Accrobranche à Aulus.

Retour vers l’Ariège après l’escapade en Suisse et le dépôt de nos valises de billets sur un compte numéroté 🙂 . Nous avons maintenant pour quelques jours la garde des petits toulousains, et Maïthé est venue se joindre à nous avec Lili, sa petite-fille. Et comme il faut bien occuper cette belle jeunesse, le 22 août, nous voilà tous partis jusqu’à Aulus les Bains pour un après-midi « accrobranche ».

Voilà le trio bien harnaché ! Et papy aussi va s’y coller pour coacher les deux « grands » sur leur parcours, tandis que je m’occuperai de Jérémy (il n’avait encore que 4 ans !) sur le parcours des petits, bien moins haut.

A l’aise !

Regarde Papy qui passe là-haut !

Le hamac-tyrolienne, c’est le préféré…

…mais voici enfin notre Tarzan moderne avec son bol sur la tête !

On s’est bien amusé, maintenant il faut se mettre au boulot pour préparer le repas à base de produits du jardin.

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Arcouzan-core une fois.

C’est le 13 août 2017 qui fut choisi pour cette balade ultra-classique désormais, mais toujours appréciée, avec sa longue montée en pente douce le long du ruisseau d’Estours jusqu’à la cabane d’Artigue, en face de la belle cascade d’Arcouzan.

Voici une partie des marcheurs, les pêcheurs devant nous rejoindre en cours de route. En marche !

Une fois n’est pas coutume, la photographe photographiée, sur le sentier ombragé.

Le parcours se fait généralement à l’ombre, mais le soleil perce çà et là et vient parfois mettre un coup de projecteur sur une plante qui se trouve ainsi mise en valeur. Ici c’est l’ombelle d’une berce en fleur, exceptionnellement sans insecte.

Dans le torrent que nous remontons, il y a quelques jolis jacuzzi.

Peu de risque de souffrir de la chaleur sur le chemin. On est constamment à couvert.

Ici, une passerelle moderne en a remplacé une ancienne bien plus rustique, et qui a fini par être emportée par le torrent.

C’est de là que l’on a une jolie vue sur le sommet du mont Valier, 2000 m plus haut.

Petite pause pour prendre la pose…

Un bouquet de hêtre déraciné barre le chemin !

Un promeneur a pensé à faire profiter les autres de son expérience, merci !

Nous sortons enfin de la forêt sur le replat de l’Artigue, et pouvons admirer sur notre droite la cascade d’Arcouzan.

Les braises sont déjà prêtes à l’emploi, et on peut commencer les grillades, mmmmm !

Un bloc erratique sert de siège et de table.

De petits papillons bleus (des argus ? ) viennent lécher la transpiration ou le parfum de Danièle.

Notre emplacement de pique-nique est tout près de la cabane forestière de l’Artigue.

Les vaches en estive sont juste à côté, on les surveille du coin de l’œil.

Mimi restera seule à aller se faire doucher par la cascade ! Bravo !

Petit arrêt en redescendant pour profiter d’un bel éclairage sur l’autre cascade de la balade, celle du Bibet, dont la situation est bien moins spectaculaire que celle d’Arcouzan.

Une tunisienne en Ariège.

Quelques années après ses parents, l’été 2017 nous donna le plaisir d’accueillir en Ariège la petite Mimi, la grande fille d’Halima et Lotfi, nos chers amis tunisiens. Une vraie découverte pour cette fille du Sud aride et désertique.

Après quelques jours passés près de Maury, dans les Pyrénées Orientales, la voilà arrivée dans notre camp retranché ariégeois avec Bérenger, qui a gentiment fait un petit détour pour la ramener jusqu’à nous.

Dès le lendemain, les découvertes commencent, verdure, fraîcheur, et même peut-être un peu de pluie…

Il faudra bien ramener des souvenirs, alors je prête mon petit appareil numérique, c’est le début des essais.

Le Chat est un très bon sujet, il prend des poses alanguies au soleil. Elle est souple, Mimi !

Il apprend les selfies, le Chat.

Il fait semblant de dormir tout en surveillant les alentours à travers ses paupières mi-closes.

Et maintenant, essayons la tyrolienne !

On prend la pose sur la rampe de lancement.

C’est le tour de Sandra, maintenant.

Je ne sais pas si c’est Jérémy qui a pris la photo…

…mais celle-ci est de Mimi elle-même. Dès qu’on est nombreux, il y en a toujours un qui fait la grimace, et là c’est Guillaume qui s’y est collé 😉

Autre expérience innovante : le bain dans le ruisseau. Température de l’eau : 11°C environ. Ce n’est pas moi que l’on risque de voir dans ce genre de situation !

Le soir, les garçons profitent bien de séances de lecture.

Le 16 août, j’assiste au départ de la troupe pour la rando annuelle, où Jérémy a le droit de se joindre pour la première fois. Il n’a que 4 ans !!!!! Ils seront donc deux à faire ce jour-là leur première balade en haute montagne.

Une expérience éprouvante et magnifique pour notre petite tunisienne, désormais admise au statut de fille des montagnes. A quand la prochaine ?

Le chantier de l’été…

…2017, et oui, on continue à remonter le temps, les amis. Et, je dirai même plus, on va traverser une bonne partie du mois d’août 2017, pour un meilleur suivi événementiel du  chantier en question (ouah ! quel vocabulaire, me voilà presque bonne pour la com’ politique 🙂  )

De quoi s’agit-il ? D’une réalisation ambitieuse et innovante (encore de la com façon politique…), ou plus simplement de la réfection de la partie ouest de la toiture de l’annexe.

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Nous sommes déjà le 7 août, et la demi-toiture qui nous intéresse a été débarrassée de ses ardoises, peut-être retrouverai-je un jour une photo de la couverture dans son état précédent, mais je n’avais pas pris le temps de la faire sur le moment, dommage. On peut donc voir ici la volige d’origine, sous laquelle on aperçoit la laine de verre posée de l’intérieur.

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Le premier travail consiste à poser une nouvelle couche de volige par dessus l’ancienne, Jean-Michel est évidemment d’une aide précieuse pour cela !

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Le chantier avance vite, et dès le lendemain la pose de la volige neuve est déjà bien avancée, sans parler de la couche de toile protectrice avant les ardoises elles-mêmes. Gérard est venu aider à la manœuvre.

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Parallèlement, côté cour, il manipule les ardoises existantes  pour essayer de trouver un positionnement convenable, mais ces essais s’avéreront vite inutilisables à cause de la différence de support.

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La pose de la première rangée commence le 11 avec Bérenger. Elle nécessite de grandes ardoises bien jointives, et donc bien taillées, dont le choix s’avère une délicate affaire.

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Finalement, le tri des ardoises par tailles semble mieux adapté au travail que le choix de pièces à transférer. On expérimente…

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Pour le transport des pièces maîtresses de l’ouvrage, à savoir les ardoise du pourtour, il vaut mieux être à deux, plus éventuellement un conseiller tactique.

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Le 14, on n’est pas très loin de la moitié du boulot. On cloue, on décloue, chaque ardoise doit couvrir l’interstice de celles de dessous, il faut bien surveiller…

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Les voilà même à trois, maintenant, sans compter la photographe qui donne aussi parfois son opinion et choisit quelques ardoises, entre deux clichés historiques.

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Enfin ça y est ! On est arrivé au bout, cette fois. Nous sommes le 22 août, mais il y a eu quelques interruptions de chantier, ce qui fait que cela n’a pas été réellement aussi long qu’il y paraît. On est contents du résultat, visuellement. Il reste à espérer que cela résistera efficacement aux intempéries…

La tyrolienne

Houla ! Quelle est cette nouvelle installation au-dessus de la cathédrale des haricots ?

Une tyrolienne ! Pour amuser les enfants, et même les grands ! D’ailleurs, voici l’architecte qui vient de tester par lui-même son installation. S’il pose si complaisamment, quoique avec un sourire un peu crispé, c’est qu’il se trouve dans l’impossibilité de se détacher tout seul et a dû m’appeler au secours pour l’aider à le faire et ne pas finir ses jours accroché à son filin de descente.

Quelques jours plus tard, les modifications nécessaires ont été apportées et les enfants du hameau se régalent à se laisser glisser le long du câble.

Le petit point agricole de début juillet.

En passant par l’Ariège, à une période où il faut composer avec les contraintes imposées par les fadas de la pédale – autrement dit le passage du Tour de France dans les Pyrénées – nous consacrons quelques jours, reclus dans notre camp retranché couseranais, aux quelques travaux de jardinage indispensables à cette époque capitale du début de l’été.

Une bonne surprise : malgré la gelée tardive qui a sérieusement affecté les pommiers en 2017, le pommier « reinette d’Angleterre », qui contrairement à ce que l’on pourrait croire, nous a été vendu comme une variété locale, prépare ses premières pommes, une douzaine, déjà bien jolies. L’avenir ne nous permettra pas d’aller plus loin dans notre découverte, car les chevreuils se chargeront dès la fin de l’été de les faire disparaître !

A la serre, les tomates poussent bien, et ce n’est pas encore la saison du mildiou.

Elles ont déjà des fleurs…

…et même des débuts de fruits ! A poils, les bébés tomates, curieux, non ?

Star de l’année : LA poire, sur le nouveau poirier william planté l’année précédente ! Unique, et délicieuse …

Les campanules ne sont pas nulles, et même bien jolies, même si elles ne sont pas cultivées.

En repartant vers l’Est via la route du Tour, nous découvrons un superbe panorama sur le Valier et la vallée d’Estours !

En juin, naturellement (suite).

Restons encore un peu en Ariège, où Dame Nature, en ce mois de juin, est en pleine activité.

Les quelques cerises du jardin d’en haut feront le bonheur des geais… deux jours d’absence et il n’en restait plus une seule !

Les premières ipomées s’offrent en un spectacle éphémère mais souvent renouvelé.

Les hémérocalles, encore.

Après la pluie, les plantes les plus insignifiantes se parent de perles somptueuses.

Ce visiteur ailé porte le prénom de tristan, et il a de bien beaux yeux sur ses ailes.

Une butineuse rescapée, les ruches ayant été décimées pendant l’hiver.

Les délicates étoiles bleues des campanules s’épanouissent le long des chemins.

Le chemin a retrouvé sa nef de verdure, comme on dit à Combelongue. Pas de marronniers ici, frênes et noisetiers forment l’essentiel de l’architecture végétale.

Certaines fleurs sont presque à visage humain, si l’on s’approche vraiment.

Tout comme les abeilles, les papillons se font maintenant rares, alors que notre vallée était jusqu’à maintenant une zone très riche de ce point de vue.

Seulement quelques individus, même pour les espèces autrefois très présentes comme ce tabac d’Espagne…

…ou ce Robert-le-diable.

Toujours aussi belles quoique moins envahies par les insectes butineurs, les ombelles blanches des berces.

Et, comme toujours, au milieu coule une rivière…