Père et fille.

Le 27 décembre dernier, nous avions encore une fois fait le voyage jusqu’à la côte méditerranéenne pour fêter Noël avec mes beaux-parents. Une bonne tablée familiale dans l’atelier de Pierre, autour de Sauveur et Anita. Nous savons maintenant qu’elle aura été la dernière à les réunir avec leurs trois enfants, et deux de leurs petites filles. Une belle image de tendresse filiale pour se souvenir de ce moment heureux.

Sauveur et Maïthé

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Biarritz en lumières (2014-2015).

Maintenant que le printemps est presque là, revenons à la période des fêtes avec quelques images de nos sorties nocturnes en ville, à cette période inquiétante où les nuits sont les plus longues de l’année et où Biarritz se pare de mille feux pour le plus grand plaisir des promeneurs de Noël.

L'église orthodoxe, avec son éclairage nocturne habituel.

Passons pour commencer près de l’église orthodoxe, belle avec son éclairage nocturne habituel.

Projection vidéo au casino Bellevue, on avait vu mieux ces dernières années, c'était un peu trop lent.

Nous voici maintenant  au casino Bellevue, avec quelques jolies couleurs, mais la vidéo était un peu trop statique cette année, dommage.

Symphonie de roses sur la place Clémenceau.

Symphonie de roses sur la place Clémenceau.

Décor habituel pour les jardins de l'hôtel du Palais, une valeur sûre.

Décor habituel pour les jardins de l’hôtel du Palais, une valeur sûre.

Le meilleur spectacle était encore une fois celui de l'église Sainte Eugénie, à mon avis.

Le meilleur spectacle était encore une fois celui de l’église Sainte Eugénie, à mon avis.

De petits fantômes lumineux dans les arbres devant les Halles rénovées, pas mal...

De petits fantômes lumineux dans les arbres devant les Halles rénovées, pas mal…

Et pour finir, le splendide dôme lumineux du jardin public avec ses milliers d'ampoules de couleurs, fascinant !

Et pour finir, le splendide dôme lumineux du jardin public avec ses milliers d’ampoules de couleurs, fascinant !

Rendez-vous à la fin de l’année pour la 10ème édition 🙂

Après la neige, les bornes.

Trois jours seulement s’étaient écoulés lorsque nous avons repris la route pour le col d’Ichtauz, confiants dans le retour d’une douceur à laquelle la neige ne peut résister bien longtemps. Arrivés sur place, total changement de décor : à l’exception de quelques rares endroits à l’ombre et où la neige s’était un peu accumulée, plus rien ne subsistait du beau manteau immaculé. Et à nous les bornes !

Nous nous lançons donc à l’assaut de l’Antchola, plein Nord à partir du col.

Regardez qui est là ? Nos cinq amis du 9 décembre, qui nous avaient étonnés à brouter en écartant la neige, sont encore tous là. Un peu plus loin, c'est la borne 108 dans la priarie retrouvée !

Regardez qui est là ? Nos cinq amis du 9 décembre, qui nous avaient étonnés à brouter en écartant la neige, sont encore tous là. Un peu plus loin, c’est la borne 108 dans la prairie retrouvée !

Et nous voici à la borne 107, celle que nous avions vue dans la pente enneigée.

Et nous voici bien vite à la borne 107, celle que nous avions vue dans la pente enneigée.

Comme noue arrivons plus haut près de la borne 106, voici l'Autza et son arête Sud.

Comme noue arrivons plus haut près de la borne 106, voici l’Autza et son arête Sud.

Et voici la borne 106.

Et voici la borne 106.

Il faut maintenant bifurquer vers la droite pour rejoindre le sommet d'Antchola.

Il faut maintenant bifurquer vers la droite pour rejoindre le sommet d’Antchola.

La marque frontière 105 est ici une croix gravée dans le rocher.

La marque frontière 105 est ici une croix gravée dans le rocher.

Et encore une croix pour le numéro 104, après avoir passé un petit col.

Et après avoir cheminé davantage et passé un petit col, encore une croix pour le numéro 104.

Le rocher où elle a été gravée n'est pas bien loin de la falaise !

Le rocher où elle a été gravée n’est pas bien loin de la falaise ! C’est quelque part dans les arbres là-bas que se trouve la croix numéro 103.

Il ne nous reste plus qu'à revenir au col, sans s'attarder car le vent est plutôt frisquet malgré tout.

Il ne nous reste plus qu’à revenir au col, sans beaucoup s’attarder car le vent est plutôt frisquet malgré tout.

Petite scène de famille en passant...

Petite scène de famille en passant…

Nous sommes dans les jours les plus courts de l'année, et il n'est pas encore très tard lorsque nous repartons, mais ce sont déjà les lumières du soleil couchant.

Nous sommes dans les jours les plus courts de l’année, et il n’est pas encore très tard lorsque nous repartons, mais ce sont déjà les lumières du soleil couchant derrière les montagnes bleutées.

Première neige.

Revenons maintenant sagement à la suite chronologique des événements, c’est-à-dire au mois de décembre (le 9, exactement), avec de nouvelles investigations le long de notre frontière pyrénéenne.

Le temps paraissant favorable, après un petit casse-croûte maison vite expédié,nous remontons la vallée de la Nive jusqu’à Bidarray, et là nous bifurquons vers la droite pour remonter la vallée du Bastan et essayer de trouver la borne 85 (je crois…), mais la route a été emportée par les intempéries et nous nous trouvons dans l’obligation de faire demi-tour sans arriver à notre but.

Retour jusqu’à Bidarray, puis nous reprenons la vallée de la Nive vers le haut : nous allons tenter de revenir au col d’Elhorrieta, déjà visité le 29 octobre dernier, mais cette fois par la route, pour aller chercher la marque frontière numéro 103, qui ne se trouve pas bien loin.

Petit problème : les pluies que nous avons eues les jours précédents sont tombées ici sous forme de neige, et les sommets sont blancs jusqu’à moins de 800m d’altitude, la route sera-t-elle praticable ? Essayons, on verra bien…

Hé bien oui, on a pu y arriver ! Certes, il n'aurait pas fallu que ce soit beaucoup plus haut (831m) pour être bloqués par la neige, comme on peut voir, mais sur la route, la neige avait fondu et l'accès était possible, chouette !

Hé bien oui, on a pu y arriver, même en Laguna ! Certes, il n’aurait pas fallu que ce soit beaucoup plus haut (831m) pour être bloqués par la neige, comme on peut voir, mais sur la route, cela avait fondu et l’accès était possible, chouette ! Vite, sortons le GPS pour savoir où se trouve la croix 103…

revoilà la borne 102 déjà vue en octobre, mais ce n'est pas le même décor !

Revoilà la borne 102 déjà vue en octobre, mais ce n’est pas le même décor !

Le revoici à l'époque, plantée dans le gazon.

La revoici à l’époque, plantée dans le gazon.

Le paysage environnant, remis au goût du jour.

Le paysage environnant, remis au goût du jour. Pas mal, avec un peu de peinture blanche !

Ce qui est moins bien, c’est que pour trouver la croix numéro 103, annoncée gravée sur une paroi rocheuse, il va falloir grimper tout droit dans la neige fraîche, au lieu de suivre tranquillement la route comme je l’avais imaginé. Nous n’avons, évidemment, aucun équipement pour marcher dans la neige.

La voilà ! Heureusement, elle n'était pas trop loin, mais il faut sortir du chemin pour aller la voir, et c'est sérieusement pentu, une horreur avec la neige ! Quelle idée d'aller placer cette croix dans un endroit pareil, en plus elle est à peine visible, heureusement que le prof ne se promène jamais sans son bâton de craie !

La voilà ! Heureusement, elle n’était pas trop loin, mais il faut sortir du chemin pour aller la voir, et c’est sérieusement pentu, comme on peut le voir, une horreur avec la neige ! Quelle idée d’aller placer cette croix dans un endroit pareil, en plus elle est à peine visible, heureusement que le prof ne se promène jamais sans son bâton de craie !

Me voilà en train de redescendre très très prudemment dans la neige, agrippée à mon bâton pour tenter d'éviter une glissade fatale pour mon pauvre genou.

Me voilà en train de redescendre très très prudemment dans la neige, agrippée à mon bâton pour tenter d’éviter une glissade fatale pour mon pauvre genou.

Après cette première visite, il nous reste encore du temps pour prospecter un peu dans le secteur. En regardant attentivement la carte, on s’aperçoit qu’il doit être possible de rejoindre la frontière un peu plus loin par la route, sans redescendre dans la vallée. Je coiffe donc ma plus belle casquette de copilote et j’astique les verres de mes lunettes, et en route pour le col d’Ichtauz (Ichtauzko lepoa pour les autochtones).

Quelques centaines de mètres à parcourir à pied sur la route enneigée, c'est moins périlleux que l'accès à la croix 103 !

Nous y voilà presque, mais impossible d’y parvenir en voiture cette fois. Quelques centaines de mètres à parcourir à pied sur la route enneigée, c’est moins périlleux que l’accès à la croix 103, et on peut profiter du paysage ! C’est l’Adarza, de l’autre côté de la vallée, avec ses 1250m, qui se donne des airs de haute montagne avec sa parure blanche.

Encore un lacet et nous serons au col.

Encore un lacet et nous serons au col.

La neige des derniers jours est encore collée sur les arbres dénudés, soulignant de blanc les branches noirâtres.

La neige des derniers jours est encore collée sur les arbres dénudés, soulignant de blanc les branches noirâtres.

Ma parole ! Nous ne sommes pas seuls ! Un groupe formé de 4 pottoks et un mulet (ou une mule, je n'ai pas bien regardé...) nous regarde approcher avec curiosité.

Ma parole ! Nous ne sommes pas seuls ! Un groupe formé de 4 pottoks et un mulet (ou une mule, je n’ai pas bien regardé…) nous regarde approcher avec curiosité.

Nous voilà au col ! Pas trace de borne ici, le GPS indique qu'elle se trouve un peu plus loin.

Nous voilà au col ! Pas trace de borne ici, le GPS indique qu’elle se trouve un peu plus loin.

Et la voici en effet, un peu plus loin au début de la pente vers l'Espagne. Elle porte le numéro 108, il nous en restera donc 4 autres à découvrir entre celle-ci et la croix 103.

Et la voici en effet, un peu plus loin au début de la pente vers l’Espagne. Elle porte le numéro 108, il nous en restera donc 4 autres à découvrir entre celle-ci et la croix 103.

Au moins pour la borne 107, la recherche ne sera pas bien difficile, car en levant la tête vers Antchola nous l'apercevons d'ici dans la pente, se détachant sur la neige. Mais pas question de monter jusque là aujourd'hui dans la neige, ce sera pour une prochaine visite !

Au moins pour la borne 107, la recherche ne sera pas bien difficile, car en levant la tête vers Antchola nous l’apercevons d’ici dans la pente, se détachant sur la neige. Mais pas question de monter jusque là aujourd’hui dans ces conditions, ce sera pour une prochaine visite !

Béarn automnal.

Un petit retour en arrière (ce blog, c’est vraiment n’importe quoi !) au 22 novembre dernier pour se réchauffer un peu aux lumières et couleurs de l’automne béarnais, ça nous changera de la grisaille qui nous enveloppe constamment depuis des jours et des jours…

"Bienvenue en Béarn !" semble nous dire ce fantastique topiaire implanté sur le rond-point d'entrée à Mourenx.

« Bienvenue en Béarn ! » semble nous dire ce fantastique topiaire implanté sur le rond-point d’entrée à Mourenx.

Après un bien sympathique repas à l’Estaminet de Monein, nous profitons du beau temps pour aller marcher un peu dans les vignobles environnants, ceux du célèbre vin de Jurançon dont on humecta les lèvres du nouveau-né qui devait devenir le bon roi Henry IV.

C’est autour du village de Cuqueron (quel joli nom !) que nous allons marcher.

On se gare près de l'Église Saint-Michel de Cuqueron-Parbayse (c'est écrit dessus, heureusement).

On se gare près de l’Église Saint-Michel de Cuqueron-Parbayse (c’est écrit dessus, heureusement).

Nous allons commencer par une descente à travers champs et vignes, j'ignore ce que sont ces plantes aux feuilles bien vertes, un fourrage peut-être ?

Nous allons commencer par une descente à travers champs et vignes, j’ignore ce que sont ces plantes aux feuilles bien vertes, un fourrage peut-être ?

Nous descendons le long d'un côteau qui domine Monein, dont nous reconnaissons l'allure caractéristique de l'église Saint Girons.

Nous descendons le long d’un coteau qui domine Monein, dont nous reconnaissons l’allure caractéristique de l’église Saint Girons.

On admire l'entretien des vignes, vendangées depuis peu.

On admire l’entretien des vignes, vendangées depuis peu.

Gros ou petit manseng ? A cette saison, la couleur des feuilles de la vigne n'est pas sans rappeler celle du vin qui en est issu...

Gros ou petit manseng ? A cette saison, la couleur des feuilles de la vigne n’est pas sans rappeler celle du vin qui en est issu…

Vous ne trouvez pas ?

Vous ne trouvez pas ?

Nous passons devant le château de Cuqueron, évidemment producteur

Modeste demeure...

modeste demeure…

Autour de nous, les lignes dessinées par les rangées de vignes trouvent un écho avec les sillages des avions dans le ciel.

Autour de nous, les lignes dessinées par les rangées de vignes trouvent un écho avec les sillages des avions dans le ciel.

La région est peuplée depuis bien longtemps :

1644, annonce le linteau ! Magnifiques murs en galets multicolores, issus du sous-sol local.

1644, annonce le linteau ! Magnifiques murs en galets multicolores, issus du sous-sol local.

En passant près d'une ferme, un arbre surchargé nous rappelle que l'automne est aussi la saison des kakis !

En passant près d’une ferme, un arbre surchargé nous rappelle que l’automne est aussi la saison des kakis !

Poursuivant notre promenade, une nouvelle curiosité :

drôle de mélange des genres pour cette ancienne maison complétée par une aile très moderne et munie d'un observatoire

drôle de mélange des genres pour cette ancienne maison complétée par une aile très moderne et munie d’un observatoire

De l'autre côté, on ne voir rien de l'ancienne bâtisse, mais l'ensemble est très original.

De l’autre côté, on ne voit rien de l’ancienne bâtisse, mais l’ensemble moderne est très original.

Le propriétaire de cette étrange demeure doit nourrir une grande passion pour les kiwis car les actinidiers sont nombreux, plantés le long de la route, et surchargés de fruits.

Le propriétaire de cette étrange demeure doit nourrir une grande passion pour les kiwis car les actinidiers sont nombreux, plantés le long de la route, et surchargés de fruits.

Le nom de la propriété ?

Le nom de la propriété ?

Le soleil se couche sur la chaîne des Pyrénées comme nous rejoignons les voitures.

couchant