Milford Sound, entre soleil et nuages.

Au bout de la route, nous finissons par arriver à Milford Sound, tout au fond du fjord (appelé ici « Sound »). Et c’est beau, très beau même.

Extraordinaire, et il ne pleut même pas ! Cette montagne en face de nous que l’on voit sur toutes les photos d’ici, c’est « Mitre Peak », la plus haute des montagnes qui bordent le fjord (presque 1700m !) Bien enduits de répulsif pour tenir les « sandflies » à distance, nous nous dirigeons vers le départ des croisières.

Nous voilà enregistrés, il nous reste un peu de temps pour aller jusqu’au bout de la petite jetée qui protège l’embarcadère. Nous voyagerons sur le bateau blanc.

C’est le départ !

Très vite, à notre droite, (ou plutôt à tribord, devrais-je dire), la magnifique cascade « Lady Bowen » qui dévale de 160m de haut.

Et une autre de l’autre côté !

Nous retrouvons des otaries à fourrure sur les rochers au bord du fjord.

La proximité du bateau ne les dérange nullement.

Avec le soleil, l’eau prend une couleur étonnante. Et la végétation arrive à s’accrocher à des parois presque verticales.

Voilà qui tombe à pic, au sens propre dans ce cas.

Le fjord suit les méandres de l’ancienne vallée glaciaire.

Comme nous atteignons presque l’embouchure sur la mer de Tasman, une troupe de compagnons aquatiques se met à escorter notre bateau.

Nous voici près d’un nouveau spot à otaries.

Ici aussi, c’est l’heure de la sieste.

Lorsque le bateau reprend sa route, les dauphins reprennent leur escorte, jouant dans le sillage et autour du navire. Ils nous accompagneront presque jusqu’à la fin de la croisière, pour notre plus grand plaisir.

Les chutes de Stirling tombent directement dans les eaux du fjord, et le bateau s’en approche au plus près, douche garantie sur les ponts extérieurs.

On dit que lorsqu’il pleut se produisent des avalanches d’arbres ! Vu la configuration des lieux, cela semble possible.

Nous approchons maintenant de notre point de retour, encore un dernier saut comme pour dire : « au revoir, je me suis bien amusé ! »

Le bateau bleu, parti un peu avant nous, arrive presque en même temps, lui aussi accompagné par les dauphins, décidément très sociables. Il ne nous reste plus qu’à débarquer sur la terre ferme et à terminer notre visite. Mais… en avons-nous bien terminé ?

 

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Te Anau et la route de Milford Sound.

De nouveau une petite carte pour montrer le trajet dont il va être question ici :

Pour aller de Dunedin à Milford Sound, il faut traverser (en largeur) toute l’île du Sud, puisque la première est sur la côte est alors que le second est du côté ouest sur la mer de Tasman. Il n’est pas bien difficile, sur la carte, de deviner le chemin que nous avons suivi. Départ le 28 février, et première étape le soir à Te Anau.

Te Anau, c’est une petite ville au bord du gigantesque lac qui porte son nom, nous voilà donc, après avoir pris nos quartiers à l’hôtel voisin, en train d’aller faire une promenade lacustre et familiale.

On découvre au passage un bouquet de « mountain beech », une espèce autochtone de hêtre. Tawhai Rauriki, c’est son nom maori…

Autre local de l’étape, le « paradise duck » ou tadorne de Paradis, une espèce où la femelle a la particularité, contrairement à un usage bien répandu chez les oiseaux, d’être plus voyante que le mâle, comme nous la voyons ici, avec la tête et le cou entièrement blancs.

Le lendemain matin, au petit déjeuner…

Dehors, la brume semble annoncer le beau temps, avec un pâle soleil que l’on aperçoit en train de commencer à percer.

Chez les canards, c’est l’heure de la toilette.

Et en route vers Milford Sound ! Le temps semble plutôt favorable, mais que trouverons-nous là-bas ???

Premier arrêt près de l’embarcadère de Te Anau Downs, après une trentaine de kilomètres. Nous sommes toujours au bord du même lac !

La végétation est dense au bord du lac !

Continuant la route, nous entrons dans la zone du parc national de Fiordland, et atteignons la superbe vallée glaciaire d’Eglinton, avec son fond complètement plat, entourée de montagnes.

Tout le monde s’arrête pour admirer le panorama, et faire quelques selfies.

Encore quelques kilomètres et ce sont les « mirror lakes » (lacs miroirs).

L’eau y a tout de même quelques petites rides…

Après la vallée, la route commence à monter et pénètre dans les montagnes. Il y a plus de nuages, que le soleil arrive encore à traverser par endroits.

On commence à s’inquiéter au sujet du temps à l’arrivée : éviterons-nous la pluie ?

Encore une belle vallée sur la droite de notre route ; au fond, la neige est encore bien présente, ce qui est surprenant vu les altitudes (tout est au-dessous de 2500 m par ici).

Nous voilà près de l’entrée du tunnel de Homer, on est vraiment en montagne ! J’aimais imaginer la présence d’un lac derrière le mur des cascades, mais je ne crois pas que ce soit le cas 😦

Dernier arrêt avant la destination, « the chasm » (le gouffre), où un petit chemin dans la forêt nous amène jusqu’à la rivière Cleddau.

J’adore les fougères arborescentes, peut-être pour leur don de symétrie naturelle.

Nous arrivons à la rivière. Vers l’amont, on remarque déjà les formes particulières des rochers.

Et au-dessous de la passerelle où nous nous trouvons, l’eau disparaît entre des fissures aux formes compliquées, nées du travail des fragments de roches particulièrement dures, portés et propulsés par la force de l’eau descendant des montagnes environnantes.

Autre souvenir de ce bel endroit, c’est là que nous avons fait connaissance avec les « sandflies », un genre de mini moustique tout petit mais extrêmement méchant, heureusement repoussé par les produits vendus pour cet usage. Animal natif ou pas ? Mais oui, bien sûr ! Piopiotahi, c’est son nom maori, mignon, n’est-ce-pas ?

Bien enduits de « repellent spray », nous pouvons maintenant achever notre route et rejoindre Milford Sound : ce sera notre prochaine étape !

 

 

 

Otago peninsula.

Péninsule d’Otago, devrais-je écrire, mais tout le monde aura compris facilement et ça fait plus couleur locale.

La péninsule d’Otago est cette langue de terre aux formes torturées qui forme la barrière sud d’Otago Harbour, l’espèce de fjord d’origine volcanique au fond duquel se trouve Dunedin. Plusieurs espèces spécifiques y ont trouvé un terrain favorable pour s’installer, en particulier l’albatros royal et le très timide manchot à œil jaune, une espèce strictement locale, fragile et très menacée.

Le lendemain 27 février, nous voilà donc sur les magnifiques et sinueuses petites routes de la péninsule d’Otago, avec pour premier objectif le Royal Albatros Centre, tout au bout de la langue de terre, près de l’ancien fort Taiaroa.

Temps splendide, panorama de même…

Par ici, les opossums, charmantes bestioles originaires d’Australie, autrefois importées par les colons, menacent la survie des espèces natives. N’ayant aucun prédateur, ils pullulent dans tout le pays et des mesures sont prises pour tenter de limiter leur population.

Au bout de la route, une vue complète de Cape Saunders, une presqu’île dans la péninsule ; on nous dit qu’otaries et lions de mer aiment se prélasser sur la belle plage en bas, mais nous n’avons pas le temps de nous y rendre. Il est temps de faire demi-tour pour retrouver la route littorale et rejoindre le domaine des albatros.

Après une rapide présentation de ces merveilleuses machines volantes, notre guide nous conduit jusqu’au poste d’observation aménagé un peu plus haut. De là, nous dominons l’entrée d’Otago Harbour, et nous pouvons apercevoir une réunion de jeunes de l’année en train de faire leurs exercices préalables à l’envol.

Au-dessous de nous, nous pouvons observer les bateaux qui entrent ou sortent d’Otago Harbour. Ici c’est la sortie d’un gazier.

Les oiseaux adultes, profitant de la brise, passent très près de nous. Pas faciles à photographier, malgré tout…

Lorsque nous retrouvons la voiture, il y a une mouette de Buller (black-billed gull) tranquillement posée sur l’une des voitures garées. Elle s’est même occupée de la décoration…

Quelques mètres plus loin dans les hautes herbes, une aigrette à face blanche cherche (et trouve !) sa nourriture.

Nous reprenons la voiture pour rejoindre la réserve de Penguin Place, toujours sur notre péninsule d’Otago. C’est là que l’on espère apercevoir quelques yellow-eyed penguins (ou manchots à œil jaune).

On commence par y admirer quelques belles fleurs d’agapanthes, pas spécialement néo-zélandaises, mais qui semblent bien se plaire ici.

Sur place, quelques oiseaux recueillis pour diverses raisons peuvent être observés de près. Celui-ci est un jeune, il n’a pas encore la bande de plumes jaunes au niveau de l’œil.

Après avoir parcouru des tranchées couvertes pour approcher les animaux sans les perturber, nous pouvons observer quelques individus près d’une petite mare. Celui-ci est en pleine mue, il est tout entouré de ses vieilles plumes tombées et semble très occupé à se débarrasser de son ancien costume.

Après avoir parcouru les tranchées en sens inverse, nous remontons le long d’un chemin dans la zone boisée qui domine la plage des pingouins, ou plus exactement des manchots, Pipikaretu beach. Nous nous trouvons alors au-dessus de la grève, qui se termine à l’autre extrémité par une pointe rocheuse couverte d’oiseaux marins.

Ceux-ci sont également nombreux au bord de l’eau.

Au-dessous de nous, nous observons une otarie à fourrure (fur seal) qui s’apprête à sortir du bain pour aller rejoindre ses collègues sur la terre ferme.

Une bonne sieste au soleil, c’est bien agréable !

Comme nous terminons notre visite, un énorme paquebot passe par là, comme pour rappeler qu’ici aussi l’emprise de l’homme est bien présente. Pour nous, il est temps de rentrer à Dunedin retrouver le reste de la troupe familiale.

Encore plus au Sud !

Lever 6h ce dimanche 26 février ! Pas trop dur, en fait, grâce au décalage horaire pas encore bien digéré. Et nous voilà en vol pour Dunedin, où nous sommes attendus chez Gran’pa et Gran’ma (de Theo, bien sûr !)

Un voyage tranquille, avec de belles échappées sur les paysages verdoyants.

C’est Theo qui s’occupe de la valise, pendant que les grands se promènent les bras ballants.

Et nous voilà à la maison ! Quel beau temps, on a de la chance…

Le grand carré de jardin occupe la place où l’on jouait autrefois aux boules. Et la maison, c’est l’ancien club house.

Et il y a un autre morceau plus haut, de plain pied avec l’étage,et même un peu plus haut en fait, et très intéressant avec ses petits cailloux blancs.

Une petite bière en attendant le lunch ?

Finalement, Auntie Anya est venue et a amené cousin Emile, ce qui plaît bien à Theo.

Emile a un solide appétit. Et si je lui donnais à manger ?

Il est d’accord !

Et maintenant, une petite promenade…

… et pour les grands aussi ! Nous voici tout en haut de Mount Cargill, d’où l’on découvre le panorama complet sur Otago Harbour (le « fjord » au fond duquel se trouve Dunedin) et la péninsule d’Otago qui le limite au sud.

En agrandissant une partie de l’image, on découvre ici Port Chalmers, où se trouve le port industriel de Dunedin, car les gros bateaux ne peuvent accéder jusqu’à la ville à cause du tirant d’eau.

Et tout à fait à droite la ville, au fond du « fjord » qui n’en est pas vraiment un, car d’origine volcanique, et autour de ce qui semble être un ancien cratère.

Mais redescendons de notre belvédère pour nous rendre sur le côté « Pacifique » de Dunedin.

C’est le quartier St Clair, il y a ici de belles longues vagues qui doivent être bien tentantes pour un surfeur.

Et une immense plage de sable.

« Cloche d’alarme requins » ! Un truc pour t’enlever l’envie d’aller surfer, finalement.

Le panneau signalétique un peu plus loin ne communique pas à quelle distance se trouve le plus proche squale, mais réunit un certain nombre de renseignements plus ou moins utiles suivant les circonstances. La distance jusqu’à Londres semble avoir des évaluations un peu différentes sur le Net, mais j’y ai lu que la ville de Dunedin en serait, dans le monde, la plus éloignée. On notera aussi l’absence regrettable de la distance pour Anglet ou Biarritz…

Karekare beach.

Que faire d’une journée à Auckland ? C’était évidemment à Isaac, le local de l’équipe, de faire un choix. Et c’est la plage de Karekare qui fut choisie, et où je vais vous amener maintenant.
L’endroit se situe sur la côte ouest de l’île du Nord, pas très loin d’Auckland bien entendu. La route pour y aller est étroite (surtout à la fin) et sinueuse, et elle traverse le parc régional de Waitakere Ranges ; arrêtons-nous un instant au premier point de vue.

Le temps est clair et la vue porte loin sur la côte. Et je dois le dire, j’ai bien aimé le cadre sculpté pour regarder le paysage 🙂

Les îles de Nouvelle-Zélande n’ont jamais été reliées à un continent, il y a donc là une flore et une faune très particulières, auxquelles nous nous intéresserons tout au long de notre séjour. Parmi les plantes dites « natives », le cabbage tree, (arbre chou, littéralement) dont nous trouvons ici quelques exemplaires près du parking du belvédère.

Nous voici arrivés, non pas encore à la plage, à laquelle on n’accède pas en voiture, mais au dernier parking. Ce ruisseau est celui dont l’embouchure est à l’origine de la plage, il alimente une petite zone humide où des oiseaux bizarres se cachent dans une abondante végétation.

Pour rejoindre la mer, il faut donc tout simplement suivre le courant. Pour nous, ce sera à pied, et non en marchant sur l’eau comme Jésus ou la personne que l’on aperçoit dans le fond.

A pied, d’accord, mais attention ! Au pays du trou dans la couche d’ozone, les petits bonshommes doivent porter le chapeau !

Après la cabane du poste de surveillance et de secours, le courant longe le pied de la falaise. Le sable est noir, la falaise aussi, le premier étant issu de la décomposition des rochers qui forment la seconde. L’eau est bien limpide cependant.

Elle n’est pas bien froide non plus, et Theo apprécie.

Un chouette endroit pour patauger dans l’eau peu profonde.

De l’autre côté, la mer est encore loin, et un curieux rocher solitaire se dresse au bord de l’eau. Nous sommes là au bord de la mer de Tasman, qui sépare la Nouvelle-Zélande de sa voisine l’Australie. Certains reconnaîtront-ils l’endroit ? C’est ici qu’ont été tournées les scènes de bord de mer du célèbre film « la leçon de piano » de Jane Campion.

C’est super, ce sable noir ! Il suffit d’en ramasser un tout petit peu pour faire fuir en courant toutes les personnes dont on s’approche, à commencer par Mamie, bien sûr.

De retour près du parking, nous y découvrons une belle statue maorie.

Pendant que l’on s’amusait sur la plage, Isaac a réussi à trouver uncle Harry. Celui-ci, qui s’apprêtait à aller se baigner, renonce à son projet pour nous amener jusqu’à la maison qu’il occupe pour le week-end, en haut de la colline. L’endroit est vraiment magique !

Les baies vitrées donnant côté plage…

Dedans, on discute ferme.


Puis on s’installe dans le salon extérieur (mais néanmoins couvert, le climat étant quand même sacrément pluvieux) pour se partager les provisions du week-end d’uncle Harry…

Pas mal, les œufs brouillés 🙂

Puis on profite encore un peu de la vue sur la plage, où l’îlot rocheux semble maintenant accessible à pied sec, ou presque

tout en continuant la discussion avec Harry

…près de ces touffes de « flax », autre plante native et caractéristique du pays (harakeke est son nom Maori).

Voyage au bout du monde.

Et oui, on l’a fait ! Il a fallu un certain temps pour se décider, mais on a fini par le faire, ce demi-tour du monde pour aller découvrir l’autre pays de Theo, où il est la même heure qu’ici, mais le matin quand c’est le soir ici, et réciproquement. Un long, très long voyage, puisque partis de France le 22 février nous arrivions à Auckland le 24, et retrouvions Theo et ses parents à l’aéroport.

Une image du voyage, la vue à travers le hublot sur le gigantesque pont autoroutier d’Incheon près de Séoul : c’est là que se trouvait notre escale, puisque nous avions choisi Korean Air.

Notre avion, peut-être, en tous cas ce sont les couleurs de la compagnie.

Une petite carte du pays de destination pour aider les nuls en géographie de mon espèce…

Arrivée à Auckland sans problème malgré les importantes restrictions imposées, notamment sur le matériel de marche ou de camping, susceptible de transporter des bactéries ou des champignons ou je ne sais quoi qui pourrait s’en prendre au patrimoine naturel local, déjà bien mal en point.

Après les retrouvailles avec Theo et ses parents, on se rend tous ensemble chez uncle Stephen, qui nous reçoit très gentiment et avec beaucoup de flegme dans sa propre maison, où c’est un peu le grand débarquement (nous sommes tout de même 5, et avec les bagages le volume occupé est assez impressionnant !)

Petit bonhomme est un peu fatigué…

On se balade un peu dans le quartier, on découvre l’environnement…

Les maisons sont dans ce style, celle de Stephen a un étage mais elle est tellement entourée de végétation qu’il n’est pas possible de la photographier.

Le climat subtropical est favorable aux hibiscus, cette belle fleur a été glissée par une main amie sous l’essuie-glace de la voiture.

Theo déteste voir les saletés qui traînent sur le trottoir, « ooh nooooon ! » fait-il à chaque découverte.

C’est un coquin, et on est bien contents de le retrouver !
Mais… qui a dessiné sur son bras ????

Le mont Urgull.

Il a un nom comme les plus grands de ce monde, mais il culmine modestement à 123m d’altitude : le mont Urgull est, avec le mont Igueldo, l’une des deux collines qui flanquent les extrémités de la baie de la Concha à San Sebastian au Pays Basque espagnol.

Nous sommes le 19 février, et il ne nous reste plus que quelques jours avant le grand départ pour le bout du monde. Nous parcourons ce jour modestement les quelques dizaines de km qui nous séparent de notre voisine espagnole pour une petite exploration à la fois urbaine, historique et naturelle.

Après avoir garé la voiture sur la promenade en bord de mer, des escaliers nous permettent d’accéder à l’une des entrées de cette zone naturelle aménagée, qui abrite de nombreux vestiges historiques témoignant d’un passé mouvementé. La pente est rude, comme dirait l’autre…

Nous arrivons à une vieille porte de forteresse.

Elle donne accès à toute une série de fortifications et constructions militaires diverses.

Depuis le bout de l’esplanade, on profite d’un belle vue sur la plage de Zurriola et ses vagues.

On domine aussi la vieille ville et l’église San Vicente.

Une stèle à la mémoire d’un militaire britannique, un colonel apparemment.

Une série de tombes plus ou moins imposantes et plus ou moins affaissées. Encore des militaires, évidemment.

« El cementero de los ingleses », avec un monument impressionnant en train de tomber en ruines. Sacrés anglais, ils sont vraiment partout !

Les premiers arbres commencent à fleurir discrètement à cette saison.

L’essentiel de la végétation, ce sont des pins.

On découvre maintenant la vue sur l’île de Santa Clara et le mont Igueldo de l’autre côté de la baie.

Et voilà la Concha ; elle doit son nom à sa forme de coquille.

Sale temps sur la cité !

Au sommet, nouvelle forteresse avec d’immenses bâtiments, le château de la Mota. Attention, il ne faudrait pas que le coup parte soudain !

L’immense statue du Christ de 12m de haut est dressée sur l’une des chapelles du château. Elle domine toute la ville !

Pour finir, nous redescendons du côté du vieux port et traversons la vieille ville pour rejoindre la voiture sur le paseo. On s’arrête un instant devant l’étonnante façade baroque de la basilique Santa María del Coro, avant de terminer notre balade.