Du côté de Portbou.

C’est bien par là que se poursuit notre mois de juillet 2018, comme chaque année depuis pas mal de temps déjà. Le temps est au beau, et donc passablement chaud. Pour se promener un peu sans que ce soit tout de suite l’enfer, il faut se lever très très tôt, et c’est ce que nous faisons ce 19 juillet, car j’ai la prétention de refaire l’ascension redoutable du Puig del Claper (100 et quelques mètres au-dessus de la maison…)

48003249631_08563e817e_c

Le soleil n’est donc pas levé depuis bien longtemps lorsque nous quittons la maison, mais il est bien clair et baigne déjà presque tout le village.

48003257616_0238d904df_c

Petite descente sur la route, que l’on quitte avant le grand virage dit « des ordures » bien qu’elles n’y soient plus déversées depuis bien longtemps. Le départ du sentier n’est pas très visible, mais il reste bien dégagé.

48003349767_2d650af75d_z

On passe maintenant au niveau de la maison, qu’il serait bien difficile d’atteindre en coupant à travers la végétation, particulièrement agressive. C’est là le bon endroit pour l’avoir en perspective avec le Querroig, qui, lui, dépasse déjà les 600m.

48003349371_5679bd4e23_c

Côté mer, le soleil n’est pas encore très haut. Il dessine sur l’eau un chemin de lumière.

48003329248_7462fde12e_c

Ici, presque toute la végétation a du piquant, comme ces premiers figuiers de Barbarie dont les fines épines peuvent facilement gâcher toutes les vacances du randonneur assez imprudent pour s’y frotter.

48088351996_2aa1256e4d_z

Le sentier suit d’assez près le bord de la falaise et permet de voir le phare du Cap Cerbère, invisible depuis la maison.

48094105358_9429a9f686_c

Il n’y a pas que des figuiers ! Les euphorbes ne piquent pas. Cependant, mieux vaut ne pas trop les tripoter car le suc qui apparaît sur leurs cassures est très corrosif.

48094514088_10bcfd443f_c

La pointe du Claper, au-dessous de nous.

48116817133_1888ee70d9_c

Au mois de juillet, les cistes n’ont plus de fleurs. Ce sont les graines qui se forment.

48116880412_4a9f3b407b_c

Vraiment piquants eux aussi, les ajoncs de Provence font partie du décor.

48119794058_aba5724296_c

On découvre maintenant le reste de la côte, jusqu’au Cap de Creus, qui est me semble-t’il  l’extrémité la plus orientale de l’Espagne continentale.

48119778891_95a7dc6027_c

Tiens ! Encore des figuiers de Barbarie.

48122878988_92ef474710_z

Pas facile de répertorier tout ce qui pique par ici, les chardons en font partie. Quant aux abeilles, il suffit de ne pas les embêter ! D’ailleurs, le miel de Portbou est délicieux.

48122904756_f52c830d36_z

Maintenant, du village, on ne voit plus que le quartier de la montagne, au-dessous des plantations de pins.

48122904571_1fa0365e68_z

Sur les lavandes « papillon », il n’y a plus que des fleurs fanées.

48123030422_411258d29f_z

Des chênes kermès… et on approche du sommet.

48122991928_695ca8ea80_c

Des touffes d’immortelles s’intercalent entre les figuiers barbares.

48123013568_569cd978be_c

Et c’est en arrivant sur la crête que l’on découvre le village voisin de Colera, au fond de son anse…

48123021948_8f7b85c080_z

…ainsi que les abominables antennes qui nous apportent la modernité.

Arrêtons-nous là pour souffler un peu avant de poursuivre la balade.

Du nouveau chez Sylvie.

48003213732_e30648d329_c

Perpignan, le 16 juillet. On débarque, mais quelqu’un d’autre, de bien plus important, l’a fait juste avant nous : voici le petit nouveau, Matis, arrivé par cigognissimo recommandé chez Sylvie et Serge il y a tout juste 8 jours. Contemplation…

48003163556_28e81bc1ae_c

Mais ça alors ! Qu’est ce qu’il est mignon !

48003211828_60ef541cc8_c

Voilà que le billard s’est transformé en table à langer, c’est la révolution, ici.

48003211598_afbf756baf_c

Une fois le bonhomme couché, on peut s’activer côté cuisine.

48003242252_50353f7b4c_c

Vue plongeante sur le salon, depuis le haut de l’escalier.

48003211058_e8b77044c4_c

La table, c’est l’ancienne porte du hangar, je crois me souvenir. Du massif, en tous cas !

48006059567_752f3a6095_c

A l’heure du dessert, on peut se mettre dehors à l’ombre. C’est important, l’ombre, à Perpignan ! Aaah, les bras de gitan de Portbou, les plateaux de pêches… vivement l’été !

48006059437_9eb8f0cee5_c

Côté jardin, ce n’est pas encore la jungle ! Il va encore falloir un peu de patience.

48003202336_fb3587b91b_c

Côté terrasse, ça prend une bonne tournure, mais il y a encore du travail.

.

48003191746_5a3418e5c0_c

Chienne de vie ? Ça n’en a pas trop l’air…

48003181893_53690ab115_z

N’est-ce pas, le bout’chou et sa grand mère ?

Le point agricole de presque la mi-juillet.

47961174793_46263128d7_c

Salut, le Mirabat ! Nous sommes le 12 juillet et de passage à Estours. Nous avons abandonné nos brésiliens à la veille de leur départ, histoire qu’ils aient le champ libre pour leurs préparatifs. Et nous faisons une petite halte ariégeoise sur la route de la Méditerranée pour nous dérouiller un peu le dos avec désherbage, binage, arrosage, et plus généralement inspection générale de l’état des cultures de l’année.

47961210766_51cf55bbd5_z

L’arbre aux quarante écus s’éveille à sa nouvelle vie ariégeoise. Je suis sûre qu’il n’a même pas encore quarante feuilles, mais sa vie est devant lui, espère-t-on. Il est susceptible de devenir millénaire, et même de survivre au feu nucléaire, comme ses frères d’Hiroshima, ne les oublions pas.

47961226372_8d80d9f8de_c

Chouette, les tilleuls sont en fleurs ! Toute la vallée en est parfumée, particulièrement le soir.

47961226767_e62ef62572_c

Il faut penser aux futures tisanes : récolte…

47961358171_74d5c9d531_c

…puis séchage, en profitant du beau temps.

47961258048_d67c8ee93c_c

Des pommes ! Il va y avoir des pommes ! Voilà, c’est le jardin d’Eden… d’ailleurs, on ne manque pas de serpents non plus, n’est-ce pas Marie-Claire (la vipère…)

47961294076_8b21d16157_z

Et au bout du jardin, voici le séquoia. Pas encore géant, mais il dépasse désormais les 10 m de haut. Pour son âge, ce n’est vraiment pas mal !

9136653481_e7a9c1ce89_z-1

Le voilà au printemps 2006, peu après sa plantation. Petit arbre devenu grand.

47961294141_66508d61c8_c

Les pousses de l’année sont tendres et toutes douces.

47961284313_8c6f373c7e_z

C’est près de lui que se trouve la cathédrale des haricots version 2018. Mi-juillet, ça pousse, ça grimpe !

47961308681_4cbb1163d0_z

Les « runner beans » , descendants d’un premier paquet de semences acheté près de Dublin il a bien longtemps, restent mes préférés au niveau des fleurs, avec cette couleur remarquable.

47961153048_3e04a4fc30_c

Dans la serre, les tomates poussent, mais aussi un peu les herbes folles, malgré le paillage, et le jardinier-désherbeur est en pleine action. A l’ancienne, pas au glyphosate !

47961334801_1c45b30201_z

Tiens ! Une mouche avec un pyjama à rayures !

47961357796_a495bdf93e_c

Mi-juillet, c’est aussi la saison locale des hortensias. Ils se plaisent bien ici. Et pour nous, c’est un bon bain de verdure avant de rejoindre les rivages de la Méditerranée…