Sierra de Guara 2

Encore un peu de tourisme en Sierra de Guara pour ce dernier jour off (dimanche 30 juin) avant de reprendre le chemin de nos pénates respectives car l’un de nous travaillait le lundi. Au programme : remontée le long de la vallée du rio Vero avant de rejoindre la vallée du rio Cinca puis la France par le tunnel d’Aragnouet-Bielsa.

Premier arrêt dès la sortie d'Alquezar au puente de Campanachal ou de la Albarda, sur le rio Vero. Construit aux XIIIème et XIVème siècles sur le vieux chemin de Barbastro à Colungo, il a été dernièrement restauré en 1993.

Premier arrêt dès la sortie d’Alquezar au puente de Campanachal ou de la Albarda, sur le rio Vero, toujours avec ses eaux vertes et translucides. Construit aux XIIIème et XIVème siècles sur le vieux chemin de Barbastro à Colungo, il a été récemment restauré, en 1993.

Son arche est mince et élégante.

Son arche est mince et élégante (comme les deux passants).

J'admire la délicatesse des fleurs de chicorée sur la berge du rio Vero.

J’admire la délicatesse des fleurs de chicorée sur la berge du rio Vero.

Notre route continue ensuite vers le nord jusqu'au belvédère signalé par la flèche rouge sur la carte ci-dessus.

Notre route continue ensuite vers le nord jusqu’au belvédère signalé par la flèche rouge sur la carte ci-dessus.

De là nous découvrons dans le lointain la région du Mont Perdu bien enneigée avec ses sommets à plus de 3000m.

De là nous découvrons dans le lointain la région du Mont Perdu bien enneigée avec ses sommets à plus de 3000m.

Un petit coup de zoom sur le massif du Mont Perdu, avec ses trois sommets principaux aussi appelés "les trois soeurs" : le plus à gauche, le cylindre (3348m), puis le Mont Perdu soi-même (3355m) et le Soum de Ramond ou pico del Añisclo (3263m).

Un petit coup de zoom sur le massif du Mont Perdu, avec ses trois sommets principaux aussi appelés « les trois soeurs » : le plus à gauche, le cylindre (3348m), puis le Mont Perdu soi-même (3355m) et le Soum de Ramond ou pico del Añisclo (3263m).

Le belvédère permet aussi de découvrir une vue splendide sur le canyon du Vero, que l'on aperçoit ici en bas.

Le belvédère permet aussi de découvrir une vue splendide sur le canyon du Vero, que l’on aperçoit ici en bas.

Les falaises qui nous font face sont percées de trous qui servirent d'abris à nos ancêtres, ici on en aperçoit deux qui sont accessible à l'aide d'échelles métalliques et abritent des peintures rupestres. Ce sera pour une prochaine visite !

Les falaises qui nous font face sont percées de trous qui servirent d’abris à nos ancêtres, ici on en aperçoit deux qui sont accessibles à l’aide d’échelles métalliques et abritent des peintures rupestres. Ce sera pour une prochaine visite !

Toutes ces falaises sont idéales pour l'habitat des vautours qui y vivent nombreux.

Toutes ces falaises sont idéales pour l’habitat des vautours qui y vivent nombreux.

Nous quittons ensuite la route peu après un vieux pont sur le Vero et atteignons le vieux village de Sarsa de Surta, avec son église.

Nous quittons ensuite la route peu après un vieux pont sur le Vero et atteignons le vieux village de Sarsa de Surta, avec son église romane qui date du XVIème siècle.

Le toit de lauzes de cette église a un côté envahi de plantes fleuries.

Le toit de lauzes de cette église a un côté envahi de plantes fleuries.

Il y a là un homme en train de préparer du mortier, il se propose pour nous faire visiter l'intérieur, il fait partie des rénovateurs.

Il y a là un homme en train de préparer du mortier, il se propose pour nous faire visiter l’intérieur, il fait partie des rénovateurs du bâtiment.

Il nous explique que chaque visiteur est tenu de sonner la cloche qui a pu être récupérée, nous nous exécutons donc chacun à notre tour.

Il nous explique que chaque visiteur est tenu de sonner la cloche qui a pu être récupérée, nous nous exécutons donc chacun à notre tour.

Ce village a perdu tous ses habitants d'origine, mais d'autres sont venus et ont restauré des maisons, aussi on peut y trouver des appartements à louer pour les vacances.

Ce village a perdu tous ses habitants d’origine, mais d’autres sont venus et ont restauré des maisons, aussi on peut y trouver des appartements à louer pour les vacances.

On s'arrête ensuite pour casser la croûte en évitant les touffes de Erizon (genêt hérissé, redoutable !) et le plein soleil. Plus loin, la route redescend vers un plateau vallonné autour de Las Bellostas.

On s’arrête ensuite pour casser la croûte en évitant les touffes de Erizon (genêt hérissé, redoutable !) et le plein soleil. Plus loin, la route redescend vers un plateau vallonné autour de Las Bellostas.

Le paysage s'étale des touffes de Erizon à nos pieds jusqu'aux sommets du Mont Perdu à l'horizon.

Le paysage s’étale des touffes de Erizon à nos pieds jusqu’aux sommets du Mont Perdu et de Gavarnie à l’horizon (au centre de la photo, c’est le Taillon, on devine la brèche de Roland en descendant la crête sur sa droite).

Continuant notre route malgré les conseils du GPS de Nanou, nous rejoignons ensuite notre itinéraire d'arrivée, qui passe tout près du joli village de Laspuña dominé par la Peña Montañesa.

Continuant notre route malgré les conseils du GPS de Nanou, nous rejoignons ensuite notre itinéraire d’arrivée, qui passe tout près du joli village de Laspuña dominé par la Peña Montañesa.

La route serpente le long du magnifique rio Cinca avant de monter vers le tunnel qui nous permettra de rejoindre la France.

La route serpente le long du magnifique rio Cinca avant de monter vers le tunnel qui nous permettra de rejoindre la France.

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Sierra de Guara

Nous voilà donc partis vers le Sud et le petit village d’Alquezar au bord du canyon du superbe rio Vero dans la Sierra de Guara, un vieux village très joli et très bien restauré dont le nom rappelle les temps anciens de l’occupation arabe.

Arrivée à Alquezar le vendredi soir, le soleil couchant éclaire encore les maisons et la collégiale.

Arrivée à Alquezar le vendredi soir, le soleil couchant éclaire encore les maisons et la collégiale.

Le lendemain matin, nous quittons à pied notre appartement Bella Vista le bien nommé pour traverser le village à pied et emprunter un chemin très ancien qui nous permettra de descendre dans le canyon jusqu'au rio Vero et au pont de Villacantal.

Le lendemain matin, nous quittons à pied notre appartement Bella Vista le bien nommé pour traverser le village à pied et emprunter un chemin très ancien qui nous permettra de descendre dans le canyon jusqu’au rio Vero et au pont de Villacantal.

On aperçoit en bas l'eau turquoise du rio Vero.

On aperçoit en bas l’eau turquoise du rio Vero.

Les pluies du mois de juin on dû venir jusqu'ici, il y a pas mal de fleurs le long du sentier, ici ce sont des phlomis lychnite.

Les pluies du mois de juin ont dû venir jusqu’ici, il y a pas mal de fleurs le long du sentier, ici ce sont des phlomis lychnite.

Nous voilà presque à la rivière, la couleur de l'eau est vraiment étonnante.

Nous voilà presque à la rivière, la couleur de l’eau est vraiment étonnante.

Nous voilà arrivés au pont de Villacantal, qui date du XVIème siècle, et qui n'est pas rectiligne, comme on peut le voir ici.

Nous voilà arrivés au pont de Villacantal, qui date du XVIème siècle, et qui n’est pas rectiligne, comme on peut le voir ici.

L’idée, c’est maintenant de tenter de rejoindre le sentier au-dessous d’Alquezar en longeant la rivière, mais les gens qui arrivent nous confirment qu’il n’existe pas de sentier, et qu’il faut marcher par moments dans la rivière, sans que cela soit trop compliqué pour passer ; nous tentons donc notre chance par le rio…

...et voilà comment on se retrouve à patauger dans l'eau turquoise, qui serait bien agréable s'il n'y avait pas tous ces cailloux au fond !

…et voilà comment on se retrouve à patauger dans l’eau turquoise, ce qui serait bien plus agréable s’il n’y avait pas tous ces cailloux au fond ! Mais on n’a pas vu de crocodiles, tout de même.

Nanou et Serge un peu plus loin

Nanou et Serge sont déjà un peu plus loin

...et on a fini par rejoindre le sentier ! Nous voilà maintenant aux passerelles, non loin desquelles nous trouvons un coin ombragé pour casser la croûte.

…et on a fini par rejoindre le sentier ! C’est bon de se rechausser après toutes les pierres du Vero. Nous voilà maintenant aux passerelles, non loin desquelles nous trouvons un coin ombragé pour casser la croûte.

Maintenant le sentier est très bien entretenu.

Maintenant le sentier est très bien entretenu.

Quoique le passage soit parfois un peu juste sur les passerelles.

Quoique le passage soit parfois un peu juste sur les passerelles.

passerelle2

Cela se termine au niveau de l'ancienne centrale électrique dont un panneau promet la prochaine réhabilitation.

Cela se termine au niveau de l’ancienne centrale électrique dont un panneau promet la prochaine réhabilitation.

Ensuite, la remontée vers le village est plutôt rude en plein soleil ; heureusement qu'elle n'est pas très longue. Le reste de l'après-midi sera consacré à quelques visites culturelles pour les plus courageux.

Ensuite, la remontée vers le village est plutôt rude en plein soleil ; heureusement qu’elle n’est pas très longue. Le reste de l’après-midi sera consacré à quelques visites culturelles pour les plus courageux.

Ce soir-là, les mojitos qui nous auront servi d'infusion ont fait l'unanimité. Hips !

Ce soir-là, les mojitos qui nous ont servi d’infusion ont fait l’unanimité. Hips !

La vallée de Pineta.

Le lendemain vendredi était le jour prévu pour la grande balade, le long de la vallée de Pineta que nous ne connaissions pas du tout, bien qu’en ayant souvent entendu parler comme un haut-lieu des Pyrénées. Après notre promenade autour de Tella, nous avons donc rejoint la vallée et le refuge de Pineta (accessible en voiture…) le long du rio Cinca, pour y passer la nuit avant la rando du vendredi (hé oui, c’est des programmes de retraités ou pré retraités tout çà !)

A deux pas du refuge coule le rio Cinca, on y voit les traces des flots qui y ont coulé récemment.

A deux pas du refuge coule le rio Cinca, on y voit les traces des flots qui y ont coulé récemment.

Le versant nord est orné de sculptures calcaires naturelles, tout en haut.

Le versant nord est orné de sculptures calcaires naturelles, tout en haut.

C'est une large  vallée glaciaire avec un fond plat, les pins y poussent bien.

C’est une large vallée glaciaire avec un fond plat, les pins y poussent bien.

Le lendemain matin, temps clair sur le cirque au fond de la vallée, la journée s'annonce bien.

Le lendemain matin, temps clair sur le cirque au fond de la vallée, la journée s’annonce bien.

Nous voilà prêts pour le départ,  et la photographe commence à maîtriser l'usage du retardateur.

Nous voilà prêts pour le départ, et la photographe commence à maîtriser l’usage du retardateur.

De l'autre côté le Mallo gran (2475m).

De l’autre côté le Mallo gran (2475m).

Plus loin un nuage bizarre monte derrière Zuca Punchuda et le pico de Anisclo.

Plus loin un nuage bizarre monte derrière Zuca Punchuda et le pico de Anisclo.

Les tres Marias et le Pico de Anisclo forment la barrière sud de la vallée.

Les tres Marias (Zuca + quelque chose) et le Pico de Anisclo forment la barrière sud de la vallée.

Quelle chance ! Il me semble bien que c'est une ramondie, annoncée au téléphone par Daniel l'apiculteur.Ce sera la seule que nous découvrirons.

Quelle chance ! Il me semble bien que c’est une ramondie, annoncée au téléphone par Daniel l’apiculteur. Ce sera la seule que nous découvrirons.

Derrière les beaux arbres, on aperçoit le dernier quartier de lune.

Derrière les beaux arbres, on aperçoit le dernier quartier de lune.

Ces fleurs sur le bord du chemin ressemblent beaucoup aux céphalanthères vues à Estours, mais en rose, elles sont bien jolies aussi.

Ces fleurs sur le bord du chemin ressemblent beaucoup aux céphalanthères vues à Estours, mais en rose, elles sont bien jolies aussi.

Ici on est haut, les pins commencent seulement à fleurir.

Ici on est haut, les pins commencent seulement à fleurir.

Les pins sont très envahis de chenilles à certains endroits, celui-ci en est peut-être mort.

Ils sont très envahis de chenilles à certains endroits, celui-ci en est peut-être mort.

On aperçoit maintenant le Soum de Ramond et le Mont Perdu, tous les deux à plus de 300m d'altitude.

On aperçoit maintenant le Soum de Ramond et le Mont Perdu, tous les deux à plus de 3000m d’altitude.

Mais lorsqu'on rejoint le GR11 un peu plus tard, le Mont Perdu est effectivement perdu dans les nuages, nous ne le reverrons plus.

Mais lorsqu’on rejoint le GR11 un peu plus tard, le Mont Perdu est effectivement perdu dans les nuages, nous ne le reverrons plus.

Ici les vaches sont déjà sur l'estive, avec leur petite famille.

Ici les vaches sont déjà sur l’estive, avec leur petite famille.

Ici on a atteint le niveau des gentianes printanières.

On a atteint le niveau des gentianes printanières.

Un taureau esseulé à l'écart du troupeau nous somme de passer notre chemin loin de lui, il tient vraiment des propos désagréables, ponctués de grattements du sol.

Un taureau esseulé à l’écart du troupeau nous somme de passer notre chemin loin de lui, il tient vraiment des propos désagréables, ponctués de grattements du sol. On n’insiste pas, vu le gabarit du bestiau.

On passe donc plus près du troupeau avec son taureau titulaire du poste de reproducteur.

On passe donc plus près du troupeau avec son taureau, le titulaire du poste de reproducteur apparemment.

Juste un peu plus loin, on surprend une marmotte bien grassouillette en train de prendre son bain de soleil.

Juste un peu plus loin, on surprend une marmotte bien grassouillette est en train de prendre son bain de soleil.

On est là dans le secteur des pitons calcaires aperçus hier soir depuis le bas. Vue inversée par conséquent.

On est là dans le secteur des pitons calcaires aperçus hier soir depuis le bas. Vue inversée par conséquent.

La troupe semble encore en bon état, le lieu est vraiment splendide.

La troupe semble encore en bon état, le lieu est vraiment splendide.

Nous sommes là tout près du doigt aperçu depuis le bas.

Nous sommes là tout près du doigt aperçu depuis le bas.

Jolie scène de maternité en redescendant vers la vallée de Pineta.

Jolie scène de maternité en redescendant vers la vallée de Pineta. C’est déjà un beau bébé !

Une dernière image aimablement fournie par Nanou suite à la défaillance de ma batterie : bizarre bizarre, cet espèce de col de chemise où se déverse la cascade venue du haut !

Une dernière image aimablement fournie par Nanou suite à la défaillance de ma batterie : bizarre bizarre, cet espèce de col de chemise où se déverse la cascade venue du haut !

C’était la fin de cette superbe journée de découverte, malheureusement un peu longue au goût de mon pauvre genou. Mais çà en valait la peine !
Attention, nous restons encore un peu en Aragon malgré la défection d’une petite partie de la troupe ! En route vers la Sierra de Guara, pour les volontaires. Prochaine étape…

Tella en Aragon.

Sortie de début d’été du 27 au 30 juin, autour de la vallée de Pineta (région de Gavarnie-Mont Perdu, côté espagnol), puis dans la Sierra de Guara. Un premier jour pour faire la route et une petite balade autour du village de Tella (1384m d’altitude) et de ses trois ermitages, avec un arrêt au dolmen également.

Une sortie qui s'annonce bien : en montant vers l'entrée du tunnel d'Aragnouet, un gypaète s'envole tout près de nous, c'est le premier que je vois, je prends quelques photos depuis la voiture, sur celle-ci on distingue bien son allure caractéristique.

Une sortie qui s’annonce bien : en montant vers l’entrée du tunnel d’Aragnouet, un énorme gypaète s’envole tout près de nous, c’est le premier que je vois, je prends quelques photos depuis la voiture, sur celle-ci on distingue bien son allure caractéristique.

Nous voilà arrivés au village de Tella, on se gare près de l'église paroissiale San Martin.

Nous voilà arrivés au village de Tella, on se gare près de l’église paroissiale San Martin.

On aperçoit un peu plus loin deux des trois ermitages que nous allons visiter.

On aperçoit un peu plus loin deux des trois ermitages que nous allons visiter.

Même le chat a ses entrées à l'église.

Même le chat a ses entrées à l’église.

Tout près de là, deux hommes retournent le foin coupé.

Tout près de là, deux hommes retournent le foin coupé.

Un petit instant pour le photographe !

Un petit instant pour le photographe, merci !

Ces petites fleurs roses sont très jolies et très nombreuses, elles ressemblent à des fleurs de ciste ; ce sont des hélianthèmes des Pyrénées, si je ne me trompe pas.

Ces petites fleurs roses sont très jolies et très nombreuses, elles ressemblent à des fleurs de ciste ; ce sont des hélianthèmes des Pyrénées, si je ne me trompe pas.

Quant à lui c'est le Erizon ou genêt hérissé, nous avions déjà remarqué ces coussins aux redoutables piquants lors de notre premier passage en Sierra de Guara, mais à l'époque ils n'étaient pas fleuris.

Quant à lui c’est le Erizon ou genêt hérissé, nous avions déjà remarqué ces coussins aux redoutables piquants lors de notre premier passage en Sierra de Guara, mais à l’époque ils n’étaient pas fleuris.

Nous arrivons en vue de l'ermitage des saints Juan y Pablo, avec le Punton de las Brujas (les sorcières) derrière.

Nous arrivons en vue de l’ermitage des saints Juan y Pablo, avec le Punton de las Brujas (les sorcières) derrière.

Une vue de l'intérieur. Un manuscrit ancien mentionne sa consécration en l'an 1018, c'est le plus ancien des trois.

Une vue de l’intérieur. Un manuscrit ancien mentionne sa consécration en l’an 1018, c’est le plus ancien des trois ermitages.

Un dévôt a déposé une offrande, hum... il me semble reconnaître l'étiquette.

Un dévot a déposé une offrande, hum… il me semble reconnaître l’étiquette.

Après le casse-croûte et le rosé, nous poursuivons vers les deux autres ermitages, ah, il semble qu'il y ait des abeilles sur ce fameux Erizon.

Après le casse-croûte et le rosé, nous poursuivons vers les deux autres ermitages, ah, il semble qu’il y ait des abeilles sur ce fameux Erizon.

Une plante qui a du piquant.

Une plante qui a du piquant.

Nous voici maintenant à l'ermitage de la Virgen de la Pena.

Nous voici maintenant à l’ermitage de la Virgen de la Pena.

L'intérieur est bien restauré.

L’intérieur est bien restauré.

Notre dernier est l'ermitage de la Virgen de Fajanillas, dont le début de la construction remonte au XII° siècle.

Notre dernier est l’ermitage de la Virgen de Fajanillas, dont le début de la construction remonte au XII° siècle.

Le loquet de la porte est orné de motifs variés.

Le loquet de la porte est orné de motifs variés.

Le lutrin est plutôt original. Il y a beaucoup d'objets et d'inscriptions à l'intérieur, et on y voit des impacts de balles que la restauration a volontairement conservés. La guerre civile est passée par là.

Le lutrin est plutôt original. Il y a beaucoup d’objets et d’inscriptions à l’intérieur de la bâtisse, et on y voit des impacts de balles qui ont été volontairement conservés. La guerre civile est passée par là.

De retour au village, voilà une belle cheminée aragonaise avec sa statue grimaçante pour éloigner de l'ouverture les mauvais esprits.

De retour au village, voilà une belle cheminée aragonaise avec sa statue grimaçante pour éloigner de l’ouverture les mauvais esprits.

Il est bizarre, tout de même, ce heurtoir...

Il est bizarre, tout de même, ce heurtoir…

Derrière l'église San Martin se trouve le cimetière, ce sont des tiroirs comme à Port-Bou.

Derrière l’église San Martin se trouve le cimetière, ce sont des tiroirs comme à Port-Bou.

Dernier arrêt avant le départ vers Pineta : le superbe dolmen, et le Castillo Mayor en fond de décor.

Dernier arrêt avant le départ vers Pineta : le superbe dolmen, avec le Castillo Mayor en fond de décor.

22 juin : première rencontre.

3 mois et deux jours pour l'un, 30 ans et des poussières pour l'autre, première rencontre de Jeremy et de sa taty Fanny, le petit tout rond et la grande toute longue...

3 mois et deux jours pour l’un, 30 ans et des poussières pour l’autre, première rencontre de Jeremy et de sa taty Fanny, le petit tout rond et la grande toute longue…

qui a pourtant été un bébé tout rond aussi, il y a quelques temps.

qui a pourtant été un bébé tout rond aussi, il y a quelques temps.

Ils n'auraient pas un petit air de famille ?

Ils n’auraient pas un petit air de famille ?

Mais voilà que Gabriel est de retour du Portugal avec Mamirène ! Il a même une petite envie de tenir Jérémy sur ses genoux.

Mais voilà que Gabriel est de retour du Portugal avec Mamirène ! Il a même une petite envie de tenir Jérémy sur ses genoux. Le petit reste stoïque, on dirait qu’il a quand même l’air un peu inquiet.

Après çà on peut faire une partie de foot avec Papy

Après çà on peut faire une partie de foot avec Papy

c'est bien le minimum avec le beau maillot du Brésil tout neuf ramené par Taty

c’est bien le minimum avec le beau maillot du Brésil tout neuf ramené par Taty

et le superbe perroquet brésilien qui apprend aussi à jouer.

et le superbe perroquet brésilien qui apprend aussi à jouer.

Quelle agitation autour de moi !

Quelle agitation autour de moi !

Dimanche grande partie de cache-cache...

Dimanche grande partie de cache-cache…

...et un gros câlin à ma taty avant qu'elle s'en retourne en Allemagne loin de moi.

…et un gros câlin à ma taty avant qu’elle s’en retourne en Allemagne loin de moi.

La fin du Tapis Vert.

C’est le 17 juin que nous avons signé la vente de la vieille maison du Tapis Vert, où Michel et moi sommes nés. Nos grands-parents Eugène et Eva l’avaient achetée en 1922, et notre père y a passé quasiment toute sa vie, avec un petit coup d’œil quotidien du côté des Pyrénées qu’il aimait tant.le Tapis Vert
Un dernier regard par la fenêtre, le Tapis Vert est toujours bien là malgré le temps passé, particulièrement cette année avec ce printemps tellement arrosé.
la vieille sonnette
Refermons doucement la porte du passé et de notre jeunesse et laissons une nouvelle vie envahir la vieille maison.

Estours en juin.

Voilà une année qui s’annonce difficile pour l’agriculture. Les semis ont tardé à germer, il faisait trop froid même dans la maison. Puis les plants n’ont pas poussé ou très peu, sans doute pour les mêmes raisons, avec le handicap des pluies incessantes pour les malheureux qui se trouvaient dehors.

Vu leur taille, les plants ont été faciles à transporter cette année.

Vu leur taille, les plants ont été faciles à transporter cette année.

Petit tour du propriétaire : les orties poussent magnifiquement, comme d'habitude. On pourrait croire que rien ne peut les atteindre, et pourtant elles sont envahies de pucerons, et il faudra les tremper à l'eau bien vinaigrée pour les préparer pour la soupe du soir.

Petit tour du propriétaire à l’arrivée : les orties poussent magnifiquement, comme d’habitude. On pourrait croire que rien ne peut les atteindre, et pourtant elles sont envahies de pucerons, et il faudra les tremper à l’eau bien vinaigrée pour les préparer pour la soupe du soir.

Bonne surprise : les poiriers semblent décidés à tenter de faire quelques poires cette année...

Bonne surprise : les poiriers semblent décidés à tenter de faire quelques poires cette année…

...et trois pommiers ont des petites pommes, après s'être bien reposés en 2012.

…et trois pommiers ont des petites pommes, après s’être bien reposés en 2012.

Sur le chemin, voilà Léopold qui passe avec une petite troupe de chevaux, sans doute les amène-t-il un peu plus haut dans la vallée.

Sur le chemin, voilà Léopold qui passe avec une petite troupe de chevaux, sans doute les amène-t-il un peu plus haut dans la vallée.

Devant l'entrée, le lupin rescapé des limaces commence à s'épanouir

Devant l’entrée, le lupin rescapé des limaces commence à s’épanouir

et les petites pensées qui se replantent toutes seules chaque année ont toujours l'air de bien rigoler.

et les petites pensées qui se replantent toutes seules chaque année ont toujours l’air de bien rigoler.

Au jardin "des poteaux" (mais youpi c'est fini), le coin de la ciboulette semble avoir été épargné par les campagnols cette année, elle est en pleine floraison et remporte un vif succès au près des abeilles...

Au jardin « des poteaux » (mais youpi c’est fini), le coin de la ciboulette semble avoir été épargné par les campagnols cette année, elle est en pleine floraison et remporte un vif succès auprès des abeilles…

des piérides

des piérides

des zygènes

des zygènes

et petite tortue.

et des petites tortues (hé oui, c’est aussi le nom d’un papillon !).

Gonflé, le lézard vert ! Voilà qu'il se sert de mon panier de jardin comme d'un poste d'observation !

Gonflé, le lézard vert ! Voilà qu’il se sert de mon panier de jardin comme d’un poste d’observation !

Dans la serre, les nouveaux plants ont pris place, mais ce n'est pas vraiment la jungle.

Dans la serre, les nouveaux plants ont pris place, mais ce n’est pas vraiment la jungle.

Mais si les cultures ont du mal à pousser, les fleurs sauvages ont moins de problèmes, elles ont juste un peu de retard : les premiers coquelicots s'épanouissent (j'essaie de les épargner au désherbage pour avoir le plaisir de les voir fleurir)

Mais si les cultures ont du mal à pousser, les fleurs sauvages ont moins de problèmes, elles ont juste un peu de retard : les premiers coquelicots s’épanouissent (j’essaie de les éviter au désherbage pour avoir le plaisir de les voir fleurir)

et leurs cousins jaunes les pavots sont eux aussi au rendez-vous.

et leurs cousins jaunes les pavots sont eux aussi au rendez-vous.

Allons, patience, l’été finira bien par arriver 🙂