Dinan et Pen-Hir.

On ne s’éloigne pas trop du cap de la Chèvre pour rejoindre la pointe suivante, qui est celle de Dinan.

Ces petits points noirs dans l’eau, au pied de la falaise, ce sont des surfeurs ! Car il y a ici un spot bien fréquenté, même en ce début de mois de novembre.

En haut, ici aussi, les sentiers parcourent la lande aux couleurs d’automne.

On découvre, un peu plus loin, la pointe suivante qui est celle de Pen-Hir, et ses îlots rocheux, les « Tas de Pois ».

Un gros bateau passe là-bas derrière les Tas, tandis que l’on voit bien les changements de couleurs du décor, en quelques minutes seulement. Le vent est toujours de la partie, et pousse vers nous toutes sortes de nuages, plus ou moins groupés.

L’extrémité de la pointe est bien tourmentée. L’Océan l’attaque sans relâche !

A droite, c’est l’anse de Dinan, avec plage, falaises et village breton. Kersiguénou, peut-être, mais ce n’est pas bien certain…

Pour visiter le coin, mieux vaut avoir prévu un vêtement étanche, car pluie et vent sont au menu du jour. Allons, rejoignons maintenant Pen-Hir !

Plateaux couverts de lande et falaises abruptes, ici encore. Et toujours les mêmes couleurs changeantes. C’est vraiment très beau.

On revoit là-bas la pointe de Dinan ! Évidemment…

Nous sommes sur le tracé du GR34, dit « sentier des douaniers », qui part du mont Saint-Michel et finit à Saint-Nazaire en suivant le littoral, et je ne pense pas qu’il y ait une borne à chaque kilomètre, mais le millième est sûrement important. On se souviendra que j’aime bien les bornes, peut-être à cause du jeu des mille bornes de mon enfance.

Et voici les fameux « Tas de Pois » ! Tant dans leur apparence que dans leur position, ils me rappellent bien les « Nuggets » de Nouvelle Zélande, visités à l’autre bout du monde il y a quelques années déjà (https://coxigrue.wordpress.com/2017/12/04/au-sud-du-sud/). Il manque quand même le phare et les otaries…
Si on regarde bien, à peine un peu plus loin, c’est le grain qui arrive! Fuyons !

Voilà, le grain est passé, court mais intense, il a laissé des traces au sol.

Vers la gauche, soleil et ciel menaçant. La pluie est sur la terre maintenant.

A droite, ce doit être la pointe du Toulinguet, et l’îlot sur la gauche le rocher du Lion.

Instant suivant, et voici une toute autre lumière sur le rocher du Lion.

Ici, à nos pieds, on voit bien se dessiner le patient travail de l’érosion.

Bon, voilà qu’un autre grain est en train de nous arriver.

Le soleil a encore trouvé moyen d’éclairer les créneaux de la forteresse, mais plus pour longtemps.

Avant de s’en aller, il faut bien fixer l’image de la croix de Pen-Hir, monument  commémoratif aux Bretons de la France libre.
Au dos de la croix se trouve une inscription en breton. « Kentoc’h mervel eget em zaotra », reprise de la devise bretonne, « plutôt la mort que la souillure ».
Et tout est dit…

Morgat et le cap de la chèvre.

Du cap Fréhel à la presqu’île de Crozon, il y a un bon bout de route. Ce n’est qu’en fin de journée que nous arrivons à Morgat, la station balnéaire de Crozon, où nous avons prévu de passer la nuit.

Jolies façades colorées en front de mer, même si celle de notre hôtel est un peu grisouille.

Il y a un grain qui arrive ! On s’est même fait prendre de vitesse, et contraindre à un repli stratégique dans un café.

On aurait pu se contenter de regarder le spectacle par la fenêtre…

Le lendemain matin, notre première visite est pour le cap de la Chèvre.

Première chose que l’on voit en arrivant, c’est le sémaphore qui contrôle la région. Tout autour, c’est sur une zone militaire interdite, entourée de grillages bien hauts et bien moches. Contournons le problème.

Face à l’Océan, il y a un mémorial dédié aux marins de l’aéronautique navale, morts en service aérien commandé. J’ai lu que le machin en béton figurait une aile d’avion mais je ne devais pas avoir le bon angle !

Spectacle époustouflant ! Mais enfin, quelque chose me dit qu’il doit y avoir du vent.

Wouf ! Envolé le spectateur !
Mais non, on s’est juste glissé à sa place.

Les chemins ont été aménagés, de sorte que la lande soit protégée du piétinement. A cette saison on n’a pas l’impression qu’il puisse être très intense.
Nous n’avons pas vu la chèvre qui a donné son nom au cap !

Un joli chemin part en direction de l’Océan. Mais nous avons trop de visites prévues pour nous lancer dans une randonnée.

En repartant, les premières petites maisons nous rappellent que nous sommes bien en Bretagne.

Le cap Fréhel.

Après notre belle halte à Saint-Malo, nous partons maintenant à la découverte de la nature sauvage qui fait la réputation de la Bretagne. Sans avoir besoin de faire trop de chemin, nous avons repéré, dans le département voisin des Côtes d’Armor, la pointe du cap Fréhel.

Là où il y a un cap, il y a en général un phare. Fréhel ne fait pas exception.

Et aussi, il y a des sentiers qui permettent de longer le haut des falaises à travers la lande sauvage, ce qui promet des spectacles exceptionnels. On commence par se diriger vers la côte Est. Sur la pointe que nous découvrons vers l’arrière, c’est le fort la Latte, un château fort du XIVe siècle, au bout d’un cap rocheux qui lui offrait une situation très protégée d’éventuels assaillants. Il est ouvert à la visite, mais nous n’avons pas prévu de temps pour cela, malheureusement.

Entre soleil et nuages, nous bénéficions d’une palette de couleurs extraordinaire.

En progressant, on s’éloigne du fort et on découvre la beauté des impressionnantes falaises du cap.

Pour les pêcheurs, il semble que ce soit l’heure du retour au port, car nous en voyons passer plusieurs, les uns derrière les autres.

Ce piton rocheux, détaché des falaises du cap, est recouvert de fientes. Il doit prendre sa part à la reproduction des oiseaux marins qui fréquentent le cap, mais novembre n’est pas la saison des nids, bien sûr.

On décide de s’installer là, à un endroit un peu abrité du vent, pour déguster notre boîte de sardines de la belle-îloise achetée à Saint-Malo. Nous mangerons local !
Non et non ! Toi, l’oiseau, tes sardines, il va falloir que tu ailles te les pêcher !

On dirait bien qu’il fait un peu la gueule…

C’est ce qu’on appelle un déjeuner avec vue ! Quelles couleurs incroyables !

Puis on continue la balade en haut des falaises. On découvre un rocher pentu qui me rappelle l’île éphémère de « l’étoile mystérieuse ».

De ce côté aussi, de hautes falaises colorées.

Nous sommes maintenant du côté Ouest de la pointe.

Puis la côte s’abaisse progressivement, et on découvre une petite plage de sable blanc.

Mais les rochers ne sont pas bien loin, avec toujours des jeux de couleurs extraordinaires.

La route par laquelle nous repartons longe la côte Ouest du cap, dont on voit encore le phare au loin.

Encore une belle plage, celle de Sables d’or les Pins, avant de quitter la côte pour rejoindre notre destination du soir.

Saint-Malo, le lendemain.

Vite, il faut finir le tour des remparts !

Nous y voilà ! Le sol est encore mouillé mais le ciel est dégagé. On va avoir du soleil, peut-être. Profitons-en !
Sur le côté droit, nous longeons les bâtiments si caractéristiques de la ville. Nos pas nous promènent ici dans un long temps d’histoire : c’est que ces remparts ont été construits à partir du XIIe siècle.

Sur la gauche, lorsque les échancrures des murailles le permettent, nous voyons les installations portuaires environnantes, et la ville un peu plus loin.

Pas trouillarde, la mouette, (ou peut-être le goéland ?) elle aime ce rôle de premier plan, sans doute.

Sans téléobjectif, et même au grand angle pour rentrer en entier dans la photo ! En étendant le bras, je pourrais la toucher.

Au niveau de la Grand’ Porte, une autre espèce d’oiseau se promène.

Hors les murs, et encore sur le port, un superbe 3 mâts jaune et noir, réplique d’une frégate corsaire de 1745, c’est l’Étoile du Roy.

De l’autre côté, caché derrière les remparts, un toit-terrasse végétalisé où un frustré de jardin fait pousser ses petites herbes. Aucune rambarde de sécurité, ça semble plutôt risqué…

Notre tour de ville achevé, nous redescendons sur terre pour aller visiter la cathédrale Saint-Vincent. La flèche que nous voyons ici remplace celle qui a été détruite lors des bombardements de 1944.

La nef, elle aussi restaurée après 1944.

La grande rosace du chœur, qui n’a que quelques décennies, laisse entrer la lumière à l’intérieur de l’édifice.

Belle architecture !

Au sol, une dalle commémore le départ de Jacques Cartier, célèbre enfant du pays, dont la cathédrale abrite aussi la tombe.

La matinée s’achève, il est temps de repartir, car notre programme est chargé : nous n’avons que quatre jours pour notre tour de Bretagne, c’est peu, vraiment !

Il faut quand même bien s’arrêter quelques instants pour admirer la vue de l’ensemble exceptionnel de la cité.

La flèche de Saint-Vincent s’élance au-dessus des toits.

Un ensemble vraiment extraordinaire, et une belle découverte pour moi. Au revoir, Saint-Malo !

Saint-Malo

La nuit n’est plus bien loin lorsque nous arrivons à Saint-Malo le dimanche soir. Elle arrive vite début novembre.

Nous logeons dans la vieille ville. Une fois la voiture garée, il nous reste quand même un peu de temps et de jour pour aller nous promener, et bien sûr nous choisissons les remparts. C’est Dinard que l’on aperçoit au loin, de l’autre côté de l’estuaire de la Rance.

Les remparts cernent de près les grands bâtiments austères, qui forment un ensemble caractéristique et remarquable.

On profite de la belle lumière du soir qui transforme la mer en argent liquide.

Prêt pour repousser les attaquants !

Une piscine ! Avec un plongeoir !
La piscine de Bon Secours se remplit à marée haute. Derrière elle, le fort est sur l’île du Petit Bé, et à sa droite c’est celle du Grand Bé, qui ici à marée basse est accessible à pied et où se trouve la tombe de Chateaubriand.

Zoom sur le fort du Petit Bé.

Les toilettes ? C’est par là !
C’est le malouin Surcouf qui vous le dit. (Bon, d’accord, c’est pas très malouin).

Un peu plus loin, c’est le fort National sur son îlot, accessible lui aussi à marée basse.

L’environnement en est plutôt inhospitalier.

Il fait maintenant presque nuit, nous ne finirons pas le tour de la cité ce soir.

C’est dans le château que se trouve l’Hôtel de Ville. Un beau bâtiment !
Et c’est la fin de la promenade pour ce soir. A demain !

Rennes

Dimanche 3 novembre (toujours en 2019). C’est la veille de la rentrée de Toussaint, et il est temps pour nous de laisser les jeunes se préparer à cette dure réalité, nous voilà donc partis pour un petit tour en Bretagne, région que je ne connais pas du tout. C’est l’aventure, alors ! Et on dirait même qu’il va faire beau, quelle chance !

Premier stop : Rennes. Et c’est l’heure du déjeuner. Pas facile de trouver un endroit pour cela, un dimanche de novembre. Bien sûr, j’ignore tout de ce qui se passe le reste de l’année, mais là, les rares établissements ouverts sont pris d’assaut et affichent complet. On finit tout de même par trouver une crêperie qui veut bien de nous, avant de refuser les clients suivants faute de place. Premières galettes, première bouteille de cidre : nous voilà en Bretagne !

Ces misérables contingences matérielles une fois écartées, nous voilà à la rue. Comme on peut le voir, ce n’est pas la foule des grands jours. Il faut dire que le beau ciel bleu du matin a laissé la place aux nuages, qui ont amené la pluie. Mais si les bretons restent confinés chez eux à chaque épisode pluvieux, leurs sorties doivent être rares.

Nous déambulons au gré des recommandations touristiques ou de nos intuitions. De belles vieilles maisons à colombages, superbement restaurées, c’est fait pour me plaire.

Hébin ! C’est que ça penche sérieusement, ici ! On pourrait croire que l’architecte Numérobis (celui de Cléopâtre dans Astérix) a exercé dans le coin. Et pourtant, les fenêtres semblent à peu près verticales, c’est étonnant.

Nous voici devant le Parlement de Bretagne. Il a été restauré après l’incendie de 1994. Moi, je préfère les colombages, en fait.

Sur certaines maisons, ils sont même ornés de jolies sculptures. On dirait que les vêtements du personnage l’attendent un peu plus bas, peut-être qu’il sort de la douche ?

La vedette du commerce local…

Nous voilà maintenant devant l’Hôtel de Ville. Plutôt imposant, à vrai dire. Il date du XVIIIe siècle.

Et de l’autre côté de la place, c’est l’opéra de Rennes. Sa construction date du XIXe siècle, il fait face à l’Hôtel de Ville.

Au hasard de la promenade, une enseigne originale.

Ici c’est la chapelle Saint-Yves, du XVe siècle, de style gothique flamboyant.

Encore une belle maison au coin des rues du Chapitre et de la Psalette.

Couscous, tagines : cette fois ce n’est pas une crêperie.

Ici la partie à colombages surmonte un soubassement de pierre. C’est bien aussi.

Allons, nous avons encore un bout de chemin pour rejoindre Saint-Malo ce soir. Alors, salut les pigeons !

Le moulin de Villeneuve.

Le voyageur de passage à Saint-Arnoult pourra passer un agréable moment en se rendant au moulin de Villeneuve. Ancien moulin à eau construit au XIIe siècle sur la Rémarde, il devint au XXe siècle résidence campagnarde, et singulièrement à partir de 1951 celle du couple Elsa Triolet-Louis Aragon qui façonnèrent les lieux à leur goût.

Dans le parc environnant, de nombreuses œuvres d’art sont disséminées.

Des fossés sont creusés autour des bâtiments, pour éviter une trop forte montée des eaux en période de crue.

La partie habitation a été transformée en musée, les appartements du couple étant conservés dans l’état où ils se trouvaient à la mort d’Aragon en 1982. Malheureusement, étant arrivés peu avant l’heure de fermeture, nous n’avons pas pu faire cette visite.

Les autres parties bâties servent pour les expositions, ou de boutique.

Un peu plus loin, un vieux pigeonnier, et un hangar, sans doute destiné à accueillir des ateliers pédagogiques pour les scolaires.

En parcourant le parc, nous découvrons la tombe d’Elsa Triolet et Louis Aragon. Une dalle toute simple sur la quelle ont été gravés les mots suivants : « Quand côte à côte nous serons enfin des gisants, l’alliance de nos livres nous réunira pour le meilleur et pour le pire dans cet avenir qui était notre rêve et notre souci majeur, à toi et à moi. La mort aidant, on aurait peut-être essayé, et réussi à nous séparer plus sûrement que la guerre de notre vivant, les morts sont sans défense. Alors nos livres croisés viendront, noir sur blanc la main dans la main s’opposer à ce qu’on nous arrache l’un à l’autre. ELSA »
Un magnétophone diffuse la Sarabande de Bach et le chant du rossignol à côté de la tombe.

On presse le pas pour faire le tour du parc avant la nuit. Les sculptures disséminées agrémentent le trajet.

On finit le long du bief d’amenée d’eau au moulin, alors qu’il fait déjà bien sombre.

Avant de repartir, nous longeons le bassin où d’étranges animaux crachent de l’eau en permanence.

Saint-Arnoult-en-Yvelines

Fin octobre, vacances de Toussaint. Drôle d’idée, pour des retraités sans contraintes, de partir en vadrouille à cette période !
Et oui, c’est bien vrai, ce n’est pas bien de grossir la foule des vacanciers contraints par les dates scolaires, mais voilà : pour rendre visite à un prof, c’est mieux quand il est en vacances. Nous voici donc, ce mois d’octobre 2019, au péage de Saint-Arnoult, pour aller faire une petite visite à Raphaël, Caroline et Julie.

Voilà donc Julie toute contente de nous revoir…

…avec Papy Daniel qui lui raconte des histoires.

Nous découvrons un peu les environs avec Raphaël, qui a déjà bien arpenté les forêts environnantes. Ici nous passons près de la fontaine Sainte Anne, sur la commune de Bullion.

Une statue y représente Sainte Anne portant en son sein la Vierge enfant symbolisée par un vide.

Pour se promener, il y a aussi le parc, à quelques centaines de mètres de l’appartement.

Les canards y arpentent la pièce d’eau ; ce sont des colverts, on reconnaît bien les mâles avec leur beau plumage.

Pour une fin d’octobre, je trouve qu’il y a encore beaucoup de feuilles vertes.

Le sol en est copieusement jonché, aussi.

Derrière le parking de l’appartement, c’est déjà la forêt, avec un joli chemin qui a dû être une voie de chemin de fer dans le passé.

Il n’y a plus beaucoup de cèpes, mais quelques jolies et dangereuses amanites tue-mouches attirent l’œil par leur couleur éclatante. Champignons de sorcières, ils ont la réputation d’être hallucinogènes, et en tous cas très toxiques.

Tiens ! À propos de sorcière, en voilà une qui s’apprête à sortir terroriser le voisinage pour obtenir des bonbons !

Étrange nature

Fin octobre, on peut parfois voir, dans la vallée d’Estours, une belle et grande famille de coprins chevelus, dont nous voyons ici un beau spécimen déjà un peu dégoulinant du bas de la chevelure. Pas de souci pour le consommer, paraît-il, car contrairement à son cousin le coprin noir d’encre, celui-ci ne génère pas de réaction avec la consommation d’alcool.

Deuxième étrangeté mais sans doute plus connue, en cette même période, une visiteuse « mante religieuse » que voici près de la fenêtre en train de chercher une proie à se mettre sous la mandibule.

C’est une femelle sur le point de pondre, vu la taille du ventre. Messieurs les mâles n’ont pas intérêt à trop s’approcher…

Pomme d’Api.

Le 9 août 2010 naissait à Toulouse notre premier petit-fils, Gabriel.
L’arrivée de son père, mon premier bébé, nous avait fait parents, la sienne nous a faits grands-parents. Il fallait bien alors que nous fassions quelque chose de particulier pour lui !
On lui a planté un pommier.
Comme on imaginait qu’on chanterait ensemble « pomme de reinette et pomme d’Api »…. , et qu’on avait déjà planté un pommier reinette, on a choisi la pomme d’Api.
Automne 2019, je vous présente ici la première pomme d’Api du pommier de Gabriel. Unique et magnifique !

Comme vous voyez, elle tient largement dans ma main. Pas grosse, mais vraiment belle cependant.

55 grammes ! Pas bien lourd pour une pomme, mais pour moi elle vaut plus que de l’or !