Balade autour du phare.

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Hé oui, le revoilà, le phare de Biarritz, vigie fidèle à son poste de la pointe Saint-Martin. Il fait encore un beau soleil vers 17h ce 13 février, et c’est l’heure de la balade.

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L’équipe de surveillance est bien là à son poste, en toute discrétion. Chuuuuut !…

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Depuis l’esplanade dédiée à sa Majesté Elizabeth II (!), les falaises biarrotes sont toujours impressionnantes. Le Régina, avec ses cinq étages, domine la scène.

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On voit aussi toujours, bien sûr, sur la plage, les restes de l’éboulement du 2 janvier 2000 … Au-delà, c’est la plage Miramar, avec le Sofitel.

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Il reste encore dans ce quartier quelques-une des maisons bourgeoises de la fin du XIXe ou du début du XXe siècle, bien qu’elles soient nombreuses à avoir été détruites pour l’édification de ce que l’on voit en arrière-plan. Que voulez-vous, c’est le progrès…

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Pour se diriger vers le centre ville, on n’est pas dans l’obligation de suivre la route, on peut descendre le long des petits chemins bien agréables aménagés dans les espaces verts en haut des falaises. Mais certains passages sont désormais interdits à cause des risques d’éboulement.

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Une échappée entre les arbres permet soudain d’apercevoir une vire dans la falaise du cap Saint Martin, occupée par trois personnes qui ont sûrement emprunté des passages interdits pour y parvenir.

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Sur ce petit belvédère, un arbre bousculé par les tempêtes a trouvé un appui contre la balustrade.

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De là, on aperçoit encore le sommet du phare au-dessus des tamaris dénudés.

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Pour continuer vers Biarritz, il faut ensuite rejoindre un moment la route avant de prendre sur la droite la descente de l’Océan dont les escaliers nous amènent jusqu’à la plage Miramar. En face de nous, c’est la Roche Ronde, zone Natura 2000 pour la protection des oiseaux.

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Inattendu au vu du lieu et de la saison, ce petit lézard gris qui tire le nez à la fenêtre de son bunker !

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Tandis que nous parcourons l’allée Winston Churchill qui longe la plage, on peut admirer au passage la splendide villa Bégonia.

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Mais zut ! Interdit de poursuivre par le bord de mer jusqu’à la Grande Plage ! Il y a des travaux ! Il faut rejoindre la rue où on peut admirer au passage l’église orthodoxe dans les rayons dorés du soleil couchant.

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Nous remontons maintenant vers le phare, car la nuit va venir vite. A la bifurcation, voilà la villa « le Cap » (que l’on trouve aussi sous d’autres noms, villa Martine par exemple). Je crois bien que c’est ma préférée, parmi toutes ces vieilles bâtisses, avec son enchevêtrement de toitures.

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L’éclairage public est déjà activé, ce qui donne au phare un aspect assez différent.

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A cette saison, c’est derrière les montagnes espagnoles que le soleil va se coucher. Un instant à déguster pour finir en beauté la petite balade !

Festival maritime, Pasaia 2018 (II)

ballon-chat

Hola, amigos ! Nous revoilà !
Après s’être restaurés sur notre banc de béton (un peu dur pour les êtres au fondement délicat…), continuons la visite.

Le kaskelot

Le Kaskelot est toujours là à quai, avec son gréement magnifique. Ce que nous voyons ici est son mât de beaupré. (Admirez ma culture maritime toute récente, et vive wikipédia !)

l'Aïrosa

L’Aïrosa, bâti pour la pêche au thon, quitte le port sous nos yeux. Construit en 1953 à Ciboure, classé monument historique en 2002, il est toujours en activité. Pourtant, nous avons le même âge… 🙂

départ du "dauphin vert"

Et voici maintenant, à l’arrière-plan, « Dauphin Vert », construit en 1955 et classé lui aussi. Mais ce n’est pas un instrument de travail, il a toujours été voué au loisir.

la chaloupe Brokoa

La chaloupe ! Cette chaloupe dont Henri m’a si souvent parlé, construite par l’association « Itsas Begia » de Saint-Jean-de-Luz. Elle est là en voisine…

une traînière

Et maintenant, une traînière, qui vient d’être mise à l’eau sous nos yeux. Allez, les galériens, ramez maintenant !

Notre-Dame des Flots

Revenant vers le port toutes voiles dehors, c’est « Notre-Dame des Flots », encore plus vieux que les précédents, bâti en 1942 pour la pêche, puis désarmé et abandonné en 1975 à Dunkerque avant d’être renfloué et restauré par des passionnés. Finalement, cela fait beaucoup de bateaux français dans ce rassemblement !

Le chantier

En suivant le quai qui longe l’embouchure du port, nos pas nous conduisent à passer près du chantier naval.

à la hache

C’est juste à côté que se trouve Albaola, la faktoria maritime basque, musée situé dans un ancien chantier, où une réplique du baleinier du XVIème siècle San Juan est en cours de construction. Plusieurs ateliers ont été installés à l’extérieur pour le festival, on voit ici l’équarrissage à la hache d’une pièce de bois.

vers l'Océan

Plus loin encore, c’est l’ouverture du port vers l’Océan, le grand large !

le fanal vert

Arrivés au fanal vert d’entrée du port, nous faisons demi-tour, car la suite n’est plus carrossable en poussette…

papy et Oscar

…et le minus ne l’est pas tant que ça, côté poids, surtout quand il faut le porter, c’est à dire tout le temps.

côté port

Nous revenons donc maintenant en direction du port et des autres quartiers de Pasajes.

joshua

Encore un bateau qui s’en va vers de nouvelles aventures, le Joshua, construit en 1961 pour Bernard Moitessier, et qui l’a accompagné pendant une grande partie de sa vie.

le peintre

On repasse près du chantier-musée. Un artiste est en train d’y travailler la déco, et en grand !

le "Biche"

On croise le « Biche », qui prend lui aussi le départ.

le cri du cœur

Et bon, d’accord, on va rentrer chez nous…
Tiens, c’est pas écrit en basque ?

Festival maritime, Pasaia 2018 (I).

Je ne me souviens plus par quel hasard j’ai appris que l’ « Hermione » devait venir à Pasajes (ou Pasaia, selon que l’on choisit le basque ou l’espagnol), mais je me rappelle bien que c’est à cause d’elle que nous nous sommes rendus là-bas le 20 mai, avec l’idée de voir ce superbe bâtiment.
Jean-Marie était justement arrivé la veille pour faire connaissance avec baby Oscar, et la fréquentation d’un rassemblement de bateaux nous semblait bien adaptée pour notre vieux loup de mer, mille sabords !
Pressentant les problèmes de stationnement, nous avions astucieusement choisi d’aller en voiture jusqu’à la frontière, puis de prendre le « topo », ce petit train bien pratique qui dessert les principaux centres urbains de la côte jusqu’à San Sebastian, et même au-delà.

Theo et Mamie

Mais même là, ce n’est pas si facile de trouver une place pour la journée ! Nous deux, on attend patiemment le reste de la troupe en train de chercher du stationnement de longue durée.

Fanny et Oscar

Voilà Fanny et Oscar ! Il ne s’en fait pas trop, celui-ci…

Je pousse !

Et nous voilà arrivés à Pasajes. Theo veut jouer avec la poussette, mais dans un moment il sera bien content de s’y asseoir pour marcher un peu moins.

les bateaux de plaisance

Il a fallu parcourir quelques centaines de mètres avant d’arriver à longer les premiers bassins du port.

le bac

Les bacs qui assurent le passage d’une rive à l’autre sont complètement blindés.

flèche moderne

Sur notre gauche, une grande flèche moderne dont j’ignore l’utilité. Le bâtiment a l’air d’avoir été enfilé dessus.

l'église

Un peu plus loin, le clocheton de l’église est plus modeste et plus sympathique.

panneau du fastival

Quant aux panneaux de l’événement, ils pointent eux aussi une flèche vers le ciel, en évoquant clairement un mât et des voiles.

le biche

Notre premier vieux gréement est le « Biche ». Wikipédia dit de lui que c’est un thonier-dundée (?), et aussi qu’il s’agit d’un cotre aurique à tapecul, ce que je trouve assez rigolo. Mais bon, à part thonier, tout ça ne me parle pas vraiment…

le facal dieciocho

Le « Facal dieciocho » est un remorqueur de Pasajes. La configuration tortueuse du goulet d’entrée nécessite la présence de deux remorqueurs pour les bateaux un peu longs, le deuxième manoeuvrant l’arrière du bateau.

les quais

Nous continuons à avancer sur les quais, où une tente est disposée pour l’accueil sur l’ « Hermione », mais où se cache-t-elle donc ?

le "Kaskelot"

C’est le trois-mâts « Kaskelot » que nous découvrons maintenant, plutôt que l’ « Hermione ». L’image est déjà historique, puisque, vendu en septembre 2018 à un nommé Bob Escoffier, il aurait été rebaptisé « le Français » et aurait désormais pour port d’attache Saint-Malo. Bof, Kaskelot, ça me plaisait bien, à moi. Bateau danois à l’origine, son nom Kaskelot signifierait « cachalot » dans cette langue, dont j’ignore tout. « Le Français », franchement…

arrivée du bac à San Juan

En face, de l’autre côté de la passe, c’est le quartier « San Juan » de Pasajes. Le bac y déverse une foule de visiteurs. C’est le bon côté, pour les restaurants, il faut dire…

la Sainte Vierge

Notre côté, lui, bénéficie de la protection de la Sainte Vierge.

ruelle

Les ruelles sont moins pittoresques ici que côté San Juan.

San Juan

En face de nous, on reconnaît bien la place avec ses maisons typiques, collées les unes aux autres.

le pique-nique

Pour casser la croûte, on a trouvé un banc avec une partie à l’ombre et une partie au soleil. Il y en a pour tous les goûts, alors!

Theo sur le banc

Theo marche en haut de la falaise.

la fenêtre

Dans la ruelle adjacente, il y a quand même une jolie fenêtre, avec des fleurs qui s’évadent à travers les barreaux.

le chat qui vole

Et nous, on se promène avec un chat qui vole !
Allons, c’est fini pour aujourd’hui, à bientôt pour la suite de ce festival de la mer…

 

 

Balades en famille.

Qu’est-ce que jeudi ? (blague, haha !)
Jeudi 10 mai, en 2018, c’était le jeudi de l’Ascencion. Avec son célèbre pont.
Et qui c’est qui a pris le pont pour venir nous voir ?
Jérôme François Dom
Les toulousains ET les cousins ET le beau temps. Super, non ?Theo Fanny Oscar Dom François
Pour bien commencer, un petit tour à la plage…
Theo
Tous les enfants aiment ça ! Et Theo n’est pas le dernier…
Jérémy et ses lunettes
Après la plage, aller boire un coup au bistrot, c’est bien aussi… n’est-ce pas Jérémy ? On t’a reconnu, malgré tes lunettes de star.
fleur
Le lendemain, le temps est favorable pour une expédition jusqu’aux flyschs de Zumaia. Les toulousains, qui connaissent déjà, ont préfèré aller à la plage de nouveau.
dans le vert
Le petit chemin nous mène cette fois encore jusqu’à la « plage » de Sakoneta. Un peu caillouteuse, la plage !
les dents
Une plage où l’on est toujours sur les dents 🙂
dans les flyschs
On a pris soin cette fois encore de se trouver là à marée basse, pour pouvoir avancer sur les rochers découverts.
papy et Theo
C’est Papy qui a la responsabilité de porter Theo, sur ce terrain irrégulier.
les touristes
Nos deux touristes apprécient le décor géologique…
Dom Daniel Theo
…et Theo de pouvoir profiter de l’eau et des cailloux, qui ne manquent pas.
la vague verte
Au-delà des rochers, quelques jolis tubes verts et transparents. Mais pas de surfeur, car les dents du flysch par terre sont prêtes à les croquer tout crus.
Fanny et Oscar
Le « super minus » petit Oscar, qui n’a pas encore 4 mois, est aussi de la balade, et sa mère fait bien attention où elle met ses pieds. Ce n’est pas vraiment un boulevard !
le fossile
Bien visible dans la pierre, ceci est sûrement le fossile d’un très vieil animal marin plein de bras tentaculaires. Hou !
les petits et les porteurs
Nos petits kiwis et leurs porteurs respectifs sont maintenant prêts pour le retour aux voitures.
le pottok
Dommage que le pottok de service n’ait pas proposé ses services pour le transport !

Praia de Guaecá.

Le lendemain de Noël, branle-bas de combat : on quitte la plage d’Itamambuca pour une autre plage plus au sud, ou plus exactement au sud-ouest, la plage de Guaecá. Une petite centaine de kilomètres à parcourir par l’unique route côtière, google annonce un temps de parcours de 2h30 avec des conditions de circulation normales, mais le 26 décembre c’est le plein été et tout le monde est en vacances ou presque. Alors on peut bien compter le double de temps ! Bref, comme il faut bien couper un peu le voyage, et qu’en plus tout le monde a faim, on s’arrête dans un resto sur le bord de la fameuse route.

Mais rapidement, les petits en ont eu marre d’être à table et s’amusent à côté. Theo colle taty Sandra qui lui parle en portugais, ce qui n’emballe pas forcément toujours ses « grands » cousins…

Il aime aussi se faire du cinéma en se regardant dans les baies vitrées du restaurant !

Nous voilà arrivés ! Pas de piscine dans cette nouvelle maison, mais la plage est encore plus près qu’avant, et on a ce large espace engazonné pour y accéder, qui peut aussi servir de terrain de foot.

La voilà, la plage ! Il y a pas mal de nuages ce premier soir, du côté droit…

…comme du côté gauche, là où Ilhabela ferme l’horizon.

Ici aussi il y a des oiseaux à observer, mais pas des frugivores comme à Itamambuca. Celui-ci est un sucrier à ventre jaune, apparemment il se nourrit du nectar qu’il va chercher à la base de ces fleurs jaunes qu’il perce de son bec pointu.

Et il n’y a pas que des oiseaux ! Devant la maison, sur la route, nous découvrons d’énormes et magnifiques chenilles très colorées. Elles viennent d’un frangipanier bien déplumé où il y en a des dizaines en train de dévorer les feuilles.

Autre curiosité, on découvre Raf capable de faire de la couture pour aider Gabriel avec ses cadeaux de Noël. Qui l’eût cru ?

Toujours à la rubrique des curiosités, ce « Quero-Quero » qui surveille son poussin dans les espaces verts communs en retrait de la plage. Et si on s’approche un peu trop, il passe à l’attaque !

A la limite de la plage, des plantes rampantes, un peu comme de gros liserons, font de jolies fleurs roses.

Gabriel et Jérémy construisent des canaux dans le sable, une activité toujours passionnante sur les plages à marées.

A l’horizon, Ilha de Alcatrazes, à plus de 30 kilomètres de nous. En fait, il s’agit d’un archipel composé de plusieurs îles, mais on ne distingue que la plus grande.

Nos invités sont arrivés à temps pour fêter la Saint-Sylvestre ! Pour leurs valises, il faudra attendre un peu… Quelques caïpirinhas les aideront à prendre leur mal en patience.

Langoustes grillées au menu du réveillon !

Une petite famille qui ne va plus tarder à s’agrandir. Au Brésil, pour l’occasion, on s’habille de blanc si c’est la paix que l’on souhaite le plus pour l’année qui arrive, et c’était le choix de Fanny.

Puis c’est le moment du départ des toulousains, qui n’imaginent pas encore le calvaire qu’ils vont connaître dans les bouchons vers São Paulo.

Nous, on reste encore un peu. Assez pour finir par attraper ce malin de colibri qui vient si souvent butiner les fleurs en tubes.

Tout le monde est reparti, il ne reste plus que nous avec Theo, qui promène son éléphant sur la plage.

On en profite un peu… 🙂

Avant le retour à São Paulo, puis vers l’hiver Pyrénéen.

Balade océane.

Voilà que, le lendemain de la balade à la Rhune, il fait encore beau ! Profitant de l’aubaine et de la disponibilité de l’équipe, nous franchissons sans hésiter la frontière pour revenir encore une fois (mais la première pour Guillaume, je pense), sur le sentier côtier du Jaizkibel, et tenter de rejoindre la plage des paramoudras.

Après avoir emprunté la piste qui passe devant le restaurant Justiz, et s’être stationnés au bout, nous descendons vers le sentier littoral que nous rejoignons un peu avant le ruisseau, que l’on voit ici se jeter dans l’Océan en petites cascades ruisselantes.

Nous passons tout près d’un monstre pétrifié endormi dans l’eau.

Le chaos des blocs arrachés à la falaise témoigne de la violence des colères de l’Océan. Contemplation.

Ici, la poussée qui a soulevé les fonds marins pour former la barrière du Jaizkibel a laissé les couches géologiques inclinées vers la mer. Tout ce littoral est un univers en pente !

Là-bas, c’est le promontoire du cap Bioznar.

La roche, par endroits tendre et friable, est étrangement modelée par les intempéries, prenant des formes organiques, des bouches, des yeux…

Même ici, ces plantes invasives venues d’Amérique arrivent à coloniser ! Raisin d’Amérique, raisin des teinturiers, il y a encore beaucoup d’autres noms pour désigner la phytolacca americana, dont beaucoup d’oiseaux bien de chez nous apprécient les baies.

On voit particulièrement bien le travail de l’érosion, ici. Les rochers, une fois dénudés, s’apprêtent à dévaler la pente jusqu’à la mer.

Nous voici au cap Bioznar, dont la longue flèche brave les colères de l’Océan.

Puis c’est un nouveau ruisseau (erreka!) à l’eau transparente.

Une jolie vasque naturelle annonce sans doute que nous approchons de la zone des paramoudras.

Nous dominons une zone rocheuse qui semble avoir été bombardée, tellement elle est constellée de trous. On y aperçoit déjà les formes ovoïdes de ce qui me semble être les fameux paramoudras, dont l’origine n’est pas établie avec certitude pour le moment. Mais nous avons beaucoup marché, et la fatigue est là. Danièle et mois décidons de nous arrêter, car le retour est encore devant nous. Nous laissons les hommes continuer jusqu’à la « plage », qui n’est d’ailleurs plus très loin.

Sur le chemin du retour, on découvre une troupe de goélands en train de profiter d’une piscine naturelle, mais sans être tentés de les imiter. Quant aux paramoudras, on reviendra bien les voir de plus près un de ces jours…

Les vacances de Monsieur Theo.

Trois semaines, cela laisse encore du temps pour d’autres sorties que le lac Marion !

Encore plus près, on peut descendre jusqu’aux « sables d’or ».

On aime y jouer à monter, descendre et galoper sur les kiosques. Surtout s’il y a Michou !

Le manège, c’est bien aussi ! Elle est belle, la moto…

Le soir, avec Mamie, avant d’aller au lit avec son pyjama Batman, on fait des selfies rigolos pour envoyer à Maman qui s’ennuie à Paris.

La plupart des trajets se font en voiture, ce qui peut endormir le Kid un petit peu. Mais pas question de lâcher les animaux du moment.

Aujourd’hui, nous voilà en promenade à la grande digue de Tarnos. Nous y découvrons des tags originaux !…

…ainsi qu’une sculpture représentant un « Kraken ».

« Le Kraken est une créature fantastique issue des légendes scandinaves médiévales.
Le manteau du Kraken mesure jusqu’à 25 m de longueur et ses bras jusqu’à 100 m. Son poids peut atteindre les 8000 kg. Sa durée de vie est inconnue. On le trouve en abondance dans les estuaires des grands fleuves et les rivages des grandes agglomérations. Il se cache dans les rochers et occasionnellement dans les fonds sableux. Il entreprend parfois la construction d’un refuge : à l’aide de ses bras musclés et de ses centaines de ventouses, il transporte et entasse débris et ordures pour former une sorte de tanière dans laquelle il se tapit. Le Kraken se nourrit principalement de poutrelles métalliques, de bidons plastique et de bois flottés. Cependant il mange à peu près tout ce qu’il peut attraper. Il chasse terré dans les trous et les anfractuosités. A l’aide de ses bras extensibles garnis de rangées de ventouses, il attrape et immobilise sa proie avec une vitesse stupéfiante. »

On se promène sur la digue. Regarde, Papy !

Un groooos bateau !

De l’autre côté de la digue, il y a la plage, déjà un peu abandonnée au mois de septembre.

Et un banc, installé là par des amateurs de contemplation océanique (c’est écrit dessus, mais il n’est pas interdit d’en profiter un peu).

D’ailleurs, c’est chouette, il y a plein de jolies vagues.

Encore des trajets en voiture, et la découverte des pommes à croquer.

Et encore les Sables d’or, avec une halte à une terrasse de bistrot

Encore des jeux d’escalade…

…ou de kiosque.

Mais le temps n’est plus aussi beau, une averse est en train d’approcher.

Il est temps de rentrer à la maison faire des affreux selfies avec Mamie  🙂