Avril 2019, en Couserans.

 

49709985592_9c0d813524_c5 avril, 7h25, nous sommes arrivés hier soir, et le soleil qui se lève tout juste commence à éclairer les nuages de l’est par en-dessous. On dirait qu’il va faire beau.

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Quelques minutes plus tard, c’est déjà bien différent. On déjeune, on s’habille, et hop ! dehors…

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Première inspection utile, les planches à morilles des environs.

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Le cerisier est en fleurs, déjà, c’est tôt pour lui, mais comme il ne fait jamais de cerises, ce n’est pas grave s’il gèle de nouveau.

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Le lilas se prépare activement à fleurir.

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Quant à l’orme, lui, il en est déjà au stade de la formation des graines. chacune munie de sa petite voilure personnelle, appelée samare.

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Samedi, me voilà en balade avec Jérémy. Abandonnés par Sandra et Gabriel partis au Portugal, lui et son père sont venus nous rejoindre pour le weekend.

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C’est bien, les bottes en caoutchouc !

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Au niveau de la résurgence du ruisseau où nous avions vu les grenouilles précédemment, ( https://coxigrue.wordpress.com/2020/02/21/vacances-dhiver-iii-les-bestioles/ ) il y a maintenant des myriades de têtards en train de nager. J’en attrape un pour Jérémy, pour qu’il puisse constater que c’est doux, un têtard. Que l’on se rassure, il a été rapidement remis à l’eau !

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Cette promenade pleine de flaques est très intéressante.

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Au retour, on passe près du grand sapin récemment abattu, en bas du hameau.

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On peut découvrir comment c’est à l’intérieur.

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Et la façade de la maison d’Odette est maintenant bien visible depuis la route.

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Lundi matin, comme nous nous préparons à repartir, un charmant petit couple profite des premiers rayons du soleil.

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Ils ne sont pas mignons ?

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C’est le printemps, figurez-vous.
Enfin, c’était le printemps avant le confinement. Nos lézards amoureux prennent-ils encore aujourd’hui le soleil sur le pas de la porte ? C’est ce qu’on leur souhaite, bien sûr !

 

 

Balade printanière.

Hé oui, c’était le 16 mars 2019 seulement, mais comme le printemps météorologique commence déjà le 1er mars, ai-je appris en écoutant la miss météo dans le poste, je peux donc sans mentir parler d’une balade printanière.

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Qui a reconnu le début de la balade ? Quand « il suffit de passer le pont » ?

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Nous revoilà au Pays Basque, au pied de la Rhune, en train de profiter de cette belle journée pour grimper jusqu’à Yasola et aller y prendre notre casse-croûte avec vue.

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Et en effet, les signes du printemps sont là !

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Les violettes…

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…les premières asphodèles…

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…les ajoncs en grande floraison.

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Même les mélèzes commencent à retrouver leur couleur verte.

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Nous y voilà ! Et pas seuls, comme vous voyez.

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Le 16 mars était un samedi, bien calculé !

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Un houx et un roux, mais pas de hibou ni de chou.

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On salue le pottok avant de redescendre.

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La Rhune a encore ses couleurs rousses, elle aussi. Elle attend sûrement le printemps astronomique pour se rhabiller de vert !

A la loupe…

Et si on observait un peu mieux les détails sans importance, ou supposés tels ? Nous revoilà début mars 2019 de nouveau en Ariège.

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Et non, ce n’est pas une feuille attardée sur une branche ! La mésange charbonnière est à son poste d’observation.

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Les arbres n’ont pas encore refait pousser leurs feuilles, mais les chatons doux éclairent la ramure des saules de leurs reflets argentés.

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Dans le coin des grenouilles, le calme est revenu. Les œufs innombrables déposés là il y a quelques jours ne devraient pas tarder à éclore.

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Une colonie de champignons achève de dévorer un tronc de bois mort.

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Les mousses font leur petit jardin au sommet d’un bout de rocher.

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Et en y regardant bien, voici Madame Bouvreuil, bien moins voyante et plus discrète que son mari, qui cherche quelques graines tombées au milieu des tiges de framboisiers.

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Et les délicates fleurs de tussilage mettent quelques touches vives dans un décor encore bien terne.

Le printemps arrive !

Vacances d’hiver (I)

Elles étaient bien tardives cette année 2019, en débutant après le 20 février ! Et comme c’est souvent le cas, nous voilà de retour en Ariège pour l’occasion, avec la perspective d’avoir avec nous nos petits toulousains pour une semaine.

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Pour notre arrivée, voilà notre micro-région atteinte par le même mal que le Pays Basque : il y a le feu ! Pas au lac, mais au Mirabat !

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Heureusement, Estours n’est pas menacé par les flammes. Devant chez Dany et Gérard, la congère témoigne que la neige a glissé du toit il n’y a pas si longtemps.

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Et en effet, en montant à la serre, on peut constater qu’il a dû neiger copieusement ! Pour la première fois que nous n’enlevions pas la bâche pour l’hiver, le poids de la neige a tout démoli, zut alors !

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Et au milieu coule une rivière…

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Et au bord de la rivière il y a une centrale (hydroélectrique).

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Il y a aussi les bras tendus des buis dénudés, dévorés l’été précédent par les insatiables pyrales.

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Et partout les petits lampadaires blancs des perce-neige.

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Nos visiteurs sont arrivés ! Ils aiment toujours que Papy leur lise une histoire le soir…

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…après s’être bien occupés à faire une montagne de neige autour de la glacière, pour l’aider à se tenir au frais.

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Les jours passent, mais le Mirabat brûle toujours.

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Malgré l’hiver, la vie continue : le lierre forme ses baies …

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…les noisetiers sont pleins de chatons…

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…et les tussilages commencent à pointer leurs fleurs jaunes.

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Curieusement, les falaises qui dominent le hameau ont gardé quelques buissons verts, qui ne doivent pas être des buis.

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Mais c’est toujours près du ruisseau que l’on revient se promener…

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…car, vous le savez bien, il suffit de passer le pont…

Autour du lac d’Irabia (2)

Après une halte réparatrice, nous reprenons notre chemin.

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Le barrage est maintenant tout proche et il y a un accès pour les véhicules, depuis l’Espagne. Nous avons d’ailleurs croisé nos premiers promeneurs.
Après avoir contourné les bâtiments, nous prenons la route qui descend jusqu’au mur du barrage.

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Il faut passer dessus pour continuer le tour du lac, bien sûr. C’est l’occasion d’observer un peu les installations de production électrique.

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Les mécanismes qui doivent permettre d’actionner des vannes pour réguler les sorties d’eau.

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Au-dessous, c’est l’usine hydro-électrique elle-même.

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Sur l’autre berge, deux constructions en assez mauvais état qui pourraient servir de trop-plein au lac, (en fait je n’en sais absolument rien, j’avoue), accessibles par des petites passerelles souples, bien sûr interdites aux promeneurs curieux. A vrai dire, pour ma part, je n’étais pas vraiment tentée…

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Nous suivons maintenant un sentier plus étroit, à travers une hêtraie qui semble encore plus jeune que celle du matin.

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« Prohibido el paso » ! Bah, tant pis…

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Une feuille morte, parmi tant d’autres… mais celle-ci n’est pas de hêtre, c’est bizarre.

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Par ici, le chemin est du côté de l’ombre, et c’est la berge éclairée qui se reflète dans l’eau du lac.

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Il y a plus de mousses sur les troncs, aussi.

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Une échappée entre les arbres permet de saisir les reflets sur l’eau tranquille.

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Nous arrivons à une passerelle qui permet de franchir un autre ruisseau qui vient alimenter le lac.

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Le niveau est bas mais il y a quand même un peu d’eau au fond du ravin.

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Changement de couleurs : nous avons retrouvé le soleil, tandis que la rive d’en face est maintenant à l’ombre. Il reste le bleu de l’eau, entre les deux.

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Et là, c’est un arbuste qui n’a pas encore perdu toutes ses feuilles qui vient apporter une touche dorée dans le tableau.

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Le sentier, pour finir, rejoint un chemin plus large, carrossable, au bord duquel ce double panneau nous indique, moyennant un calcul pas trop compliqué, que le tour complet du lac doit faire 10 km .

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La dernière partie de la balade ressemble assez à la première, mais la lumière n’est plus la même maintenant.

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Avant de retrouver la voiture, au bord du ruisseau, nous traversons une plantation de thuyas, on se met un peu au vert.

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Retour vers la côte à travers les pâturages et les cabanes de bergers de la montagne basque…

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… en profitant encore un peu d’une splendide vue panoramique sur notre bout de Pyrénées avant de plonger vers la vallée de la Nive qui nous ramènera jusque chez nous.

Errozaté, Egurgi et quelques bornes.

Par cette belle journée de début décembre 2018, nous voilà partis vers les confins du Pays Basque français. Il y a bien longtemps que nous n’avons plus visité de nouvelle borne frontière (enfin, nouvelle pour nous je veux dire), et j’ai repéré un lac côté espagnol auquel on peut accéder en longeant une partie de la frontière, ce qui va nous permettre, en une seule journée de balade, de découvrir quelques bornes et de faire le tour du lac. Allez, en route !

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Comme nous arrivons dans le secteur d’Errozaté, le soleil n’est pas encore très haut et les ombres dessinent nettement les reliefs de la montagne.

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Un pottok au bord de la route s’enfuit pour ne pas nous voir, nous troublons sa tranquillité manifestement.

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Les fonds de vallées sont encore tout embrumés à cette heure-là.

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C’est sur le bord de la route que nous trouvons notre première borne, elle porte le numéro 221.

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La route continue dans le même genre de décor : pentes herbeuses et quelques cabanes pastorales, inoccupées à cette saison.

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Voilà la borne 222, pas bien loin de la route non plus. Un modèle à étages.

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On the road again….

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… et encore une borne ! Numéro 223, celle-ci. Plantée près d’une source…

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…et tout près de la route, encore.

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La route longe le ruisseau, qui marque la frontière avec l’Espagne,et devient maintenant plus large, au fur et à mesure qu’il reçoit les eaux des affluents. C’est près d’un confluent justement que se trouve la borne 224.

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Au-delà, le ruisseau et la route continuent leurs parcours parallèles.

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Un peu en retrait, une grande bâtisse en pierre, fermée. Nous sommes maintenant dans le secteur d’Egurgi. Cela semble être le nom du ruisseau, et aussi des montagnes autour.

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En reprenant la route, on retrouve vite le soleil, et les brumes en train de fondre.

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Comme nous atteignons notre parking final, à l’endroit où la frontière va cesser de suivre notre ruisseau pour continuer vers l’est, un panneau multiple nous indique les différentes possibilités de balade.

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Un petit pont enjambe la rivière pour permettre de changer de pays.

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Une grosse aubépine hirsute borde le parking, où notre voiture est la seule. Il est vrai que notre route est plus ou moins interdite à la circulation à cette époque…

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Notre dernière borne du jour est là près du ruisseau, elle aussi. Après l’avoir mise en boîte, nous allons démarrer pour faire le tour du lac qui commence un peu en amont sur le ruisseau. A bientôt pour la suite de nos aventures !

Sur la crête du Mandalé.

Une petite balade avec vue et pas trop loin de chez nous, ce 4 novembre 2018 ? En route pour le col d’Ibardin, où l’on rejoint le parking tout en haut. De là, il ne reste plus qu’à suivre plus ou moins la crête jusqu’au sommet (modeste, c’est vrai, 573m) du Mandalé. Mais… au-dessus du monde, quand même !

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Premier replat, celui des cromlechs. Debouts sur la crête, et visiblement éprouvés par les vents, la série de pins se découpe sur le ciel.

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Il est beau, le ciel, tout strié de nuages !

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En regardant vers le nord, c’est la côte basque qui s’étend à nos pieds, puis la côte des Landes, au-delà de la pointe Saint-Martin où se trouve le phare de Biarritz.

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On monte en longeant pratiquement la ligne frontière, avec sur notre gauche une plantation de mélèzes, dont les aiguilles sont bien rousses à cette période de l’année : le mélèze, c’est le sapin qui perd ses aiguilles en hiver !

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Comme on monte encore, la Rhune dépasse maintenant au-dessus des sommets des arbres.

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Vers la gauche, on aperçoit maintenant la baie de Txingudi, et une partie de la chaîne du Jaizkibel.

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La Rhune, encore…

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Vers le sud, on reconnaît la silhouette des Peñas de Haya (les Trois Couronnes, en français).

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Les voilà toutes seules, avec leurs sommets multiples caractéristiques.

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Et nous voilà au sommet, youpi !

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En redescendant, nous croisons d’autres promeneurs, le nez au sol.

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Ici, c’est les fougères que l’on met en rouleaux.

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Un dernier rayon de soleil jette un coup de projecteur sur Biarritz, alors que nous rejoignons la voiture.