Le chantier.

Nous voici maintenant début août en Ariège, et au bout de quelques jours de grands bruits se mettent à retentir aux abords de la grange. Mais que se passe-t-il donc par ici ?

Il se passe des choses dans le bouquet d'arbres du côté Nord.

On aperçoit quelque chose dans le bouquet d’arbres du côté Nord.

Un vrai chantier, ici !

Un vrai chantier, ici !

Perceuse, tronçonneuse, il y a même le niveau !

Perceuse, tronçonneuse, il y a même le niveau !

Le lendemain, déjà...

Le lendemain, déjà…

Depuis le bas.

Vue depuis le bas.

Vue côté Nord.

Vue côté Nord.

Coucou, le bricoleur !

Coucou, le bricoleur !

Encore un jour de travail et...

Encore un jour de travail et…

...voilà la touche finale !

…voilà la touche finale !

Mais que se passe-t-il donc au mois d’août ? Voyons, souvenons-nous… C’était il y a quatre ans, déjà :

Un petit nouveau venait tout juste de mettre le nez dehors.

Un petit nouveau venait tout juste de mettre le nez dehors.

Et maintenant ?

Maintenant, c'est un petit garçon qui aime beaucoup le chocolat

Maintenant, c’est un petit garçon qui aime beaucoup le chocolat

et aussi jouer à la pétanque...

et aussi jouer à la pétanque…

...tandis que le petit dernier aimerait bien que l'on ouvre enfin cet énorme paquet.

…tandis que le petit dernier aimerait bien que l’on ouvre enfin cet énorme paquet.

Et la cabane, avec tout çà ? Évidemment, on n’a pas pu l’emmener à Anglet. Il a donc encore fallu patienter quelques jours pour que…

enfin, on puisse découvrir la surprise et commencer à jouer dedans !

enfin, on puisse découvrir la surprise et commencer à jouer dedans !

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L’affabuloscope.

Nous voici maintenant arrivés à la fin du mois de juillet, ce qui correspond à la période de notre migration saisonnière d’Est en Ouest, à savoir des rivages de la Méditerranée vers les vertes vallées du Couserans où nous avons pour habitude de nous installer et de passer le mois d’août, et ceci depuis une assez jolie lurette. Mais cette année, ayant fait la folie d’acquérir (en solde) quelques guides de la région, j’avais repéré l’existence dans la coquette cité du Mas d’Azil d’une sorte de musée assez particulier dont la visite me tentait bien. Ce dimanche 27 juillet, à l’endroit où un panneau routier suggère que l’on peut, en tournant à droite, rejoindre la bourgade en question, je suggérai donc à mon chauffeur que j’avais quelque chose d’intéressant à voir là-bas et réussis à le convaincre de faire le détour. Bonne inspiration, je dois dire, et je ne résiste pas à vous montrer ici un petit échantillon de l’affabuloscope de Claudius de Cap Blanc.

Après avoir un peu cherché, les panneaux indicateurs n'étant pas toujours très visibles, nous finissons par trouver, l'affabuloscope se trouve dans une petite rue en pente, et occupe un ancien bâtiment industriel.

Après avoir un peu cherché, les panneaux indicateurs n’étant pas toujours très visibles, nous finissons par trouver, l’affabuloscope se trouve dans une petite rue en pente, et occupe un ancien bâtiment industriel.

Une adresse simple : zéro rue de l'usine.

Une adresse simple : zéro rue de l’usine.

La boîte aux lettres...

La boîte aux lettres…

Le long du bâtiment, quelques monuments réalisés par Claudius donnent un avant-goût du contenu…
temple

monument aux vivantes

extérieur

Devant l'entrée, Daniel étudie la liste des stages proposés.

Devant l’entrée, Daniel étudie la liste des stages proposés.

Il y a l'embarras du choix...

Il y a l’embarras du choix…

Une affichette parmi tant d'autres... Pour visiter l'endroit, mieux vaut ne pas tout prendre au premier degré :)

Une affichette parmi tant d’autres… Pour visiter et apprécier l’endroit, mieux vaut ne pas tout prendre au premier degré 🙂

les tarifs

A l'entrée, Claudius accepte d'être photographié à condition de ne pas poser.

A l’entrée, Claudius accepte d’être photographié à condition de ne pas poser. Son guichet d’entrée est une petite merveille.

Et voici enfin l'entrée des lieux, pour ceux qui n'auraient pas leurs lunettes à proximité, l'affichette sur le poteau de droite dit : "tirez la bobinette"

Et voici enfin l’entrée des lieux, et pour ceux qui n’auraient pas leurs lunettes à proximité, l’affichette sur le poteau de droite dit : « tirez la bobinette »

Un de mes objets préférés parmi les milliers présents ici...

Un de mes objets préférés parmi les milliers présents ici…

Je n’irai pas plus loin dans la présentation de l’affabuloscope, ces quelques images suffiront je pense à donner à quelques-uns l’envie d’aller passer un bon moment là-bas. Pour continuer la visite virtuelle, on peut se rendre sur le site www.affabuloscope.fr , et passer là aussi quelques bons moments.

Le 24 juillet : encore sur la frontière.

Cette petite balade du lundi m’avait donné quelques démangeaisons sous les pieds, et en me penchant sur la carte je m’étais aperçue que la croix frontière suivante devait se trouver à portée de godillots, en suivant le même itinéraire de départ que le lundi avec Steph et sa famille. Je pensais même qu’en poussant un peu je pourrais arriver jusqu’à la croix 596, ce qui était un peu optimiste malheureusement.

Nous voici donc repartis le jeudi matin depuis le col des Belitres jusqu’au col de la Farella, et je reprends à cet endroit le récit en images de cette deuxième (et dernière) balade.

 

Nous voici donc revenus au col de la Farella, avec ses plantations de cèdres sous lesquels nous avons pique-niqué lundi dernier.

Nous voici donc revenus au col de la Farella, avec ses plantations de cèdres sous lesquels nous avons pique-niqué lundi dernier.

Mais cette fois, il est bien plus tôt, et nous continuons le chemin en direction du Querroig ; c'est maintenant un sentier bien plus escarpé, et on a déjà commencé à transpirer quand on rencontre le panneau qui signale le dolmen.

Mais cette fois, il est bien plus tôt, et nous continuons le chemin en direction du Querroig ; c’est maintenant un simple sentier, nettement plus escarpé, et on a déjà commencé à transpirer quand on rencontre le panneau qui signale le dolmen.

Le voici ! Malgré les dégradations, on voit bien le couloir formé par les pierres érigées.

Le voici ! Malgré les dégradations, on voit bien le couloir formé par les pierres érigées.

Le voilà encore, vu dans l'autre sens.

Le voilà encore, vu dans l’autre sens.

Les cèdres sont encore présents côté français, on est toujours surpris par la présence d'arbres dans ces parages.

Les cèdres sont encore présents côté français, on est toujours surpris par la présence d’arbres dans ces parages.

Le sentier continue à grimper vers le Querroig. En se retournant vers le côté Sud, on commence à apercevoir la maison.

Le sentier continue à grimper vers le Querroig. En se retournant vers le côté Sud, on commence à apercevoir la maison.

Vers le côté Sud, bien boisé lui aussi, on aperçoit les hauts de Llansa par dessus le coll del Falco.

Toujours vers le Sud, on aperçoit maintenant les hauts de Llansa par dessus le coll del Falco.

Côté Nord, le village de Cerbère est maintenant dans le lointain.

Côté Nord, le village de Cerbère est déjà dans le lointain.

Vers le haut, le sommet du Querroig avec sa tour n'est plus bien loin, et les chèvres que nous entendions depuis un moment nous toisent de là-haut.

Vers le haut, le sommet du Querroig avec sa tour n’est plus bien loin, et les chèvres que nous entendions depuis un moment nous toisent de là-haut.

Notre sentier évite de peu le sommet du Querroig, et nous redescendons en direction du col de Rumpissa (on a aussi trouvé Rumpisso et d'autres variantes) en nous offrant une belle vue sur les vignobles de Banyuls, le village de Cosprons et la tour Madeloc.

Notre sentier évite de peu le sommet du Querroig, et nous redescendons en direction du col de Rumpissa (on a aussi trouvé Rumpisso et d’autres variantes) en nous offrant une belle vue sur les vignobles de Banyuls, le village de Cosprons et la tour Madeloc. Dans le lointain, la plaine du Roussillon se devine dans la brume.

On voit maintenant l'ensemble du village de Llansa.

On voit maintenant l’ensemble du village de Llansa par-dessus le coll del Falco.

Et aussi bien sûr Portbou, et notre maison qui paraît maintenant toute petite.

Et aussi bien sûr Portbou, et encore notre maison qui paraît maintenant toute petite.

Nous parvenons au col de Rumpissa, où un panneau montre l'itinéraire suivi par le philosophe juif allemand Walter Benjamin, dans sa fuite du nazisme.

Nous parvenons au col de Rumpissa, où un panneau montre l’itinéraire suivi par le philosophe juif allemand Walter Benjamin, dans sa fuite du nazisme. Il est passé par ce col en septembre 1940.

C'est tout près que nous trouvons enfin la croix frontière 597.

C’est tout près que nous trouvons enfin la croix frontière 597.

Elle est gravée dans la roche. Quelques calculs de distance avec la carte nous permettent alors de constater que la croix suivante est décidément encore un peu trop loin pour mes pauvres genoux éprouvés par les sentiers de chèvres. Nous décidons de nous séparer, je vais rejoindre le col del Frare par les 7 km de piste, tandis que Daniel va faire demi-tour et aller récupérer la voiture aux Belitres et venir me chercher au bout de la piste, au-dessus de la maison.

Elle est gravée dans la roche, et a été agrémentée de quelques tags.
Quelques calculs de distance avec la carte nous permettent alors de constater que la croix suivante est décidément un peu trop loin pour mes pauvres genoux éprouvés par les sentiers de chèvres. Nous décidons de nous séparer, je vais rejoindre le col del Frare par les 7 km de piste, tandis que Daniel va faire demi-tour et aller récupérer la voiture aux Belitres et venir me chercher au bout de la piste, au-dessus de notre maison.

Un itinéraire facile quoiqu'un peu fastidieux ; je constate au passage que le niveau de l'eau dans la retenue n'est pas bien haut, cet été. c'est sans doute cela qui explique la turbidité de l'eau dans les robinets du village.

Un itinéraire facile quoiqu’un peu fastidieux ; je constate au passage que le niveau de l’eau dans la retenue n’est pas bien haut, cet été. C’est sans doute cela qui explique la turbidité de l’eau dans les robinets du village, beurk.

Dernier regard vers le Querroig, qui continue à dominer la situation tranquillement.

C’est la fin de la balade ; un dernier regard vers le Querroig, qui continue à dominer la situation tranquillement. La prochaine croix, ce sera pour l’année prochaine, peut-être.

Le 21 juillet : balade sur le fil de la frontière.

Le lendemain de la fête, comme Stéphanie et sa famille nous avaient fait le plaisir de rester un peu avec nous, il y avait du vent. Bon, le vent à Portbou, ce n’est pas exceptionnel, mais tout de même, cette fois, ce n’est qu’après leur départ qu’il a fini par se calmer ; elle est taquine, cette tramontane, elle avait bien vu qu’ils ne l’aimaient pas beaucoup…
Bref, quand il y a un peu de vent, ce n’est pas un mauvais plan que de se promener : on n’a pas la chaleur suffocante du soleil méditerranéen quand rien ne l’atténue, et si on évite les parcours trop escarpés on l’on pourrait se faire bousculer, c’est finalement plutôt agréable. Nous voilà donc partis tous les six pour le col des Belitres depuis lequel, après avoir garé les voitures, on peut en partant vers l’Ouest aller jusqu’à l’Océan en suivant le fil de la frontière, mais on n’est pas allé si loin, qu’on se rassure.

Depuis le col, on a une belle vue au Sud vers le port et vers notre maison ; au loin, le cap de Creus s'avance dans la mer.

Depuis le col, on a une belle vue au Sud vers le port et vers notre maison ; au loin, c’est le cap de Creus qui s’avance dans la mer.

Un peu au-dessus de la route, un monument attire le regard ; il a été érigé là par les franquistes après leur victoire sur les républicains, les explications sont sur un panneau tout proche...

Un peu au-dessus de la route, un monument attire le regard ; il a été érigé là par les franquistes après leur victoire sur les républicains, les explications sont sur un panneau tout proche…

Par ce col sont passés des milliers de réfugiés fuyant le franquisme (autour de 100 000).

Par ce col sont passés des milliers de réfugiés fuyant le franquisme (autour de 100 000).

Les figuiers de Barbarie sont originaires du Mexique, mais ils se sont très bien adaptés dans la région. Ils font des fleurs magnifiques, mais mieux vaut ne pas s'en approcher : regardez les petites aiguilles sur la figue en bas de la photo !

Les figuiers de Barbarie sont originaires du Mexique, mais ils se sont très bien adaptés dans la région. Ils font des fleurs magnifiques, mais mieux vaut ne pas s’en approcher : regardez les petites aiguilles sur la figue en bas de la photo !

Il ne faut pas aller bien loin pour trouver la première croix frontière de notre parcours ; elle porte le numéro 600, sur les 602 qui balisent les Pyrénées d'Ouest en Est. Nous sommes déjà allés visiter la 601 de l'autre côté de la route, mais la 602 dans sa grotte marine reste encore inaccessible pour nous cette année.

Il ne faut pas aller bien loin pour trouver la première croix frontière de notre parcours ; elle porte le numéro 600, sur les 602 qui balisent les Pyrénées d’Ouest en Est. Nous sommes déjà allés visiter la 601 de l’autre côté de la route, mais la 602 dans sa grotte marine reste encore inaccessible pour nous cette année.

Après cette première croix, on commence à attaquer la première montée (rien de très violent quand même).

Après cette première croix, on commence à attaquer la première montée ; rien de très violent, quand même.

L'air est clair, et la tramontane sculpte joliment les nuages, celui-ci semble en suspens au-dessus du rocher.

L’air est clair, et la tramontane sculpte joliment les nuages, celui-ci semble en suspens au-dessus du rocher.

La vue sur Portbou change comme on avance sur le chemin.

La vue sur Portbou change comme on avance sur le chemin.

Nous passons près d'un muret circulaire, reste d'une tour de guet ?

Nous passons près d’un muret circulaire, reste d’une tour de guet ?

La végétation est bien particulière par ici. Les glands commencent à grossir au bout des branches de chêne vert.

La végétation est bien particulière par ici. Les glands commencent à grossir au bout des branches de chêne vert.

Le chemin ne passe pas exactement sur la crête ; quand il passe sur le versant français, c'est le village de Cerbère que l'on voit en bas.

Le chemin ne passe pas exactement sur la crête ; quand il passe sur le versant français, c’est le village de Cerbère que l’on voit en bas

Beaucoup de vignes ont été replantées de ce côté, grâce à l'appellation "Banyuls".

et aussi beaucoup de vignes, elles ont été replantées de ce côté, grâce à l’appellation « Banyuls ».

Une nouvelle croix au bord du chemin, numéro 599, çà va, il ne nous en manque pas. Il semble qu'une nouvelle plaque ait été installée récemment, le rocher qui porte l'ancienne croix ayant été abîmé. De ce côté-ci des Pyrénées aussi, il semble que les indépendantistes s'adonnent à la destruction des marques de la frontière.

Une nouvelle croix au bord du chemin, numéro 599, çà va, on n’en a pas loupé. Il semble qu’une nouvelle plaque ait été installée récemment, le rocher qui porte l’ancienne croix ayant été abîmé. De ce côté-ci des Pyrénées aussi,  des indépendantistes s’adonnent à la destruction des marques de la frontière.

Nous arrivons maintenant au col de la Farella, but de notre promenade du jour. Une dernière croix frontière nous y attend.

Nous arrivons maintenant au col de la Farella, but de notre promenade du jour. Une dernière croix frontière nous y attend.

Nicolas a bien apprécié mon petit chapeau, le soleil tape fort malgré le vent qui rafraîchit.

Nicolas a bien apprécié mon petit chapeau, le soleil tape fort malgré le vent qui souffle.

A quelques mètres du col, on trouve un endroit ombragé pour pique-niquer.

A quelques mètres du col, on trouve un endroit ombragé pour pique-niquer.

Après quoi on prend le chemin du retour, on le voit bien ici, juste à côté de la crête.

Après quoi on prend le chemin du retour, on le voit bien ici, juste à côté de la crête.

20 juillet 2014 : un dimanche en famille.

Houlala ! Je ne sais pas si c’est l’effet « retraite », mais j’ai pris un retard terrible, cette année. Il est vrai que nous sommes restés vraiment longtemps éloignés du Ouaib, et que la compagnie de petits bonshommes rend plus compliquée la libération des créneaux nécessaires. Bon, bref, nous revoilà à Portbou en juillet pour une nouvelle édition du dimanche en famille. Un peu d’inquiétude pour commencer car la météo nous prévoyait un genre de temps pourri avec même de la pluie et de l’orage, rendez-vous compte ! Finalement on aura juste eu un peu de tramontane, et quelques nuages, mais rien de bien méchant tout de même. La preuve une fois de plus que la barrière pyrénéenne est toujours le même casse-tête pour météorologues.
Quelques images de cette, finalement, plutôt belle et en tous cas bien sympathique journée.

Presque tout le monde est arrivé, et voici Mamie Anita ; c'est Pierre qui est allé chercher les doyens à Perpignan.

Presque tout le monde est arrivé, et voici Mamie Anita ; c’est Pierre qui est allé chercher les doyens à Perpignan.

Apéritif pour tout le monde, champagne pour les grands, bien sûr, c'est la tradition familiale.

Apéritif pour tout le monde, champagne pour les grands, bien sûr, c’est la tradition familiale.

Mélanie et ses garçons, ils sont de plus en plus grands bien sûr.

Mélanie et ses garçons, ils sont de plus en plus grands, mais toujours aussi mignons.

Lui, c'est le plus petit, il ne marche pas encore ce 20 juillet mais çà ne l'empêche pas de pourchasser les mouches qui se collent à la vitre. Heureusement, il n'a pas réussi à en attaper, on n'aime mieux pas imaginer ce qu'il en aurait fait...

Lui, c’est le plus petit, il ne marche pas encore ce 20 juillet mais çà ne l’empêche pas de pourchasser les mouches qui se collent à la vitre. Heureusement, il n’a pas réussi à en attraper, on n’aime mieux pas imaginer ce qu’il en aurait fait…

... et toujours l'apéro côté salon, pendant ce temps.

… et toujours l’apéro côté salon, pendant ce temps.

Tout le monde à table, il a fallu ruser pour réussir à caser tout le monde ! Melon et jambon en entrée, un classique bien apprécié.

Tout le monde à table, il a fallu ruser pour réussir à se caser tous ! Melon et jambon en entrée, un classique bien apprécié.

Les parents et leur fifille en bout de table ; Sauveur était bien fatigué ce jour-là, malheureusement.

Les parents et leur fifille sont en bout de table ; Sauveur était bien fatigué ce jour-là, malheureusement.

Les cousines se retrouvent.

Les cousines se retrouvent.

La chambre des enfants est bien remplie.

La chambre des enfants est bien remplie.

Bon, il va falloir se mettre à la vaisselle.

Bon, il va falloir se mettre à la vaisselle.

Trois plongeurs se mettent en quatre pour ce travail.

Trois plongeurs se mettent en quatre pour ce travail.

Les petits cousins s'amusent ; ici un duel à armes inégales (une loupe, un papier cadeau).

Les petits cousins s’amusent ; ici un duel à armes inégales (une loupe, un papier cadeau).

Louise est avec Mamaie Anita.

Louise est avec Mamie Anita.

Lecture à trois sur la terrasse.

Lecture à trois sur la terrasse.

Elvire et Damien.

Elvire et Damien.

Et pendant ce temps, Lili fait le spectacle avec son grand cousin Nicolas. Le public est ravi...

Et pendant ce temps, Lili fait le spectacle en terrasse avec son grand cousin Nicolas. Le public est ravi…

On s'amuse bien au spectacle des deux futures stars.

Tout le monde s’amuse bien au spectacle des deux futures stars.

Ils chantent en duo maintenant.

Ils chantent en duo maintenant.

La journée s'achève dans la bonne humeur...

La journée s’achève dans la bonne humeur…

…puis chacun repart vers sa propre vie avec de nouveaux sourires dans la tête. Merci encore à vous, Anita et Sauveur, d’avoir bâti cette belle maison sur la montagne de Portbou, on espère qu’elle restera longtemps encore la maison de votre famille, pour le plaisir de nous tous.