Plage de la Chambre d’Amour

Après la pluie de la nuit et de la matinée, petite balade jusqu’à l’océan cet après-midi, où les nuages restaient bien présents tout de même.

Le ciel est bien chargé en direction de l’Espagne.

L’ancien établissement de bains Art Déco datant de 1928, désormais rénové et appelé Espace de l’Océan.

Sur la plage de la Chambre d’Amour, les promeneurs ont des palmes aux pieds.

 

A l’extrémité de la plage, il y a eu quelques chutes de pierres ces dernières années. De très grosses pierres, même.

La plage est décidément très fréquentée ce soir.

Il y a des yeux dans la falaise !

 

Vue imprenable sur l’Océan… mais attention aux chutes de falaises !

 

Un rayon de soleil derrière le phare de Biarritz, avant de rentrer à la maison.

 

Fleurs des jardins à Estours

Cliquer sur une photo pour agrandir.

Le 21 septembre…

Ce 21 septembre et dernier jour de l’été, quand les premiers rayons du soleil sont venus éclairer le sommet des arbres à Estours, des centaines d’hirondelles se sont mises à voleter au-dessus de nous, apparemment c’est là qu’elles avaient passé la nuit. D’abord méfiantes, elles ont fini par se poser sur les fils, inutilisés pour le moment puisque Joël est en train de faire les travaux d’enfouissement à la centrale. Après s’être bien dégourdi les ailes et avoir gobé quelques délicieuses bestioles volantes, elles ont disparu, sans doute en route vers des contrées plus clémentes l’hiver. Bon voyage petites, et à l’année prochaine !

 

 

Le petit train d’Artouste.

Grande décision en ce premier dimanche de septembre : me sentant menacée par un début de tendinite, et donc privée de balade un peu sérieuse, je vais enfin tenter la découverte du petit train d’Artouste. C’est loin : il faut commencer par aller jusqu’à Pau, puis s’enfiler dans la vallée d’Ossau jusqu’au lac de Fabrèges. C’est pour cela que depuis notre retour de Tunisie il y a 25 ans, nous sommes allés à pas mal d’endroits, y compris Wallis qui n’est pas vraiment la porte à côté non plus, mais toujours pas au petit train d’Artouste. Alors aujourd’hui, çà y est : le temps est annoncé plutôt beau, et la matinée pas trop avancée encore, en route ! Une fois rendus au lac de Fabrèges, (presque à sec en cette fin d’été), on se gare comme on peut vu l’affluence sur le parking officiel, et après avoir pris les billets il reste trois étapes pour rejoindre le lac d’Artouste : le téléphérique, le train et la marche jusqu’au lac. Le téléphérique nous amène jusqu’à 2000m d’altitude environ, on est donc bien contents d’avoir amené polaires et anoraks.

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Les papillons du Mirabat

Chaque fois que je suis allée au Mirabat, j’avais remarqué une abondance particulière de papillons, cette fois j’ai pu en photographier quelques-uns.

Ciel ! N’est-ce point là un Satyre ?

Au château, il y a toujours des Machaons ; ils me font penser à cette croyance mexicaine, qui affirme que leurs papillons Monarques sont les âmes des morts…

Un Paon de jour vient aussi se faire admirer.

Celui-ci doit être un Silène, mais pas moyen de le surprendre posé avec les ailes ouvertes, il est peut-être très pudique. Cependant le nom qu’il porte est bien celui du Satyre symbolisant l’ivresse !

Et pourtant c’est bien ce petit azuré (Azuré des nerpruns ?) qui vient se poser sur le bouchon de la gourde de rouge. Hips !

Pour finir, un Amaryllis, presque de retour à Azas.

Ah ! Et puis aussi, un très rare, photographié dans la forêt, ses ailes repliées sur le dos :

D’Azas au Mirabat.

Beau temps ce matin après la pluie de la nuit, allez hop ! on va au Mirabat. On descend d’abord chercher deux baguettes fraîches à la boulangerie, puis on monte se garer à l’entrée d’Azas, et en route !

On a le choix, ici !

Nous choisissons donc le chemin qui va au Mirabat. D’abord, on traverse le joli hameau d’Azas.

puis le sentier s’élève doucement à travers les pâturages, et tout de suite la vue se dégage

d’ici on peut surveiller ce qui se passe à Betmajou,

faire un gros plan sur le Valier, la cabane de Soulas et le glacier d’Arcouzan,

et avoir un aperçu sur la vallée d’Estours et le massif du Valier.

Puis le sentier continue dans la forêt, tout d’abord de hêtres et de noisetiers,

avant de traverser une chênaie herbeuse et très pentue.

On profite d’une trouée pour apercevoir le col de la Core et le Cap de Bouirex.

    

Le sentier continue dans la forêt de hêtres, il y en a beaucoup qui ont été déracinés

et par endroits ils ont été cassés par le vent, en grand nombre.

Par la trouée ainsi créée, la vue porte maintenant du côté de Soulan.

    

Le chemin continue dans la forêt de hêtres…

à la prochaine trouée on découvre que les nuages ont envahi

mais on voit toujours le Valier qui joue un peu à cache-cache.

Ici les nuages passent par-dessus la crête qui mène au promontoire du Mirabat et se déversent vers Ustou.

                                                                   Enfin, nous y voilà !

Un petit jaune avant le thon à la catalane… La vue sur le Valier est splendide.

On voit même Estours ! Avec le zoom, évidemment…

et aussi les maisons tout en bas dans la vallée d’Ustou.

Quant au château, il n’en reste vraiment pas grand chose.

mais les pentes qui le protégeaient sont toujours là !

et tandis que nous commençons à redescendre, le Bouirex semble nous saluer avec un panache de fumée. Il se prend pour le Popo, maintenant ?

En vacances à Estours (2)

Pour que Mamie ne rouspète pas trop quand elle s’apercevra que j’ai piraté son blog, je vais quand même vous raconter un peu les autres choses qui se passent à la maison du coucou.

Quand je suis arrivé, maman m’avait annoncé une surprise et chouette ! Encore un gâteau d’anniversaire avec des bougies à souffler, deux ! Et au chocolat en plus, hammmm ! Même pas besoin de faire goûter à Doudou.

après çà j’ai pu jouer au ballon avec tous mes admirateurs, tiens papy çà lui fait un drôle d’effet on dirait

Ce que j’aime beaucoup, c’est le ruisseau, il y a des tas et des tas de cailloux que l’on peut jeter dans l’eau.

Mais houlalaaaa ! Que çà fait peur ces énormes engins qui font ces énormes bruits !

Après çà, je mange un peu ma purée, mais franchement çà ne vaut pas un bon saucisson !

 

Là c’est mon moulin, à la source sous le pont. Papy a creusé un chenal pour pouvoir l’installer, et bientôt grâce à lui on pourra produire notre électricité.

 

Entre la source et la plage, je ne peux pas passer sans me mouiller les pieds, alors papy doit me porter un peu.

 

Ici aussi c’est bien pour les cailloux, et en plus il n’y a pas les gros engins qui me font peur.

 

Au village il y a pas mal de jeux intéressants. En trempant mes mains dans la fontaine, si je me dépêche, je peux aller les secouer pour arroser papy qui fait de l’Internet. Je ne sais pas pourquoi la dame à côté de lui me regardait bizarrement…

Dans la voiture, en rentrant à la maison du coucou, je peux raconter mes blagues à mon copain le singe qui m’avait d’abord fait si peur.

Et voilà ! Dimanche papa est redescendu de la montagne, maman était déjà là depuis vendredi soir, et ils m’ont emmené à Toulouse pour voir Pluto et retourner chez Nathalie. Papy et Mamie sont restés tous seuls à la maison du coucou, il paraît que papy va bientôt retourner à l’école, bizarre tous ces gens qui vont à l’école… je me demande bien de quoi il s’agit ! Maintenant je vous laisse, je dois aller cacher les codes secrets pour encore pirater le blog une prochaine fois.