Dernier jour à Ilhabela.

15 juin 2019, nous sommes le samedi, c’est notre dernière journée sur l’île, demain ce sera le retour vers la ville. On est retourné vers le nord, pour faire quelques courses dans cette zone plus civilisée.

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On n’est jamais bien loin du rivage, où que l’on aille par la route.

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Quelques vieux canons sont exposés par là, témoins du temps passé.

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Là, en bord de mer toujours, un incroyable ensemble de statues métalliques (au moins en surface) représentant des scènes de la Passion.

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Je ne connais pas d’équivalent…

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Pas de journée qui se passe sans quelques bestioles à observer…

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Celui-ci était plutôt rigolo, en train de manger sa noisette la tête en bas !

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Cette fois, on a vraiment trouvé du poisson, mais je ne me souviens plus de son nom.

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On va le cuire dans une feuille de bananier ! Mais ce n’est pas si facile à réaliser, car la feuille a toujours envie de se remettre à plat, au lieu d’envelopper gentiment le poisson.

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Et voici notre spécialiste du barbecue en pleine action !

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Oscar nous connaît très bien, maintenant 🙂 Mais il aime par dessus tout être dans les bras de Maman !

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Et n’oublions pas notre coucher de soleil, pour terminer…

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… à moins que l’on ne préfère le lever de Lune ???

Un jeudi très ordinaire.

13 juin 2019, c’est aujourd’hui jeudi, notre cinquième jour sur l’île paradisiaque où hélas nous constituons le menu ordinaire des « borrachudos » qui nous rappellent en permanence que l’enfer n’est jamais très loin du Paradis. Enduisons-nous donc copieusement de « repelente » avant de passer à la suite.

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Premier visiteur du jour, un papillon s’est égaré à l’intérieur et ne trouve plus la sortie. C’est bien plus facile pour lui tirer le portrait !

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Puis c’est la visite rituelle au ponton où l’oiseau gris est au rendez-vous.

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On admire le T-shirt Jurassic Park de Theo !

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Balade vers le Nord (je n’ose pas dire le Grand Nord, tout de même !)

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C’est le ponton des pêcheurs !

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Retour sur notre plage l’après-midi.

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On joue au bord de l’eau, à sauter les mini-vagues.

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On fait des remparts contre l’Atlantique !

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Hum ! On dirait bien que la vague a franchi le rempart, et que Maman a le bas du pantalon mouillé.

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La voilà partie faire des photos de soleil couchant, comme tous les soirs.

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On profite du voilier qui passe…

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…mais on aime toujours bien les palmiers comme premier plan !

Ilhabela encore.

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Les jours passent et la Lune devient gibbeuse. On remarquera que la Lune de l’hémisphère Sud grossit de gauche à droite, au contraire de ce que l’on peut voir dans l’hémisphère Nord. Je vous laisse y réfléchir…

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Le matin, on peut regarder quelques dessins animés à la télé,

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ou jouer avec la tablette de Maman !

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Après ça, on peut descendre au bord de l’eau ; si on a de la chance, un papillon en phase d’atterrissage va se laisser photographier…

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…et l’aigrette va passer au bon moment pour une image en plein vol !

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En remontant vers la maison, c’est un autre promeneur ailé qui visite une fleur.

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L’après-midi, après la sieste du minus, on part explorer la partie nord de l’île, au delà de l’arrivée du bac. Il y a d’autres embarcadères, évidemment.

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Le chenal qui nous sépare du continent est un peu plus large ici.

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Un zoziau de bord de mer, d’une espèce que nous n’avions pas encore vue, se prépare à sauter la marche.

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Cette partie de l’île est plus urbanisée que la nôtre.

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Fanny et moi sommes rentrées dans une boutique (une pâtisserie, si je me souviens bien) et on nous attend dehors patiemment.

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Vers l’intérieur, un sommet rocheux domine la situation, l’île est montagneuse.

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La nuit ne va plus tarder maintenant, cet oiseau joue à l’ombre chinoise perché sur sa branche. Il va être temps d’aller se confiner à la maison.

Ilhabela (III)

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Deuxième soir sur l’île, nous voilà qui rentrons « chez nous » alors que la nuit se dépêche d’arriver. Sur la gauche, c’est le pavillon des chambres, séparé du séjour éclairé.

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Le lendemain matin, c’est l’oiseau gris qui squatte les rochers près de notre ponton. Il est un peu cagneux, le pauvre.

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Les garçons sont venus avec nous pour l’inspection matinale. Si tout le monde est aussi bien couvert, ce n’est pas tellement à cause de la température, mais surtout pour se protéger des « borrachudos », ces sortes de petits moucherons actifs en permanence, et dont les piqûres provoquent démangeaisons et allergies pendant des semaines. Même Papy, que les moustiques trouvent en général assez répugnant, a été sévèrement attaqué, et je ne vous parle pas de ma délicieuse personne !

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Mais enduisons-nous abondamment de répulsif et allons faire un tour dans le jardin. Il y a là tout plein de plantes et de bestioles que nous n’avons pas toujours l’habitude de voir par ici.

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Incroyable, la couleur de l’oiseau, non ? D’après mes recherches, il s’agirait d’un calliste à tête verte.

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Mais en rejoignant de nouveau notre plage voisine, on y rencontre des piafs familiers comme ceux de chez nous !

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Notre ponton est toujours là, sous un angle un peu différent.

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Ici comme ailleurs, les palmiers sont de bons refuges pour les oiseaux.

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Et comme tous les soirs, c’est le spectacle chaque fois renouvelé du coucher du soleil, dans une version particulièrement dorée cette fois.

Ilhabela (II).

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Nous revoilà au bout du ponton de la maison avec Fanny et Theo. Pour ce premier soir à Ilhabela, ils sont en train d’essayer de revoir les tortues du matin, ou peut-être d’apercevoir une petite sirène, on ne sait jamais.

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Le soleil ne va plus tarder à se coucher.

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Et puis c’est la Lune qui vient se montrer.

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Le lendemain matin, après le petit déjeuner, on se dépêche de retourner au gros rocher au bout du ponton, pour examiner la situation. Une barque passe, c’est un pêcheur peut-être.

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Notre ami l’oiseau blanc, qui est bien une aigrette (une aigrette neigeuse, regardez ses chaussettes jaunes !), a trouvé un copain tout gris.

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Ce matin, Theo et Papy testent la piscine. L’eau était trop fraîche pour moi, ce qui est bien normal, puisque le mois de juin austral est presque en hiver.

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Oscar, lui, s’occupe à se faire des tatouages sur le bras.

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L’après-midi, à l’heure de la sieste, nous partons avec Fanny et Theo en exploration sur la côte Ouest. Au bout de la route commence une piste, mais on ne va pas se lancer dans des aventures incertaines et on choisit plutôt de s’arrêter pour prendre un verre à « Nova Iorqui », un bistrot que l’on voit marqué sur la carte, en bas sur la gauche de l’île.

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Il n’y a pas foule, on peut donc prendre la table qui a la meilleure vue, n’est-ce-pas ?

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Aaaaaah ! Une caipirinha !

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Theo, qui a pris la précaution de revêtir son costume de Batman, explore les lieux. Chic, il y a une cabane pour les enfants !

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En tous cas, comme le nom l’indique, nous sommes bien à New York, la preuve !

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Deuxième soir, deuxième couchant, toujours aussi somptueux, quoique moins nuageux. Il est temps de rentrer « chez nous »…

Ilhabela.

Finie la festa junina, il faut maintenant penser à autre chose : on part ! Destination : Ilhabela, qui est une île comme son nom l’indique (pour les initiés), mais très près du continent, juste en face de São Sebastião, dans la région de Caraguatatuba (j’aime bien ce nom, dont je suis absolument incapable de me souvenir plus de deux minutes).
Bref, il y a un milliard de choses à préparer, plus la route à faire, un bac à prendre pour rejoindre l’île, et finalement trouver notre maison en pleine nuit, s’installer en vitesse et aller se coucher. Ouf !

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Dimanche matin, il est maintenant temps de découvrir les lieux ! Là, c’est la partie à vivre de la maison, les parties chambres en sont séparées.

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Au bout du jardin, la mer, ou plus exactement l’océan, puisque nous sommes au bord de l’Atlantique Sud.

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Oscar va pouvoir copiner un peu avec Papy.

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En descendant dans le jardin, on découvre vite une petite allée dallée…

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…au bout de laquelle, après avoir franchi un portillon, on accède à un petit ponton, qui permet d’aller jusqu’à un gros rocher tout au bord de l’eau.

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Vers la droite, c’est le début du chenal qui sépare l’île du continent.

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Vers la gauche, un pierrier de granit nous sépare d’une petite plage de sable blanc.

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Mais voilà que quelque chose bouge dans l’eau tout près de nous…

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…une tortue !!!!

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Avec un peu de patience, j’arrive même à la photographier toute entière !

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Après cette belle découverte, on remonte explorer les jardins qui entourent la maison. Il y a de la place !

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Séquence contemplation…

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…peut-être pour regarder passer ce gros bateau qui vient du port tout proche de São Sebastião.

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Cette plage que l’on a aperçue depuis notre ponton, on peut y aller sans se tordre les pieds sur les cailloux, il y a un chemin. Mais attention, il y a de drôles de nuages sur les hauteurs !

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Pas de doute, nous sommes bien au Brésil !

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Maman et les garçons jouent dans le sable.

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Pendant ce temps, Papy surveille les affaires.

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Regardez, on aperçoit notre ponton, là-bas !

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D’ailleurs, après la plage, on s’empresse d’y retourner.

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Cette fois, ce n’est pas une tortue, mais un bel oiseau blanc, que l’on peut admirer. Une aigrette, probablement. Et si vous regardez bien, vous apercevrez le poisson qu’il tient dans son bec. Bon appétit, l’oiseau ! Et à demain !

Paramoudras, la galerie.

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Nous voici donc arrivés sur la plateforme « playa de los fósiles « , sur les rivages du massif du Jaizkibel (voir l’épisode précédent). Nous cherchions les paramoudras, ils sont là ! ZOOOOOM !

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Celui-ci est presque sphérique, mais les formes à l’arrière-plan sont bien différentes.

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Un modèle avec bouche.

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Des formes mamelonnées.

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Un œuf dans un nid !

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Une tête avec un gros nez.

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Mais on peut y voir une tête de tortue.

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Une partie de pétanque fossilisée.

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Des formes cylindriques, aussi. L’orifice central est le logement du ver bâtisseur, si j’ai bien compris.

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Encore un œuf, avec deux petits yeux celui-ci.

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Un cylindre et une sphère, voisins.

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Et encore des centaines d’autres, rien que sur cette plateforme rocheuse qui plonge dans l’Océan. Après avoir fureté un peu partout, on se regroupe pour le casse-croûte.

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L’apéro est servi !

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Pique-nique avec vue, pour cette fois. La côte espagnole s’étend vers l’ouest à perte de vue.

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Et un rocher voisin, coloré et sculpté par l’érosion, nous rappelle que les paramoudras ne sont pas les seules merveilles de cette côte exceptionnelle.