Un cochon dans les pommes.

Le 5 février est certes un jour important dans la famille, chaque année depuis 1980, mais cette année c’était de surcroît la date programmée pour le sacrifice du prénommé Nestor (je n’en suis pas tout à fait certaine mais il me semble bien), à savoir le cochon destiné à fournir à Dany, Gérard et leur famille les pâtés et saucisses d’une bonne partie de l’année, sans parler des jambons tendrement massés pendant 40 jours avant d’être pendus dans leur zone de séchage, et consommés avec délectation de longs mois plus tard.

Cette fois encore, nous sommes de la partie pour fournir compagnie, aide et assistance en ces réjouissantes circonstances. En route pour le Tarn-et-Garonne !

les vergers

Pendant que les morceaux destinés aux boudins vont cuire longuement dans la grande bassine, et que Gérard est à la surveillance, nous partons à pied avec Dany pour une promenade d’autant plus agréable que le temps est vraiment au beau, cette année. Les alignements de pommiers bordent la « voie verte » bien aménagée.

pommes oubliées

Les pommes oubliées ont pris une superbe couleur rouge ! Mais elles ne sont pas bien bonnes, quand on essaye de les croquer.

ciel bleu

Le ciel est sans nuages, à l’exception des traînées laissées par les avions.

massettes

Un fossé en bord de champ est plein de joncs à massettes ; à cette saison, les épis sont tous éclatés.

graines au soleil

Les graines qui s’envolent s’accrochent dans les feuilles sèches un peu plus loin.

pommiers protégés

Les lignes de pommiers sont surmontées de filets de protection destinés à les préserver des dégâts de la grêle, le cas échéant.

préparation du boudin

De retour à la maison, on s’attelle à la préparation du boudin, ici la mixture est mise dans les boyaux avant la cuisson.

boudins cuits

Pas un seul n’a éclaté ! Cuisson parfaite, et saveur très réussie pour la cuvée 2016.

découpage

Popov est arrivé de très bonne heure le lendemain matin, c’est à lui que revient la délicate tâche du découpage.

les saucisses

On a bien travaillé !

le stérilisateur

Un stérilisateur grande contenance pour les pâtés, qui sont nombreux… et excellents !

Au moment où je rédige cet article, je ne connais pas encore le prénom des jambons de 2017, mais je suis sûre que tout se passe bien pour ceux de 2016.

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Exposition Pierre Grau au Boulou.

Du 20 février au 20 mars, Pierre (http://www.pierre-grau.fr/) exposait au Boulou, et j’ai eu le privilège de visiter cette superbe expo. Les quelques images ci-dessous ne sont pas d’une qualité exceptionnelle, mais elles donnent une petite idée de son travail.

Le tigre

Le tigre

Tom

Tom

Easy rider

Easy rider

Herbie et ses potes

Herbie et ses potes

Butagaz

Butagaz

Le pèle porc.

Après avoir écourté notre séjour en Provence en raison d’un douloureux événement familial, nous voilà le 12 février en route vers le Tarn et Garonne, pour aller donner un coup de main à Dany et Gérard dans l’important épisode annuel programmé ce jour-là : la mort et la transformation du cochon de l’année pour leur consommation et celle de leur famille. Bon, pour ce qui est de la mort, on préfère arriver un peu plus tard, n’étant pas attirés par le spectacle. Si on devait tuer pour vivre, on deviendrait sans doute végétariens très rapidement. Cependant, pas de problème ensuite pour le conditionnement : découpage, hachage, boyautage, boudinage et autres charcutages ne nous posent aucun problème ! Images :

Lorsque nous arrivons, Gérard est déjà en train de s'activer à la préparation du boudin, devant un public admiratif. Après quelques clichés vite faits, j'obtiens l'autorisation exceptionnelle de me joindre à lui.

Lorsque nous arrivons, Gérard est déjà en train de s’activer à la préparation du boudin, devant un public admiratif. Après quelques clichés vite faits, j’obtiens l’autorisation exceptionnelle de me joindre à lui.

Il faut piocher les morceaux de viande dans la bassine où ils ont cuit pendant plusieurs heures et les couper en petits morceaux. Je ne donne pas la liste des moceaux utilisés, car il s'agit évidemment d'un secret de fabrication.

Il faut piocher les morceaux de viande dans la bassine où ils ont cuit pendant plusieurs heures et les couper en petits morceaux. Je ne donne pas la liste des morceaux utilisés, car il s’agit évidemment d’un secret de fabrication.

A côté reposent paisiblement les deux demi-cochons (je ne sais jamais s'il faut ou non mettre un "s" à demi), en attendant d'être livrés dès le lendemain matin aux couteaux de Popov.

A côté reposent paisiblement les deux demi-cochons (je ne sais jamais s’il faut ou non mettre un « s » à demi), en attendant d’être livrés dès le lendemain matin aux couteaux de Popov.

Dany et Daniel préparent les boyaux, on remarquera que Dany a chaussé ses lunettes, signe qu'il s'agit là d'une opération particulièrement minutieuse.

Dany et Daniel préparent les boyaux du boudin ; on remarquera que Dany a chaussé ses lunettes, signe qu’il s’agit là d’une opération particulièrement minutieuse.

A trois au remplissage des boyaux !

A trois au remplissage des boyaux !

En voilà un de fait ! Par égard pour mes lecteurs trop sensibles, j'ai opté pour le noir et blanc, cette fois.

En voilà un de fait ! Par égard pour mes lecteurs trop sensibles, j’ai opté pour le noir et blanc, cette fois.

Le lendemain matin, c'est aux petites heures que Popov débarque avec couteaux et fusil (celui qui sert à aiguiser les couteaux, puisque le cochon est déjà mort) pour procéder au découpage de la bête.

Le lendemain matin, c’est aux petites heures que Popov débarque avec couteaux et fusil (seulement celui qui sert à aiguiser les couteaux, puisque le cochon est déjà mort) pour procéder au découpage de la bête.

Rôtis et côtelettes s'entassent auprès des boudins cuits la veille au soir, qui s'avèrent absolument délicieux.

Rôtis et côtelettes s’entassent auprès des boudins cuits la veille au soir, qui s’avèrent absolument délicieux.

On procède ensuite à l'élaboration de la saucisse ; le gros hachoir électrique entre alors en action, puis il faut peser la viande et effectuer de savant calculs pour savoir les quantités de sel et de poivre qu'il faut ajouter (deux règles de trois, ce n'est pas si simple !) avant de procéder au mixage manuel .

On procède ensuite à l’élaboration de la saucisse ; le gros hachoir électrique entre alors en action, puis il faut peser la viande et effectuer de savant calculs pour savoir les quantités de sel et de poivre qu’il faut ajouter (deux règles de trois, ce n’est pas si simple !) avant de procéder au mixage manuel .

Il ne reste plus qu'à mettre en boyaux le mélange obtenu, il faut tout le doigté de Gérard, qui guide sa fille à la manivelle, pour réaliser ce travail.

Il ne reste plus qu’à mettre en boyaux le mélange obtenu, il faut tout le doigté de Gérard, qui guide sa fille à la manivelle, pour réaliser ce travail.

Et voilà le travail !

Et voilà le résultat !

Il faut maintenant passer aux saucissons, avec des boyaux plus gros, et plus courts. Nouage à quatre mains.

Il faut maintenant passer aux saucissons, avec des boyaux plus gros, et plus courts. Nouage à quatre mains.

Puis remplissage des saucissons, là c'est moi qui actionne la manivelle, en douceur.

Puis remplissage des saucissons, là c’est moi qui actionne la manivelle, en douceur.

Et voilà le travail ! Dany, qui était un peu fâchée parce que nous avions fait des saucissons qu'elle jugeait trop gros, nous montre ici la taille du saucisson idéal selon ses critères.

Et voilà le travail ! Dany, qui était un peu fâchée parce que nous avions fait des saucissons qu’elle jugeait trop gros, nous montre ici la taille du saucisson idéal selon ses critères.

Après tout ce travail, il nous restait encore un peu de temps pour aller faire une petite promenade autour du village, en attendant la dernière phase des travaux de charcuterie, à savoir, essentiellement, les pâtés et leur stérilisation, sans parler de la salaison des jambons, travail de patience et de longue haleine (40 jours !), spécialité de Gérard.

Et, ne l’oublions pas, tout est bon dans le cochon, et vive le pèle porc !

Balade en traîneau.

Le lendemain matin était le jour prévu pour la balade en traîneau !

Les paresseux avaient prévu de se faire traîner (Chris, Daniel, moi), les courageux d’expérimenter le travail du musher (Véro, Louis). Nous voici à l’heure dite en train d’écouter attentivement les instructions.

avant le départ

Les chiens sont déjà attelés, prêts pour le départ. Ce sont essentiellement des groenlandais, un peu de toute les couleurs. Voici un lot de blancs :
les chiens blancsDeux bruns avec des jolis harnais :

deux chiensLà c’est l’attelage de notre traîneau, où Chris et moi allons devoir nous entasser un peu, conduit par la responsable des chiens et musheuse en chef (je suppose bien que cela ne doit pas se dire comme ça mais tant pis).

notre attelageC’est parti ! Bon, le premier plan n’est pas vraiment fantastique…

balade en traîneauMais l’expérience est originale et amusante. La balade est ponctuée de divers arrêts nécessités par les besoins naturels des chiens. Ce blog ne reproduisant pas les odeurs, vous ne craignez rien.

Au bout de quelques centaines de mètres, le jeune chien qui nous accompagne grimpe sur mes genoux, où il restera jusqu’à la fin du trajet.

Il est pas mignon ?

Il est pas mignon ?

Après le tour prévu, nous revoilà à l’arrivée :

Véro, premier musher.

Véro, premier musher.

Louis, deuxième musher (j'ai eu un peu plus de temps pour ajuster l'appareil)

Louis, deuxième musher (j’ai eu un peu plus de temps pour ajuster l’appareil).

...et enfin Daniel, princier dans son traîneau pour lui tout seul, avec sa charmante conductrice.

…et enfin Daniel, princier dans son traîneau pour lui tout seul, avec sa charmante conductrice.

Les promeneurs suivants sont déjà arrivés, et pendant que nous commentons nos expériences respectives, voilà chiens et traîneau déjà repartis pour une nouvelle balade !

le traîneau qui repart

Père et fille.

Le 27 décembre dernier, nous avions encore une fois fait le voyage jusqu’à la côte méditerranéenne pour fêter Noël avec mes beaux-parents. Une bonne tablée familiale dans l’atelier de Pierre, autour de Sauveur et Anita. Nous savons maintenant qu’elle aura été la dernière à les réunir avec leurs trois enfants, et deux de leurs petites filles. Une belle image de tendresse filiale pour se souvenir de ce moment heureux.

Sauveur et Maïthé

Biarritz en lumières (2014-2015).

Maintenant que le printemps est presque là, revenons à la période des fêtes avec quelques images de nos sorties nocturnes en ville, à cette période inquiétante où les nuits sont les plus longues de l’année et où Biarritz se pare de mille feux pour le plus grand plaisir des promeneurs de Noël.

L'église orthodoxe, avec son éclairage nocturne habituel.

Passons pour commencer près de l’église orthodoxe, belle avec son éclairage nocturne habituel.

Projection vidéo au casino Bellevue, on avait vu mieux ces dernières années, c'était un peu trop lent.

Nous voici maintenant  au casino Bellevue, avec quelques jolies couleurs, mais la vidéo était un peu trop statique cette année, dommage.

Symphonie de roses sur la place Clémenceau.

Symphonie de roses sur la place Clémenceau.

Décor habituel pour les jardins de l'hôtel du Palais, une valeur sûre.

Décor habituel pour les jardins de l’hôtel du Palais, une valeur sûre.

Le meilleur spectacle était encore une fois celui de l'église Sainte Eugénie, à mon avis.

Le meilleur spectacle était encore une fois celui de l’église Sainte Eugénie, à mon avis.

De petits fantômes lumineux dans les arbres devant les Halles rénovées, pas mal...

De petits fantômes lumineux dans les arbres devant les Halles rénovées, pas mal…

Et pour finir, le splendide dôme lumineux du jardin public avec ses milliers d'ampoules de couleurs, fascinant !

Et pour finir, le splendide dôme lumineux du jardin public avec ses milliers d’ampoules de couleurs, fascinant !

Rendez-vous à la fin de l’année pour la 10ème édition 🙂