Arcouzan-core une fois.

C’est le 13 août 2017 qui fut choisi pour cette balade ultra-classique désormais, mais toujours appréciée, avec sa longue montée en pente douce le long du ruisseau d’Estours jusqu’à la cabane d’Artigue, en face de la belle cascade d’Arcouzan.

Voici une partie des marcheurs, les pêcheurs devant nous rejoindre en cours de route. En marche !

Une fois n’est pas coutume, la photographe photographiée, sur le sentier ombragé.

Le parcours se fait généralement à l’ombre, mais le soleil perce çà et là et vient parfois mettre un coup de projecteur sur une plante qui se trouve ainsi mise en valeur. Ici c’est l’ombelle d’une berce en fleur, exceptionnellement sans insecte.

Dans le torrent que nous remontons, il y a quelques jolis jacuzzi.

Peu de risque de souffrir de la chaleur sur le chemin. On est constamment à couvert.

Ici, une passerelle moderne en a remplacé une ancienne bien plus rustique, et qui a fini par être emportée par le torrent.

C’est de là que l’on a une jolie vue sur le sommet du mont Valier, 2000 m plus haut.

Petite pause pour prendre la pose…

Un bouquet de hêtre déraciné barre le chemin !

Un promeneur a pensé à faire profiter les autres de son expérience, merci !

Nous sortons enfin de la forêt sur le replat de l’Artigue, et pouvons admirer sur notre droite la cascade d’Arcouzan.

Les braises sont déjà prêtes à l’emploi, et on peut commencer les grillades, mmmmm !

Un bloc erratique sert de siège et de table.

De petits papillons bleus (des argus ? ) viennent lécher la transpiration ou le parfum de Danièle.

Notre emplacement de pique-nique est tout près de la cabane forestière de l’Artigue.

Les vaches en estive sont juste à côté, on les surveille du coin de l’œil.

Mimi restera seule à aller se faire doucher par la cascade ! Bravo !

Petit arrêt en redescendant pour profiter d’un bel éclairage sur l’autre cascade de la balade, celle du Bibet, dont la situation est bien moins spectaculaire que celle d’Arcouzan.

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Une tunisienne en Ariège.

Quelques années après ses parents, l’été 2017 nous donna le plaisir d’accueillir en Ariège la petite Mimi, la grande fille d’Halima et Lotfi, nos chers amis tunisiens. Une vraie découverte pour cette fille du Sud aride et désertique.

Après quelques jours passés près de Maury, dans les Pyrénées Orientales, la voilà arrivée dans notre camp retranché ariégeois avec Bérenger, qui a gentiment fait un petit détour pour la ramener jusqu’à nous.

Dès le lendemain, les découvertes commencent, verdure, fraîcheur, et même peut-être un peu de pluie…

Il faudra bien ramener des souvenirs, alors je prête mon petit appareil numérique, c’est le début des essais.

Le Chat est un très bon sujet, il prend des poses alanguies au soleil. Elle est souple, Mimi !

Il apprend les selfies, le Chat.

Il fait semblant de dormir tout en surveillant les alentours à travers ses paupières mi-closes.

Et maintenant, essayons la tyrolienne !

On prend la pose sur la rampe de lancement.

C’est le tour de Sandra, maintenant.

Je ne sais pas si c’est Jérémy qui a pris la photo…

…mais celle-ci est de Mimi elle-même. Dès qu’on est nombreux, il y en a toujours un qui fait la grimace, et là c’est Guillaume qui s’y est collé 😉

Autre expérience innovante : le bain dans le ruisseau. Température de l’eau : 11°C environ. Ce n’est pas moi que l’on risque de voir dans ce genre de situation !

Le soir, les garçons profitent bien de séances de lecture.

Le 16 août, j’assiste au départ de la troupe pour la rando annuelle, où Jérémy a le droit de se joindre pour la première fois. Il n’a que 4 ans !!!!! Ils seront donc deux à faire ce jour-là leur première balade en haute montagne.

Une expérience éprouvante et magnifique pour notre petite tunisienne, désormais admise au statut de fille des montagnes. A quand la prochaine ?

Le chantier de l’été…

…2017, et oui, on continue à remonter le temps, les amis. Et, je dirai même plus, on va traverser une bonne partie du mois d’août 2017, pour un meilleur suivi événementiel du  chantier en question (ouah ! quel vocabulaire, me voilà presque bonne pour la com’ politique 🙂  )

De quoi s’agit-il ? D’une réalisation ambitieuse et innovante (encore de la com façon politique…), ou plus simplement de la réfection de la partie ouest de la toiture de l’annexe.

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Nous sommes déjà le 7 août, et la demi-toiture qui nous intéresse a été débarrassée de ses ardoises, peut-être retrouverai-je un jour une photo de la couverture dans son état précédent, mais je n’avais pas pris le temps de la faire sur le moment, dommage. On peut donc voir ici la volige d’origine, sous laquelle on aperçoit la laine de verre posée de l’intérieur.

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Le premier travail consiste à poser une nouvelle couche de volige par dessus l’ancienne, Jean-Michel est évidemment d’une aide précieuse pour cela !

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Le chantier avance vite, et dès le lendemain la pose de la volige neuve est déjà bien avancée, sans parler de la couche de toile protectrice avant les ardoises elles-mêmes. Gérard est venu aider à la manœuvre.

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Parallèlement, côté cour, il manipule les ardoises existantes  pour essayer de trouver un positionnement convenable, mais ces essais s’avéreront vite inutilisables à cause de la différence de support.

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La pose de la première rangée commence le 11 avec Bérenger. Elle nécessite de grandes ardoises bien jointives, et donc bien taillées, dont le choix s’avère une délicate affaire.

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Finalement, le tri des ardoises par tailles semble mieux adapté au travail que le choix de pièces à transférer. On expérimente…

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Pour le transport des pièces maîtresses de l’ouvrage, à savoir les ardoise du pourtour, il vaut mieux être à deux, plus éventuellement un conseiller tactique.

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Le 14, on n’est pas très loin de la moitié du boulot. On cloue, on décloue, chaque ardoise doit couvrir l’interstice de celles de dessous, il faut bien surveiller…

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Les voilà même à trois, maintenant, sans compter la photographe qui donne aussi parfois son opinion et choisit quelques ardoises, entre deux clichés historiques.

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Enfin ça y est ! On est arrivé au bout, cette fois. Nous sommes le 22 août, mais il y a eu quelques interruptions de chantier, ce qui fait que cela n’a pas été réellement aussi long qu’il y paraît. On est contents du résultat, visuellement. Il reste à espérer que cela résistera efficacement aux intempéries…

Les premiers visiteurs…

…en Ariège, à moins que ce ne soient les derniers de juillet, selon l’angle de vision que l’on adopte. Nous revoilà encore bien sûr à l’été 2017, et ce n’est que pour quelques jours que nous avons la visite de Dom, François et Bérenger dans notre camp retranché ariégeois, où nous arrivons tout juste nous-mêmes.

Pour une option à choix multiple (marcheur, non marcheur), c’est la cabane de Tariole qui sera notre premier choix, grâce à sa double situation dans la vallée d’Esbintz et près de la piste carrossable du bois de l’Aube. Lorsque nous arrivons, les marcheurs sont déjà là, ils ont ouvert la cabane et commencé à ramasser du bois.

On s’installe à l’intérieur, après avoir déballé le pique-nique sur des torchons propres disposés sur la grande table modérément propre.

Si cette pancarte dit vrai, le saucisson précédent doit se trouver à une altitude proche de 1180m.

Table et chaises étant fournis par la cabane, c’est le confort !

On laisse du bois sec pour les suivants, on ferme volets et porte, on donne un petit coup de balai, les lieux sont prêts pour accueillir les prochains visiteurs.

C’est bizarre, sur la photo on dirait que le chemin descend, alors qu’il remonte vers la piste où est garée la voiture.

Sur le bord du chemin, les ronces sont très vigoureuses, et ont voit qu’elles ne tarderont pas à produire des quantités de mûres…

…grâce au travail fourni par les insectes pollinisateurs.

Quant aux chardons, difficile de passer à côté avec un appareil photo sans prendre un instant pour leur tirer le portrait.

Haha ! Il est recommandé de regarder un peu par terre, pour ce genre de rencontre.

Montée pédestre même pour moi vers le col de la Core, c’est Dom qui va amener la Volvo. En se retournant, on a une belle vue sur la vallée d’Esbintz (j’adore ce nom…)

Arrivés au col, on se retrouve dans le brouillard qui monte de la vallée de Bethmale, la bien nommée (beth pour vallée et male pour mauvaise!)

La voiture et la conductrice sont là.

Le lendemain, c’est vers le hameau de Cominac que nous mènent nos errances. Sur la rive droite du Garbet, c’est une zone bien moins encaissée et sauvage que la vallée d’Estours, avec une vue splendide sur le massif du Mont Valier quand le temps s’y prête.

Là, un de nos chemins habituels nous conduit à une grange que nous avions toujours connue blottie sous de grands arbres, la surprise est grande de la retrouver comme ceci.

Pas de montagnes côté Valier aujourd’hui ! Les nuages font écran.

Du côté de la plaine, une vague de brouillard recouvre la crête et s’écoule doucement vers le bas.

Au hameau, beaucoup de granges rénovées assez semblables à celle-ci. Elles sont célèbres pour leurs pignons « à pas d’oiseaux » et étaient à l’origine couvertes de chaume.

Il reste encore quelques pignons authentiques, même au hameau.

Et ici, même la boîte à lettres a pris la forme locale !

Portbou 2017.

Remettons encore une fois en marche la machine à remonter le temps pour la suite de notre séjour à Portbou en 2017, avec l’arrivée des toulousains, dont les plus petits partageront avec nous la dernière semaine de ce séjour catalan.

Lui, c’est l’ancêtre, premier propriétaire des lieux, où il cultivait la vigne. Il n’imaginait sûrement pas que sa petite-fille y bâtirait une maison !

La nouveauté en 2017, c’est que sur la façade nord, c’est-à-dire côté village, les anciennes fenêtres des chambres…

… ont été remplacées par des modèles à doubles vitrages phoniques qui arrêtent efficacement le bruit et le vent, permettant d’envisager de dormir même si c’est la fête au village ou quand souffle la tramontane.

Les visiteurs sont enfin arrivés !

Papy est très vite sollicité pour jouer aux échecs.

On aime bien la plage de Garbet, un peu après Colera, avec son restaurant-paillotte au bord de l’eau. Que va-t’on manger ?

Ici, on est vraiment au bord de la plage, et ça bronze de la fesse !

Les bateaux des plaisanciers sont nombreux à venir mouiller dans l’anse, certains se font même livrer le repas à bord par le zodiac du restaurant.

Mon chapeau est un peu grand pour Sandra, mais il remplit son rôle tout de même.

Maintenant les parents sont repartis travailler, et on est invités chez Sylvie, dans sa nouvelle maison, où se trouvent justement Chantal et Guy.

Ouahou ! Quel séjour ! Il y a même un billard …

…et un véritable flipper ! Quelle chance !

Pas de problème pour y caser un grand canapé confortable.

Le tour du propriétaire permet de voir que le séjour utilise une dépendance raccordée à la maison. Il y a encore de quoi s’occuper !

Merci, Sylvie, pour les bonbons !:)

De retour à Portbou, derrière le Querroig, côté ouest, un coucher de soleil. Et ça change tous les soirs.

Les activités restent classiques. On jalonne la plage de nos habituelles œuvres d’art.

Restau un soir à Colera, on se fait des selfies pour envoyer aux parents.

Damien et sa famille vont nous remplacer dans la maison, c’est la fin de notre séjour estival millésime 2017, une bonne année dans l’ensemble malgré quelques problèmes avec l’alimentation électrique, mais on y arrivera, vous verrez !

Bornes oubliées.

Revenons maintenant au 21 juillet 2017, une belle journée de liberté pour aller compléter un peu la collection de bornes côté oriental. Pour commencer, la borne – pyramide 579 ayant été oubliée lors des derniers recensements , retournons au célèbre village frontière du Perthus pour aller voir un peu à quoi elle ressemble.

On se gare sur la petite route qui part vers l’Albère, peu après le viaduc de l’autoroute qui passe au-dessus. La frontière passe sur le côté gauche, c’est donc par là que nous allons grimper.

En s’élevant vers notre but, on peut maintenant voir le viaduc autoroutier et le défilé de véhicules.

Nous avons visiblement atteint la ligne frontière, mais nous ne sommes pas encore à notre borne du jour.

Pour la trouver, il faut grimper un peu au milieu des chênes-liège, pas trop longtemps puisqu’on peut encore apercevoir l’autoroute sur la droite.

En redescendant par le chemin, on fait face au massif du Canigou qui émerge d’une écharpe de nuages, au-delà des vallonnements de l’Albère.

Le décor est très méditerranéen !

Nous reprenons la voiture et grimpons maintenant de l’autre côté du Perthus jusqu’au fort de Bellegarde,dont la masse imposante domine le col et le village. Voici l’entrée et l’ancien pont-levis.

Les douves sous le pont, on n’a pas vu de crocodiles…

Un escalier interdit, dommage.

L’escalier officiel nous permet, après avoir acquitté nos droits d’entrée, d’accéder à l’immense place d’armes. En face de nous, l’inévitable chapelle.

Le long de l’un des murs, nous découvrons la raison principale de notre visite, l’ancienne borne 569, remplacée désormais sur son emplacement par une version plus moderne.

Une vieille porte…

Le grand puits, avec ses 63,50m de profondeur, est l’une des principales curiosités du fort. Le tunnel de la ligne à grande vitesse passant désormais  juste au-dessous, il a été vidé et complètement exploré à cette occasion.

Pas de bâtiment militaire sans poudrière ! Et la dernière guerre mondiale n’a bien sûr pas épargné cet endroit.

Le tour des bâtiments passe maintenant par l’échauguette.

Nous apercevons ici les casernements Sud, en ruine, que nous ne visiterons pas.

Nous passons ensuite devant la stèle au général Dugommier, mort dans la bataille de Figueres et dont les cendres reposèrent au fort pendant quelques temps.

On aperçoit l’autoroute en contrebas de ce lieu réellement stratégique.

Côté Nord, toujours le long de l’autoroute, on peut voir la pyramide de Ricardo Bofill, une oeuvre d’art assez monumentale.

Terminons la visite avec une plus modeste sculpture sur la place d’armes, qui apporte un peu de douceur dans cet austère ensemble militaire.

Balade à Perpignan.

Arriver à Portbou, c’est toujours entamer une nouvelle séquence bricolage. Aussi, dès le lundi 17 juillet, 2017, (hé oui, le retard s’accumule encore…) il s’avère INDISPENSABLE de faire une première expédition jusqu’aux grandes surfaces de bricolage situées au nord de Perpignan. Je saisis l’occasion pour me faire déposer en ville et commencer une première visite de la cité, complètement au hasard puisque je n’y connais rien, ce qui facilite les choses au niveau des choix.

Les bignones , qui sont en pleine floraison, attirent mon regard. Les berges de la Basse, la petite rivière qui traverse la ville avant de rejoindre la Têt, sont très fleuries !

Franchissant le cours d’eau pour me diriger vers le centre ville, je remarque vite ce bâtiment Art Nouveau, et m’en approche. C’est le vieux cinéma Castillet, achevé en 1911, et qui abrite encore aujourd’hui une salle de cinéma, en plus de l’agence de la Caisse d’Épargne.

Beaux décors !

Un peu plus loin, c’est le Castillet lui-même, ancienne porte de la ville, qui fut aussi une prison.

La porte Notre-Dame ou petit Castillet, qui fut construite un siècle environ après le premier bâtiment, lorsque celui-ci eût été transformé en prison.

Un peu plus loin, en pénétrant dans la ville, sur la place de la Loge, une belle Vénus du sculpteur Aristide Maillol.

Autour, des maisons très méditerranéennes, avec leurs couleurs chaudes.

L’Hôtel de Ville, ancienne maison consulaire, dont l’édifice primitif remonte au début du XIVe siècle.

Le patio de l’Hôtel de Ville, avec la statue de la Méditerranée de Maillol.

Vue sous un autre angle… elle est belle de toutes les façons !

Autrefois fixée à l’extérieur de la Loge de Mer, la Caravelle est maintenant dans l’Hôtel de Ville.

Une cour intérieure somptueusement dallée.

Au musée Hyacinthe Rigaud, le retable de la Trinité, oeuvre gothique peinte en 1489.

Partout dans les rues, des dallages de marbre rose.

La Basse, désormais canalisée, permet maintenant la promenade sur l’eau dans un cadre de verdure.

Une dernière image de cet étonnant Castillet avant de retrouver mon chauffeur et de repartir plus au sud vers notre nid d’aigle au-dessus de la mer.