Port-Bou : quelques bestioles

Quel est cet insecte énorme et d’un beau vert tendre qui semble nous dire Olà ! Drôle d’idée, cette couleur de pyjama, dans ce pays si sec…

Un oiseau très bavard sur son piquet (un tuteur désaffecté)

Un papillon non identifié, impossible de le surprendre les ailes déployées, il semble très foncé sur le dessus des ailes.

Un flambé, au château de Requessens ; il a perdu une de ses queues sans quelque bataille…

Un papillon bleu, dans la vallée de Port-Bou : peut-être un Argus ?

Celui-ci est plus grand, mais pas très poseur. Je pense qu’il s’agit d’un  Sylvain azuré.

Dans le cèdre, un piaf qui semble surveiller une couvée improbable

Le rouge queues se promène sur le toit de la voiture

Celui-ci a pris pour poste d’observation le fil à linge ; pour le mimétisme avec les pinces, il reste encore du boulot. C’est peut-être une rousserolle

Enfin, un amaryllis (hé non, ce n’est pas toujours une fleur) nous rend visite dans le salon, et j’en profite pour lui tirer le portrait avant de lui rendre la liberté.

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Evénements

Les zinzins de la Patrouille de France nous ont fait leur cinéma au-dessus de la crête frontière, et sont même passés juste au-dessus de la terrasse, pour deux d’entre eux.

On a aussi pu admirer le travail d’un photographe sur la route au-dessous de la maison (qui reconnaît la star ?) Sécurité maximum : son pote tient le photographe pour ne pas qu’il tombe !

Parents et enfants réunis à la maison.

En vacances à Port-Bou (2)

Changement dans l’âge des visiteurs, autres activités

Requessens, la cantina, sous les grands marronniers.

Au château de Requessens, les dragons qui chantent;

La forêt monte à l’assaut du château ; l’incendie a-t-il épargné cet endroit ? Ce n’est pas certain.

Parmi de nombreux dolmens et menhirs, certains peuvent faire rêver…

En promenade, mieux vaut admirer que chercher à toucher, pour les figuiers de Barbarie.

En cherchant bien, on peut trouver des chemins ombragés dans la vallée de Port-Bou.

 

En s’approchant des fleurs, on découvre des bestioles à rayures ou à pois…

Le feu à Port-Bou

Des événements qui ont hélas tourné au tragique pour certains, s’étant retrouvés bloqués par les flammes et forcés de fuir à travers la montagne.

Avec le vent, les flammes progressent rapidement.

On aperçoit les premiers rescapés près d’atteindre le sentier littoral sur la gauche.

Le lendemain matin depuis la maison…

L’arrivée des pompiers a permis d’éviter que le feu n’atteigne le village, ouf !

Estours en juillet

Un petit rayon de soleil avant de partir plus à l’Est, pour profiter un instant des couleurs des roses trémières et des petites pensées qui ont envahi les pots de fleurs libres.

De la douane d’Herboure au col d’Ibardin

… et jusqu’à la venta Elzaurdia où les côtes d’agneau sont toujours aussi bonnes.

Vite au début, le chemin monte raide entre les fougères, et comme le temps est gris (on est au Pays Basque…) on est plongé dans le bain de verdure

Il y a malgré tout quelques fleurs le long du chemin

La Rhune sur notre gauche n’arrive pas à se débarrasser de son nuage

et quelques abricots secs font le régal de Marie, après cette montée

puis le chemin redescend en passant sous des chênes magnifiques

 

avant de remonter rejoindre la piste forestière qui passe sous les constructions du col d’Ibardin, où plusieurs camions attendent leur tour pour être chargés de billes de pin récemment coupées

le long du chemin, les sureaux et les cardères sauvages

puis les prairies des nombreux chevaux au-dessus d’Elzaurdia

Après le repas, son cidre basque et sa bouteille de Rioja, Amalric commence à se sentir une âme d’artiste, il apprécie les abreuvoirs de récupération destinés aux chevaux

et nous redescendons jusqu’à la deuxième voiture au col des abeilles, toujours sous le même ciel gris.