Sur la crête du Mandalé.

Une petite balade avec vue et pas trop loin de chez nous, ce 4 novembre 2018 ? En route pour le col d’Ibardin, où l’on rejoint le parking tout en haut. De là, il ne reste plus qu’à suivre plus ou moins la crête jusqu’au sommet (modeste, c’est vrai, 573m) du Mandalé. Mais… au-dessus du monde, quand même !

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Premier replat, celui des cromlechs. Debouts sur la crête, et visiblement éprouvés par les vents, la série de pins se découpe sur le ciel.

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Il est beau, le ciel, tout strié de nuages !

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En regardant vers le nord, c’est la côte basque qui s’étend à nos pieds, puis la côte des Landes, au-delà de la pointe Saint-Martin où se trouve le phare de Biarritz.

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On monte en longeant pratiquement la ligne frontière, avec sur notre gauche une plantation de mélèzes, dont les aiguilles sont bien rousses à cette période de l’année : le mélèze, c’est le sapin qui perd ses aiguilles en hiver !

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Comme on monte encore, la Rhune dépasse maintenant au-dessus des sommets des arbres.

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Vers la gauche, on aperçoit maintenant la baie de Txingudi, et une partie de la chaîne du Jaizkibel.

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La Rhune, encore…

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Vers le sud, on reconnaît la silhouette des Peñas de Haya (les Trois Couronnes, en français).

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Les voilà toutes seules, avec leurs sommets multiples caractéristiques.

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Et nous voilà au sommet, youpi !

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En redescendant, nous croisons d’autres promeneurs, le nez au sol.

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Ici, c’est les fougères que l’on met en rouleaux.

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Un dernier rayon de soleil jette un coup de projecteur sur Biarritz, alors que nous rejoignons la voiture.

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La première neige.

Automne, saison des récoltes, encore fin octobre. Retour vers l’Ariège pour les pommes, les haricots en grains, les butternuts, les toutes dernières tomates peut-être. Et encore quelques blettes, herbes aromatiques… Mais la surprise, c’est que…

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…la neige est arrivée ! Zut alors, c’est un peu tôt, quand même ! On n’est que le 28 octobre, et même la Nature est prise par surprise.

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L’affaire se calme dès le lendemain, mais le revêtement blanc ne disparaît pas instantanément !

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Du coup, le niveau de l’eau est bien remonté dans le ruisseau. Avec la fonte des neiges, forcément…

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Elle reste quand même d’une belle limpidité. Elle donnerait presque envie d’aller s’y plonger, s’il faisait un peu plus chaud.

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Au fond de la vallée, le Mirabat prend son air hivernal, alors que les feuilles des arbres commencent à peine à vraiment roussir.

Vous avez dit changement climatique ? Peut-être bien, en effet.

Izadia, un morceau de nature.

Le lendemain, le parc Izadia (à Anglet) est ouvert, et il y a des ateliers pour les enfants ! Comme Halloween approche, le thème des araignées est à l’honneur, et pendant que les garçons tissent chacun leur toile, je m’échappe pour espionner les vraies bestioles du parc.

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Par chance, dès que je sors du bâtiment, je tombe sur une superbe aigrette en chasse près de l’arrivée d’eau. Nous sommes là dans le premier des deux lacs du parc, celui qui communique directement avec l’embouchure de l’Adour.

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Elle inspecte attentivement ce qui se passe dans l’eau et…

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… bingo ! Elle a attrapé un micro-poisson !
Fascinée, je reste un bon moment à la regarder.

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Au-delà s’étendent les rives du lac, désormais préservées, où se développe la végétation.

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De nombreux nichoirs ont été posés dans tout le parc, pour favoriser les passereaux qui participent activement à la lutte contre les terribles chenilles processionnaires du pin.

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Les oiseaux aquatiques aiment les lacs, mais pas trop les visiteurs. Il faut être bien équipé pour les photographier, car ils restent à l’écart des chemins, et même mon plus gros zoom s’avère insuffisant.

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Avec un peu de chance, il y en a un qui passe et ne sera pas trop flou, comme cette mouette rieuse.

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Sur l’autre côté du chemin, c’est la végétation avec ses propres habitants ou visiteurs, comme ce Tircis posé au soleil.

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La limite entre la terre et l’eau est toujours un endroit privilégié. Un lieu de contrastes…48828898002_4ccc2f7943_c

Ce n’est plus vraiment la saison, mais il y a encore quelques fleurs d’onagre. Quelle couleur !

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Les branches mortes au bord de l’eau sont d’un tout autre style.

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Moi qui suis bien loin d’avoir  les qualités d’un oiseau-pêcheur, c’est la première fois que je vois des poissons ici ! Et j’ai même réussi à en photographier un, quel exploit !

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Le lendemain, Maman est arrivée. Elle admire les travaux sur les toiles d’araignées. Les trois vont maintenant prendre la route pour le Portugal, non sans avoir pris le temps de faire un petit Monopoly, incontournable pour Gabriel. Bonne route, les voyageurs !

 

Txingudi en trottinette.

Fin octobre, vacances de Toussaint ! Les petits toulousains restent un peu avec nous avant de s’en aller au Portugal chez Mamirène et Vovo.

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Ce 23 octobre, nous voilà à Ibardin, sans doute pour faire quelques courses, puis on s’en va manger tous les quatre à la venta Miguel.

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Au dessert, les garçons ont choisi des glaces, et j’ai été priée de tirer le portrait du pingouin qui servait d’emballage. Je vous le présente.

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Après ça, on a décidé de les emmener, avec leurs trottinettes, sur le parcours qui, à Hendaye, longe la baie de Txingudi, l’estuaire de la Bidasoa. Je me souviens qu’il y a là des installations susceptibles de leur plaire.

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Ce jour-là, la baie mérite bien sa réputation de havre pour les oiseaux !

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Jérémy s’essaye au rameur, mais c’est pas facile pour les petits !

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Côté baie, une aigrette solitaire s’exerce à l’équilibre unijambiste. Mais c’est un peu trop facile, quand on a des grands pieds comme ça !

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Jusqu’au bord de l’eau,il y a des plantes qui poussent. Des plantes qui supportent le sel. Halophytes, ça s’appelle.

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Un cygne ! Quelle élégance …

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En fait, ils sont plusieurs, et même pas tous seuls. Quelqu’un est venu leur apporter du pain, et ils se battent pour attraper les morceaux.

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Cette mouette est partie dans son coin tenter d’avaler ce qu’elle a pu attraper.

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Petit coup de zoom sur Fontarrabie de l’autre côté de la baie. Un très joli village. L’Espagne, déjà.

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Un couple prend le soleil sur un banc, et je souris en voyant la tête que fait le chien. Pfffffff…

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Lassé de monter et descendre en trottinette les buttes que d’autres parcourent à vélo, Gabriel a rejoint Jérémy.

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Ici, la mer et la terre s’entremêlent, les bateaux, les immeubles…

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La barrière protectrice du Jaizkibel dresse sa silhouette familière au-delà de Fontarrabie. Mais quelques nuages le dépassent quand même, comme souvent.

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Nous rejoignons la voiture en empruntant le chemin le plus littoral, à pied ou en trottinette.

Le temps des récoltes.

Voici déjà venir la mi-octobre, il est temps de retourner aux jardins pour s’occuper des récoltes de saison.

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Là, c’est la grange, vue du jardin des butternuts.

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Couleurs et brumes d’automne mettent une ambiance particulière dans la vallée.

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Dans la serre, les tomates « cornues des Andes » ont enfin viré au rouge, sur leurs plants ravagés par le mildiou.

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N’empêche, malgré le mildiou, la dernière récolte est belle !

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Quant aux pommes, 2018 fut une année exceptionnelle : plus de 70 kg au total, essentiellement des « Belchard » dont l’arbre croulait littéralement. J’en ai passé, des heures, à éplucher pour les compotes !

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Mais comme on a un peu plus de temps cette fois, allons nous balader sur le chemin, et regarder ce qui s’y passe.

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Certains arbres perdent leurs feuilles avant les autres, ce qui crée quelques fenêtres dans la végétation.

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Côté fleurs, ce n’est pas l’abondance, il faut fureter pour en voir une ou deux. Toujours belles néanmoins en s’approchant suffisamment.

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Nous voilà arrivés aux granges de Combe d’Ile. Les quelques arbres sont déjà bien dénudés ici.

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Nul ne peut dire combien de temps durera encore cette vieille toiture d’ardoises. Je la trouve toujours magnifique, avec ses mousses et ses lichens.

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Une fleur de centaurée, en passant.

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Tout le long du chemin, les vieux buis ne sont plus que des squelettes moussus, dévastés par les pyrales.

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Nous voilà près de la vieille passerelle de bois, en continuant à descendre le chemin.

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Les ponts et passerelles sont des endroits magiques où on pourrait passer des heures à regarder couler un ruisseau. Mais moi, je dois retourner à mes récoltes ! A bientôt…

De la mer à l’Océan.

Voilà, c’est fini, nous quittons Portbou et la Méditerranée le 1er octobre.

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Dernier lever de soleil sur la mer

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et dernière photo du village au travers du cadre planté là récemment (on dirait que c’est à la mode !)

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Pas de disgression touristique cette fois, nous rallions directement le Haut-Couserans : au niveau du village d’Oust, on aperçoit, qui dépasse vers la droite, la forme caractéristique un peu aplatie du sommet du mont Valier, tandis que le creux de la vallée du Salat est barré par le massif de NOTRE pic de Fonta.

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Passage court et bien rempli d’activités agricoles : cela laisse peu de loisir pour les photos. Ici un silène…

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…là une branche d’une espèce de chardon que le soleil auréole…

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…et en route pour l’Atlantique !
Un peu plus loin que la Chambre d’amour, on va parfois se promener à la grande digue de Tarnos, la ville rouge (tous les maires élus de la ville depuis 1920 ont appartenu ou appartiennent au PCF).

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On aime bien marcher jusqu’au bout de la grande digue, qui protège l’entrée du port de Bayonne.

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C’est bien ça !

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Et à Bayonne, on peut maintenant traverser l’Adour avec un bac pour les piétons (et même peut-être les cyclistes) qui procure une belle vue sur les 7 arches du pont Saint-Esprit.

Dernier jour, dernière balade.

Nous voilà maintenant le 29 septembre (2018 toujours), et dernier jour de notre séquence laborieuse pour cette année. La matinée s’est passée à fignoler les dernières bricoles, un peu de mortier par ci, un coup de pinceau par là.

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Une petite séquence plage pour conclure, ça n’est pas trop déplaisant. En plus, il reste un peu de temps l’après-midi pour une petite balade. C’est la tour Madeloc,  au-dessus de Banyuls et Collioure, qui est choisie.

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Mais un petit vent frisquet s’est levé, et des vilains nuages en profitent pour arriver. Certains tentent de se réchauffer par rapprochement et partage de calories.

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Mais la tour n’est pas si près que ça de l’endroit où on peut se stationner !

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Chacun enfile donc ses vêtements de pluie et vent, et en route pour la Madeloc !

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La petite route que nous suivons domine la côte toute proche, et si ce n’était ce fichu mauvais temps, on y verrait jusqu’à Perpignan et même au-delà.

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Au bord de la route, un bâtiment abandonné, daté de 1886. Baraquement militaire ? Qui d’autre pour venir s’installer ici ?

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La position est stratégique pour surveiller la côte, on a une vue plongeante sur le village de Banyuls.

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En s’approchant de la tour, on s’aperçoit qu’elle est bardée de toutes sortes d’engins bizarres. C’est vraiment moche !

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Vers le bas, on découvre les lacets d’une piste qui dessert les vignes de Collioure-Banyuls replantées ces dernières années, ainsi que le fort Dugommier, bâti puis désaffecté au cours du XIXe siècle.

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Le vent souffle bon train lorsque nous atteignons finalement la tour, amenant avec lui de bonnes rafales de pluie. Nous découvrons la vieille tour complètement défigurée par les engins de télécommunications, il y en a partout. Cela semble un peu étrange, alors que le moindre coup de pinceau sur un volet est soumis à autorisation spéciale pour tout habitant dans le voisinage d’un monument historique. Selon que vous serez puissant ou misérable…
Quant à nous, il ne nous reste plus qu’à redescendre jusqu’à la voiture et à rejoindre la maison que nous quitterons le lendemain pour de nouvelles aventures.