En vacances à Estours (1)

Aller en vacances dans la maison du coucou, c’est bien parce qu’il y a papy, mamie, et toutes les demi-heures (aïe, pluriel d’un mot composé, çà craint…) le coucou de Fernand qui sort de chez lui, crie  » coucou ! » un certain nombre de fois, et rentre dans sa boîte en oubliant généralement de refermer sa porte. Alors, il faut que papy me porte pour que je puisse refermer la porte de ce distrait de coucou. Mamie, elle dit qu’elle ne peut pas me porter. Mais si c’est vraiment urgent, elle peut refermer la porte avec le manche de la tapette à mouches.

Enfin, à la maison du coucou, il y a quand même beaucoup de travail à faire, je ne sais pas comment font papy et mamie quand je n’y suis pas !

D’abord, les devoirs de vacances. Bon, çà, je suis le seul à en faire, là-bas.

Ensuite, il faut s’occuper des légumes : ici, Danièle me donne un coup de main pour équeuter les haricots verts.

Ici, c’est papy qui m’aide à étendre la lessive. Et on n’a pas le droit d’arracher les fleurs de Mamie, on peut juste faire sauter les graines de balsamines, les petites roses en bas à droite, çà c’est quand même bien rigolo.

Ensuite, après avoir arraché les patates, il faut encore arroser le reste du jardin. Vous avez vu, mon papy, il met des shorts déchiquetés comme les djeuns, mais seulement pour faire le jardin.

 

Après tout çà, il faut bien une bonne séance de gymnastique pour ne pas avoir trop mal au dos.

 

 

 

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Le Tuc de Peyre mensongère (20 août 2012)

Petite marche mais grande balade pour inaugurer le 4×4 « Samouraï » de Jean-Michel, sur la piste qui monte de la vallée d’Ustou vers le col de la Serre du Cot. Vu d’une place à l’arrière, ou plutôt d’un genre de strapontin pour passager accessoire, l’enthousiasme du chauffeur et propriétaire du véhicule mérite quelques bémols, l’impression étant plutôt celle d’une sardine confite dans sa boîte et trimballée dans une brouette à moteur sur un chemin mal empierré.

Une fois rendu au point de stationnement, on s’extrait péniblement au prix de multiples contorsions plus vraiment de notre âge, et l’ascension peut commencer !

On quitte la piste tout de suite en prenant le sentier qui monte sur la droite.

On monte à flanc, la vue donne sur l’arête qui monte vers le pic de la Tèse, et la forêt en descendant vers la vallée d’Ustou.

Les vaches du sommet ricanent discrètement.

Le Tuc de l’Adosse de l’autre côté de la vallée. Nous y étions monté en 1997 avec Raphaël et un de ses copains !

et encore le Pic de la Tèse, depuis le sommet du Tuc cette fois.

 

Gros plan sur un des chardons de la photo précédente.

 

Le sommet du Tuc, avec le mont Valier et le col de Pause à l’arrière plan.

 

En bas, le col de la Serre du Cot, où passe le GR10.

 

La meilleure pour la fin : les vainqueurs du Tuc !!!!!

Sahusset

Le hameau de Sahusset domine le Salat sur sa rive gauche, il est juste au-dessus du Pont de la Taule et en face de la vallée de l’Alet. Une petite heure de marche nous y amène tranquillement, mais cette fois pas de rencontre avec Manu, parti travailler ailleurs pour la saison d’été.

Nous ne sommes ici que dans l’Ariège, mais les balsamines de l’Himalaya semblent avoir trouvé ici un terrain de prédilection.

Autrefois, quand on faisait un muret, on pensait qu’il faudrait aussi aller au-dessus…

Le chemin est très ombragé, le soir venant il y fait très sombre…

Le toit a été refait en bardeaux. L’échafaudage utilisé n’était vraisemblablement pas homologué.

Une belle porte, elle ne doit pas venir de « Bricodépôt »…

Le « chien assis » sur la toiture de l’une des maisons du hameau. Cela rappelle un peu l’architecture de Numérobis, l’architecte de Cléopâtre selon Goscinny.

Pour terminer, une vue que l’on pourrait qualifier d’aérienne du hameau dans son ensemble, prise hier (28 août) depuis le château du Mirabat.

Lac de Bethmale

Bethmale, cela signifie « mauvaise vallée ». Pourtant le petit lac (l’un des rares accessibles en voiture) est bien joli, et très fréquenté en ce mois d’août.

Le lac.

La végétation sur la berge.

La porte à flots qui permet d’ajuster le niveau du lac.

Le touriste helvète teste le hêtre ariégeois.

Vu d’un peu plus haut, le lac est bien joli aussi.

 

Le groupe de promeneurs, grâce à l’habileté photographique de l’Helvète de la bande, et avec son autorisation, qu’il en soit ici remercié.

Arros – 8 août 2012.

A 1h de marche de la « vieille » centrale d’Estours, la combe de Lamech avec les granges d’Arros (hélas maintenant en ruines) offrent un lieu agréable pour aller pique niquer près d’un joli ruisseau et loin des foules.

Le vallon d’Arros, au fond les Clots.

Le ruisseau

A la vôtre !

La bloggeuse prend aussi l’apéro, figurez-vous, ya pas de raison ! Et merci à Fernand pour la photo !

 

Les berces attirent de nombreux insectes.

Gros plan sur la fleur.

Cette année, il y avait quelques groseilles au bord du ruisseau.

Les orties poussent bien.

Les chevaux sortent du bois quand le soleil commence à baisser.

Avec toutes ces mouches, çà fait du bien de se rouler un peu dans l’herbe !

Le soleil va s’en aller, il est temps de redescendre dans la vallée d’Estours.

4 août 2012 Loriol

Journée noire sur les routes, rouge pour la chaleur, bleue pour la fraîcheur de la piscine et or pour les bientôt 33 ans de rencontre et d’amitié avec Jean-Pierre.

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Tenues de fête traditionnelles

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Le héros du jour.

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Le schmilblick de Pierre Dac, ou l’éthylotest du grand Suisse.