Allons au zoo…

Le mois d’août 2017 n’est pas tout à fait fini, mais nous avons déjà quitté l’Ariège et rejoint la côte basque pour y récupérer les brésiliens. Trois petits mecs à occuper, de 7, 4 et 2 ans, pas si facile de trouver autre chose que la plage et les jeux pour enfants aux alentours. Après avoir considéré les diverses solutions proposées à l’office du tourisme, nous optons pour le zoo de Labenne, qu’aucun de nous ne connaît encore, malgré son ancienneté. Nous voilà donc près de l’enclos des watusis, qui malgré leur apparence ne sont pas des animaux de combat prêts à embrocher les gens sur leurs longues cornes, mais de pacifiques bovins africains. Mais ce n’est pas ce qui a le plus intéressé nos trois garçons.

Les voilà, équipés de leurs sachets de pop-corn achetés à l’entrée du site, occupés à nourrir leurs animaux préférés, les cochons d’Inde !

C’est vrai qu’ils sont mignons.

Le plan d’eau, ce n’est pas mal non plus.

On dirait presque un canard en plastique, avec son bec bleu.

Moi, j’ai bien aimé les lémuriens. N’ont -ils pas l’air incroyablement doux ?

Le partage des lieux semble pouvoir générer quelques conflits cependant.

T’as de beaux yeux, tu sais ?

Gros succès un peu plus loin pour l’enclos des chèvres, où on a le droit de pénétrer ! Tiens, chèvre, un pop-corn !

Aaaaah, non ! Tu grimpes pas sur ma mamaï ! Theo gronde les chèvres trop entreprenantes.

Il a beau se fâcher,elles n’écoutent rien.

Les perroquets intéressent moins, à l’exception de celui qui se collait au grillage pour se faire caresser.

Voilà Theo qui nous rejoint pour aller un peu aux jeux avant de repartir. Quelque chose me dit qu’il avait tout juste traversé la flaque en tongs, avant cette image.

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Accrobranche à Aulus.

Retour vers l’Ariège après l’escapade en Suisse et le dépôt de nos valises de billets sur un compte numéroté 🙂 . Nous avons maintenant pour quelques jours la garde des petits toulousains, et Maïthé est venue se joindre à nous avec Lili, sa petite-fille. Et comme il faut bien occuper cette belle jeunesse, le 22 août, nous voilà tous partis jusqu’à Aulus les Bains pour un après-midi « accrobranche ».

Voilà le trio bien harnaché ! Et papy aussi va s’y coller pour coacher les deux « grands » sur leur parcours, tandis que je m’occuperai de Jérémy (il n’avait encore que 4 ans !) sur le parcours des petits, bien moins haut.

A l’aise !

Regarde Papy qui passe là-haut !

Le hamac-tyrolienne, c’est le préféré…

…mais voici enfin notre Tarzan moderne avec son bol sur la tête !

On s’est bien amusé, maintenant il faut se mettre au boulot pour préparer le repas à base de produits du jardin.

Arcouzan-core une fois.

C’est le 13 août 2017 qui fut choisi pour cette balade ultra-classique désormais, mais toujours appréciée, avec sa longue montée en pente douce le long du ruisseau d’Estours jusqu’à la cabane d’Artigue, en face de la belle cascade d’Arcouzan.

Voici une partie des marcheurs, les pêcheurs devant nous rejoindre en cours de route. En marche !

Une fois n’est pas coutume, la photographe photographiée, sur le sentier ombragé.

Le parcours se fait généralement à l’ombre, mais le soleil perce çà et là et vient parfois mettre un coup de projecteur sur une plante qui se trouve ainsi mise en valeur. Ici c’est l’ombelle d’une berce en fleur, exceptionnellement sans insecte.

Dans le torrent que nous remontons, il y a quelques jolis jacuzzi.

Peu de risque de souffrir de la chaleur sur le chemin. On est constamment à couvert.

Ici, une passerelle moderne en a remplacé une ancienne bien plus rustique, et qui a fini par être emportée par le torrent.

C’est de là que l’on a une jolie vue sur le sommet du mont Valier, 2000 m plus haut.

Petite pause pour prendre la pose…

Un bouquet de hêtre déraciné barre le chemin !

Un promeneur a pensé à faire profiter les autres de son expérience, merci !

Nous sortons enfin de la forêt sur le replat de l’Artigue, et pouvons admirer sur notre droite la cascade d’Arcouzan.

Les braises sont déjà prêtes à l’emploi, et on peut commencer les grillades, mmmmm !

Un bloc erratique sert de siège et de table.

De petits papillons bleus (des argus ? ) viennent lécher la transpiration ou le parfum de Danièle.

Notre emplacement de pique-nique est tout près de la cabane forestière de l’Artigue.

Les vaches en estive sont juste à côté, on les surveille du coin de l’œil.

Mimi restera seule à aller se faire doucher par la cascade ! Bravo !

Petit arrêt en redescendant pour profiter d’un bel éclairage sur l’autre cascade de la balade, celle du Bibet, dont la situation est bien moins spectaculaire que celle d’Arcouzan.

Une tunisienne en Ariège.

Quelques années après ses parents, l’été 2017 nous donna le plaisir d’accueillir en Ariège la petite Mimi, la grande fille d’Halima et Lotfi, nos chers amis tunisiens. Une vraie découverte pour cette fille du Sud aride et désertique.

Après quelques jours passés près de Maury, dans les Pyrénées Orientales, la voilà arrivée dans notre camp retranché ariégeois avec Bérenger, qui a gentiment fait un petit détour pour la ramener jusqu’à nous.

Dès le lendemain, les découvertes commencent, verdure, fraîcheur, et même peut-être un peu de pluie…

Il faudra bien ramener des souvenirs, alors je prête mon petit appareil numérique, c’est le début des essais.

Le Chat est un très bon sujet, il prend des poses alanguies au soleil. Elle est souple, Mimi !

Il apprend les selfies, le Chat.

Il fait semblant de dormir tout en surveillant les alentours à travers ses paupières mi-closes.

Et maintenant, essayons la tyrolienne !

On prend la pose sur la rampe de lancement.

C’est le tour de Sandra, maintenant.

Je ne sais pas si c’est Jérémy qui a pris la photo…

…mais celle-ci est de Mimi elle-même. Dès qu’on est nombreux, il y en a toujours un qui fait la grimace, et là c’est Guillaume qui s’y est collé 😉

Autre expérience innovante : le bain dans le ruisseau. Température de l’eau : 11°C environ. Ce n’est pas moi que l’on risque de voir dans ce genre de situation !

Le soir, les garçons profitent bien de séances de lecture.

Le 16 août, j’assiste au départ de la troupe pour la rando annuelle, où Jérémy a le droit de se joindre pour la première fois. Il n’a que 4 ans !!!!! Ils seront donc deux à faire ce jour-là leur première balade en haute montagne.

Une expérience éprouvante et magnifique pour notre petite tunisienne, désormais admise au statut de fille des montagnes. A quand la prochaine ?

Portbou 2017.

Remettons encore une fois en marche la machine à remonter le temps pour la suite de notre séjour à Portbou en 2017, avec l’arrivée des toulousains, dont les plus petits partageront avec nous la dernière semaine de ce séjour catalan.

Lui, c’est l’ancêtre, premier propriétaire des lieux, où il cultivait la vigne. Il n’imaginait sûrement pas que sa petite-fille y bâtirait une maison !

La nouveauté en 2017, c’est que sur la façade nord, c’est-à-dire côté village, les anciennes fenêtres des chambres…

… ont été remplacées par des modèles à doubles vitrages phoniques qui arrêtent efficacement le bruit et le vent, permettant d’envisager de dormir même si c’est la fête au village ou quand souffle la tramontane.

Les visiteurs sont enfin arrivés !

Papy est très vite sollicité pour jouer aux échecs.

On aime bien la plage de Garbet, un peu après Colera, avec son restaurant-paillotte au bord de l’eau. Que va-t’on manger ?

Ici, on est vraiment au bord de la plage, et ça bronze de la fesse !

Les bateaux des plaisanciers sont nombreux à venir mouiller dans l’anse, certains se font même livrer le repas à bord par le zodiac du restaurant.

Mon chapeau est un peu grand pour Sandra, mais il remplit son rôle tout de même.

Maintenant les parents sont repartis travailler, et on est invités chez Sylvie, dans sa nouvelle maison, où se trouvent justement Chantal et Guy.

Ouahou ! Quel séjour ! Il y a même un billard …

…et un véritable flipper ! Quelle chance !

Pas de problème pour y caser un grand canapé confortable.

Le tour du propriétaire permet de voir que le séjour utilise une dépendance raccordée à la maison. Il y a encore de quoi s’occuper !

Merci, Sylvie, pour les bonbons !:)

De retour à Portbou, derrière le Querroig, côté ouest, un coucher de soleil. Et ça change tous les soirs.

Les activités restent classiques. On jalonne la plage de nos habituelles œuvres d’art.

Restau un soir à Colera, on se fait des selfies pour envoyer aux parents.

Damien et sa famille vont nous remplacer dans la maison, c’est la fin de notre séjour estival millésime 2017, une bonne année dans l’ensemble malgré quelques problèmes avec l’alimentation électrique, mais on y arrivera, vous verrez !

Pâques man.

C’est lui ! Le voilà, avec son aide de camp, en train d’inspecter les canons !

Évidemment, ce n’est qu’une plaisanterie ; il arrive qu’une photo très quelconque puisse suggérer tout autre chose que ce qu’elle montre en réalité.

Nous sommes toujours en avril 2017, et c’est le weekend de Pâques. Dom avait eu la bonne idée de nous proposer une réunion familiale dans leur base arrière près de la Montagne Noire ;  puis elle fut saisie d’une envie soudaine et irrépressible d’aller s’encanailler avec les ayatollahs, et c’est ainsi que François s’est retrouvé organisateur en chef de la congrégation pascale et familiale 2017.

Nous avons donc fait de fructueuses séances de méditation, autour d’une table souvent bien garnie (la photo est trompeuse !).

Consommé les produits du terroir ariégeois.

Bu avec une grande modération, comme il se doit.

Et aussi fait pas mal de promenades…

…toujours sous la houlette de notre Gentil Organisateur.

Décors soignés, avec la floraison de ces  compagnons rouges, sûrement à l’attention des éventuels sympathisants communistes.

Encore une promenade, au lac de Saint-Ferréol, cette fois. Un lac artificiel créé au XVIIe siècle, à l’initiative de Pierre-Paul Riquet, pour servir de réservoir d’eau pour l’alimentation du canal du Midi. Superbe plan d’eau de plus de 60 hectares !

Il est bien apprécié des oiseaux aquatiques…

…qui y font leurs promenades sentimentales la palme dans la palme.

Quant au château qui jouit d’une vue imprenable sur le lac, je viens de découvrir qu’il est actuellement en vente. Mais je ne suis pas certaine de me laisser tenter. On est bien, chez notre GO, et l’accueil d’Edith et Gérard est inégalable. Merci à tous !

 

Et puis le Couserans.

Revenons maintenant à l’ordre chronologique cher à mon esprit cartésien et partons donc, en cette fin du mois de mars 2017, vers la fraîcheur des montagnes du Couserans.

Là-bas, des écharpes de brume s’accrochent aux forêts du Mirabat.

Et lorsqu’un rayon de soleil paraît, il est capturé par la profusion de samares toutes neuves de l’orme.

A propos de profusion, l’arrivée du printemps s’accompagne cette année d’une véritable invasion de souris. A l’intérieur, à l’extérieur, elles sont partout et ont même perdu toute crainte. On les voit passer dans la maison, se courir après, c’est la foire aux souris. Autant dire que notre unique piège fonctionne à plein temps, Daniel a même fabriqué avec un tuyau métallique un centre de rétention destiné à les stocker avant d’aller les libérer loin de chez nous.

Les enfants s’y intéressent évidemment beaucoup. Ils aimeraient bien en ramener une à Toulouse, mais Maman n’est pas DU TOUT d’accord. A vrai dire, Maman a horreur des souris…

En tous cas, Jérémy nous en a fait un superbe dessin !

Et en plus, pour son anniversaire, Taty Fanny lui a envoyé un superbe onezee de dragon bleu qui le fait ressembler un peu à une grosse souris, à la couleur près. Il adooooore.

Dehors, le petit pêcher nous gratifie d’une superbe floraison, et réussira d’ailleurs à produire une dizaine de fruits. En septembre, il faut être patient !

Quant aux morilles, fin mars, elles sont plutôt en avance, la saison officielle étant le mois d’avril. Mais qui va s’en plaindre ? Il me semble qu’elles ont tenu compagnie à un rôti de veau, mais je n’en suis plus très certaine maintenant.

Les parents repartis à Toulouse, nous avons la visite de Maïthé et Lily, et on se promène en bande jusqu’à la centrale de Joël.

Avant de repartir, je vais jusqu’à un panneau tout neuf déposé là « à l’attention des randonneurs », et découvre une organisation toute nouvelle avec dépose hivernale des passerelles du bois du Pouech. Alors les amis, méfiez-vous si vous voulez randonner vers la cabane d’Aula avant le mois de juin, ça risque d’être un peu périlleux pour traverser les ruisseaux !