Voilà Barcelone !

Après une nuit en vol, nous voilà le matin à l’arrivée à Barcelone, d’où un vol intérieur espagnol nous amènera finalement jusqu’au Pays Basque. Il fait un temps splendide, et la trajectoire terminale de l’avion nous offre une vue exceptionnelle sur la ville que je vous invite à partager.

Nous voici revenus sur terre, et sur le vieux continent. C’est le moment de revenir à nos lieux habituels…

Dernier jour à São Paulo.

Tout a une fin, et notre séjour brésilien millésime 2019 s’achève. Ilhabela était bien belle et exotique, mais la grande ville est tout aussi étrangère pour nous pyrénéens.

Depuis les fenêtres de l’appartement, nous observons un spectacle inconnu chez nous.

En zoomant un peu on s’approche des bâtiments voisins…

…et en zoomant encore un peu plus on peut s’apercevoir que la faune tropicale n’est pas si loin !

Pendant ce temps, les enfants s’amusent comme n’importe où ailleurs.

Oscar ayant fini sa sieste, il reste encore un peu de temps pour aller faire un tour au parc d’Ibirapuera. Depuis le premier appartement de Fanny, on pouvait même y aller à pied !
Les sympathiques (ou pas) vautours urubu aiment fréquenter les lieux. Moi, ils me rappellent mes lectures de « Lucky Luke », donc je les aime bien, même si objectivement ils sont un peu moches !

Sur le bord du chemin, il y a un arbre avec des fleurs bien étranges, ça fait comme une brosse orange avec des piques jaunes qui en sortent. Qui peut me dire son nom ???

Aujourd’hui on va aller au pavillon japonais.

Il y a des grands bassins pleins de poissons et ça plaît aux enfants. Aux grands aussi, d’ailleurs.

Une étagère présente des poupées avec des costumes d’apparat, certaines ont des accessoires. Je ne sais pas ce qu’elles représentent. Au secours, Takako !

Le jardin japonais environnant le pavillon recèle une grande stèle en pierre noire célébrant l’amitié des deux pays.

L’endroit est tout indiqué pour prendre un petit goûter.

Dernière chose à faire : visiter le studio que Fanny et Isaac ont acheté pour servir de bureau confiné en prévision de la future épidémie de covid19 (quelle anticipation !)

Depuis le balcon, on peut constater que quelques irréductibles ont conservé leur maison !

Vu comme ça, c’est encore plus impressionnant.

Et puis voilà, il est temps de se quitter ! Nous rejoignons l’aéroport de Guarulhos, c’est déjà le soir quand nous embarquons dans l’avion.

On survole une immense zone urbanisée…

…et on finit par s’endormir au-dessus de nos doudous de nuages, tout en survolant l’Atlantique.

Bestioles et trucs bizarres.

J’adore tous ces graffitis que l’on peut voir à Beco do Batman et alentour. Alors, pour ceux qui aiment ça aussi, suivez-moi encore un peu !

Une plante qui imite un animal ? Elle se trouvait sur notre chemin, en tous cas. Vous avez dit bizarre ?

Et cet oiseau, là, il regarde le monsieur qui passe d’un air vraiment bizarre.

Bizarre aussi, l’oiseau qui semble se prélasser sur une chaise longue. Mais non, ce ne sont que des chaises en bois, voyons !

Attention, il y a un dragon-chat dans le virage !

Il y a une bizarre tête dans son ventre, et des poupées russes tout autour.

Paon ! Paon !

Une bat-fresque… autour d’une porte de prison (peut-être…)

L’arbre vous a à l’œil, mes amis. Soyez vigilants !

Stairway to heaven ? En route pour le cosmos ?

Léger changement de perspective… Ce n’est pas mal non plus.

Deux panthères roses… qui ont l’air moins sympathiques que leur célèbre consœur.

Et une autre panthère, qui est sûrement un jaguar, car nous sommes en Amérique du Sud, ne l’oublions pas. Un jaguar à trois yeux, c’est plutôt rare, même en Amérique du Sud.

Et finalement, c’est qui les plus beaux, dans les bras de Batman ?

De retour à Beco do Batman

Balade presque rituelle désormais dans notre quartier de Vila Madalena, la promenade à pied jusqu’à « Beco do Batman » et ses graffitis sans cesse renouvelés. Nous sommes le 20 juin 2019 !

On commence par passer devant le mini marché bio où Fanny se ravitaille

…puis on rentre dans la ruelle pour aller regarder les nouvelles peintures. Il semble que pas mal de visiteurs soient venus en vélo !

Fanny nous avait prévenus : de nombreux marchands ambulants s’installent désormais sur place pour profiter de la présence des visiteurs et tenter de leur vendre des bricoles. Malheureusement, leur présence gêne la vision de certains graffitis. Bref, c’est la rançon de la gloire !

Seule une partie des décors reste encore accessible pour une vue d’ensemble. Ici je crois reconnaître Spiderman, peut-être ?

On attend patiemment Mamie qui traîne à faire des photos et regarder les étalages, rien de bien nouveau, quoi.

Hum, on dirait qu’on nous regarde…

Une évocation des cultures du monde ?

Ciel, une Batminette qui reluque mes garçons !…

J’ai bien aimé ces deux êtres fusionnels. Chacun d’eux correspond à un battant de la porte…

Et deux promeneurs qui grimpent.

Attention à ne pas se faire manger par le gros poisson, quand même !

Mais qu’est-ce qu’elle regarde donc là-haut ?

Le ciel par-dessus les immeubles, sans doute.

Côté culture.

Nous sommes toujours en juin 2019 à São Paulo, au Brésil. Ce formidable bâtiment, que l’on aperçoit depuis nos fenêtres, c’est l’Institut Tomie Ohtake. Tomie Ohtake est une artiste japonaise et brésilienne, née en 1913 à Kyoto et morte en 2015, âgée de 101 ans, à São Paulo. L’Institut présente toujours des expositions plutôt intéressantes, et il est facile de s’y rendre à pied depuis « chez nous », alors en route pour notre épisode culturel.

Nous voici arrivés à l’entrée !

Le hall est très vaste, il permet d’accéder aux différents espaces intérieurs. L’exposition 2019 est consacrée à l’artiste espagnol Julio González, ami de Picasso et de nombreux autres artistes, ayant vécu à Montparnasse à partir de 1900. Je ne le connaissais pas.

Pas facile évidemment de rendre avec des photos les impressions ressenties dans une exposition. Cette dernière photo représente une « Montserrat effrayée » datée de 1940, dont l’artiste a réalisée de nombreuses versions, en sculpture essentiellement. D’après Wikipédia, « La Montserrat, qui représente une simple paysanne effrayée, hurlante, et se protégeant le visage des bras, est pour González un cri d’horreur face à la barbarie qui croît dans son pays et en Europe. »

Et nous voilà repartis. Incroyable architecture, non ?

La ville et ses envies de fleurs.

São Paulo, immense métropole urbaine, est située sur le tropique du Capricorne, et à quelque 700 m d’altitude. Visiblement, les citadins paulistes gavés de béton y ont, pour certains d’entre eux au moins, des résurgences d’envie de nature. Quelle que soit la période de l’année, on peut donc y voir des fleurs, réelles ou juste rêvées ! Voyons un peu celles que nous avons croisées en ce mois de juin 2019, après notre retour d’Ilhabela.

Un endroit pour se garer en plein délire, pour commencer.

Au bord du trottoir, un « Manacá da Serra » ( Tibouchina mutabilis pour les initiés) en pleine splendeur, à cette saison.

Fleurs blanches et roses sur le même arbre, c’est normal, elles changent de couleur avec le temps.

Nous on habite là !…..

En bas, une fragile orchidée, accrochée à son arbre.

Un bizarre rince-bouteille tout rouge.

Là c’est une porte cochère qui semble avoir envie de rester discrète dans son décor de verdure.

Des fleurs à deux pétales, plus ou moins fardées de rouge.

Tombée du haut d’un palmier, l’enveloppe de la grappe florale.

Une femme qui se promène, un peu arbre et un peu papillon…

Des petites lanternes jaunes et rouges

…et pour finir, voici les plus bizarres, avec leurs étranges capteurs braqués dans toutes les directions !

Le départ

Et voilà, c’est fini. Nous sommes aujourd’hui dimanche, le 16 juin, et maintenant il nous reste à ranger et rassembler nos affaires et charger les voitures pour rentrer à São Paulo.

Tiens donc ! Il y a un visiteur dans la douche !

Les garçons sont prêts pour le départ. On leur a donné quelques saletés à grignoter pour les faire patienter.

Faisons une dernière fois le tour du jardin avant le départ.

C’est encore le beau temps, il paraît que nous avons eu beaucoup de chance de ne pas voir la pluie.

Notre ami le papillon-tigre est revenu butiner ses fleurs préférées.

Adieu, beau jardin tropical.

Adieu, la belle maison aux murs de verre.

Adieu bel oiseau libre et sauvage.

Nous voici maintenant à l’embarcadère, pour rejoindre le continent que nous voyons là-bas.

Il faut patienter jusqu’au bac suivant.

On aurait pu aller boire quelque chose au petit café bleu juste à côté. Sa couleur me rappelle la Tunisie.

Un nouveau bac arrive, celui-ci sera le nôtre !

Papy, Theo et son tigre surveillent les événements.

Côté Ilhabela, la couleur de l’eau est particulièrement belle ce matin.

Côté continent, ce n’est pas la même chose, car il y a quelques nuages.

A l’arrière de notre bateau, un bien curieux tricycle, avec crânes à dreadlocks ou lunettes en guise de déco.

On croise un énorme bateau ! Puis on rejoint le continent et la route du retour.

Pour le repas, on s’arrête dans un établissement qui héberge toutes sortes d’animaux de ferme bien intéressants pour les enfants.

Il y a beaucoup de monde, mais Oscar ne se laisse pas impressionner !

Admirons encore un superbe paon avant de remonter en voiture pour rejoindre finalement la grande ville après notre semaine au paradis.

Dernier jour à Ilhabela.

15 juin 2019, nous sommes le samedi, c’est notre dernière journée sur l’île, demain ce sera le retour vers la ville. On est retourné vers le nord, pour faire quelques courses dans cette zone plus civilisée.

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On n’est jamais bien loin du rivage, où que l’on aille par la route.

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Quelques vieux canons sont exposés par là, témoins du temps passé.

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Là, en bord de mer toujours, un incroyable ensemble de statues métalliques (au moins en surface) représentant des scènes de la Passion.

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Je ne connais pas d’équivalent…

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Pas de journée qui se passe sans quelques bestioles à observer…

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Celui-ci était plutôt rigolo, en train de manger sa noisette la tête en bas !

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Cette fois, on a vraiment trouvé du poisson, mais je ne me souviens plus de son nom.

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On va le cuire dans une feuille de bananier ! Mais ce n’est pas si facile à réaliser, car la feuille a toujours envie de se remettre à plat, au lieu d’envelopper gentiment le poisson.

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Et voici notre spécialiste du barbecue en pleine action !

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Oscar nous connaît très bien, maintenant 🙂 Mais il aime par dessus tout être dans les bras de Maman !

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Et n’oublions pas notre coucher de soleil, pour terminer…

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… à moins que l’on ne préfère le lever de Lune ???

Choses vues.

Vendredi, 14 juin 2019, Ilhabela.
Quelques oiseaux, pour commencer.

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Deux aigrettes en grande conversation.

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Un, et même, en regardant attentivement, deux colibris.

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Et un nouvel oiseau bien coloré, venu picorer dans l’herbe avec une bande de copains.

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Mais qu’est-ce donc que ces espèces de flocons blancs par terre ?

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Voilà d’où ils viennent ! Mais avant ?

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Si on lève la tête, il y a des fruits pendus dans l’arbre !

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En zoomant, on les voit plus gros mais pas tellement mieux ! Mais on voit apparaître les épines de l’arbre. Il s’agit d’un kapokier, on l’avait déjà rencontré au Mexique sous le nom de « ceiba », c’est là-bas un arbre sacré. Les fibres blanches qui avaient attiré mon attention proviennent de l’intérieur des fruits, c’est le kapok.

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On voit aussi passer quelques bateaux, pouah la fumée noire !

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Ceux-ci , sur leurs remorques ou sur des cales, se trouvent à côté du marchand de poisson que nous avons fini par trouver.

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Et encore les merveilles du jardin

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superbement entretenu

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et où se trouvent des petites cabanes avec des chambres supplémentaires. Un bel endroit où on peut ronfler tant qu’on veut sans déranger les voisins !

Un jeudi très ordinaire.

13 juin 2019, c’est aujourd’hui jeudi, notre cinquième jour sur l’île paradisiaque où hélas nous constituons le menu ordinaire des « borrachudos » qui nous rappellent en permanence que l’enfer n’est jamais très loin du Paradis. Enduisons-nous donc copieusement de « repelente » avant de passer à la suite.

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Premier visiteur du jour, un papillon s’est égaré à l’intérieur et ne trouve plus la sortie. C’est bien plus facile pour lui tirer le portrait !

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Puis c’est la visite rituelle au ponton où l’oiseau gris est au rendez-vous.

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On admire le T-shirt Jurassic Park de Theo !

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Balade vers le Nord (je n’ose pas dire le Grand Nord, tout de même !)

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C’est le ponton des pêcheurs !

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Retour sur notre plage l’après-midi.

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On joue au bord de l’eau, à sauter les mini-vagues.

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On fait des remparts contre l’Atlantique !

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Hum ! On dirait bien que la vague a franchi le rempart, et que Maman a le bas du pantalon mouillé.

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La voilà partie faire des photos de soleil couchant, comme tous les soirs.

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On profite du voilier qui passe…

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…mais on aime toujours bien les palmiers comme premier plan !