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Visiteuse du dernier soir.

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Aunac et fin de séjour.

Avant-dernier jour avant le départ, un petit passage côté cave, un oeil qui tombe sur les bouteilles d’anis especial pour Patxaran, et nous voilà bravant le mauvais temps pour partir à la recherche de quelques éventuelles prunelles épargnées par les oiseaux et les intempéries. Premier essai le long de la route de Mède, où manifestement c’était terminé depuis longtemps, puis deuxième tentative (tout aussi infructueuse) à Aunac, où je me souvenais en avoir vu le long du chemin.

Pas de photos des trois sangliers qui ont traversé la route à la queue leu leu juste devant nous, mais quelques images d’Aunac tout de même, et du départ du lundi matin.

« Reliefs accrochés » autour de Seix, comme ils disent à la météo.

Vers Aunac, ce n’est pas bien différent.

Une belle grange et toujours les nuages.

On sort bien couverts, par ce temps.

Aunac s’organise autour de cette petite place bien tondue. Nous sommes les seuls à traîner nos guêtres dehors.

Le lendemain matin, le temps s’annonce plus clément. Le soleil joue avec les nuages.

Vers Fonta, il fait carrément beau.

La voiture n’apprécie ni le froid ni l’humidité, elle consent à démarrer mais se venge en fumant copieusement.

Avant de partir il faut faire le plein d’eau de la source. Nombreux arrêts en perspective, …

Et voilà la ligne de départ, Bérenger en pôle position, la Volvo encore au stand. Bon retour au pays du mistral !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ruisseau d’Arros

Dans un autre genre, une autre promenade, dans la vallée d’Estours cette fois, jusqu’à la retenue du ruisseau d’Arros où s’effectue le captage pour la centrale hydraulique la plus ancienne, celle qui se trouve au confluent des ruisseaux d’Arros et d’Estours. L’enfouissement de la conduite forcée a commencé cet été en août au moment où les débits sont très bas, et s’est poursuivi jusque fin octobre. Au moment de notre visite, la chute d’un énorme hêtre au niveau de la retenue en haut avait fait pas mal de dégâts et empêché la remise en eau.

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Cominac

Entre les deux missions en Corse, il y avait les vacances de Toussaint, et donc quelques jours à passer à Estours en compagnie de Bérenger (on se plaît bien entre profs de maths, de temps en temps). Visite de Cominac, son église, ses granges à pas d’oiseaux, la vue sur le Valier, et un beau soleil d’automne.

La maison près du petit parking est plutôt pittoresque.

On est déjà en novembre, et pourtant ici il y a encore ici quelques belles roses.

Les fameux « pas d’oiseaux » qui bordent les pignons des nombreuses granges, dont les toits étaient à l’origine en chaume.

L’église est d’un style très particulier..

C’est fermé ! Tant pis pour la crise de foi.

Abritée par un petit auvent et l’angle du mur, la statue d’un saint que je ne suis pas capable d’identifier. Peut-être avec l’aide d’un lecteur plus éduqué ?

L’église vue de derrière, avec le cimetière et les accessoires agricoles. Le curé se déplace-t-il en tracteur ?

Les colchiques que l’on trouve presque partout dans les Pyrénées en automne.

Le vieil abreuvoir est toujours alimenté en eau.

L’abreuvoir dont l’eau reflète parfaitement les plantes autour.

Pour photographier en direction de la chaîne du Valier, il faut se cacher derrière les arbres, et on ne voit pas grand chose apparaître !

Carcassonne

En allant de Toulouse à la Méditerrannée, ou réciproquement, on passe tout près de Carcassonne et de sa magnifique Cité, sans jamais prendre un peu de temps pour s’y arrêter. Cette fois, l’occasion se présentait de faire une petite halte. Splendide, mais il faudra revenir.

La cité vue d’en bas, côté porte d’Aude.

Une rampe pavée permet d’accéder à la porte d’Aude, que l’on voit ici.

 

La basilique de Carcassonne, située dans la Cité, est dédiée à Saint Nazaire et Saint Celse.

Détail d’une façade.

 

Les lices, côté opposé à la porte d’Aude.

La basilique Saint Nazaire et Saint Celse

L’extérieur de la basilique, les gargouilles.

 

Intérieur de la basilique.

Rosace à l’intérieur de la basilique.

 

Les piliers de la nef romane.

Porto à Ajaccio.

Et voici le dernier épisode de ce premier séjour corse, après Radule nous avons franchi le col de Vergio et trouvé un temps bien pire de l’autre côté, les nuages étaient en train d’arriver par l’Ouest. Nuit à Porto, où en ce début de vacances de Toussaint presque tout était fermé, à écouter tomber les trombes, le lendemain temps instable avec des averses intermittentes, pas question de se lancer à une rando dans les calanches de Piana. On a donc exploré quelques petites routes, le village et l’église melkite de Cargèse, avant de rejoindre tranquillement notre hôtel à Ajaccio.

Ici, à Porto, tout est rouge, et la mer d’un bleu presque noir avec le mauvais temps.

La tour de Porto, inaccessible à cette saison (fermeture annuelle) est paraît-il le monument le plus photographié de Corse.

Belle vue depuis la route en s’éloignant vers Piana.

Petit arrêt devant l’église de Piana, qui a une jolie porte.

Une petite route qui part de Piana offre de superbes points de vue sur toute la côte et en particulier le majestueux Capo Rosso.

Après le Capo Rosso, la petite route rejoint la belle plage d’Arone.

Sur la plage, cette fois, pas de baigneurs, mais il pourrait presque y avoir des surfeurs !

Arrivée à Cargèse, de la route on aperçoit le port en bas.

Les chiens ressemblent à leurs maîtres : celui-ci regarde les passants.

Cargèse a deux église, celle-ci est l’église grecque.

L’intérieur a été redécoré récemment tout à fait dans le style des églises d’Orient.

Le lustre est lui aussi très décoré.

La route suit encore presque tout le temps le bord de mer, le temps est toujours aussi changeant.

Le départ, ce n’était pas sous le soleil ! Pluie, vent, et même neige sur les hauteurs de Corse…
Retour en novembre, à bientôt !

http://www.flickr.com/photos/48078594@N06/sets/72157632130041803/show/

Bergeries et cascade de Radule

Une très jolie balade parmi les pins géants et les bouleaux déjà bien jaunes en cette fin octobre, un circuit en boucle qui nous a d’abord conduits aux bergeries, désertes à cette saison, puis à la cascade (aux cascades en fait) de Radule, sur les hauteurs de la cuvette du Niolo, pas bien loin du col de Vergio où la route bascule vers l’autre versant.

Ici les pins Larici sont de vrais géants

Certains gisent à terre, morts.

Les bergeries de Radule s’intègrent au paysage

 

Le sentier passe près d’une vasque qui doit être bien tentante l’été

 

On va faire un petit bout du célèbre GR20 !

Ici les pins poussent solitaires dans un paysage complètement minéral

 

D’après le guide, celui-ci est vieux de 500 ans et mesure dans les 40m de haut. Daniel, qui s’est approché de lui, et a pris des mesures avec son bâton, estime sa circonférence à 6,50m (*).

Puis le chemin redescend le long des cascades de Radule

 

Celui-ci est mort debout, on imagine la joie des rapaces du coin avec un perchoir pareil

Ici une tronçonneuse géante a débité le tronc pour le passage du chemin.

 

Pour finir, j’ai réussi à trouver un maître étalon pour donner une idée de la taille de ce petit dernier !

(*) allez, les paresseux, je vous donne la réponse : çà fait plus de 2m de diamètre !

Et encore des photos sur http://www.flickr.com/photos/48078594@N06/sets/72157631991082195/show/  et http://www.flickr.com/photos/48078594@N06/sets/72157631976281401/show/