Trois ans à Anglet.

3 juillet 2018 : Theo devient grand, il a trois ans aujourd’hui. Le voici qui entame sa quatrième année à Anglet, avec un peu d’avance (décalage horaire oblige), et pour la première fois en été.

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Short, T-shirt et tongs, repas au jardin, voilà qui change de l’ambiance de trois années auparavant : https://coxigrue.wordpress.com/2015/10/16/le-passager-de-la-pluie/
Jean-Marie s’est même déplacé spécialement pour cette grande occasion.

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Le saumon fumé de Peyrehorade, c’est super bon !

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Comme c’est jour de fête, Maman a acheté des ballons pour faire des sculptures. Peut-être bien que c’est elle qui s’amuse le plus !

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On a eu un mal fou à trouver un camion conduit par un loup (hé oui !). Même dans un magasin de jouets, la tête de la vendeuse à qui l’on fait cette demande n’annonce pas grand chose de bon. Pas sûr que l’objet trouvé était celui de ses rêves, mais il s’en est accommodé.

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Oscar, lui, s’en fiche pas mal de l’anniversaire. Regardez plutôt à quoi il s’amuse maintenant… Une…

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…deux…

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…et trois !
Le retournement, il maîtrise déjà très bien, le loustic.

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Pendant ce temps, Theo et Papy tiennent leur petit colloque privé…

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…tandis que le visiteur, après s’être habilement placé pour avoir la tête à l’ombre et les jambes au soleil, récupère de son voyage.

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On espérait que quelques tours de jardin en poussette allaient endormir Oscar, mais ce n’est pas un succès. Jouer au ballon semble bien plus intéressant !

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Chiens, serpents, souris, et j’en passe, la voiture à bascule est bien décorée maintenant !

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Premier anniversaire d’été, et aussi le premier avec un petit frère ! Trop bien !

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Avril et les visiteurs.

Au mois d’avril, ça recommence chaque année, il y a les vacances dites « de Pâques », qui s’appellent en réalité, et ceci depuis de nombreuses années, les vacances de printemps. D’ailleurs, en 2018, les vacances commençaient le 14 avril alors que Pâques, c’était le 1er du mois.
Bref, c’étaient les vacances et Raph est venu avec ses deux nanas, histoire de passer un peu de temps avec sa sœur et ses p’tits mecs.

la venta elizalde

Allez, on se bouge un peu ! Direction le col d’Ibardin, ses ventas (les boutiques où on peut acheter toutes sortes d’alcools un peu moins chers qu’en France) et ses restaurants à touristes. Nous voici chez Elizalde, la venta la plus haute du col (en altitude) et donc la préférée des marcheurs (n’oublions pas que nous sommes aussi le long du GR10 !).

Theo et Papy chez Elizalde

En attendant son repas, Theo s’amuse avec son cheval playmobil.

Caroliine, Julie, Raphaël

Julie joue avec Raph.

Theo rigole

Julie

Dodo

Qu’on ne m’embête pas, je dors !

repas au jardin

Nous voilà le 24, avec d’autres visiteurs. Et du beau temps pour manger au jardin !

Michel et Danièle

On dirait l’été !

le jasmin

Pour me remercier de l’avoir enfin mis en pleine terre, le jasmin a poussé comme un fou et il fleurit abondamment, quelle merveille ce parfum, qui nous ramène en Tunisie il y a bien des années.

Marguerite du Cap

Là ce sont les marguerites du Cap, qui portent aussi le vilain nom de « dimorphotéca » (on dirait un nom de maladie, ou plutôt de handicap). Elles sont issues de graines récoltées à Argelès !

la lecture

Une fois les visiteurs repartis, on peut se remettre à la lecture avec Maman.

Aaaaaaaaah

Oscar trouve ça un peu rasoir, aaaaaaah, ça me fait bâiller, moi.

Le jour des poissons.

En 2018, il a coïncidé avec le jour de Pâques : c’était le dimanche 1er avril. Pour l’occasion, Danièle et Michel étaient venus nous rendre visite, et faire connaissance avec leur nouveau petit neveu. Au menu, poisson et agneau, évidemment. Pas très photogénique tout ça, surtout quand la photographe est aux fourneaux.

Danièle et Theo

Avant de passer à table, Danièle captive Theo en lui montrant des photos de sa cousine Apolline, qui a le même âge que lui. Ah, si elle pouvait être là !

la forêt de Chiberta

Pour la promenade dominicale, et aussi pascale, on choisit pour une fois la forêt de Chiberta, parce que l’Océan, ça commence à bien faire maintenant.

Michel et Oscar

Oscar profite des nouvelles paires de bras. Comme il est un nourrisson bien nourri, on se le repasse volontiers au bout d’un moment, car il joue dans la catégorie poids lourds.

conversations

Heureusement, les bancs ne sont pas rares et permettent les commodités de la conversation.

genêts

Le printemps officiel est là autour de nous, avec son cortège de fleurs : genêts…

cône de pinet cônes de pin : chacun aura bien sûr reconnu que celui-ci est un mâle, de ceux qui font plein de poudre jaune quand on les secoue un peu, comme le fait le vent.

Papy et Theo

Outre les bancs, dans la forêt, on trouve aussi des jeux pour les Papys et les Mamies, et ça plaît bien à Theo.

en marchanten courant

En se lançant depuis le plan incliné, après ça court bien loin si on en a envie, et c’est bien marrant.

je bulle

Et quand on ne sait pas courir, on peut toujours faire des bulles, c’est marrant aussi.

le grand pin

Ils sont sacrément hauts, tous ces pins maritimes ! Heureusement que les écureuils n’ont pas le vertige.

Theo

Elle est pas super, notre forêt ? Avec un petit lutin qui court partout en rigolant ?

Les premiers visiteurs…

…en Ariège, à moins que ce ne soient les derniers de juillet, selon l’angle de vision que l’on adopte. Nous revoilà encore bien sûr à l’été 2017, et ce n’est que pour quelques jours que nous avons la visite de Dom, François et Bérenger dans notre camp retranché ariégeois, où nous arrivons tout juste nous-mêmes.

Pour une option à choix multiple (marcheur, non marcheur), c’est la cabane de Tariole qui sera notre premier choix, grâce à sa double situation dans la vallée d’Esbintz et près de la piste carrossable du bois de l’Aube. Lorsque nous arrivons, les marcheurs sont déjà là, ils ont ouvert la cabane et commencé à ramasser du bois.

On s’installe à l’intérieur, après avoir déballé le pique-nique sur des torchons propres disposés sur la grande table modérément propre.

Si cette pancarte dit vrai, le saucisson précédent doit se trouver à une altitude proche de 1180m.

Table et chaises étant fournis par la cabane, c’est le confort !

On laisse du bois sec pour les suivants, on ferme volets et porte, on donne un petit coup de balai, les lieux sont prêts pour accueillir les prochains visiteurs.

C’est bizarre, sur la photo on dirait que le chemin descend, alors qu’il remonte vers la piste où est garée la voiture.

Sur le bord du chemin, les ronces sont très vigoureuses, et ont voit qu’elles ne tarderont pas à produire des quantités de mûres…

…grâce au travail fourni par les insectes pollinisateurs.

Quant aux chardons, difficile de passer à côté avec un appareil photo sans prendre un instant pour leur tirer le portrait.

Haha ! Il est recommandé de regarder un peu par terre, pour ce genre de rencontre.

Montée pédestre même pour moi vers le col de la Core, c’est Dom qui va amener la Volvo. En se retournant, on a une belle vue sur la vallée d’Esbintz (j’adore ce nom…)

Arrivés au col, on se retrouve dans le brouillard qui monte de la vallée de Bethmale, la bien nommée (beth pour vallée et male pour mauvaise!)

La voiture et la conductrice sont là.

Le lendemain, c’est vers le hameau de Cominac que nous mènent nos errances. Sur la rive droite du Garbet, c’est une zone bien moins encaissée et sauvage que la vallée d’Estours, avec une vue splendide sur le massif du Mont Valier quand le temps s’y prête.

Là, un de nos chemins habituels nous conduit à une grange que nous avions toujours connue blottie sous de grands arbres, la surprise est grande de la retrouver comme ceci.

Pas de montagnes côté Valier aujourd’hui ! Les nuages font écran.

Du côté de la plaine, une vague de brouillard recouvre la crête et s’écoule doucement vers le bas.

Au hameau, beaucoup de granges rénovées assez semblables à celle-ci. Elles sont célèbres pour leurs pignons « à pas d’oiseaux » et étaient à l’origine couvertes de chaume.

Il reste encore quelques pignons authentiques, même au hameau.

Et ici, même la boîte à lettres a pris la forme locale !