Quelques jours au Pays Basque.

Un petit album éclectique de la fin du mois de juin au Pays Basque, une période marquée par un épisode de forte chaleur pendant laquelle le mieux était de rester aux abris pendant la journée, circonstance peu propice pour la photographie…

Nos visiteurs américains n’ont donc pas pu profiter pleinement de la plage à cause d’une chaleur excessive, qui les obligeait à attendre la fin de la journée pour rejoindre la sable, mais ils ont bien apprécié les ombrages du jardin.

Promenade jusqu’au phare. Les hortensias sont en pleine floraison, et les vieux tamaris aux troncs tortueux toujours aussi beaux.

L’un d’entre eux nous regarde d’un drôle d’œil.

Les retraités profitent des bancs publics.

Côté sud, les falaises et le Regina.

Le port des pêcheurs et le rocher de la Vierge, et le Jaizkibel dans le lointain.

Côté nord, la falaise attaquée par l’Océan…

…et le bâtiment de l’ancien VVF, désormais club Belambra.

Promenade du côté du col d’Ibardin cette fois, un peu plus tard. La forêt de mélèzes, bien verte.

Les brebis ont été tondues récemment, elles semblent bien maigrichonnes sans leur gros pull-over en pure laine.

Les pins sur la crête ont bien souffert des dernières tempêtes.

Et ce poulain est encore un peu timide.

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Hou ! Tout ça donne soif !

Il n’y a pas trop de fleurs au jardin, si ce n’est les habituels hortensias, mais cette gaillarde est un vrai soleil végétal ! Normal, c’est le début de l’été, après tout…

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La pluie, on s’en flysch…

Nous sommes le 30 avril 2017. C’est la date qui a été prévue pour la balade d’après-cidrerie, avec le projet d’aller traîner nos guêtres dans le massif du Jaizkibel en Espagne, à la recherche des paramoudras. Mais voilà, toutes les météos de France, de Navarre et d’ailleurs s’accordent à nous annoncer un temps pourri, avec juste quelques petites différences dans l’intensité des précipitations. Alors, il faut bien se résigner, pour avoir une chance de garder nos amis, à renoncer à la recherche des paramoudras perdus et trouver rapidement un plan B. Nous les amènerons donc jusqu’au site des flyschs, sur la côte espagnole entre Zumaia et Deba, dont j’ai déjà parlé ici (article intitulé Flysch), où une petite marche sur un bon chemin suffira pour leur faire découvrir un site géologique remarquable, avant d’aller s’attabler autour d’un bon « rodaballo » au restaurant Errota Berri.

Nous commençons un peu hors-sujet, mais il s’agit de se remettre dans l’ambiance de saison, avec cette photo de ma glycine prise quelques jours à peine avant ce 30 avril. Évidemment, pour le parfum, il faut un peu d’imagination…

Nous voilà partis vers Sakoneta, la plage des flyschs.

Premier « mirador » aménagé, donnant sur la côte en direction de Zumaia. Le temps pourri est bien au rendez-vous…

Les falaises en mille-feuilles se perdent dans les brumes de pluie.

Et dans notre dos, c’est le vert de terre 🙂

Bah ! Ce n’est quand même pas du temps à faire peur à Jean-Marie !

L’érosion de certaines couches forme dans les falaises des escaliers naturels assez surprenants. Mais peu praticables.

Les parties érodées qui se découvrent à marée basse ressemblent à des labours pétrifiés.

Regardez, il y a des nains au pied de la falaise !

Des différents usages du parapluie…

Cela semble à peine croyable, mais il y a des rouges vraiment partout, voyez-vous.

Les couches qui forment des escaliers dans la falaise s’érodent en dents de scie (géante) au niveau du sol.

Une immense vague pétrifiée semble prête à déferler sur nous.

Puisque la marée est basse, on peut dépasser la pointe et découvrir le bel amphithéâtre de falaises qui bordent l’anse de Sakoneta.

Mais pour aller jusque là, mieux vaut s’équiper d’un bâton quand on n’a pas les chevilles ou les genoux trop sûrs, le sol est très inégal et par endroits glissant…

…surtout aux endroits recouverts par ces jolies algues vertes.

La pluie n’est pas très intense, mais vu la couleur du ciel ça pourrait s’aggraver. Ne traînons pas davantage et reprenons le chemin vers Errota Berri.

Et regardez : sur le bord du chemin, une aubépine a fleuri. Les beaux jours reviendront !

 

Fleur’s place.

Passent les jours… Nous voilà maintenant le 9 mars, toujours en Nouvelle-Zélande dans l’île du Sud. Et nous sommes de sortie ! Depuis Dunedin, nous allons commencer par remonter vers le Nord via la SH1 pendant 70km et quelques, jusqu’à Moeraki, sur la droite de la route, en bord de mer.

Là, nous sommes attendus chez Fleur Sullivan, pour manger de bonnes choses bien sûr, comme annoncé sur la serviette en papier ci-dessus. Mais comme je n’ai ni la compétence ni l’envie de raconter des saveurs que seule l’expérience permet de vraiment apprécier, je vais juste ici me contenter de vous présenter ce lieu un peu hors norme, que j’ai particulièrement apprécié.

Voilà le bâtiment, il y a une belle salle intérieure et des terrasses extérieures pour les beaux jours, ce qui  était le cas ce 9 mars, comme on peut le voir. Mais nous avons préféré une table à l’intérieur, car le soleil en Nouvelle-Zélande est particulièrement agressif en raison du fameux trou dans la couche d’ozone.

Et voici Fleur elle-même, la maîtresse des lieux, qui est, comme on le voit, une personne très ouverte et sympathique, très nature aussi.

A l’intérieur, un décor très rustique et chaleureux.

Avec tout de même une superbe collection de tasses à thé !

Dans le coin des graffiti, je découvre la trace du passage d’une ariégeoise en vadrouille !!!!

Sur le faîtage du toit, un haut comité de  surveillance veille.

Si vous voulez mon avis, il vaut mieux éviter de laisser son assiette de poisson sans surveillance pendant trop longtemps. Mais peut-être ai-je un peu trop lu les aventures de Gaston Lagaffe ?

Dehors encore, une table avec une vraie vue sur la mer (enfin, sur l’Océan en réalité).

Entre le plat et le dessert, Theo et Papy sont sortis dompter les mouettes.

Elles sont bien attentives.
Faisons maintenant un dernier tour de l’établissement avant de repartir :

côté embarcadère hors d’usage (sauf pour les oiseaux),

côté plan incliné,

côté terrasse avec vue sur mer,

et enfin mon préféré : la vieille barque avec l’arbre à côté, qui certes ne pousse pas à l’intérieur de la barque, mais me rappelle tout de même le site autrefois si paisible de Port Lligat en Catalogne.

Zumaia la belle.

On n’avait pas eu assez de temps pour voir tout ce qu’on voulait à Zumaia lors de notre première visite à la découverte des flyschs, nous voilà donc repartis, le 25 janvier, à la découverte du village lui-même et de son environnement immédiat.

Zumaia, rappelons-nous, c’est une petite station balnéaire de la côte basque espagnole, connue pour ses formations rocheuses particulières (une sorte de feuilleté de roche) érodés par l’Océan, que l’on appelle flysch.

L’agglomération est bâtie autour de la ria de l’Urola, elle se compose d’un quartier ancien et de beaucoup d’immeubles neufs, et de pas assez de parkings vu l’affluence en saison, mais là au mois de janvier pas de problème. La ville s’est aussi dotée de l’inévitable port de plaisance, pris sur la réserve ornithologique qu’elle a dû s’engager à protéger.

Quelques somptueuses demeures anciennes le long du lit canalisé de l’Urola, celle-ci s’appelle la villa Luz.

Nous prenons l’itinéraire piétonnier qui mène à la plage d’Itzurun. Devant nous, un couple avec chacun son chien : le petit blanc avec monsieur, le grand noir avec madame.

Une succession d’escaliers et de terrasses permettent d’accéder à la plage. A marée basse, un bel espace sableux est dégagé, entouré des fameuses falaises de flysch ici aussi.

La maison là-haut semble bien près du vide !

Le mille-feuille rocheux vu d’en bas.

Des repères y ont été placés pour indiquer les couches correspondant à des moments géologiques particuliers. Je pense que c’est ce qu’inspectent les personnes que nous voyons ici.

En se retournant, on peut voir l’accès aménagé à la plage.

Par endroits, les couches ont tendance à s’éroder en formant plus ou moins des escaliers.

Côté mer, une belle plage à surfer, avec son mille-feuille de vagues.

En remontant vers le côté gauche, on découvre la chapelle San Telmo qui domine la situation depuis le bord de la falaise.

De là-haut, la vue sur les flyschs est différente.

La maison que l’on voyait depuis la plage est maintenant au-dessous de nous. Elle n’est pas tout à fait au bord du vide.

En s’avançant vers l’extrémité de la pointe, on découvre le pied de la falaise suivante et les effets de l’érosion en cours : des blocs en équilibre le long d’un banc rocheux.

Un improbable escalier descend vers le bouillon.

Un autre chemin nous ramène vers le village et nous permet d’en découvrir une vue différente, où la vieille église San Pedro, du haut de son rocher, domine les bâtiments environnants.

Flysch

Une bien belle période, cette fin octobre, et dès le lendemain nous voilà déjà repartis vers l’Espagne, avec l’idée d’aller voir les falaises de flysch en bord de mer du côté de Zumaia, entre Zumaia et Deba plus exactement.
Le flysch, c’est cette espèce de millefeuille de roche que l’on voit aussi du côté de Saint Jean de Luz, auquel on donne parfois le nom de « piles d’assiettes » lorsqu’un rocher isolé est formé de flysch aux couches horizontales.
Pour profiter pleinement du spectacle, il faut arriver sur les lieux à marée basse, le soleil n’est donc pas encore bien haut lorsque nous arrivons au parking de la balade.

le parking d'Errota Berri

C’est un grand parking désert qui s’offre à nous au bas de la petite route pentue qui nous a amenés à notre point de départ, la ferme et restaurant Errota Berri.

Errota Berri

Tout est désert et endormi dans le bâtiment, que nous devons contourner pour aller prendre le chemin qui descend vers l’Océan.

les collines derrière les falaises

Le chemin descend à travers bois en longeant un petit ruisseau, et débouche sur un paysage de collines herbeuses. Nous grimpons sur la droite pour rejoindre le point de vue bien signalé.

la côte vers l'Est

Et voilà ce que nous découvrons !

les flysch érodés en contrebas

A nos pieds, la marée basse découvre les roches érodées dont les multiples couches sont très nettement visibles.

le potager de la mer

Continuant maintenant notre sentier littoral en direction de l’Ouest, nous passons près d’un superbe potager où les plants de tomates continuent à produire malgré l’automne déjà bien avancé. A quelques mètres de l’Océan, ont-elles un petit goût salé ?

Sakoneta

Nous accédons maintenant à la « plage » de Sakoneta, qui avec la marée basse ressemble plus à un labour pétrifié qu’à l’idée que l’on se fait généralement d’une plage.

Daniel

Que vois-je à l’horizon ? Mais attention, pour marcher dans ces rochers, mieux vaut regarder le sol plutôt que l’horizon, et en réfléchissant bien avant de poser le pied !

cairns

La mer continue, bien sûr, à éroder la roche. Les morceaux qui se cassent sont donc de belles dalles plates, facilement utilisables pour réaliser des cairns… en forme de piles d’assiettes !

vague de pierre

Ici, les vagues peuvent aussi être de pierre.

algues vertes

La zone des algues vertes semble correspondre à l’écoulement d’un petit filet d’eau douce qui descend de la colline.

vers en haut

En avançant sur les rochers découverts par la marée, on passe au pied de la falaise lisse, assez impressionnante.

millefeuille

En continuant à avancer vers la mer, on découvre en se retournant la tranche du millefeuille.

la grande falaise

Puis, une fois dépassée la pointe, on découvre dans sa splendeur toute la grande falaise qui borde la baie suivante, en allant vers l’Ouest.

le chemin de la falaise

Une fois revenus au bord, on décide de poursuivre le chemin jusqu’en haut de la grande falaise, pour avoir le point de vue inversé.

le sommet de la falaise

Vu comme ça, on voit bien le côté qui penche et le côté qui tombe. Et la clôture anti-suicide pour brebis dépressive.

vue d'en haut

Depuis le haut, le point de vue est effectivement très différent, avec les vagues de mer et les vagues de pierre qui se rencontrent en se croisant.

la côte vers l'Ouest

On voit clairement en direction de l’Ouest, les brumes matinales se sont dissipées.

la pointe

Sur notre droite, nous dominons la pointe que nous avons contournée à pied tout à l’heure.

le chemin

Lorsque nous revenons à Errota Berri, le soleil éclaire maintenant le chemin en jouant à travers les feuillages.

An englishman in Jaizkibel.

Tine et David

Coucou !

Pour notre grand plaisir, le 31 mai nous arrivaient d’Espagne nos deux amis globe-trotters tranchais, en route pour leur coming back home après une virée touristique chez nos voisins du Sud. Une photo désormais historique d’un britannique AVANT le Brexit, on le reconnaît aisément au drapeau dessiné sur son T-shirt, j’ignore s’il en possède un avec le drapeau européen.

En toute logique, pour la sortie du lendemain, c’est vers le littoral Pyrénéen que nous choisissons de les emmener, sur les pentes du Jaizkibel que nous commençons à bien connaître dans ce blog. Pour une autre vision, en anglais dans le texte, mais surtout en images, rendez vous sur http://anenglishmaninlatranche.blogspot.fr/2016/10/jaizkibel.html, le blog de David.

la descente

Descendons vers l’Océan pour commencer, forcément à pied car aucune route ne s’en approche par ici. C’est d’ailleurs l’un des grands intérêts de ce secteur.

les moutons

Il y a quelques moutons sur la mer, mais il y en a aussi pas mal autour de nous, le nez dans l’herbe et le manteau dans le vent.

le bain

Nous rejoignons le sentier littoral. Un premier ruisseau à franchir (Iturraingo erreka, on est quand même au Pays Basque) offre aux oiseaux marins l’opportunité d’un bain en eau douce, dans les petites retenues formées par les ressauts rocheux.

les marcheurs

Le sentier traverse ensuite une grande zone plane où, paraît-il, se posa en catastrophe Roland Garros lors de la course aéronautique Paris-Madrid en 1911.

morceaux de falaise

Côté Océan, les falaises tombent en morceaux.

lecture

On lit sur le panneau l’histoire de l’aviateur.

la pointe

Côté mer, une pointe résiste aux assauts des vagues.

punta Biosnar

Celle-ci, la plus grande de tout ce littoral du Jaizkibel, c’est la punta Biosnar, seulement entourée de moutons de mer, elle.

deuxième ruisseau

Nous franchissons un deuxième ruisseau, dont je n’ai pas trouvé le nom. Il court sur un joli fond sableux, agrémenté de quelques iris jaunes.

la crique Arlatz

Ici, c’est la crique Arlatz, formée par le ruisseau. Pas d’embouchure spectaculaire, ce dernier ruisselle jusqu’à l’Océan en passant sous les cailloux qu’il a lui-même amenés.

rochers

Les formes et les couleurs font déjà penser à la vallée des couleurs, qui n’est pas tellement éloignée.

pique-nique

On s’écarte un peu du chemin pour pique-niquer…

fleurettes

…et on peut aussi compter fleurettes !

Biosnar

Nous arrivons maintenant à la punta Biosnar.

le trou

En la dépassant un peu, on rencontre une zone de roches très sculptées par l’érosion, avec des formes organiques, des taffonis.

la pente

Ici, les Pyrénées plongent dans l’Océan.

les yeux

J’ai l’impression qu’on me regarde !

le littoral

C’est le lieu de la rencontre entre la montagne et la mer, et on voit les traces du combat.

le retour

Et nous voilà sur le chemin du retour !

Vagabondages de mai.

Le mois de mai s’est ensuite achevé sans grande ni petite expédition, hormis les allées et venues entre l’Ariège et le Pays Basque. Il a été accompagné de son habituel cortège de soleil, de pluies et de brumes, de fleurs et même de bestioles.

Premier passage par l’Ariège au retour du Roussillon :

Le Mirabat apparaît entre les brumes

apparition du Mirabat entre les écharpes de brumes tandis que le soleil perce à travers les nuages.

une pervenche

Quelques fleurs de pervenches sur le rocher du fond de la terrasse.

les jardins

Dans les jardins côté Nord, les pommes de terre commencent à montrer leurs feuilles, et les courges essayent de s’adapter à leur vie en pleine terre. Il est loin, le vieux temps où tout cela n’était qu’un grand champ de ronces !

les arctothèques

Autres lieux, nouvelles fleurs à découvrir : celles-ci s’avèrent originaires d’Afrique du Sud, l’époque est aux migrations. Ce sont des arctothèques, qu’on se le dise.

le jardin de Michou

C’est aussi la grande saison des fleurs dans le jardin de Michou à Anglet.

Biriatou

Une petite virée gastronomique à Biriatou, là aussi les fleurs apparaissent, mais il faut laisser la place du chat.

les iris d'Estours

De retour en Ariège, les iris sont au sommet de leur floraison, une période que j’apprécie particulièrement. Les grosses limaces noires les adorent aussi, mais je ne les laisse pas faire. Enfin… je fais ce que je peux.

fleur de lamier

Moins appréciés des mollusques, les lamiers tapissent les bords du chemin dit « la pierre plate » qui permet de monter au hameau depuis la route.

les ancolies

C’est aussi la pleine saison des ancolies, qui bleuissent abondamment les bords des chemins et des routes en mai et juin.

iris après la pluie

Les perles de pluie se posent sur les iris et leur font courber la tête, elles brillent dans le soleil.

les mésanges

Un couple de mésanges bleues s’est installé dans le mur nord, l’entrée du logis se trouve au-dessous de l’extrémité d’une poutre. Je les ai repérées aux piaillements de la marmaille lorsqu’un des parents arrive avec le ravitaillement. Mais il a fallu attendre longtemps avant de réussir à fixer la scène…

géranium livide

Plus discrets que les ancolies, les géraniums livides sont de plus en plus nombreux chaque année. J’aime leur délicatesse.

la rose rouge

L’une des roses rouges, jamais très nombreuses, a capté des centaines de gouttes, ça brille dans le soleil.

le lézard vert

C’est l’époque où les lézards verts, préoccupés par leur reproduction, deviennent un peu bleus (les mâles uniquement, paraît-il), et surtout bien moins farouches car leur attention se concentre sur la course à la lézarde.

encore le Mirabat

Dernier salut au Seigneur Mirabat avant de repartir vers l’Ouest…

couchant sur l'Océan

…et dernier salut au Soleil qui s’en va éclairer au-delà de l’Océan avant de revenir par l’Est le lendemain matin.