La dernière balade.

C’est du grand beau temps pour notre dernier jour à la montagne ! Le chalet que nous avions découvert quelques semaines plus tôt inaccessible en voiture car tout entouré de neige glacée prend presque des airs de villégiature estivale.

Au travers des arbres, la vue est parfaite sur les montagnes environnantes.

Pour la sortie du jour, on va jusqu’à un col sur le GR10, un peu plus bas que la route.

Nous sommes à Iraty, plus vaste forêt de hêtres d’Europe, ils ne sont donc jamais bien loin !

Vers l’Est, la chaîne s’élève autour de la célèbre pointe du pic d’Anie, et ses 2504m. Il est le premier à dépasser les 2500m depuis l’Océan.

Tout près, le pic d’Orhy est chaque jour un peu moins blanc.

Pour une meilleure vue, Fanny et moi sommes montées un peu plus haut, mais le chemin n’est pas bien praticable avec des petits, et on redescend bien vite au col.

Pour la promenade, on va plutôt prendre cette petite route qui serpente à flanc de montagne.

Ce ruisseau qui coule là est bien intéressant, et Papy se tient prêt à une intervention rapide.

Il arrive qu’un arbuste couché par la neige continue ensuite à pousser en se redressant, et se transforme ainsi en un animal intéressant à chevaucher (probablement un dinosaure plutôt qu’un cheval, pour Theo).

Les hêtres d’ici sont plus vieux, et donc plus gros, mais aussi plus tordus que ceux d’en haut.

Une jolie fougère prend son bain.

Le ruisseau principal a créé des anses herbeuses, avec même de l’herbe verte malgré la saison.

Allons, il est temps de remonter vers la voiture !

Oscar aime bien être porté ! Il est encore bien petit…

Voiture en vue, malgré les buissons. Nous sommes au pays basque, le col est donc forcément équipé de palombières !

Dernières lumières encore vers les sommets enneigés, depuis les hauteurs derrière le chalet.

Et aussi vers la plaine, avec au loin le nuage de pollution. Demain, on redescend…

Le jour d’après.

Il nous reste encore un peu de temps à passer à Iraty avant de redescendre vers la plaine. Il n’y a pas d’intempéries au programme, alors on peut en profiter pour se promener avec les petits.

Reprenons la route qui s’en va dans la montagne derrière chez nous, mais en s’arrêtant un peu plus près cette fois.

Fanny voudrait bien mettre ses moufles au petit mouflet Oscar.

Échec ! Manifestement, ça n’a pas marché ! Daddy les garde à la main, au cas où…

Autour de nous, les nuages vont et viennent, ils passent, se forment et se déforment, apparaissent et disparaissent, c’est la montagne, quoi.

Ici ils montent le long des falaises pour tenter d’envahir la crête. Le petit Theo est bien tenu par les deux mains, car il ne faudrait pas qu’il aille courir n’importe où.

Nous sommes sur les zones de pâturages, à la limite supérieure de la forêt. Au-dessous de nous, les nuages s’accrochent dans les arbres.

Plus à l’ouest, ils laissent apercevoir un peu de ciel bleu, et même passer un rayon de soleil.

Fanny et ses garçons ! Elle a même réussi à mettre les moufles à Oscar.

Sur la crête, un enclos de bois protège les instruments de la station météorologique. Il s’agit d’empêcher brebis et pottoks de s’amuser à fausser les mesures, en faisant pipi dans le pluviomètre par exemple.

La position dominante a aussi suscité l’implantation d’une collection d’horribles antennes, car il faut bien que la Soule soit connectée au reste du monde.

En cas de doute, le nom de la montagne vous confirme que oui, vous êtes bien au Pays Basque.

Comme nous redescendons vers notre chalet, soleil et nuages continuent à jouer à cache-cache.

Se mettre bien au chaud pour lire des histoires avec Maman, c’est chouette aussi !

25 décembre 2019

Jour de Noël ! Mais la fête s’achève déjà… Parisiens (enfin, plutôt banlieusards) et toulousains s’apprêtent à repartir, dès le début d’après-midi pour les premiers.

Après leur première nuit, Theo et Dino prennent la pose pour Maman.

Il fait bien beau ce matin à Iraty. L’équipe des toulousains se décide pour l’ascension du pic des Escaliers, juste en face de nous. Étrange, d’ailleurs, ce nom qu’il porte, au vu de son allure sous l’angle où nous le voyons. Mais il me semble qu’il a un versant bien rocheux, à l’opposé, hors de notre vue.

Bientôt l’Épiphanie ! Étrange, cette trace d’avion, elle donne l’impression que les garçons suivent l’étoile de Noël !

Les voilà au sommet du « pic » !
Merci Jérôme pour les photos.

L’après-midi, nous aussi allons nous promener, aux abords du col.

On prend le chemin qui se dirige vers un autre chalet d’Iraty.

Ooooh ! Il reste des flaques !

Les grands admirent la jolie lumière sur le pic des Escaliers…

Mais les petits ont repéré les flaques 😉

Le soleil n’est plus très haut, et il y a un X dans le ciel.

Pendant ce temps, le pic d’Orhy, dont le manteau blanc est de plus en plus déchiqueté, continue à dominer la situation.

C’est Noël !

24 décembre 2019. L’après-midi s’écoule agréablement autour de notre gisement de neige.

Oscar se laisse promener par son porteur personnel, qui ne semble pas trop apprécier que l’on s’accroche à sa crinière !

Caroline profite de la vue, de l’air, de la montagne et du soleil, mais on voit bien que sa petite Julie lui manque un peu, alors que les cousins font les fous dans la neige.

Que se passe-t’il au chalet pendant ce temps ?

C’est le moment du retour !

Punaise !!!!! Lepère Noël en a profité pour passer !!!!

Le petit schtroumpf a trouvé un cadeau ! Vite, allons voir Maman !

Holala…. Papa Noël a amené l’énorme dino dont Theo avait rêvé… et en plus il est tout doux.

Theo est comblé par son dino, mais les plus grands s’intéressent à tout.

Oscar a un gros cadeau, mais Maman va devoir l’aider.

Jérémy et Gabriel sont avec leur Maman aussi, mais je ne me souviens pas de la raison pour laquelle Jérémy était en caleçon.

Un Monopoly édition « tricheurs » ! Il est gonflé, le Père Noël !

Theo ne quitte plus son dino ! Dans quelques jours, il va falloir lui trouver une petite place dans une valise pour l’emmener au Brésil, oups !

Oscar nous gratifie d’une petite chanson, en s’accompagnant de sa nouvelle guitare.

Puis c’est l’heure de l’apéritif, Champagne de rigueur, c’est fête !

Copieuse raclette pour le réveillon de montagne, un petit air de Savoie au Pays Basque 🙂

Et jeux de société pour finir la soirée.

Dans la montagne basque.

Les toulousains nous ont maintenant rejoints. Le 24 décembre, on s’occupe en attendant le Père Noël.

On se retrouve entre cousins

On se trouve des occupations…

L’après-midi, on prend la route qui mène au chalet et on la poursuit plus loin pour voir où cela nous amène. On sort alors assez rapidement de la forêt pour accéder aux zones de pâturages. La crête que l’on voit avec les antennes, c’est la crête d’Organbidexka (et oui, c’est bien le Pays Basque, ici) qui domine la zone boisée où sont construits les chalets.

Après quelques kilomètres, on aperçoit plus loin une grosse congère qui semble bien barrer la route.

Vers le sud-est, le pic d’Orhy (le premier à dépasser les 2000m depuis l’Océan) a accroché un nuage.

Au bord de la route, une cabane moderne, sans doute destinée aux éleveurs pendant l’estive.

On abandonne la voiture au bord du chemin et on continue à pied.

Il y a du monde sur la neige !

Vers le nord, la vue s’étend jusqu’à la plaine.

Tout le monde est là en train de profiter de l’accumulation de neige, préservée par son exposition au nord. Theo découvre le contact immersif.

Discussion entre cousins…

Jérôme supervise. Et photographie…

Oscar promène Daddy, un peu plus loin.

Les « grands » sont passés à la réalisation.

Il y a aussi la possibilité de profiter de la pente pour faire quelques glissades !

Côté plaine, les brumes commencent à envahir les fonds des vallées.

Comme nous redescendons, le pic d’Orhy s’est complètement dégagé. Jérémy adorerait grimper là-haut !

La route serpente dans le relief vallonné.

La forêt, la grande forêt d’Iraty, c’est un peu plus loin, un peu plus bas ; cet arbre là semble bien s’en être échappé.

Encore un coup d’œil vers l’est et les sommets plus lointains, plus hauts et plus enneigés, avant de replonger dans la forêt pour rejoindre notre chalet.

Iraty, nous y voilà.

C’est le samedi 21 décembre que nous partons avec armes et bagages (mais sans armes, bien entendu, juste quelques outils) vers notre résidence de la montagne basque pour la semaine à venir.
Le chalet est heureusement bien plus accessible que lors de notre première visite, pas de verglas cette fois. Ouf !

Nous résidons dans la forêt, mais l’absence de feuilles laisse quand même voir le paysage environnant : on est bien à la montagne !

Nous dominons le grand parking, quasiment désert à ce moment, puisqu’on voit bien qu’il n’est pas question de balades en skis de fond ou raquettes ! Et non, la neige n’est pas au rendez-vous de Noël cette année.

On se lève de bonne humeur ce premier matin…

… et on apprécie le petit déjeuner !
Il faut dire qu’on a même amené du miel d’Estours pour nos petits oursons brésiliens.

Pas question d’aller couper un arbre dans la montagne, on a aussi amené notre « sapin » en bois flottés récupérés sur les plages, ainsi que les décos qui vont avec.

Même sans neige, il ne fait pas tellement chaud ici, surtout quand on arrive de l’été austral. Il faut sortir couverts !

Il reste cependant quelques amoncellements réalisés par les chasse-neiges et pas encore fondus ! Les petits brésiliens découvrent, c’est leur première fois…

Theo et son premier bonhomme de neige !

Dans l’après-midi, le temps devient vraiment moche, et ce n’est même pas de la neige qui tombe, mais une petite pluie fine et désagréable. Pouah !
Nous allons tout de même nous promener jusqu’au col de Bagargi (Bagargietako lepoa en basque).

On ne va pas trop traîner avant de retourner se mettre au chaud, et en profiter pour se faire lire quelques histoires par Mamie.

Le lendemain matin, nous constatons que la limite pluie-neige était bien plus haut que nous, puisque le sommet d’en face est tout juste poudré.

Après la tempête.

16 décembre 2019, je découvre les dégâts causés par la tempête des jours précédents sur le front de mer à Anglet.

Et on peut voir que ça bouillonne encore dans la marmite…

Le phare de Biarritz reste fidèle au poste.

Et si on allait à Iraty ?

Qui connaît Iraty ? Ici en Pays Basque, presque tout le monde ! Iraty, son immense forêt, les cèpes, les balades, la neige en hiver… Iraty, c’est le Pays Basque profond et sauvage, la montagne et la nature préservée, l’empreinte de l’homme et du pastoralisme depuis des millénaires aussi. En route !

Comme une sorte de porte d’entrée, nous voici au col de Burdincurutcheta (Burdinkurutxetako Lepoa, pour les initiés). Ce n’est pas encore la forêt, comme on peut le voir, mais la descente que nous allons entamer va nous y amener tranquillement.

Elle est là, la forêt, sur l’autre versant, en face de nous, et c’est le pic d’Orhy qui domine la situation. Il est déjà bien blanc en ce 10 décembre !

Nous prenons la route qui monte vers les chalets ; il fait très beau, et très froid.

Pour aller visiter notre futur chalet (réservé pour Noël), on nous amène avec un véhicule spécialement équipé, car tout est verglacé et terriblement glissant.

En redescendant, on s’arrête un moment au bord du petit lac.

La forêt d’Iraty, c’est une hêtraie, la plus grande d’Europe, dit-on. Les voici donc, les hêtres, enfin, juste un échantillon.

Le chalet Pedro est fermé, dommage, car le programme était bien tentant.

On le dépasse et on marche un moment sur la route, entre pâturages et forêt.

Elle longe le ruisseau d’Iraty (Iratiko erreka, toujours pour les initiés), que franchit ici une bien jolie passerelle.

Pas question de trop s’attarder, les jours sont bien courts en décembre ! Il est temps de prendre la route du retour. Mais… on reviendra, et c’est pour bientôt.

Estours en décembre.

Finie la Bretagne et toutes les belles découvertes, voilà 2019 qui s’achève doucement. En ce début décembre, il faut bien revenir faire un petit tour en Ariège, d’ailleurs il reste encore quelques pommes à ramasser. Pour notre arrivée, la montagne s’est déjà mise un peu en mode « hiver », avec une poudrée de neige fraîche du côté du Fonta.

À deux et sans visiteurs attendus, on décide de s’installer à l’annexe, plus facile à chauffer.

C’est un peu le bazar, mais ça ira quand même !

En tous cas, dehors, il fait sérieusement froid !

Le givre dessine des contours blancs aux feuilles tombées.

Ou même dépose un « granizado » sur d’autres.

Il fait froid, mais le temps s’est remis au beau.

Le passage du soleil génère des bancs de brume dans la vallée.

Tiens ! Voilà que mon café me regarde, maintenant !

Bien au chaud derrière la porte vitrée, j’observe les oiseaux qui viennent se ravitailler à la mangeoire. Et même, pas si fréquente, une mésange huppée avec sa superbe coiffure de punk.