'arcades ornées de statues, ici l'ouverture permet d'apercevoir la croix de Saint Michel sur son mirador, qui a effectivement l'air d'un excellent endroit pour un archange souhaitant prendre son envol.

Côté plaine, l’extrémité de la place est fermée par une série d’arcades ornées de statues, ici l’ouverture permet d’apercevoir la croix de Saint Michel sur son mirador, qui a effectivement l’air d’un excellent endroit pour un archange souhaitant prendre son envol.

Nous entrons dans la basilique.

Nous entrons dans la basilique.

Mais il faut d'abord traverser une sorte de grand patio, avec un superbe dallage inspiré de celui du Capitole romain.

Mais il faut d’abord traverser une sorte de grand patio, avec un superbe dallage inspiré de celui du Capitole romain.

Puis nous entrons dans la basilique proprement dite ; l'idée étant de tenter d'aller voir la statue de la vierge noire de Montserrat, nous suivons le cheminement sur la droite de la nef ; ici, tout est richement décoré.

Puis nous entrons dans la basilique proprement dite ; l’idée étant de tenter d’aller voir la statue de la Vierge Noire, nous suivons le cheminement sur la droite de la nef ; ici, tout est richement décoré.

Quelle chance ! Nous sommes pratiquement seuls à accéder à la statue, il faut dire que nous sommes près de l'heure de la fermeture des lieux. Elle est tout à fait noire, en effet, mais il semblerait qu'elle ne l'ait pas été à l'origine. D'après la légende, il y a fort longtemps, de petits pâtre furent guidés par une lumière et un chœur céleste jusqu'à une grotte où ils trouvèrent la statue de la Vierge. Ce phénomène s'étant reproduit plusieurs samedis de suite, l'évêque finit par en être averti et décida d'une procession pour déplacer la statue et lui donner une demeure plus digne. Mais lorsque la procession atteint l'emplacement du sanctuaire actuel, la statue se fit tellement pesante qu'il fut impossible de l'amener plus loin. Ainsi comprit-on que la volonté de la Vierge était de rester là, dans "sa" montagne.

Quelle chance ! Nous sommes pratiquement seuls à accéder à la statue, il faut dire que nous sommes près de l’heure de fermeture des lieux. Elle est tout à fait noire, en effet, mais il semblerait qu’elle ne l’ait pas été à l’origine. D’après la légende, il y a fort longtemps, de petits pâtres furent guidés par une lumière et un chœur céleste jusqu’à une grotte où ils trouvèrent la statue de la Vierge. Ce phénomène s’étant reproduit plusieurs samedis de suite, l’évêque finit par en être averti et décida d’une procession pour déplacer la statue et lui donner une demeure plus digne. Mais lorsque la procession atteint l’emplacement du sanctuaire actuel, la statue se fit tellement pesante qu’il fut impossible de l’amener plus loin. Ainsi comprit-on que la volonté de la Vierge était de rester là, dans « sa » montagne.

Depuis l'emplacement de la statue, on domine la nef de la basilique : elle regarde ses fidèles, qui l'aperçoivent là-haut dans sa niche.

Depuis l’emplacement de la statue, on domine la nef de la basilique : elle regarde ses fidèles, qui l’aperçoivent là-haut dans sa niche.

Puis notre trajet emprunte une travée où les fidèles peuvent déposer des bougies, pour un vœu ou un remerciement.

Puis notre trajet emprunte une travée où les fidèles peuvent déposer des bougies, pour un vœu ou un remerciement.

Nous assistons ensuite à l'office des vêpres (!) avec les chants des moines bénédictins, et ce n'est qu'à la fin que nous aurons le privilège d'entendre l'Escolania et ses petits chanteurs.

Nous assistons ensuite à l’office des vêpres (!) accompagné des chants des moines bénédictins, et ce n’est qu’à la fin que nous aurons le privilège d’entendre l’Escolania et ses petits chanteurs.

Au moment de sortir, Serge tente sa chance sur les dallages de la cour d'entrée, il pense pouvoir entrer en lévitation, mais le poids des péchés devait être bien excessif et rien n'est arrivé.

Au moment de sortir, Serge tente sa chance sur les dallages de la cour d’entrée, il pense pouvoir entrer en lévitation, mais le poids des péchés devait être bien excessif et rien n’est arrivé.

Voilà que pour notre retour vers le mas, le soleil perce sous les nuages et éclaire ici la Cadireta et la Roca Foradada.

Voilà que pour notre retour vers le mas, le soleil perce sous les nuages et éclaire ici la Cadireta et la Roca Foradada.

En s'éloignant, on profite encore pleinement de la vue sur l'ensemble de la chaîne dans la lumière rosée du soleil couchant.

En s’éloignant, on profite encore pleinement de la vue sur l’ensemble de la chaîne dans la lumière rosée du soleil couchant.

Autour du mas Set Rengs.

Le lendemain matin, il fallait bien se rendre à l’évidence : j’avais de nouveau passé une nuit fort désagréable entre la chambre et les toilettes, et je n’étais pas en état pour randonner comme prévu. Aussi décidai-je de rester squatter à l’appartement, en laissant les autres aller gambader dans la montagne de Montserrat, et de dépenser mon peu d’énergie en explorant les alentours de notre logis au mas Set Rengs, grande bâtisse perdue dans la forêt au bout d’une piste de plusieurs kilomètres.

Je commence par faire le tour des bâtiments et découvrir le corps d'habitation du mas.

Je commence par faire le tour des bâtiments et découvrir le corps d’habitation du mas.

Puis je découvre le balisage d'un circuit des sources, dont celle de Set Rengs toute proche, quelques dizaines de mètres au-dessous du mas.

Puis je découvre le balisage d’un circuit pédestre dit « des sources », dont celle de Set Rengs toute proche, quelques dizaines de mètres au-dessous du mas. Sans carte ni indication de temps, je ne m’aventurerai pas à aller chercher les autres…

Je repasse ensuite devant notre logis, où le cadran solaire indique qu'il n'est pas très tôt.

Je repasse ensuite devant notre logis, où le cadran solaire indique qu’il n’est pas très tôt.

Juste à côté, il y a un beau potager, et même un sympathique jardinier qui m'explique en détail ses cultures en cours.

Juste à côté, il y a un beau potager, et même un sympathique jardinier qui m’explique en détail ses cultures en cours.

Puis je reprends le chemin par lequel nous sommes arrivés en voiture, l'environnement est très boisé mais il y a aussi des champs de céréales, qui semblent presque mûres déjà.

Puis je reprends le chemin par lequel nous sommes arrivés en voiture. L’environnement est très boisé, mais il y a aussi des champs de céréales, qui semblent presque mûres déjà.

Dans le lointain, j'aperçois les doigts dressés de la Muntanya de Montserrat, où je devrais être en train de marcher à l'heure qu'il est.

Dans le lointain, j’aperçois les doigts dressés de la Muntanya de Montserrat, où je devrais être en train de marcher à l’heure qu’il est.

Il y a encore pas mal de fleurs, nous ne sommes que début juin : genêts...

Il y a encore pas mal de fleurs, nous ne sommes que début juin : genêts…

...et d'autres fleurs jaunes appréciées des insectes, ce sont des pallénis épineux (je viens de le chercher, qu'on se rassure).

…et d’autres fleurs jaunes appréciées des insectes, ce sont des pallénis épineux (je viens de le chercher).

Un beau papillon joue à cache-cache, je reconnais un sylvain azuré, il est joli vu de dessous !

Un beau papillon joue à cache-cache, je reconnais un sylvain azuré, il est joli vu de dessous !

Un tout petit champ de céréales en contrebas du chemin

Un tout petit champ de céréales en contrebas du chemin

et en ma retournant j'aperçois l'arrière des bâtiments du mas dans leur écrin de verdure.

et en me retournant j’aperçois l’arrière des bâtiments du mas dans leur écrin de verdure.

Un peu plus loin, j'arrive à un enclos où sont enfermés un âne (catalan)...

Un peu plus loin, j’arrive à un enclos où sont enfermés un âne (catalan)…

ainsi qu'un cheval et un poney qui semblent former une solide paire d'amis, le deuxième ne laissant pas le premier s'éloigner de lui de plus de deux mètres.

ainsi qu’un cheval et un poney qui semblent former une solide paire d’amis, le deuxième ne laissant pas le premier s’éloigner de lui de plus de deux mètres.

Et toujours de nouvelles fleurs le long du chemin : chèvrefeuille

Et toujours de nouvelles fleurs le long du chemin : chèvrefeuille

psoralée bitumineuse (encore une que je viens de découvrir)

psoralée bitumineuse (encore une que je viens de découvrir)

églantine

églantine

en voici une que je n'ai pas su identifier, si quelqu'un peut m'aider...

en voici une que je n’ai pas su identifier, si quelqu’un peut m’aider…

pois de senteur, apparemment apprécié par l'abeille qui arrive à tire d'ailes

pois de senteur, apparemment apprécié par l’abeille qui arrive à tire d’ailes

et ici un genre de vipérine visitée par un papillon "citron"

et ici un genre de vipérine visitée par un papillon « citron ».

En remontant vers le mas, je découvre une drôle de vache à une corne et demie qui est venue se coucher pour ruminer tranquillement

En remontant vers le mas, je découvre une drôle de vache à une corne et demie qui est venue se coucher là pour ruminer tranquillement

encore des fleurs jaunes qui garnissent les murs de soutènement

encore des fleurs jaunes qui garnissent les murs de soutènement

puis d'autres vaches venues brouter près du potager de mon copain, celle-ci semble être la nourrice agréée, les deux veaux la tétaient en même temps !

puis d’autres vaches venues brouter près du potager de mon copain le jardinier, celle-ci semble être la nourrice agréée, les deux veaux la tétaient en même temps !

Enfin, quand je parviens de nouveau au mas, c'est déjà l'heure de la sieste pour les chiens (de garde ?) qui se sont choisi une place bien à l'ombre pour leur roupillon de l'après-midi.

Enfin, quand je parviens de nouveau au mas, c’est déjà l’heure de la sieste pour les chiens (de garde ?) qui se sont choisi une place bien à l’ombre pour leur roupillon de l’après-midi.

Il ne me reste plus qu’à les imiter en attendant le retour des marcheurs de la montagne.

Balade en pays catalan (suite).

La suite de la balade, après un arrêt pique-nique non loin de la belle terrasse du parador, devait nous amener jusqu’à Sant Miquel del Fai, après avoir renoncé à pousser jusqu’à Sant Pere de Casseres pour cause de timing trop serré, sachant que notre guide et tour opérator, bien renseigné, nous annonçait une fermeture à 18h30 pour le site de Sant Miquel…
Nous prenons donc la direction du sud, et arrivés à Sant Feliu de Codines nous prenons vers la gauche une petite route sinueuse qui en quelques kilomètres va nous amener à notre but. Surprise en découvrant les lieux à distance…

Nous découvrons depuis la route ce site incroyable, avec le prieuré posé sur son étagère rocheuse en surplomb au-dessus du vide.

Nous découvrons depuis la route ce site incroyable, avec le prieuré posé sur son étagère rocheuse en surplomb au-dessus du vide.

Pour accéder aux lieux, après s'être stationné sur un immense parking désert à cette époque, il faut franchir un pont de pierre (mais on peut aussi passer en bas car il n'y a pas d'eau qui coule dessous), puis le chemin passe dans une faille rocheuse, sous un arc de pierre que l'on aperçoit ici, un peu plus loin.

Pour accéder à l’abbaye, après s’être stationné sur un immense parking, désert à cette époque, il faut franchir un pont de pierre (mais on peut aussi passer en bas car il n’y a pas d’eau qui coule ), puis le chemin passe dans une faille taillée dans le rocher, sous un arc de pierre que l’on aperçoit ici, un peu plus loin.

Le chemin descend ensuite le long de la falaise, au bout d'un moment il est longé par une rigole qui canalise les eaux qui suintent de la falaise.

Le chemin descend ensuite le long de la falaise, au bout d’un moment il tourne vers la droite et est longé par une rigole qui canalise les eaux qui suintent de la falaise.

Il y a même une source captée avec un filet d'eau continu.

Il y a même une source captée avec un filet d’eau continu.

Le chemin et la rigole, qui s'est maintenant élargie, suivent un replat certainement creusé au fil des millénaires par l'érosion d'une couche de roche tendre entre deux couches plus dures.

Le chemin et la rigole, qui s’est maintenant élargie, suivent un replat creusé au fil des millénaires par l’érosion d’une couche de roche tendre entre deux couches plus dures.

La rigole alimente des bassins qui agrémentent l'entrée.

La rigole alimente des bassins qui agrémentent l’entrée.

Serge a trouvé quelque chose à dire, mais je ne m'en rappelle pas, bizarre...

Serge a trouvé quelque chose à dire, mais je ne m’en rappelle pas, bizarre…

Sans nous attarder à la maison du Prieuré qui abrite diverses salles dédiées à des fêtes, séminaires ou réunions de toute nature, nous poursuivons le chemin qui passe maintenant carrément sous la falaise qui lui sert de toit, ainsi qu'à la très vieille église Sant Miquel, du Xème siècle, seule église romane d'Espagne entièrement construite sous une grotte.

Sans nous attarder à la maison du Prieuré qui abrite diverses salles dédiées à des fêtes, séminaires ou événements de toute sorte, nous poursuivons le chemin qui passe maintenant carrément sous la falaise, qui lui sert de toit, ainsi qu’à la très vieille église Sant Miquel, du Xème siècle, seule église romane d’Espagne entièrement construite sous une grotte.

A notre gauche, le campanile a simplement été bâti en joignant le sol au plafond naturel, les deux cloches en sont malheureusement cassées.

A notre gauche, le campanile a simplement été bâti en joignant le sol au plafond naturel, les deux cloches en sont malheureusement cassées.

A l'intérieur de l'église, dont le plafond est celui de la grotte.

L’intérieur de l’église, aménagée dans la grotte.

On peut y voir la statue gothique de la "Virgen del Fai", ou tout au moins une réplique, car l'originale est conservée dans un musée à Barcelone.

On peut y voir la statue gothique de la « Virgen del Fai », ou tout au moins une réplique, car l’originale est conservée dans un musée à Barcelone.

Le parcours continue en descendant après avoir longé un plan d'eau aménagé un peu plus loin. Derrière nous, on voit maintenant très bien la configuration des lieux.

Le parcours continue en descendant après avoir longé un petit plan d’eau aménagé. Derrière nous, on voit maintenant très bien la configuration des lieux.

Sur notre gauche, un grand escalier descend le long de la falaise, offrant une belle vue sur la partie basse de la grande cascade de la Tenes, toute tapissée d'une abondante végétation.

Sur notre gauche, un grand escalier descend le long de la falaise, offrant une belle vue sur la partie basse de la grande cascade de la Tenes, toute tapissée d’une abondante végétation.

Il nous permet d'accéder à la grotte de Sant Miquel, découverte en 1847, fermée du côté du vide par les concrétions calcaires formant un rideau de colonnes.

Il nous permet d’accéder à la grotte de Sant Miquel, découverte en 1847, fermée du côté du vide par les concrétions calcaires formant un rideau de colonnes.

Après le retour en haut de l'escalier, nous reprenons notre trajet en continuant à suivre la corniche. Au bas de la falaise, sur notre droite, s'ouvre l'accès à un lac souterrain appelé "lac des nonnes" (llac de les monges), dans lequel on peut apercevoir que des poissons ont élu domicile ; la légende dit qu'en guise de châtiment divin pour avoir succombé aux tentations charnelles, les nonnes furent maudites et obligées à demeurer sous une forme animale dans ce mini-lac froid et obscur.

Après le retour en haut de l’escalier, nous reprenons notre trajet en continuant à suivre la corniche. Au bas de la falaise, sur notre droite, s’ouvre l’accès à un lac souterrain appelé « lac des nonnes » (llac de les monges), dans lequel on peut apercevoir que nagent des poissons ; la légende dit qu’en guise de châtiment divin pour avoir succombé aux tentations charnelles, les nonnes furent maudites et obligées à demeurer sous une forme animale dans ce mini-lac froid et obscur. Brrrrrr…..

Puis c'est la place du repos, avec la statue de l'écrivain et journaliste catalan Josep Pla, assis sur son banc.

Puis c’est la place du repos, avec la statue de l’écrivain et journaliste catalan Josep Pla, assis sur son banc.

Toujours en suivant la corniche rocheuse, on passe ensuite derrière la cascade de la Tenes, avec une petite pensée pour Tintin dans "le temple du soleil".

Toujours en suivant la corniche rocheuse, on passe ensuite derrière la cascade de la Tenes, avec une petite pensée pour Tintin dans « le temple du soleil ».

Au bout de la corniche, nous parvenons finalement à l'ermitage Sant Marti, le plus ancien bâtiment du site (IXe siècle). On en voit ici l'entrée...

Au bout de la corniche, nous parvenons finalement à l’ermitage Sant Marti, le plus ancien bâtiment du site (IXe siècle). On en voit ici l’entrée…

...et là l'intérieur, très dépouillé, avec sa belle abside romane.

…et là l’intérieur, très dépouillé, avec sa belle abside romane.

Un dernier coup d’œil sur la cascade derrière laquelle nous sommes passés tout à l'heure, avant de quitter le site un peu contraints par la limite horaire.

Un dernier coup d’œil sur la cascade derrière laquelle nous sommes passés tout à l’heure, avant de quitter les lieux un peu contraints par la limite horaire.

Il ne nous reste plus qu'à rejoindre notre logis du soir à San Salvador de Guardiola, en s'accordant juste un petit arrêt pour immortaliser cet extraordinaire champ de coquelicots !

Il ne nous reste plus qu’à rejoindre notre logis du soir à San Salvador de Guardiola, en s’accordant juste un petit arrêt pour immortaliser ces extraordinaires champs de coquelicots !