Intermittente.

12 juillet 2019 : nous voilà en route pour la Méditerranée. Nous allons comme d’habitude suivre la route du piémont pyrénéen, mais cette fois nous nous permettrons une petite digression.

Avant de quitter le département de l’Ariège, juste avant d’entrer dans la coquette (et trop méconnue) cité de Lavelanet, nous bifurquons vers la droite en direction de Montségur. Et oui, LE Montségur des cathares, de la sainte Inquisition et du bûcher des parfaits, sujet ou objet de nombreuses histoires et légendes. Nous passons donc au pied du « pog » sur lequel se dresse encore le château, largement remanié après le siège de 1244.

Pas de montée au château, puisque nous manquons de temps évidemment, ce sera pour une autre fois. Continuant sur la petite route qui traverse aussi le village de Montségur, nous redescendons en suivant la D9 en direction de Bélesta. Mais avant de rejoindre la route, nous voici parvenus au but principal de notre petit détour : la source de Fontestorbes.

Nous découvrons là non pas un petit filet d’eau jaillissant sous une pierre mais un joyeux torrent sortant d’une grotte creusée dans la falaise. Il est 16h33.

Intermittente ? Vraiment ? En tous cas, pour le moment, ça coule comme il faut.

Pourtant, on commence a avoir l’impression que le niveau de l’eau baisse progressivement. Et à 16h51 (soit 18 minutes plus tard), voilà que les plots ne sont plus immergés et permettent d’aller de l’autre côté à pied sec !!!

Et oui, la source est maintenant quasiment arrêtée ! Bizarre, bizarre…

Mais… tout s’explique, ou du moins tout tente de s’expliquer. Voici donc ci-dessus les explications livrées sur place : pas de bon ni de mauvais génie s’amusant à ouvrir ou fermer des vannes, pas de monstre préhistorique coincé là-dedans, pas d’humain trop curieux ou trop méchant condamné à des travaux perpétuels, quoique… sait-on jamais ? Après tout, personne n’est jamais allé voir, dans ce prétendu réservoir. Alors…

Quelque temps plus tard…

…le 10 juillet exactement, nous revoilà en Ariège pour quelques jours, avant de rejoindre la Méditerranée, c’est sur la route !
La végétation change très vite à cette saison, l’année 2019 ne fait pas exception.

Toutes les roses trémières s’épanouissent désormais, et ce pourpre somptueux est une nouveauté.

La clématite a de nouveau quelques fleurs, belles mais peu abondantes.

Du côté des roses d’Inde, fidèles de chaque été, ce sont les premières fleurs.

Et encore des roses blanches, qui avaient déjà commencé en juin.

C’est le bon moment pour récolter le tilleul, les basses branches sont maintenant fleuries, et on peut ramasser sans échelle ni hélicoptère.

Chez les courges, ça démarre aussi.

Mais voilà que l’on a surpris le grand corbeau en train de s’attaquer aux plantations de haricots ! Décidément, le nombre de leurs clients ne cesse pas d’augmenter ! Alors, j’ai décidé de fabriquer un épouvantail, pour embêter le corbeau.

Le voilà au travail.

Il faut qu’il surveille particulièrement les belles fleurs oranges des « runner beans », descendants d’un sachet de graines ramené d’Irlande, en 2011 je crois.

Comme je lui ai fait une belle moustache en fougère, je l’appelle Martinez.

Les visiteurs des abeilles sont tenus de le saluer en passant.

Et mon séquoia supersonique* ? Et bien, le voici, de plus en plus grand et beau, mais encore très, très loin de sa taille d’adulte !

*La graine qui l’a engendré arriva des États-Unis en Concorde !

Le retour.

Fin juin 2019, de retour de notre parenthèse tropicale et familiale au Brésil, nous voilà très vite de retour en Ariège où tout en a profité pour pousser… ou pas ! En effet, il s’avère très vite que campagnols, limaces et peut-être bien même chevreuils se sont ligués pour l’extermination des plantations de haricots, dont il ne reste quasiment rien (moins de 1% d’après mes souvenirs !) Alors, c’est le branle-bas de combat pour refaire des semis bien trop tardifs déjà. Bref, les aléas de l’agriculture …

Alors, on se console un peu en regardant ce qui a poussé, car bien sûr Estours n’est pas devenu un désert en notre absence ! Les nigelles, qui maintenant se ressèment toutes seules, ont commencé à s’épanouir un peu partout dans les pots.

Les papillons butinent les vesces qui poussent un peu partout.

Une rose trémière blanche, ce n’est pas si fréquent, en tous cas chez nous !

Les hampes florales des blettes de l’année précédentes attirent des punaises en costumes variés.

Le tout nouveau pommier d’Oscar prépare déjà trois pommes, c’est le stress de la transplantation ! Finalement, il nous en restera deux, énormes et délicieuses.

C’est aussi le moment de récolter les groseilles blanches de l’éclipse, ainsi nommées en raison du jour et du lieu de prélèvement de la bouture à Compiègne.

Sur la rive droite, une apicultrice a déposé ses ruches joliment colorées, juste au-dessus de nos pommiers.

Et j’ai surpris mon débroussailleur fatigué en train de se reposer un moment dans les bras de Camille la chenille. Et oui, ça avait vraiment beaucoup poussé, pendant nos vacances exotiques !

Nature et jardin.

Après cette petite crise mystique, nous sommes de retour en Ariège pour une semaine très agricole, à partir du 20 mai.

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Le temps est au beau, on va pouvoir s’activer.

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Les renoncules sont en pleine forme ! On aperçoit aussi quelques véroniques et autres orties qui traînent au milieu. La débroussailleuse ne va pas avoir beaucoup le temps de refroidir.

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Il y a aussi quelques fleurs civilisées : les iris (vous avez vu la mouche ?)

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la rose rouge (comme c’est bizarre, d’être en même temps rose et rouge…)

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les céraistes cotonneux, à tendance invasive, mais qui font de jolies bordures, surtout à cette saison

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les ancolies communes, des natives locales que je favorise et transplante régulièrement

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et aussi les coquelicots, que je ne sais pas cultiver, juste les aider par des désherbages sélectifs. Ce sont des vagabonds qui poussent où ça leur plaît.

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Côté cultures, ce n’est pas la grande saison des récoltes, même si quelques salades ou oignons verts peuvent fournir un peu de verdure.

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C’est la grande saison des plantations. Voilà, on a installé les plants de tomates dans la nouvelle serre. Pour les semis, c’est encore moins spectaculaire, puisque ça se passe sous terre, les photos seront pour plus tard, éventuellement.

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Pas de mois de Mai sans muguet. Celui d’Estours n’en fait qu’à sa tête, il fleurit à la fin du mois si ça lui plaît. Qu’il vous porte bonheur quand même, ce muguet de 2019, on en a bien besoin par les temps qui courent !

Crise de foi.

Depuis un certain temps, nous sommes très occupés et préoccupés par des considérations sur l’eau, élément premier de la vie sur Terre.
Il y a de très nombreuses sources le long des Pyrénées, des chaudes, des fraîches, des salées,  des sulfurées, des ferrugineuses, et que sais-je encore. Mais il y en a surtout une très spéciale, dont la renommée a largement dépassé les frontières de l’hexagone, c’est celle du sanctuaire de Lourdes. Quoi de plus naturel alors pour nous, ce 20 mai 2019, que de faire un petit détour de notre route habituelle entre le Pays Basque et l’Ariège pour aller jusqu’à la grotte de Massabielle, où Bernadette Soubirous reçut en 1858 de la Vierge Marie les instructions nécessaires pour mettre à jour une source miraculeuse.

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C’est lundi, nous n’avons donc pas eu trop de mal à trouver un parking proche du sanctuaire. Allons-y !

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Le site lui-même est complètement préservé de l’invraisemblable grouillement de commerces des ruelles avoisinantes. Il met en perspective deux des trois basiliques, celle de Notre-Dame du Rosaire, en bas, et celle de l’Immaculée Conception, en haut. Tout y est dédié à l’accueil des pèlerins.

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Nous sommes ici sur l’esplanade de Notre-Dame du Rosaire, qui est la basilique dite inférieure. Le lieu peut accueillir 80000 personnes !

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En poursuivant notre chemin le long du Gave (c’est le nom de la rivière), nous arrivons jusqu’à la grotte même où eurent lieu les apparitions. La statue est à la place où Bernadette a vu la Dame.

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La source est captée et on peut prendre de l’eau « miraculeuse ». C’est gratuit.

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Ce que nous faisons.

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Le Gave traverse le sanctuaire.

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Les deux premières basiliques se révélant insuffisantes pour l’accueil des pèlerins, une troisième basilique entièrement souterraine (dédiée à Saint-Pie X) fut bâtie, et inaugurée en 1958, lors du centenaire des apparitions.

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Elle peut accueillir 25000 personnes. Proche de la rivière, et au-dessous de son niveau, elle fut entièrement inondée en juin 2013.

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Nous ressortons des lieux en repassant le pont sur le Gave.

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Miracle ! De jolies fleurs roses ont poussé sur la rive…

Avril 2019, en Couserans.

 

49709985592_9c0d813524_c5 avril, 7h25, nous sommes arrivés hier soir, et le soleil qui se lève tout juste commence à éclairer les nuages de l’est par en-dessous. On dirait qu’il va faire beau.

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Quelques minutes plus tard, c’est déjà bien différent. On déjeune, on s’habille, et hop ! dehors…

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Première inspection utile, les planches à morilles des environs.

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Le cerisier est en fleurs, déjà, c’est tôt pour lui, mais comme il ne fait jamais de cerises, ce n’est pas grave s’il gèle de nouveau.

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Le lilas se prépare activement à fleurir.

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Quant à l’orme, lui, il en est déjà au stade de la formation des graines. chacune munie de sa petite voilure personnelle, appelée samare.

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Samedi, me voilà en balade avec Jérémy. Abandonnés par Sandra et Gabriel partis au Portugal, lui et son père sont venus nous rejoindre pour le weekend.

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C’est bien, les bottes en caoutchouc !

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Au niveau de la résurgence du ruisseau où nous avions vu les grenouilles précédemment, ( https://coxigrue.wordpress.com/2020/02/21/vacances-dhiver-iii-les-bestioles/ ) il y a maintenant des myriades de têtards en train de nager. J’en attrape un pour Jérémy, pour qu’il puisse constater que c’est doux, un têtard. Que l’on se rassure, il a été rapidement remis à l’eau !

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Cette promenade pleine de flaques est très intéressante.

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Au retour, on passe près du grand sapin récemment abattu, en bas du hameau.

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On peut découvrir comment c’est à l’intérieur.

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Et la façade de la maison d’Odette est maintenant bien visible depuis la route.

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Lundi matin, comme nous nous préparons à repartir, un charmant petit couple profite des premiers rayons du soleil.

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Ils ne sont pas mignons ?

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C’est le printemps, figurez-vous.
Enfin, c’était le printemps avant le confinement. Nos lézards amoureux prennent-ils encore aujourd’hui le soleil sur le pas de la porte ? C’est ce qu’on leur souhaite, bien sûr !

 

 

Balade printanière.

Hé oui, c’était le 16 mars 2019 seulement, mais comme le printemps météorologique commence déjà le 1er mars, ai-je appris en écoutant la miss météo dans le poste, je peux donc sans mentir parler d’une balade printanière.

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Qui a reconnu le début de la balade ? Quand « il suffit de passer le pont » ?

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Nous revoilà au Pays Basque, au pied de la Rhune, en train de profiter de cette belle journée pour grimper jusqu’à Yasola et aller y prendre notre casse-croûte avec vue.

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Et en effet, les signes du printemps sont là !

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Les violettes…

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…les premières asphodèles…

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…les ajoncs en grande floraison.

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Même les mélèzes commencent à retrouver leur couleur verte.

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Nous y voilà ! Et pas seuls, comme vous voyez.

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Le 16 mars était un samedi, bien calculé !

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Un houx et un roux, mais pas de hibou ni de chou.

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On salue le pottok avant de redescendre.

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La Rhune a encore ses couleurs rousses, elle aussi. Elle attend sûrement le printemps astronomique pour se rhabiller de vert !

A la loupe…

Et si on observait un peu mieux les détails sans importance, ou supposés tels ? Nous revoilà début mars 2019 de nouveau en Ariège.

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Et non, ce n’est pas une feuille attardée sur une branche ! La mésange charbonnière est à son poste d’observation.

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Les arbres n’ont pas encore refait pousser leurs feuilles, mais les chatons doux éclairent la ramure des saules de leurs reflets argentés.

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Dans le coin des grenouilles, le calme est revenu. Les œufs innombrables déposés là il y a quelques jours ne devraient pas tarder à éclore.

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Une colonie de champignons achève de dévorer un tronc de bois mort.

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Les mousses font leur petit jardin au sommet d’un bout de rocher.

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Et en y regardant bien, voici Madame Bouvreuil, bien moins voyante et plus discrète que son mari, qui cherche quelques graines tombées au milieu des tiges de framboisiers.

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Et les délicates fleurs de tussilage mettent quelques touches vives dans un décor encore bien terne.

Le printemps arrive !

Vacances d’hiver (I)

Elles étaient bien tardives cette année 2019, en débutant après le 20 février ! Et comme c’est souvent le cas, nous voilà de retour en Ariège pour l’occasion, avec la perspective d’avoir avec nous nos petits toulousains pour une semaine.

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Pour notre arrivée, voilà notre micro-région atteinte par le même mal que le Pays Basque : il y a le feu ! Pas au lac, mais au Mirabat !

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Heureusement, Estours n’est pas menacé par les flammes. Devant chez Dany et Gérard, la congère témoigne que la neige a glissé du toit il n’y a pas si longtemps.

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Et en effet, en montant à la serre, on peut constater qu’il a dû neiger copieusement ! Pour la première fois que nous n’enlevions pas la bâche pour l’hiver, le poids de la neige a tout démoli, zut alors !

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Et au milieu coule une rivière…

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Et au bord de la rivière il y a une centrale (hydroélectrique).

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Il y a aussi les bras tendus des buis dénudés, dévorés l’été précédent par les insatiables pyrales.

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Et partout les petits lampadaires blancs des perce-neige.

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Nos visiteurs sont arrivés ! Ils aiment toujours que Papy leur lise une histoire le soir…

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…après s’être bien occupés à faire une montagne de neige autour de la glacière, pour l’aider à se tenir au frais.

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Les jours passent, mais le Mirabat brûle toujours.

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Malgré l’hiver, la vie continue : le lierre forme ses baies …

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…les noisetiers sont pleins de chatons…

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…et les tussilages commencent à pointer leurs fleurs jaunes.

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Curieusement, les falaises qui dominent le hameau ont gardé quelques buissons verts, qui ne doivent pas être des buis.

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Mais c’est toujours près du ruisseau que l’on revient se promener…

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…car, vous le savez bien, il suffit de passer le pont…

Autour du lac d’Irabia (2)

Après une halte réparatrice, nous reprenons notre chemin.

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Le barrage est maintenant tout proche et il y a un accès pour les véhicules, depuis l’Espagne. Nous avons d’ailleurs croisé nos premiers promeneurs.
Après avoir contourné les bâtiments, nous prenons la route qui descend jusqu’au mur du barrage.

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Il faut passer dessus pour continuer le tour du lac, bien sûr. C’est l’occasion d’observer un peu les installations de production électrique.

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Les mécanismes qui doivent permettre d’actionner des vannes pour réguler les sorties d’eau.

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Au-dessous, c’est l’usine hydro-électrique elle-même.

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Sur l’autre berge, deux constructions en assez mauvais état qui pourraient servir de trop-plein au lac, (en fait je n’en sais absolument rien, j’avoue), accessibles par des petites passerelles souples, bien sûr interdites aux promeneurs curieux. A vrai dire, pour ma part, je n’étais pas vraiment tentée…

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Nous suivons maintenant un sentier plus étroit, à travers une hêtraie qui semble encore plus jeune que celle du matin.

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« Prohibido el paso » ! Bah, tant pis…

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Une feuille morte, parmi tant d’autres… mais celle-ci n’est pas de hêtre, c’est bizarre.

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Par ici, le chemin est du côté de l’ombre, et c’est la berge éclairée qui se reflète dans l’eau du lac.

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Il y a plus de mousses sur les troncs, aussi.

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Une échappée entre les arbres permet de saisir les reflets sur l’eau tranquille.

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Nous arrivons à une passerelle qui permet de franchir un autre ruisseau qui vient alimenter le lac.

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Le niveau est bas mais il y a quand même un peu d’eau au fond du ravin.

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Changement de couleurs : nous avons retrouvé le soleil, tandis que la rive d’en face est maintenant à l’ombre. Il reste le bleu de l’eau, entre les deux.

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Et là, c’est un arbuste qui n’a pas encore perdu toutes ses feuilles qui vient apporter une touche dorée dans le tableau.

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Le sentier, pour finir, rejoint un chemin plus large, carrossable, au bord duquel ce double panneau nous indique, moyennant un calcul pas trop compliqué, que le tour complet du lac doit faire 10 km .

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La dernière partie de la balade ressemble assez à la première, mais la lumière n’est plus la même maintenant.

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Avant de retrouver la voiture, au bord du ruisseau, nous traversons une plantation de thuyas, on se met un peu au vert.

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Retour vers la côte à travers les pâturages et les cabanes de bergers de la montagne basque…

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… en profitant encore un peu d’une splendide vue panoramique sur notre bout de Pyrénées avant de plonger vers la vallée de la Nive qui nous ramènera jusque chez nous.