25 décembre 2019

Jour de Noël ! Mais la fête s’achève déjà… Parisiens (enfin, plutôt banlieusards) et toulousains s’apprêtent à repartir, dès le début d’après-midi pour les premiers.

Après leur première nuit, Theo et Dino prennent la pose pour Maman.

Il fait bien beau ce matin à Iraty. L’équipe des toulousains se décide pour l’ascension du pic des Escaliers, juste en face de nous. Étrange, d’ailleurs, ce nom qu’il porte, au vu de son allure sous l’angle où nous le voyons. Mais il me semble qu’il a un versant bien rocheux, à l’opposé, hors de notre vue.

Bientôt l’Épiphanie ! Étrange, cette trace d’avion, elle donne l’impression que les garçons suivent l’étoile de Noël !

Les voilà au sommet du « pic » !
Merci Jérôme pour les photos.

L’après-midi, nous aussi allons nous promener, aux abords du col.

On prend le chemin qui se dirige vers un autre chalet d’Iraty.

Ooooh ! Il reste des flaques !

Les grands admirent la jolie lumière sur le pic des Escaliers…

Mais les petits ont repéré les flaques 😉

Le soleil n’est plus très haut, et il y a un X dans le ciel.

Pendant ce temps, le pic d’Orhy, dont le manteau blanc est de plus en plus déchiqueté, continue à dominer la situation.

C’est Noël !

24 décembre 2019. L’après-midi s’écoule agréablement autour de notre gisement de neige.

Oscar se laisse promener par son porteur personnel, qui ne semble pas trop apprécier que l’on s’accroche à sa crinière !

Caroline profite de la vue, de l’air, de la montagne et du soleil, mais on voit bien que sa petite Julie lui manque un peu, alors que les cousins font les fous dans la neige.

Que se passe-t’il au chalet pendant ce temps ?

C’est le moment du retour !

Punaise !!!!! Lepère Noël en a profité pour passer !!!!

Le petit schtroumpf a trouvé un cadeau ! Vite, allons voir Maman !

Holala…. Papa Noël a amené l’énorme dino dont Theo avait rêvé… et en plus il est tout doux.

Theo est comblé par son dino, mais les plus grands s’intéressent à tout.

Oscar a un gros cadeau, mais Maman va devoir l’aider.

Jérémy et Gabriel sont avec leur Maman aussi, mais je ne me souviens pas de la raison pour laquelle Jérémy était en caleçon.

Un Monopoly édition « tricheurs » ! Il est gonflé, le Père Noël !

Theo ne quitte plus son dino ! Dans quelques jours, il va falloir lui trouver une petite place dans une valise pour l’emmener au Brésil, oups !

Oscar nous gratifie d’une petite chanson, en s’accompagnant de sa nouvelle guitare.

Puis c’est l’heure de l’apéritif, Champagne de rigueur, c’est fête !

Copieuse raclette pour le réveillon de montagne, un petit air de Savoie au Pays Basque 🙂

Et jeux de société pour finir la soirée.

Dans la montagne basque.

Les toulousains nous ont maintenant rejoints. Le 24 décembre, on s’occupe en attendant le Père Noël.

On se retrouve entre cousins

On se trouve des occupations…

L’après-midi, on prend la route qui mène au chalet et on la poursuit plus loin pour voir où cela nous amène. On sort alors assez rapidement de la forêt pour accéder aux zones de pâturages. La crête que l’on voit avec les antennes, c’est la crête d’Organbidexka (et oui, c’est bien le Pays Basque, ici) qui domine la zone boisée où sont construits les chalets.

Après quelques kilomètres, on aperçoit plus loin une grosse congère qui semble bien barrer la route.

Vers le sud-est, le pic d’Orhy (le premier à dépasser les 2000m depuis l’Océan) a accroché un nuage.

Au bord de la route, une cabane moderne, sans doute destinée aux éleveurs pendant l’estive.

On abandonne la voiture au bord du chemin et on continue à pied.

Il y a du monde sur la neige !

Vers le nord, la vue s’étend jusqu’à la plaine.

Tout le monde est là en train de profiter de l’accumulation de neige, préservée par son exposition au nord. Theo découvre le contact immersif.

Discussion entre cousins…

Jérôme supervise. Et photographie…

Oscar promène Daddy, un peu plus loin.

Les « grands » sont passés à la réalisation.

Il y a aussi la possibilité de profiter de la pente pour faire quelques glissades !

Côté plaine, les brumes commencent à envahir les fonds des vallées.

Comme nous redescendons, le pic d’Orhy s’est complètement dégagé. Jérémy adorerait grimper là-haut !

La route serpente dans le relief vallonné.

La forêt, la grande forêt d’Iraty, c’est un peu plus loin, un peu plus bas ; cet arbre là semble bien s’en être échappé.

Encore un coup d’œil vers l’est et les sommets plus lointains, plus hauts et plus enneigés, avant de replonger dans la forêt pour rejoindre notre chalet.

Iraty, nous y voilà.

C’est le samedi 21 décembre que nous partons avec armes et bagages (mais sans armes, bien entendu, juste quelques outils) vers notre résidence de la montagne basque pour la semaine à venir.
Le chalet est heureusement bien plus accessible que lors de notre première visite, pas de verglas cette fois. Ouf !

Nous résidons dans la forêt, mais l’absence de feuilles laisse quand même voir le paysage environnant : on est bien à la montagne !

Nous dominons le grand parking, quasiment désert à ce moment, puisqu’on voit bien qu’il n’est pas question de balades en skis de fond ou raquettes ! Et non, la neige n’est pas au rendez-vous de Noël cette année.

On se lève de bonne humeur ce premier matin…

… et on apprécie le petit déjeuner !
Il faut dire qu’on a même amené du miel d’Estours pour nos petits oursons brésiliens.

Pas question d’aller couper un arbre dans la montagne, on a aussi amené notre « sapin » en bois flottés récupérés sur les plages, ainsi que les décos qui vont avec.

Même sans neige, il ne fait pas tellement chaud ici, surtout quand on arrive de l’été austral. Il faut sortir couverts !

Il reste cependant quelques amoncellements réalisés par les chasse-neiges et pas encore fondus ! Les petits brésiliens découvrent, c’est leur première fois…

Theo et son premier bonhomme de neige !

Dans l’après-midi, le temps devient vraiment moche, et ce n’est même pas de la neige qui tombe, mais une petite pluie fine et désagréable. Pouah !
Nous allons tout de même nous promener jusqu’au col de Bagargi (Bagargietako lepoa en basque).

On ne va pas trop traîner avant de retourner se mettre au chaud, et en profiter pour se faire lire quelques histoires par Mamie.

Le lendemain matin, nous constatons que la limite pluie-neige était bien plus haut que nous, puisque le sommet d’en face est tout juste poudré.

Après la tempête.

16 décembre 2019, je découvre les dégâts causés par la tempête des jours précédents sur le front de mer à Anglet.

Et on peut voir que ça bouillonne encore dans la marmite…

Le phare de Biarritz reste fidèle au poste.

Et si on allait à Iraty ?

Qui connaît Iraty ? Ici en Pays Basque, presque tout le monde ! Iraty, son immense forêt, les cèpes, les balades, la neige en hiver… Iraty, c’est le Pays Basque profond et sauvage, la montagne et la nature préservée, l’empreinte de l’homme et du pastoralisme depuis des millénaires aussi. En route !

Comme une sorte de porte d’entrée, nous voici au col de Burdincurutcheta (Burdinkurutxetako Lepoa, pour les initiés). Ce n’est pas encore la forêt, comme on peut le voir, mais la descente que nous allons entamer va nous y amener tranquillement.

Elle est là, la forêt, sur l’autre versant, en face de nous, et c’est le pic d’Orhy qui domine la situation. Il est déjà bien blanc en ce 10 décembre !

Nous prenons la route qui monte vers les chalets ; il fait très beau, et très froid.

Pour aller visiter notre futur chalet (réservé pour Noël), on nous amène avec un véhicule spécialement équipé, car tout est verglacé et terriblement glissant.

En redescendant, on s’arrête un moment au bord du petit lac.

La forêt d’Iraty, c’est une hêtraie, la plus grande d’Europe, dit-on. Les voici donc, les hêtres, enfin, juste un échantillon.

Le chalet Pedro est fermé, dommage, car le programme était bien tentant.

On le dépasse et on marche un moment sur la route, entre pâturages et forêt.

Elle longe le ruisseau d’Iraty (Iratiko erreka, toujours pour les initiés), que franchit ici une bien jolie passerelle.

Pas question de trop s’attarder, les jours sont bien courts en décembre ! Il est temps de prendre la route du retour. Mais… on reviendra, et c’est pour bientôt.

Estours en décembre.

Finie la Bretagne et toutes les belles découvertes, voilà 2019 qui s’achève doucement. En ce début décembre, il faut bien revenir faire un petit tour en Ariège, d’ailleurs il reste encore quelques pommes à ramasser. Pour notre arrivée, la montagne s’est déjà mise un peu en mode « hiver », avec une poudrée de neige fraîche du côté du Fonta.

À deux et sans visiteurs attendus, on décide de s’installer à l’annexe, plus facile à chauffer.

C’est un peu le bazar, mais ça ira quand même !

En tous cas, dehors, il fait sérieusement froid !

Le givre dessine des contours blancs aux feuilles tombées.

Ou même dépose un « granizado » sur d’autres.

Il fait froid, mais le temps s’est remis au beau.

Le passage du soleil génère des bancs de brume dans la vallée.

Tiens ! Voilà que mon café me regarde, maintenant !

Bien au chaud derrière la porte vitrée, j’observe les oiseaux qui viennent se ravitailler à la mangeoire. Et même, pas si fréquente, une mésange huppée avec sa superbe coiffure de punk.

Le jardin des plantes.

C’est notre deuxième jour à Nantes, et il y a une session « bricolage » prévue pour l’après-midi. Le matin, JM nous emmène au jardin des plantes, malgré une météo pas géniale.

Première rencontre : une belle dame toute nue qui ne craint pas trop le froid et qui se cache (pas très bien) dans les buissons.

Novembre, c’est l’automne, à Nantes aussi. Avec les couleurs qui vont bien.

Il n’y a pas que des plantes, au Jardin des Plantes. Il y a aussi plein de canards, de plein d’espèces différentes. Celui-ci a aussi des couleurs de l’automne, je ne sais pas si c’est permanent pour lui, ou seulement saisonnier.

Il s’est trouvé un copain dans les mêmes tons, mais avec des dessins différents.

Un artiste a fait pousser ces jolies fleurs blanches le long du chemin d’eau.

Et voici maintenant le local de l’étape : natif de la ville, Jules Vernes est aussi présent.

Les serres, magnifiques. Mais pas de visite libre, c’est fermé.

Et encore des canards !

Un artiste motivé par les bancs en a installé de toutes sortes dans le jardin. Ici c’est un « siestobanc, destiné à contempler l’harmonie céleste des ciels et cieux du Jardin des plantes… »
L’artiste s’appelle Claude Ponti.

Même artiste, autre banc (géant, celui-ci).

Un peu plus loin, une œuvre d’art naturelle, ce plaqueminier couvert de kakis.

Une sculpture dite d’ « architexture », au-dessus de l’eau, ici.

J’y vais ou j’y vais pas ?

Encore une sculpture, près d’une entrée du jardin.

Et toujours les belles couleurs sous le ciel bien gris.

Hohoooo ! Voilà qu’on nous observe, par ici !

Quittons-nous sur l’image de la Dormanron, en prenant bien soin de ne pas la réveiller. Voici les explications de Claude Ponti :

Découvertes dans les Îles Aldébarannes par Guylane Hululine à l’âge de six ans lors du voyage sabbatique de ses deux mères, les dormanrons sont aujourd’hui reconnues comme des créations végétales des tortues marines (de la super famille des Chelonioidea). Revenue sur place à l’âge de vingt-deux ans pour son mémoire de bio-ingénierie, Guylane fit la corrélation entre la création d’une Dormanron et l’activité étrange d’une tortue marine âgée. D’après ses observations, la tortue porte sur l’île des spores d’une algue rare dont les cellules souche sont accessibles mentalement, modifiables et orientables pendant trois jours environ. La tortue rêve de dormir sans carapace à l’abri de toute agression sur une plage de sable fin bien ensoleillée. C’est l’intensité du rêve qui donne sa perfection à la Dormanron. Guylane Hululine a prouvé deux ans plus tard qu’une tortue ne peut créer une Dormanron que si les spores sont plantés à plus de 1229 mètre et à moins de 1234 mètres de la mer dans toutes les directions. C’est la raison pour laquelle les Dormanrons sont très rares. Celle du Jardin des Plantes de Nantes est maintenue en vie confortable par un cercle de tuyauterie souterraine où circule de l’eau de mer.

Le passage à Nantes.

C’est le 7 novembre au soir que nous arrivons à Nantes, chez Jean-Marie.

Je trouve très artistique la disposition des ouvertures sur la façade.

Daniel et Free profitent du calme pour lire leur Canard.

Le lendemain, Jean-Marie nous a préparé quelques visites, à commencer par la belle cathédrale gothique de Nantes.

Au pied du porche d’entrée, il y a quelqu’un qui dort. Splendeur et misère, on pourrait se croire encore au Moyen-âge…

A l’intérieur, nous découvrons le tombeau du duc de Bretagne François II et de son épouse Marguerite de Foix (et oui, il y avait déjà des liens entre la Bretagne et l’Ariège, il y a si longtemps !)

Les sculptures en sont de toute beauté. C’est leur fille Anne de Bretagne, devenue deux fois reine de France, qui en fut à l’initiative.

La nef impressionne par sa hauteur. Dans le fond, on aperçoit le grand orgue, détruit depuis par l’incendie du 18 juillet 2020, quelle tristesse !

Revoilà la façade avec la lumière dorée du soleil couchant, un peu plus tard dans la journée. Vous avez vu la couleur du ciel ? On dirait le Sud !

Nous nous rendons ensuite au château des ducs de Bretagne. Nous croisons Anne, une grande copine de Jean-Marie, qui la salue en passant.

Nous voici au château des ducs de Bretagne. L’ensemble des bâtiments encadre une grande cour, impossible de photographier l’ensemble par conséquent. Ce bâtiment, c’est la conciergerie.

Et voici le gros morceau ! A gauche, c’est le Grand Logis, à droite, le Grand Gouvernement. au centre la tour de la Couronne d’Or. Des bâtiments maintes fois remaniés au cours des siècles, au gré des événements. Ils forment tout de même un bien bel ensemble.

Au pied de la tour de la Couronne d’Or, le puits, qui date du XVe siècle, est de base heptagonale ! Autrement dit, c’est un polygone à sept côtés…

La nuit arrive vite en novembre ! Après un sympathique moment familial chez Émilie et Clément, notre guide nous conduit encore, en nocturne, vers quelques lieux emblématiques de la ville : place Royale et sa fontaine…

…le quai où se trouve amarré le très célèbre trois-mâts Belem,…

…l’opéra de Nantes, au théâtre Graslin…

…ainsi que la brasserie Art Nouveau « la Cigale », classée monument historique depuis 1964.

Jolis, les réverbères, non ?
Mais, le marchand de sable est passé, me semble-t’il !

A demain les petits…