Vals.

21 septembre 2018, nous quittons l’Ariège pour la côte catalane. Mais nous avons prévu de nous y rendre via un petit détour amical par le Minervois, ce qui fait que nous allons passer très près du village de Vals et de son église. Certes, il y a de nombreuses églises intéressantes dans tout le Sud-Ouest et bien au-delà, mais celle-ci mérite bien un petit détour, suivez-moi donc !

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Bâtie sur et en partie dans le rocher, elle est dite « semi-rupestre ». Le site très particulier de ces amas de « poudingues » découpés par de larges fentes semble avoir été occupé depuis fort longtemps, puisque des fouilles ont révélé une sépulture collective datant de la fin du néolithique, soit 2500 ans avant notre ère. Quant au bâtiment actuel, ses parties les plus anciennes remontent sans doute au Xe siècle, ce qui leur donne plus d’un millier d’années d’occupation, pas mal déjà !

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Commençons par inspecter les extérieurs : un terre-plein permet, par la gauche, d’accéder au cimetière. Le rocher y est soutenu par des contreforts maçonnés.

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Un passage dans la masse rocheuse est bouché au fond par un grand mur de pierre.

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Et au bout, c’est la porte du cimetière.

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Revenons maintenant à la porte d’entrée. On y accède par quelques marches…

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…bientôt suivies d’une vingtaine d’autres, aménagées dans un étroit passage entre deux parois naturelles…

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…qui nous amènent jusqu’à une deuxième porte, celle de l’église proprement dite.

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On pénètre dans la partie la plus ancienne, très sombre, où se trouve une cuve taillée dans la pierre qui doit ou a dû servir pour les baptêmes.

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Puis on monte jusqu’à l’abside, du XIe siècle (au centre de la photo). C’est là que des fresques romanes, du début du XIIe siècle, ont été mises à jour et restaurées.

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Les couleurs ne sont pas très fidèles, mais cela donne une idée de la beauté et de la finesse des tracés.

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Je crois bien que celui-ci est l’ange Gabriel pendant l’Annonciation. N’a t’il pas un petit air sarcastique ??? Pauvre Saint Joseph…

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Tout en haut, au troisième niveau, il y a encore une chapelle dédiée à Saint-Michel (encore un archange…), avec une porte donnant sur une terrasse, au pied de la tour.

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Et sur la tour, savez-vous ce qu’il y a ? Il y a une stèle discoïdale en provenance du cimetière, qui ressemble beaucoup à celles que l’on voit au Pays Basque… et je me demande bien pourquoi elle se trouve à cet endroit.

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De l’autre côté, on a une jolie vue sur les toits de tuiles du village, dont on profite un petit moment avant de reprendre la route.

Et pour ceux qui voudraient profiter encore un peu de ce lieu fascinant, je recommande une petite vidéo de quelques minutes en compagnie de notre conteur ariégeois Olivier de Robert :  Vals

 

 

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En cherchant les petites bêtes.

Nous voilà début septembre et toujours en Ariège. C’est quand même bien, la retraite ! Aujourd’hui 2 septembre, Dany et Gérard m’emmènent avec eux pour une sortie organisée par le Parc Naturel Régional d’Ariège, à la découverte des libellules et autres bestioles autour de l’étang de Lhers. Le rendez-vous est fixé à 9h sur le parking de l’étang, et nous ne sommes pas en retard.

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Mais l’étang lui-même, trop fréquenté, n’est pas un bon lieu d’observation. Nous reprenons donc nos véhicules pour aller, pas beaucoup plus loin, jusqu’à l’Estagnon, bien plus petit et moins spectaculaire, et qui n’attire donc pas les foules.

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A peine descendus des voitures, on se trouve en pleine nature de montagne.

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Avec le beau temps, chercher la petite bête est vraiment un jeu d’enfant. Presque chaque plante en accueille toute une flopée.

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Libre-service dans les cirses laineux.

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Pour s’approcher de l’Estagnon, il faut passer sur une petite passerelle de bois, en regardant bien où on met les pieds.

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C’est Jean qui guide le groupe à la découverte, dans un premier temps, des criquets et sauterelles. Il nous montre comment les tenir pour ne pas les blesser.

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Antennes courtes, c’est un criquet !

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Nous voici tout près de l’Estagnon, plein de nénuphars.

 

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Il est petit, mais bien joli, cet Estagnon !

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Antennes longues, cette fois c’est une sauterelle.

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Une coccinelle très ordinaire…

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…et aussi tout plein d’escargots, Jean dit qu’ils sont d’une espèce particulière.

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Un petit champignon au passage.

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Un papillon que je crois être un moyen nacré, mais je n’en suis pas bien sûre.

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Nous surprenons un accouplement dans une position qui peut sembler originale, mais qui ne l’est pas tellement pour des insectes.

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Nouvel arrêt près du col d’Agnes, où pâture un troupeau de vaches.

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On monte jusqu’à la table d’orientation.

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Dernier stop dans la vallée du Garbet, en redescendant vers Aulus. Je réussis enfin à tirer le portrait de deux libellules accouplées, elles aussi dans une position acrobatique.

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C’est là que se termine cette belle séquence de découverte, un grand merci à Yves Rougès et Jean Maurette pour cette superbe journée.

Les accros branchés

Mais ne quittons pas ce mois d’août sans revenir sur un épisode devenu un classique du genre, à savoir la sortie « accrobranche » à Aulus-les-Bains. Voyons un peu l’édition 2018, avant que peut-être une future édition 2019 ne voie le jour.

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Revoilà le décor, la petite route qui longe la rivière et mène au superbe parc où se trouvent les installations.

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Et voilà nos trois sportifs du jour fin prêts pour aller faire les singes. Pour ma part, je me contenterai comme d’habitude du modeste rôle de reporter photographique…

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Cette fois Jérémy est assez grand pour évoluer sur un parcours plus difficile que celui des tout petits. Mais c’est bien juste au niveau de la taille, ses pieds touchent à peine les planches du bas, et on le sent un petit peu inquiet.

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Gabriel est maintenant bien à l’aise, une petite photo et il s’éloigne à toute allure, nous ne le verrons plus que de bien loin.

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Après avoir réussi son passage en extension, Jérémy a rejoint la plate-forme et change l’accroche des mousquetons de sécurité pour passer à l’étape suivante. Il fait ça avec beaucoup de sérieux et de concentration.

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Maintenant, les rondins suspendus ! Ça gigote pas mal, mais l’écart entre haut et bas est plus raisonnable.

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Au tour de Papy maintenant !

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D’arbre en arbre, le parcours se poursuit tranquillement, chacun son tour, jusqu’à la tyrolienne finale. Bravo la famille des apprentis primates arboricoles !

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Et voilà, on repart comme on était venus, sans doute jusqu’à l’année prochaine…

 

Autrefois les mines (13 août 2018)

Maintenant que de nouveaux projets d’exploitation minière se précisent dans la haute vallée du Salat (mines de Salau), il est temps de s’intéresser aux anciens sites abandonnés, nombreux dans nos montagnes, et c’est avec cette idée que nous partons ce 13 août accompagnés de Jean-Marie vers la haute vallée du Lez, un peu à l’ouest de celle d’Estours. Nous rejoignons d’abord le village de Seintein, puis nous poursuivons encore vers le sud jusqu’à Eylie, et même plus exactement le Bocard d’Eylie, où on se gare près des anciens bâtiments miniers abandonnés.

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L’idée est de suivre en remontant le fond de la vallée, jusqu’au cirque de La Plagne. Allons-y !

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Toute exploitation ayant cessé depuis les environs de 1960, les bâtiments se dégradent tranquillement depuis cette époque.

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Un artiste piloté (ou peut-être seulement autorisé ?) par la mairie de Seintein est venu déposer sur un de ces murs lépreux une image naïve de sa montagne rêvée, exempte d’installations minières et de dépôts polluants.

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Au départ du chemin, nous voici avertis ! Les sols sont impactés, sans que l’on aille jusqu’à nous dire par quoi.

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Cette enfilade de bâtiments est l’ancienne laverie de minerai. Facile, on utilise l’eau des ruisseaux ! Puis les eaux usées s’en vont toutes seules vers l’aval…

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Une ancienne carte postale nous montre la même chose une centaine d’années plus tôt.

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Nous commençons à avancer sur le chemin. Le long de la crête à notre droite, une conduite descend (et parfois remonte) d’un bout à l’autre, sans que l’on sache quelle est (ou a été) son utilité.

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Sur le bord du chemin, des fleurs ordinaires, comme cette belle scabieuse.

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Et sur les flancs de la vallée, des poteaux peu ordinaires, moches et désormais, pour la plupart, inutiles.

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On franchit le ruisseau !

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Il y a des œillets, qui sentent bon, mmmmm….

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Des dépôts miniers, au bas du ruisseau d’Urets, sur l’autre rive.

 

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Le chemin continue vers le cirque que l’on aperçoit maintenant plus loin.

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Une belle carline bien piquante attire mon attention : mon amie Itxaro aimerait en avoir une pour la porte de sa maison. Pousse-toi, l’abeille !

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Sur l’autre versant, une grande saignée toute droite essaye de se donner un air naturel, mais je n’y crois pas beaucoup.

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Le porteur de carline examine la situation…

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…ou peut-être seulement la scène familiale de l’autre côté du ruisseau ?
Quelles teneurs en métaux lourds dans la viande de ces animaux ?….
Mais trêve de mauvais esprit, il est temps de redescendre au Bocard ! Le ciel devient menaçant !

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Pas de photo de la descente, le ciel menaçant étant passé à exécution et nous ayant copieusement arrosé. L’appareil était donc à l’abri. Merci Jean-Marie pour cette image finale, on a l’air vraiment malins sous nos protections de fortune.

 

Le Tuc de Peyre Mensongère (7 août 2018)

Ce 7 août est un grand jour : première ascension d’une montagne (modeste, 1741m seulement, mais une vraie montagne tout de même…) pour Caroline.

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Une longue piste qui escalade en lacets successifs le versant de la vallée d’Ustou nous a amenés jusqu’à notre point de départ à 1542m d’altitude, et nous voilà prêts à démarrer.

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C’est Julie qui marche devant ! On a décidé de rejoindre d’abord le col de la Serre du Cot un peu plus loin, mais guère plus haut (1546m) qui marque la limite avec la vallée du Salat.

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Le panneau dit tout ou presque.

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Sur notre gauche, la longue crête herbeuse qui rejoint le pic de la Tèse, nettement plus haut (2254m).

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Nous voilà au col ! Vers l’ouest, c’est le mont Valier et son chaînon qui attirent les regards. Les névés sont encore nombreux en ce début de mois d’août, et on voit bien au-dessous du sommet le triangle blanc du glacier d’Arcouzan, le plus oriental des Pyrénées et l’un des plus petits du monde. Plus proche de nous sur la droite, le pic de Fonta qui nous sépare de la vallée d’Estours. Sa crête descend jusqu’au col de Pause où nous étions il y a quelques jours.

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Houla ! En voilà un troupeau qui descend vers nous ! Si elles veulent la place au col, on ne va pas se battre avec elles, on cédera la place. Justement, c’est à l’endroit d’où elles viennent que l’on veut aller. On attend qu’elles aient fini de passer.

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Une mère et son petit se dirigent vers nous, alors que la plupart des autres rejoignent le point d’eau.

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La surveillante observe la situation ; ce sont des vaches gasconnes, une race locale. De belles bêtes !

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Ça y est, le passage est libre ! On peut se mettre en route. Pour Julie c’est l’option « chaise à porteur » maintenant.

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On suit le flanc ouest du Tuc, avec à peu près la même vue sur la chaîne du Valier, le pic de Fonta et le col de Pause ; les lacets de la route sont mieux visibles maintenant.

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On arrive au sommet ! On passe tout près de ce que je suppose être une station météo, dotée de panneaux solaires. Mais peut-être s’agit-il de tout autre chose…

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La vie au sommet : un cirse laineux, magnifique…

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…une araignée en train de ficeler son rôti…

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…un beau chardon en étoile sur le point de s’épanouir…

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…et les vainqueurs du jour pour le premier sommet de Caroline et de Julie. Bravo les filles !

La vie quotidienne à Estours en août 2018

Images ordinaires de l’été 2018…

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Raphaël n’est pas venu en Ariège depuis plusieurs années. Et les joints extérieurs de la grange, même côté nord, n’ont pas du tout avancé…

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C’est donc lui qui relance le processus auquel il avait déjà participé. Ouf ! Un petit coup de jeune, ça fait du bien ! L’œil du lynx inspecte les éventuels trous de souris…

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Sur les pommiers, les pommes ont bien grossi et menacent même par endroits de faire casser les branches ! On se rapproche doucement de l’échéance d’une belle récolte, toujours incertaine tant qu’elle reste dans le futur.

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Les haricots grimpants ont atteint et même pour certains dépassé le sommet de leurs perches. Malgré les aléas de la germination, on espère avoir une petite récolte.

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Ce n’est plus une ruche, c’est un gratte-ciel à abeilles !

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A la  rubrique des calamités de l’été, je vous présente la pyrale du buis, version ailée. Leurs millions de chenilles ont exterminé la totalité des buis de la vallée en l’espace de quelques semaines seulement ! Charmante bestiole, au demeurant…

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Les ombellifères ne sont pas touchées.

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Comme le temps est au beau, on en profite pour aller pique-niquer à la cabane de Tariole avec les jeunes.

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Julie aime bien les tartines de pâté…

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…et s’intéresse à la barbe de Papy !

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Zut ! Maman a envie de faire la sieste !

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On quitte la cabane après l’avoir bien refermée, comme d’habitude. Voyons un peu ce qui pousse alentour en ce moment…

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Quelques digitales bien avancées mais tellement merveilleuses.

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Et tout plein de jolis chardons bien piquants, en fait il me semble me souvenir que ceux-ci sont des cirses laineux.

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Et même une rose trémière !
Ah, mais non, c’est une blague, on est de retour à la maison ici 🙂

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Le jointoiement de la face nord se poursuit avec un changement de casting. Admirez les costumes des acteurs !

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On lutte aussi (chimiquement !) contre une autre calamité de l’été, l’installation d’une colonie de guêpes sous les ardoises, au niveau de la salle de bains.

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Quant à la pyrale du buis, je vous présente sa forme dévoreuse de buis. Il semblerait que pour changer de garde-manger, elle se laisse pendre au bout d’un fil de soie et emporter plus loin par les courants d’air. C’est malin !

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Allons ! Ne terminons pas sur une image de ce monstre exterminateur, mais sur une belle rose trémière qui épanouit sa beauté fragile au soleil de l’été.

 

« Autrefois le Couserans »

En 2018, c’était la 26e édition de cette manifestation estivale à Saint-Girons, et nous n’y étions jamais allés ! C’est moche, et il était plus que temps de réparer cette longue absence et d’aller voir de quoi il retournait.
Nous voilà donc le dimanche 5 août, en fin de matinée, par un temps radieux, postés sur le parcours du grand défilé, pas très loin du pont sur le Salat.

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On commence avec les tracteurs :

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Un long défilé d’engins divers et variés, certains vraiment très anciens… et beaucoup venant de régions très éloignées du Couserans ! « Autrefois » est le terme le plus important, dans le titre !

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Beaucoup de ces engins tirent des remorques, utilitaires comme cette charrette à foin…

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…ou festives, comme cette charrette à musique.

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Après les engins motorisés viennent les marcheurs, ici des bethmalais reconnaissables à leurs sabots pointus. Quel courage de faire le tour de la ville chaussé comme ça !

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Ils ne sont pas les seuls musiciens, celui-ci vient de Martres-Tolosane, un voisin.

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Puis c’est le tour des mules (ou des mulets). La mule simple pour commencer…

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Puis la paire de mules…

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Et enfin la triple mule, en courant par dessus le marché !

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Maintenant voici venir la horde sauvage des chevaux de Léo, peut-être bien ceux que nous avons pu admirer au col de Pause. Habitués à vivre libres, ils ne sont pas très disciplinés, et ont un peu tendance à partir galoper au milieu des spectateurs…

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Des chèvres maintenant, bien plus sages que les chevaux précédents.

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Puis c’est le tour des attelages de vaches ou de bœufs. Ici avec un conducteur style Woody Allen 🙂 … et des superbes cornes !

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La voilette, c’est pour protéger les yeux des attaques de mouches ? Ou peut-être pour ne pas avoir peur de ce qui peut se passer autour.

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Même un troupeau d’oies, au pas de l’oie évidemment.

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Et là, des chiens de chasse avec des looooongues oreilles.

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On s’occupe de les faire boire. Attention à ne pas tremper les oreilles dans la gamelle, tout de même !

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Le défilé a fini de passer, on se dirige vers des lieux plus civilisés. Sur le Champ de Mars, les animaux ont été parqués en attendant le départ. On peut y vérifier au passage que les bovins attelés par paires nouent entre eux une vraie amitié.

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Ouf ! C’était long ! Ça fait du bien de s’asseoir à l’ombre pour manger un morceau…en Couserans.