Izadia, un morceau de nature.

Le lendemain, le parc Izadia (à Anglet) est ouvert, et il y a des ateliers pour les enfants ! Comme Halloween approche, le thème des araignées est à l’honneur, et pendant que les garçons tissent chacun leur toile, je m’échappe pour espionner les vraies bestioles du parc.

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Par chance, dès que je sors du bâtiment, je tombe sur une superbe aigrette en chasse près de l’arrivée d’eau. Nous sommes là dans le premier des deux lacs du parc, celui qui communique directement avec l’embouchure de l’Adour.

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Elle inspecte attentivement ce qui se passe dans l’eau et…

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… bingo ! Elle a attrapé un micro-poisson !
Fascinée, je reste un bon moment à la regarder.

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Au-delà s’étendent les rives du lac, désormais préservées, où se développe la végétation.

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De nombreux nichoirs ont été posés dans tout le parc, pour favoriser les passereaux qui participent activement à la lutte contre les terribles chenilles processionnaires du pin.

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Les oiseaux aquatiques aiment les lacs, mais pas trop les visiteurs. Il faut être bien équipé pour les photographier, car ils restent à l’écart des chemins, et même mon plus gros zoom s’avère insuffisant.

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Avec un peu de chance, il y en a un qui passe et ne sera pas trop flou, comme cette mouette rieuse.

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Sur l’autre côté du chemin, c’est la végétation avec ses propres habitants ou visiteurs, comme ce Tircis posé au soleil.

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La limite entre la terre et l’eau est toujours un endroit privilégié. Un lieu de contrastes…48828898002_4ccc2f7943_c

Ce n’est plus vraiment la saison, mais il y a encore quelques fleurs d’onagre. Quelle couleur !

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Les branches mortes au bord de l’eau sont d’un tout autre style.

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Moi qui suis bien loin d’avoir  les qualités d’un oiseau-pêcheur, c’est la première fois que je vois des poissons ici ! Et j’ai même réussi à en photographier un, quel exploit !

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Le lendemain, Maman est arrivée. Elle admire les travaux sur les toiles d’araignées. Les trois vont maintenant prendre la route pour le Portugal, non sans avoir pris le temps de faire un petit Monopoly, incontournable pour Gabriel. Bonne route, les voyageurs !

 

La Littorale.

Nous revoilà de passage au pays basque ce mois de septembre 2018, et Michou m’emmène dans une petite balade à la recherche de quelques-unes des œuvres exposées dans le cadre de la biennale d’art contemporain : la Littorale. Il s’agit alors de la 7ème édition, et j’avoue n’avoir pas visité toutes les précédentes ; allons-y, cette fois.

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La première oeuvre que nous visitons est visible de loin, et elle est toujours en place à l’heure qu’il est. Il s’agit de la « love tower » de l’artiste japonais Tadashi Kawamata, superbe belvédère dominant la côte et faisant écho à la grotte légendaire de la Chambre d’Amour qui se trouve un peu plus bas.

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On accède à la plate-forme supérieure par un escalier hélicoïdal.

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De là-haut, la vue est chouette vers le VVF (actuel club Belambra) et la plage de la Chambre d’Amour.

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Et pas mal aussi vers Anglet avec ici quelques détails du haut de la structure en bois.

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On continue par la promenade des sources, désormais réservée aux cyclistes et piétons. A l’extrémité des bassins, une peinture de Laure-Mary Couégnias dont le titre est « noli me tangere », qu’on ne me demande pas pourquoi.

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Dans le bassin, les plantes aquatiques sont superbes…

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Le long de la promenade littorale, les formes enlacées de « la Copula »de Remed

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… et un peu plus loin, la Piéta d’argile sans tête « Invalid Icon » d’Anne Wenzel. Depuis la promenade, on ne voit pas le corps de Jésus sur les genoux de la Vierge décapitée.

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On se dirige maintenant vers l’entrée de la grotte, barrée pour l’occasion par la « love palissade » de Lionel Scoccimaro. Mouais…

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Pour finir je découvre une oeuvre ni signée ni répertoriée que je baptiserai « le joyeux poteau ». J’aime bien…

28 février, neige à Anglet.

Au vu du titre, et en le comparant à la date de publication, on pourrait croire que je me lance dans la voyance ou dans la météo au long cours ! Qu’on se rassure, c’est juste la météo de 2018 dont il s’agit ici, il n’y a donc rien d’extra-lucide dans mon propos. Enfin… en réalité, c’est l’avenir qui nous le dira.
Ce jour-là, donc, était un mercredi, ce qui n’a pas la moindre importance. Et voilà qu’au saut du lit, en jetant un œil vague par la fenêtre…

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Ouaaaah ! Il a neigé !
Je descends l’escalier pour aller à la cuisine…

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Aaaaah ! Ici aussi il a neigé ! Il y a un gros coussin blanc posé sur chaque pot de fleur !

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Et c’est pareil dans le jardin, il y a de la neige PARTOUT !

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De la neige sur les catalpas…

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et sur tous les arbustes aussi…

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…et il a même neigé sur Biarritz, comme on peut le voir en allant se promener jusqu’au phare.
La neige est vraiment partout, et elle nous réinvente un monde entièrement repeint en gris et blanc, ou presque. Car malgré tout…

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bien cachés au fond de leur petit coin de jardin, les camélias font de la résistance.

Quelques jours au Pays Basque.

Un petit album éclectique de la fin du mois de juin au Pays Basque, une période marquée par un épisode de forte chaleur pendant laquelle le mieux était de rester aux abris pendant la journée, circonstance peu propice pour la photographie…

Nos visiteurs américains n’ont donc pas pu profiter pleinement de la plage à cause d’une chaleur excessive, qui les obligeait à attendre la fin de la journée pour rejoindre la sable, mais ils ont bien apprécié les ombrages du jardin.

Promenade jusqu’au phare. Les hortensias sont en pleine floraison, et les vieux tamaris aux troncs tortueux toujours aussi beaux.

L’un d’entre eux nous regarde d’un drôle d’œil.

Les retraités profitent des bancs publics.

Côté sud, les falaises et le Regina.

Le port des pêcheurs et le rocher de la Vierge, et le Jaizkibel dans le lointain.

Côté nord, la falaise attaquée par l’Océan…

…et le bâtiment de l’ancien VVF, désormais club Belambra.

Promenade du côté du col d’Ibardin cette fois, un peu plus tard. La forêt de mélèzes, bien verte.

Les brebis ont été tondues récemment, elles semblent bien maigrichonnes sans leur gros pull-over en pure laine.

Les pins sur la crête ont bien souffert des dernières tempêtes.

Et ce poulain est encore un peu timide.

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Hou ! Tout ça donne soif !

Il n’y a pas trop de fleurs au jardin, si ce n’est les habituels hortensias, mais cette gaillarde est un vrai soleil végétal ! Normal, c’est le début de l’été, après tout…

Le printemps à Chiberta aussi.

Le printemps amène un peu partout son lot de nouveautés, et surtout bien sûr dans le domaine du végétal. La forêt de Chiberta toute proche n’échappe pas à la règle, allons donc y faire une petite promenade en ce mois d’avril 2017, avant de repartir vers de nouveaux horizons.

L’herbe qui borde les allées a pris une teinte bien de saison, ainsi que les habits verts des troncs de pins maritimes : même dans une forêt de résineux, les effets de l’arrivée du printemps sont bien visibles. Voyons quelques détails.

Des églantines… la plante a cherché et trouvé la lumière qui lui permet de s’épanouir !

Les vesces, qui apportent leur note de couleur vive dans les bas-côtés herbeux.

Et enfin mes préférées, les sérapias, ou plus exactement sérapias langue (on comprend pourquoi en les regardant), de la famille des orchidées, qui sont toujours des fleurs assez exceptionnelles. Avril n’est plus si loin maintenant, les retrouverons-nous cette année ? C’est ce que j’espère…

Vagabondages de mai.

Le mois de mai s’est ensuite achevé sans grande ni petite expédition, hormis les allées et venues entre l’Ariège et le Pays Basque. Il a été accompagné de son habituel cortège de soleil, de pluies et de brumes, de fleurs et même de bestioles.

Premier passage par l’Ariège au retour du Roussillon :

Le Mirabat apparaît entre les brumes

apparition du Mirabat entre les écharpes de brumes tandis que le soleil perce à travers les nuages.

une pervenche

Quelques fleurs de pervenches sur le rocher du fond de la terrasse.

les jardins

Dans les jardins côté Nord, les pommes de terre commencent à montrer leurs feuilles, et les courges essayent de s’adapter à leur vie en pleine terre. Il est loin, le vieux temps où tout cela n’était qu’un grand champ de ronces !

les arctothèques

Autres lieux, nouvelles fleurs à découvrir : celles-ci s’avèrent originaires d’Afrique du Sud, l’époque est aux migrations. Ce sont des arctothèques, qu’on se le dise.

le jardin de Michou

C’est aussi la grande saison des fleurs dans le jardin de Michou à Anglet.

Biriatou

Une petite virée gastronomique à Biriatou, là aussi les fleurs apparaissent, mais il faut laisser la place du chat.

les iris d'Estours

De retour en Ariège, les iris sont au sommet de leur floraison, une période que j’apprécie particulièrement. Les grosses limaces noires les adorent aussi, mais je ne les laisse pas faire. Enfin… je fais ce que je peux.

fleur de lamier

Moins appréciés des mollusques, les lamiers tapissent les bords du chemin dit « la pierre plate » qui permet de monter au hameau depuis la route.

les ancolies

C’est aussi la pleine saison des ancolies, qui bleuissent abondamment les bords des chemins et des routes en mai et juin.

iris après la pluie

Les perles de pluie se posent sur les iris et leur font courber la tête, elles brillent dans le soleil.

les mésanges

Un couple de mésanges bleues s’est installé dans le mur nord, l’entrée du logis se trouve au-dessous de l’extrémité d’une poutre. Je les ai repérées aux piaillements de la marmaille lorsqu’un des parents arrive avec le ravitaillement. Mais il a fallu attendre longtemps avant de réussir à fixer la scène…

géranium livide

Plus discrets que les ancolies, les géraniums livides sont de plus en plus nombreux chaque année. J’aime leur délicatesse.

la rose rouge

L’une des roses rouges, jamais très nombreuses, a capté des centaines de gouttes, ça brille dans le soleil.

le lézard vert

C’est l’époque où les lézards verts, préoccupés par leur reproduction, deviennent un peu bleus (les mâles uniquement, paraît-il), et surtout bien moins farouches car leur attention se concentre sur la course à la lézarde.

encore le Mirabat

Dernier salut au Seigneur Mirabat avant de repartir vers l’Ouest…

couchant sur l'Océan

…et dernier salut au Soleil qui s’en va éclairer au-delà de l’Océan avant de revenir par l’Est le lendemain matin.

Libération.

Nous voici maintenant de retour à Anglet, et ce mercredi 27 janvier, je suis invitée à la plage de la Barre pour un événement particulier, que je vous invite à découvrir avec moi.

l'arrivée

Nous sommes arrivés depuis un petit moment déjà lorsque nous voyons arriver la petite troupe des acteurs du jour.

arrivée sur la plage

Tout le monde sur la plage ! Il fait beau, mais les vagues sont grosses…

ouverture

De grosses cages portables, protégées par des couvertures, sont posées sur le sable. L’un des jeunes spectateurs est invité à participer : on va commencer par libérer une mouette tridactyle ; elle a été recueillie et soignée par l’association Hegalaldia, et le moment est venu de lui rendre sa liberté !

la mouette tridactyle

Il ne faut pas la lâcher sur le sable, mais en l’air, pour qu’elle prenne son envol.

l'envol de la mouette

Tout va bien, la voilà partie, sans que lui prenne l’idée d’aller se poser sur l’eau où elle se serait faite rouler par les grosses vagues déferlantes.

libération des labbes

C’est maintenant le tour des suivants, trois grands labbes que l’on laisse sortir sur la plage, de la cage dans laquelle ils ont été amenés.

le grand labbe

On pose pour les photographes.

les trois grands labbes

On se dégourdit un peu les ailes. Ils sont trois à être rendus à la liberté aujourd’hui, mais ne semblent guère pressés de prendre leur envol.

les trois grands labbes (2)

La présence des spectateurs n’a pas l’air de beaucoup les stresser. Les minutes s’écoulent sans que l’un d’entre eux manifeste la moindre envie de nous quitter.

premier envol

Enfin ! Le premier s’est décidé à s’envoler, après avoir été un peu houspillé, et il est tout de suite pris en chasse par un autre oiseau, mais les deux autres ne le suivent pas.

la vague

Ce n’est pas bien loin que les vagues déferlent, formant de beaux tubes à surfer.

essai d'ailes

Les deux retardataires se font prier, ou peut-être juste admirer ; ils battent un peu des ailes…

vol d'essai

…effectuent quelques petits vols d’essai.

deuxième envol

Voilà le deuxième qui s’envole enfin !

dernier envol

Il est assez vite suivi par son compagnon…

le grand départ

…qui ne tarde pas à prendre de la hauteur et à s’éloigner vers le large.

Opération pleinement réussie pour l’association Hegalaldia, qu’il faut remercier pour le magnifique et émouvant spectacle de ces oiseaux sauvages rendus à la liberté.

Été indien.

Toussaint 2015 n’était pas accompagnée de son cortège de brouillards et de pluies, l’été indien battait son plein à ce moment-là.

le phare et l'océan

Vue sur l’Océan depuis le haut de la promenade des falaises le 31 octobre, un vrai beau temps, avec de belles vagues pour surfeur confirmé, bien régulières et aussi bien grosses.

l'histoire

C’est le week-end, et le gang des toulousains a débarqué à Anglet. Papy raconte l’histoire de Monsieur lapin.

petit caméléon

Jérémy essaierait-il de faire le caméléon ?

l'araignée de la fenêtre

Prends garde à toi, Pénélope !

patit ogre

Il a bon appétit, Jérémy !

Gabriel

1er Novembre, on a mangé au jardin et tout le monde est en T-shirt.

la vieille balançoire

Gabriel est même pieds nus ! Il essaye la vieille balançoire, installée pour la génération précédente.

la partie de pétanque

Après le repas, les garçons font une partie de pétanque. Oui, il manque Jérémy, mais il faut bien qu’il fasse la sieste, il est encore petit.

les grosses vagues

Le soir, je fais un petit tout jusqu’à la Barre pour aller admirer la taille des vagues, c’est vrai qu’elles sont très grosses.

bodyboarder

Pas de surfeur, mais deux ou trois bodyboarders n’ayant pas peur de la grosse lessive.

le voilier

Un peu plus loin, un voilier rentre tranquillement dans l’embouchure de l’Adour, protégé de la houle par la grande digue de Tarnos.

soleil couchant

A cette saison, le soleil se couche derrière les côtes espagnoles, et il y a aussi quelques petits nuages pour lui faire un masque de bandit.

sur la plage

Et même les plus grosses vagues finissent par venir mourir sur la plage…

Naufrage à Anglet.

C’est à deux pas de chez nous, et pourtant c’est Fanny, depuis Sao Paulo, qui nous a informés, prévenue par les infos qu’elle regarde en se levant : ce matin un cargo espagnol, le Luno, a fait naufrage et s’est brisé en deux sur le grand épi près de la Barre. Me voilà donc aussitôt partie, armée de mon appareil photo, et voici en exclusivité pour mes fidèles lecteurs quelques images de ce considérable événement.

Lorsque nous arrivons à la Barre (c'est-à(dire à l'embouchure de l'Adour), à pied car seuls les véhicules autorisés peuvent y accéder, nous constatons que malgré la marée basse, les vagues entrent copieusement dans le chenal.

Lorsque nous arrivons à la Barre (c’est-à-dire à l’embouchure de l’Adour), à pied car seuls les véhicules autorisés peuvent accéder, nous constatons que malgré la marée basse, les vagues entrent copieusement dans le chenal.

Elles font de grandes gerbes jusqu'au bout de la grande jetée de Tarnos, de l'autre côté de l'Adour.

Elles font de grandes gerbes jusqu’au bout de la grande jetée de Tarnos, de l’autre côté de l’Adour.

Les vagues déferlent à perte de vue.

Sur l’Océan, les vagues déferlent à perte de vue.

A notre gauche, nous apercevons les deux morceaux du bateau brisé, l'avant a dérivé vers la plage tandis que la partie arrière est resté empalé sur les enrochements de l'épi.

A notre gauche, nous apercevons les deux morceaux du bateau brisé ; la partie avant, que l’on voit dépasser de la digue, a dérivé vers la plage des Cavaliers tandis que la partie arrière est resté empalée sur les enrochements au bout de l’épi.

Avec le zoom on peut faire le reportage sans trop s'approcher, heureusement car les accès sont réservés aux secours, évidemment.

Avec le zoom on peut faire le reportage sans trop s’approcher, heureusement car les accès sont réservés aux secours, évidemment.

La carcasse du cargo est empalée sur cette extrémité de l'épi bien connue pour ses énormes vagues.

La carcasse du cargo est empalée sur cette extrémité de l’épi bien connue pour ses énormes vagues.

De la façon dont elles secouaient l'épave, on comprenait bien que le démantèlement allait se poursuivre.

De la façon dont elles secouent l’épave, on comprend bien que le démantèlement va sûrement se poursuivre.

Au moment où nous repartons, nous laissons passer les ambulances qui emmènent les  rescapés du naufrage.

Au moment où nous repartons, nous laissons passer les ambulances qui emmènent les rescapés du naufrage.

tandis qu'un spectateur attentif surveille l'évolution de la situation.

tandis qu’un spectateur attentif surveille l’évolution de la situation.

Pas de victime à déplorer pour cette fois, ouf ! Quant au fioul contenu dans le bateau, il doit avoir de bonnes chances de finir sur nos plages… 😦