Le château en Espagne.

Lundi 25 septembre 2017. Le soleil se lève sur la Méditerranée. Nous sommes dans notre résidence en Catalogne encore espagnole, et nous attendons aujourd’hui les premiers volontaires pour le chantier de rénovation prévu à partir de ce jour.

Aussitôt arrivés et leurs affaires à peine déposées, les voilà invités à se mettre au travail ! Cela commence par la pose des échafaudages sur la façade Nord.

Soumise aux assauts incessants de la tramontane, c’est de toutes parts que la peinture s’effrite et part en plaques. Il faut commencer par gratter tout ça.

Tout le monde s’y met ! Moi, je choisis le reportage… 🙂

Il arrive parfois que le Chef se repose… cependant, il garde un œil sur le travail du subalterne.

Maïthé, qui nous a rejoints le mercredi, se livre à des tâches ménagères bien nécessaires.

Quant à Jean-Marie, arrivé par le rail le jeudi seulement, il se met au travail avec entrain, non sans avoir préalablement dépouillé Serge de son bleu de travail et protégé son unique paire de chaussures avec des poches plastiques. La paire de peintres en action émerveille la galerie par son répertoire incroyablement étendu de chansons stupides, mais par chance il n’y a pas le son sur les photos.

Nanou apprend à écrire des tags en catalan, ça pourrait servir, qui sait ?

Aujourd’hui, c’est à Daniel que Jean-Marie a taxé son bleu, je le reconnais formellement à l’énorme déchirure qui s’est produite juste au-dessous de la magnifique reprise que j’avais réalisée !

Dimanche 1er octobre, c’est la fin du chantier. Un petit tour de la maison pour admirer le résultat.

On peut comparer avec la photo du début. Pas mal, non ?

Un grand merci à tous les bénévoles du chantier ! On vous aime fort, avec du piquant …

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Les vacances de Monsieur Theo.

Trois semaines, cela laisse encore du temps pour d’autres sorties que le lac Marion !

Encore plus près, on peut descendre jusqu’aux « sables d’or ».

On aime y jouer à monter, descendre et galoper sur les kiosques. Surtout s’il y a Michou !

Le manège, c’est bien aussi ! Elle est belle, la moto…

Le soir, avec Mamie, avant d’aller au lit avec son pyjama Batman, on fait des selfies rigolos pour envoyer à Maman qui s’ennuie à Paris.

La plupart des trajets se font en voiture, ce qui peut endormir le Kid un petit peu. Mais pas question de lâcher les animaux du moment.

Aujourd’hui, nous voilà en promenade à la grande digue de Tarnos. Nous y découvrons des tags originaux !…

…ainsi qu’une sculpture représentant un « Kraken ».

« Le Kraken est une créature fantastique issue des légendes scandinaves médiévales.
Le manteau du Kraken mesure jusqu’à 25 m de longueur et ses bras jusqu’à 100 m. Son poids peut atteindre les 8000 kg. Sa durée de vie est inconnue. On le trouve en abondance dans les estuaires des grands fleuves et les rivages des grandes agglomérations. Il se cache dans les rochers et occasionnellement dans les fonds sableux. Il entreprend parfois la construction d’un refuge : à l’aide de ses bras musclés et de ses centaines de ventouses, il transporte et entasse débris et ordures pour former une sorte de tanière dans laquelle il se tapit. Le Kraken se nourrit principalement de poutrelles métalliques, de bidons plastique et de bois flottés. Cependant il mange à peu près tout ce qu’il peut attraper. Il chasse terré dans les trous et les anfractuosités. A l’aide de ses bras extensibles garnis de rangées de ventouses, il attrape et immobilise sa proie avec une vitesse stupéfiante. »

On se promène sur la digue. Regarde, Papy !

Un groooos bateau !

De l’autre côté de la digue, il y a la plage, déjà un peu abandonnée au mois de septembre.

Et un banc, installé là par des amateurs de contemplation océanique (c’est écrit dessus, mais il n’est pas interdit d’en profiter un peu).

D’ailleurs, c’est chouette, il y a plein de jolies vagues.

Encore des trajets en voiture, et la découverte des pommes à croquer.

Et encore les Sables d’or, avec une halte à une terrasse de bistrot

Encore des jeux d’escalade…

…ou de kiosque.

Mais le temps n’est plus aussi beau, une averse est en train d’approcher.

Il est temps de rentrer à la maison faire des affreux selfies avec Mamie  🙂

Le lac Marion.

La suite du mois de septembre, ce furent trois semaines à Anglet avec Theo, tandis que sa mère bien-aimée travaillait à Paris et ne le voyait que les weekends. Dur dur, pour un petit bonhomme de deux ans, cette première grande séparation. Il fallait donc, bien sûr, occuper ces longues journées sans maman, même le soir, et l’une de nos destinations préférées fut le lac Marion à Biarritz, avec ses promenades, ses jeux et ses oiseaux aquatiques et amateurs de pain.

L’endroit est bien protégé des brises du bord de mer, et sur la surface de l’eau souvent très lisse, les sillages des canards se dessinent parfaitement. Si un nouveau visiteur s’approche du bord, il faut tout de suite aller voir s’il n’est pas porteur de quelque friandise.

La visite commence souvent par le tour du ponton de bois, car il se trouve tout près du parking où nous stationnons en général.

L’endroit est idéal pour observer la nage des canards.

A l’opposé, une série de jeux pour enfants est aussi bien appréciée, même si le domaine des tout-petits est assez restreint. Mais on peut y rencontrer quelques copains à l’occasion.

…et profiter des constructions pour les regarder d’un peu plus haut !

Mais le plus intéressant, c’est l’extrémité du lac où les oiseaux ont l’habitude d’être nourris par certains visiteurs. Les foulques ne sont vraiment pas farouches !

Facile alors de leur tirer le portrait.

Je vais m’occuper de vous…

Il y a foule !

…et voilà !

Le lac est bien beau, dans son écrin de verdure, papy et mamie aiment bien en faire le tour.

Mais moi, je ne veux plus marcher maintenant. Si papy ne revient pas me chercher avec la poussette, hé bien moi je m’assieds et je ne bouge plus. C’est comme ça !

En famille à… Sakoneta.

Toulousains plus brésiliens, nous voilà tous réunis au Pays Basque le 2 septembre 2017. C’est l’occasion de leur proposer la découverte de l’une des plus belles zones à flyschs de la région, avec la petite balade jusqu’à la « plage » de Sakoneta, suivie, nous l’espérions, d’un bon repas au restaurant Errotaberri près duquel se trouve le stationnement.

Tout le monde se prépare pour la balade.

Nous y voilà ! La marée est en train de remonter, mais il reste encore des rochers découverts. Vers le Nord ( la France !) le ciel est bien gris, et on découvre toute une flottille de voiliers, sans doute en train de régater.

La côte est formée d’une succession de pointes rocheuses battues par les flots.

L’érosion y a fait apparaître toute une série d’escaliers avec des marches de toutes les tailles.

En face de nous, le ciel est bien dégagé et on peut encore s’avancer sur les rochers découverts.

Jérémy et moi restons sur la « plage », de galets bien sûr,où il y a des merveilles à découvrir.

En voilà une !

Pendant ce temps, les autres sont sur les dents ! De là-bas, on peut découvrir sur la gauche la grande falaise que j’ai déjà montrée dans des posts précédents.

https://coxigrue.wordpress.com/2017/06/08/flysch/

https://coxigrue.wordpress.com/2018/02/11/la-pluie-on-sen-flysch/

En face de nous, l’océan remonte lentement dans les sillons pétrifiés.

Sur la droite, certains voiliers se sont rapprochés, et ont hissé de belles voiles colorées.

La falaise de gauche montre bien le processus d’érosion en cours, avec l’effritement par la base de la couche superficielle.

Tiens ! Revoilà les kiwis ! Cuddle*….

Gabriel aussi, il va trouver des trésors sur la plage. Il les cherche avec beaucoup de sérieux, en tous cas.

Sakoneta, c’est là qu’on était…

Et comme, finalement, le restaurant Errotaberri était exceptionnellement fermé, nous passerons sous silence le casse-croûte misérable et à peine alimentaire dans un boui-boui de Zumaia.

*Un câlin de kiwi 🙂

Allons au zoo…

Le mois d’août 2017 n’est pas tout à fait fini, mais nous avons déjà quitté l’Ariège et rejoint la côte basque pour y récupérer les brésiliens. Trois petits mecs à occuper, de 7, 4 et 2 ans, pas si facile de trouver autre chose que la plage et les jeux pour enfants aux alentours. Après avoir considéré les diverses solutions proposées à l’office du tourisme, nous optons pour le zoo de Labenne, qu’aucun de nous ne connaît encore, malgré son ancienneté. Nous voilà donc près de l’enclos des watusis, qui malgré leur apparence ne sont pas des animaux de combat prêts à embrocher les gens sur leurs longues cornes, mais de pacifiques bovins africains. Mais ce n’est pas ce qui a le plus intéressé nos trois garçons.

Les voilà, équipés de leurs sachets de pop-corn achetés à l’entrée du site, occupés à nourrir leurs animaux préférés, les cochons d’Inde !

C’est vrai qu’ils sont mignons.

Le plan d’eau, ce n’est pas mal non plus.

On dirait presque un canard en plastique, avec son bec bleu.

Moi, j’ai bien aimé les lémuriens. N’ont -ils pas l’air incroyablement doux ?

Le partage des lieux semble pouvoir générer quelques conflits cependant.

T’as de beaux yeux, tu sais ?

Gros succès un peu plus loin pour l’enclos des chèvres, où on a le droit de pénétrer ! Tiens, chèvre, un pop-corn !

Aaaaah, non ! Tu grimpes pas sur ma mamaï ! Theo gronde les chèvres trop entreprenantes.

Il a beau se fâcher,elles n’écoutent rien.

Les perroquets intéressent moins, à l’exception de celui qui se collait au grillage pour se faire caresser.

Voilà Theo qui nous rejoint pour aller un peu aux jeux avant de repartir. Quelque chose me dit qu’il avait tout juste traversé la flaque en tongs, avant cette image.

Accrobranche à Aulus.

Retour vers l’Ariège après l’escapade en Suisse et le dépôt de nos valises de billets sur un compte numéroté 🙂 . Nous avons maintenant pour quelques jours la garde des petits toulousains, et Maïthé est venue se joindre à nous avec Lili, sa petite-fille. Et comme il faut bien occuper cette belle jeunesse, le 22 août, nous voilà tous partis jusqu’à Aulus les Bains pour un après-midi « accrobranche ».

Voilà le trio bien harnaché ! Et papy aussi va s’y coller pour coacher les deux « grands » sur leur parcours, tandis que je m’occuperai de Jérémy (il n’avait encore que 4 ans !) sur le parcours des petits, bien moins haut.

A l’aise !

Regarde Papy qui passe là-haut !

Le hamac-tyrolienne, c’est le préféré…

…mais voici enfin notre Tarzan moderne avec son bol sur la tête !

On s’est bien amusé, maintenant il faut se mettre au boulot pour préparer le repas à base de produits du jardin.

Arcouzan-core une fois.

C’est le 13 août 2017 qui fut choisi pour cette balade ultra-classique désormais, mais toujours appréciée, avec sa longue montée en pente douce le long du ruisseau d’Estours jusqu’à la cabane d’Artigue, en face de la belle cascade d’Arcouzan.

Voici une partie des marcheurs, les pêcheurs devant nous rejoindre en cours de route. En marche !

Une fois n’est pas coutume, la photographe photographiée, sur le sentier ombragé.

Le parcours se fait généralement à l’ombre, mais le soleil perce çà et là et vient parfois mettre un coup de projecteur sur une plante qui se trouve ainsi mise en valeur. Ici c’est l’ombelle d’une berce en fleur, exceptionnellement sans insecte.

Dans le torrent que nous remontons, il y a quelques jolis jacuzzi.

Peu de risque de souffrir de la chaleur sur le chemin. On est constamment à couvert.

Ici, une passerelle moderne en a remplacé une ancienne bien plus rustique, et qui a fini par être emportée par le torrent.

C’est de là que l’on a une jolie vue sur le sommet du mont Valier, 2000 m plus haut.

Petite pause pour prendre la pose…

Un bouquet de hêtre déraciné barre le chemin !

Un promeneur a pensé à faire profiter les autres de son expérience, merci !

Nous sortons enfin de la forêt sur le replat de l’Artigue, et pouvons admirer sur notre droite la cascade d’Arcouzan.

Les braises sont déjà prêtes à l’emploi, et on peut commencer les grillades, mmmmm !

Un bloc erratique sert de siège et de table.

De petits papillons bleus (des argus ? ) viennent lécher la transpiration ou le parfum de Danièle.

Notre emplacement de pique-nique est tout près de la cabane forestière de l’Artigue.

Les vaches en estive sont juste à côté, on les surveille du coin de l’œil.

Mimi restera seule à aller se faire doucher par la cascade ! Bravo !

Petit arrêt en redescendant pour profiter d’un bel éclairage sur l’autre cascade de la balade, celle du Bibet, dont la situation est bien moins spectaculaire que celle d’Arcouzan.