Encore à Gérone.

Et oui, nous n’avions pas déjà fini notre visite ! Avant de quitter la cathédrale, nous allons jeter un petit coup d’œil au trésor. D’habitude, on y trouve un ramassis d’objets de culte qui me rappellent un peu trop mes années chez les sœurs pour que je puisse les regarder avec quelque intérêt. Mais là, il y a une bédé ! Enfin, un ancêtre de la bédé : la tapisserie de la Création. Un objet unique, datant du XIe siècle, représentant dans des cases entourant le Christ diverses scènes bibliques de la Création, dont l’apparition d’Adam et Ève.

Poisson, tortue ou chien ? Dieu n’était sans doute pas encore bien décidé en créant cet animal étrange. Mais moi, j’ai trouvé les dessins vraiment superbes.

Un millénaire plus tard, nous avons croisé son descendant à la sortie !

Alors là, c’était l’heure de manger, ce qui réjouit apparemment la Madame…

…et là on comprend mieux pourquoi.

Après cette pause bienvenue, nous reprenons notre itinéraire de visite. Le soleil éclaire maintenant les façades alignées le long de la rivière, et c’est encore plus beau.

Un petit coup d’œil en passant dans une belle cour intérieure avec son escalier de pierre.

Un autre vers la terrasse joliment végétalisée de ce qui doit être un restaurant, fermé ce dimanche après-midi.

Au-dessus d’une porte, dans une ruelle, un rapace dévore un serpent !

Là, c’est un dragon en fer forgé qui me donne l’impression de l’avoir déjà vu quelque part. Et c’est vrai ! Je l’ai retrouvé ici :https://coxigrue.wordpress.com/2012/07/27/en-vacances-a-port-bou-2/ C’était au château de Requesens, et il avait l’air bien plus joyeux que celui-ci !

Nous voici maintenant devant les bâtiments de l’ancien monastère bénédictin de Sant Pere de Galligants.

La façade de l’église.

L’incroyable finesse des détails sculptés en haut des colonnes du porche d’entrée.

Et le clocher octogonal.
Dimanche après-midi, c’est fermé, on se contentera donc de voir l’extérieur.

Nous rejoignons maintenant l’église saint Félix (Sant Feliu) dont nous avions remarqué le clocher tronqué. Celle-ci est ouverte, on peut donc rentrer voir l’intérieur. C’est haut !

Étonnants décors du plafond dans l’une des chapelles.

Et enfin le tombeau de Saint Narcisse, le saint patron de la ville. La légende dit que du tombeau (le précédent) vandalisé du Saint, s’échappa un essaim de mouches qui fit fuir les troupes françaises de Philippe le Hardi, qui avaient envahi la ville en 1286… Depuis lors le Saint est toujours représenté entouré de mouches.

Voici d’ailleurs, au hasard de nos pérégrinations, une sculpture représentant le pied de Saint Narcisse…

…et regardez bien, sur l’attache de la sandale, la fameuse mouche qui est là !

Nous irons à Gérone…

Et oui, nous y sommes allés ! Et ça commence presque par une chanson. Deux, même : une pour le titre, l’autre pour la date.
C’était en effet le 22 septembre… 2019. L’automne officiel, cette année-là, a attendu le 23, c’était donc encore l’été. Le dernier dimanche de l’été. Aznavour, Brassens…

Après avoir abandonné la voiture dans un parking pas trop éloigné, c’est en longeant l’Onyar que nous nous dirigeons vers le centre historique de la ville. L’eau n’en est pas très claire mais offre tout de même quelques jolis reflets.

Nous découvrons alors le remarquable ensemble de façades des maisons du quartier historique, peintes d’une palette de couleurs choisies par des artistes et architectes locaux. Une réussite !

Une des plus belles d’après moi, avec un passage vers la rue de derrière.

Nous voilà dans la vieille ville.

Ici, tout le monde est pour l’indépendance, ou fait semblant de l’être. Il est vrai que nous sommes au cœur du fief de Carles Puigdemont !

Balcons militants des catalanistes…

Ah ! Une exception ! Un écologiste qui fait de la résistance !

Le centre historique est très ancien, on y trouve un quartier juif qui fut occupé jusqu’au bannissement de ces derniers, à la fin du XVe siècle. On y parcourt d’étroites ruelles médiévales, parfois reliées par des arches de pierre.

Dans la montée de Sant Domenec, quelques manifestants sont attroupés. Ceux-ci ne réclament pas l’indépendance, ils veulent juste être débarrassés de l’excès de touristes qui leur pompent l’air et les logements.

Suivant les conseils de l’ami Paul, nous rejoignons les remparts, que l’on peut parcourir à pied. De là, on a une vue dégagée sur la ville et ses environs. C’est la cathédrale Sainte-Marie qui domine l’ensemble.

D’autres ont eu la même idée ou le même conseil, il y a un peu de monde sur le chemin de ronde.

Bien sûr, au-delà de la vieille ville, il y a la partie moderne, bien plus étendue.

Une partie de l’université de Gérone est installée dans les locaux du couvent Saint Dominique (Sant Domenec), que l’on voit ici depuis les remparts.

Puis nous passons derrière la cathédrale.

Ici c’est le porche d’entrée. Il n’y a pas de statues dans les niches prévues à cet effet, j’en ignore la raison.

Ce clocher si bizarre, dont on dirait que le haut a été sectionné, c’est celui de l’église Saint-Félix (Sant Feliu). Je ne connais pas d’autre modèle semblable !

Gros plan sur l’ange trompettiste, que vous n’aviez peut-être pas remarqué…

Après quelques vaines recherches, nous finissons par trouver l’entrée de la cathédrale, qui donne également accès au cloître roman, superbe.

J’adore les détails sculptés, dans le cas présent il y en avait en quantité, et très bien conservés (ou restaurés ?) Il s’agit bien souvent de scènes bibliques, mais je serais bien en peine de vous donner une explication. Serait-ce l’arche de Noé, ce bateau ? Chacun se fera sa propre idée.

Collioure 2019.

Nous en sommes maintenant à notre deuxième séjour à Portbou de 2019, fin septembre.

On s’installe tranquillement… il fait encore bon manger à l’ombre, à cette saison.

Mais le samedi, changement d’ambiance : un bon vent de mer a formé de grosses vagues, et amené la pluie. Laissant aux autochtones le traditionnel ramassage des escargots, on va mettre le cap au Nord pour retourner encore une fois à Collioure, où le château royal est ouvert GRATUITEMENT à la visite, car nous sommes le samedi 21, journée du patrimoine.

Là-bas aussi, malgré les digues protectrices, la mer est bien agitée et le spectacle plutôt inhabituel.

Mais le château est bel et bien ouvert, allons-y !

Gros plan sur la guérite-champignon surmontée d’un goéland sentinelle extrêmement attentif.

Nous rejoignons la visite guidée sur le thème du rôle du château au moment de la Retirada, et nous y apprendrons qu’il fut alors utilisé pour emprisonner les « meneurs », tandis que les anonymes restaient entassés derrière des barbelés sur la plage d’Argelès.

L’histoire du château, qui commence au XIIIe siècle, ne se résume bien sûr pas à cet épisode somme toute récent. Nous sommes ici sur la place d’armes.

Et nous regardons les parties les plus anciennes du château, celles qui datent des XIIIe et XIVe siècles.

A la sortie, un couple de touristes contemplatifs stationne sur la passerelle…

On se dirige vers le cœur de la vieille ville, l’église Notre-Dame des Anges et son célèbre clocher-fanal. Ouf, le canon n’est pas pointé vers l’église !

A l’intérieur, il y a pas mal de bougies allumées. Contritions ou revendications ? C’est joli, en tous cas.

Allez, on va quand même boire un verre avant de repartir !
Touron, Rousquille et Croquant ! En voilà des chouettes surnoms pour mes trois acolytes !
A bientôt les amis…

Figueres

Autrefois, on allait à Figueras, maintenant, catalanitude oblige, on va à Figueres.
Cette fin juillet 2019, nous voilà donc en route pour Figueres avec nos deux moussaillons, pour les emmener visiter non pas le célèbre musée Dali, mais le nettement moins célèbre musée du jouet.
Cependant, chemin faisant, qui rencontrons-nous ?

Vous l’avez reconnu ! Non pas son à portrait dessiné sur le sol, mais le reflet sur le miroir cylindrique ne laisse pas de doute : c’est bien le grand Salvador qui nous accueille dans sa ville.

Pas besoin d’aller très loin pour trouver notre but, et nous y voilà.

Une poupée articulée du IVe siècle avant JC ! La Barbie de l’Antiquité !

Nettement plus récents sans doute, mais tout de même avant le XIIe siècle, des jeux gravés sur une pierre, découverts dans une église bâtie à cette époque… une pierre de réemploi, par conséquent.

Plus près de nous, de 1935, cet âne à roulettes à traîner, avec sa ficelle et ses récipients pour le chargement.

Celui-ci n’est pas exactement un jouet, puisqu’il s’agit d’un santon, typiquement catalan, caganer se traduisant littéralement par « le chieur ». J’avoue qu’il m’a bien fait rire. Évidemment, ce n’est pas d’un grand raffinement.

Un des jouets les plus épatants pour les enfants, c’est le train électrique dans sa salle particulière.

L’intérêt est tout autant dans les décors que dans le train.

On passerait des heures à regarder tous les détails, même les troupeaux de vaches !

Séquence rafraîchissante sur la Rambla après la visite.

A cette heure-là,elle est presque déserte.

En face de nous, une belle maison Art Déco.

Et en revenant à la voiture, on passe devant l’office du tourisme qui occupe les anciens abattoirs de la ville ! Place de l’Escorxador, on devine la signification…

…et pour le soir, ça vous dirait un petit restau à Colera ?

Générations

Ré-génération par l’eau, en 2019 comme chaque année : l’arrosage des ficaires regonfle presque instantanément leurs feuilles, puis leur permet de nous remercier avec quelques jolies fleurs avant notre départ.

Les toulousains sont arrivés ! 6 ans déjà pour Jérémy, presque 9 pour Gabriel.

Ils jouent aux 7 familles. J’ai adoré le grand-père australopithèque.

Le lancer de boules de cyprès sur la citerne, instauré par la précédente génération, a été remis à l’ordre du jour.

Maintenant, Jérémy n’a plus besoin de brassards. Mais il aime bien sa planche gonflable.

Jérôme les jette un par un à l’eau depuis le radeau: Gabriel…

…puis Jérémy !

Un joli bateau de bois s’est amarré dans la baie

…et on reprend les activités caractéristiques des plages de galets.

En allant voir les poissons du côté du port, on a trouvé un pigeon qui boude.

Des visiteurs perpignanais ! Matis est devenu un petit bonhomme tout souriant.

Et bien mignon.

Encore une visite, c’est celle du cimetière. Belle vue éternelle, non ?

On peut y saluer en passant l’ancêtre vigneron Juan qui cultivait à l’emplacement de la maison, et son épouse Maria, qui repose dans le tiroir au-dessus.

Il n’y a plus de vigne à la maison de la vigne, mais les figuiers de Barbarie qui ont pris la place sont capables de nous faire des petits signes symboliques bien étonnants. Il suffit de savoir les voir !

Un petit tour en France.

Pour équilibrer un programme de visites, un petit tour vers le Sud se compense par un petit tour vers le Nord. Et donc, depuis Portbou, forcément vers la France ! Nous voilà donc en train de guider les pas de Tine et David…

…à Collioure, bien sûr, pour commencer, chacun pouvant reconnaître l’emblématique clocher de Notre-Dame des Anges, ancienne tour-fanal récupérée pour cet usage plus spirituel.

N’oublions pas le Château Royal, un peu moins célèbre, où furent emprisonnés après la Retirada les »chefs » des républicains espagnols réfugiés en France.

Bien moins connu encore, le château de la Rocasse (du début du XXe) avec ses belles fenêtres et ses balcons en fer forgé.

L’oiseau n’est pas vivant, mais il tient bien sa place sur cette façade austère.

Les barques catalanes sont bien à leur place habituelle, avec leurs jolies couleurs vives, prêtes pour la prochaine « trobada » (rassemblement).

Un buste dans la paroi ! La tête sculptée a été rajoutée à la forme naturelle du rocher !

Hoho ! Collioure free tasting ? Interesting !

LA photo carte postale avant de s’en aller, dans le cadre offert par la municipalité. Je ne pouvais pas la manquer, encore une fois.

Sur le chemin du retour, il reste un peu de temps pour s’arrêter à Port-Vendres et aller y acheter poissons ou fruits de mer, pour ceux qui aiment ( 😉 David).
Ceci est l’obélisque de la place du même nom, elle fut réalisée en l’honneur de ce pauvre Louis XVI, en 1780.

L’église Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle, le quai et l’alignement des maisons : ma vue préférée du village, en tournant le dos à la zone portuaire, bien différente.

Et pour une version un peu différente des mêmes lieux et visites : https://anenglishmaninlatranche.blogspot.com/2019/10/collioure-port-vendres.html

Athos.

Ce mois de juillet 2019, il se passe un événement qui n’a pas de précédent, pour nous, ici à Portbou.

Nous avons de la visite. Mais pas une visite tout à fait ordinaire…

Nos visiteurs sont venus en bateau. Ils sont venus avec Athos.

Avec Tine et David, qui ont des mœurs plus simples et sont venus comme nous par la route, nous avons été invités à déjeuner à bord.

La personne à qui nous devons cette visite et cette invitation, c’est Jean-Marie. Le voici devant vous, avec sa moustache et son chapeau à fleurs. Avec son ami Philippe, nonchalamment allongé derrière lui, ils viennent de devenir copropriétaires d’Athos. Et Athos, parti de Sète et en route pour Saint-Nazaire, nous fait l’honneur de sa première escale, ici à Portbou.

Incroyable, il y a des quantités de poissons dans les eaux claires du port ! Des oblades, peut-être, ils sont beaux et affamés.

Ils se précipitent voracement sur tout ce qu’on leur jette.

Après le repas, visite du bateau.

Le poste de pilotage…

La chambre à coucher ! Athos a longtemps servi de demeure à un couple…

J’ai ordre de me mettre au poste de commande. Et me voilà en louve de mer, la bonne blague !…

Le soir, repas avec les marins sur la terrasse de la maison. Nous avons droit à une belle éclipse de Lune !

Et le lendemain matin…

…nous assistons au départ d’Athos et de ses deux copropriétaires.

En route pour Gibraltar, le Portugal, l’Atlantique, et finalement Saint-Nazaire. Non sans de nombreuses aventures…

Mais ceci est leur propre histoire, et notre partie s’arrête ici.

Dernier jour, dernière balade.

Nous voilà maintenant le 29 septembre (2018 toujours), et dernier jour de notre séquence laborieuse pour cette année. La matinée s’est passée à fignoler les dernières bricoles, un peu de mortier par ci, un coup de pinceau par là.

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Une petite séquence plage pour conclure, ça n’est pas trop déplaisant. En plus, il reste un peu de temps l’après-midi pour une petite balade. C’est la tour Madeloc,  au-dessus de Banyuls et Collioure, qui est choisie.

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Mais un petit vent frisquet s’est levé, et des vilains nuages en profitent pour arriver. Certains tentent de se réchauffer par rapprochement et partage de calories.

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Mais la tour n’est pas si près que ça de l’endroit où on peut se stationner !

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Chacun enfile donc ses vêtements de pluie et vent, et en route pour la Madeloc !

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La petite route que nous suivons domine la côte toute proche, et si ce n’était ce fichu mauvais temps, on y verrait jusqu’à Perpignan et même au-delà.

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Au bord de la route, un bâtiment abandonné, daté de 1886. Baraquement militaire ? Qui d’autre pour venir s’installer ici ?

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La position est stratégique pour surveiller la côte, on a une vue plongeante sur le village de Banyuls.

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En s’approchant de la tour, on s’aperçoit qu’elle est bardée de toutes sortes d’engins bizarres. C’est vraiment moche !

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Vers le bas, on découvre les lacets d’une piste qui dessert les vignes de Collioure-Banyuls replantées ces dernières années, ainsi que le fort Dugommier, bâti puis désaffecté au cours du XIXe siècle.

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Le vent souffle bon train lorsque nous atteignons finalement la tour, amenant avec lui de bonnes rafales de pluie. Nous découvrons la vieille tour complètement défigurée par les engins de télécommunications, il y en a partout. Cela semble un peu étrange, alors que le moindre coup de pinceau sur un volet est soumis à autorisation spéciale pour tout habitant dans le voisinage d’un monument historique. Selon que vous serez puissant ou misérable…
Quant à nous, il ne nous reste plus qu’à redescendre jusqu’à la voiture et à rejoindre la maison que nous quitterons le lendemain pour de nouvelles aventures.

Le temps des balades.

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Chaque matin, le soleil sort de la mer tout brillant et tout propre : il va faire beau.

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Le grand mur de l’Ouest est bien blanc et bien net, on a bien travaillé, on a donc bien droit à quelques loisirs.

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Alors on musarde le long de la côte, au gré d’une petite route sinueuse qui nous fait découvrir quelques jolies petites plages tranquilles (mais elles le sont toutes à cette saison…)

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Après l’action, un peu d’inaction ne nous fait pas de mal.

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Encore des petites routes sinueuses pour aller découvrir le très vieux et très impressionnant monastère de Sant Pere de Rodes.

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De là, on domine la côte que l’on peut surveiller jusqu’au Cap Cerbère, à la frontière française, plus loin que Portbou.

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Redescendant dans la plaine, nous voici maintenant à Peralada : pour la première fois, nous allons visiter le musée du château.

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Le cloître, pour commencer. Gothique, il date du XIVe siècle, comme l’église.

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La porte de l’église, dont les statues qui ornent le tympan datent de la même époque.

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L’intérieur, maintenant.

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Le sol, visiblement bien plus récent.

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Le plafond à caissons de bois, splendide.

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Les dragons, que l’on retrouve à divers endroits dans la région, comme motifs de fers forgés notamment. Hou !

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Une dalle gravée d’une tête de mort. Ça, on l’a déjà vu aussi, mais chez les Mayas…

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Le musée renferme aussi une grande collection d’objets en verre.

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Et une splendide bibliothèque du XIXe siècle.

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Ainsi qu’un musée du vin, le domaine de Peralada étant bien connu pour ses Cavas, autrefois appelés, un peu abusivement, Champañas.

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Et justement, avec la visite du musée, nous avons droit à une coupe offerte au « cafe del centre » voisin. Elle est pas belle, la vie ?

Collioure.

Mercredi après-midi, il s’avère que les travaux ont bien avancé, alors,dans sa grande générosité, le patron nous accorde une demi-journée de loisirs. Youpi !

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C’est Collioure qui est choisie pour la balade, il fait très beau et il y a un peu de vent marin encore, comme l’indique le drapeau.

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Les barques catalanes sont à quai, toujours aussi belles.

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Quelque chose attire les regards de nos trois touristes.

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Peut-être le clocher de l’église Notre-Dame des Anges, ancien phare reconverti, tellement emblématique du village.

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Ou peut-être le fort Saint-Elme, tout là-haut, dont une légende familiale raconte que le grand-père de Daniel avait failli l’acheter.

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Il paraît que les anges ont des ailes. Ce doit être un de leurs cousins qui surveille ici leur clocher.

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Spectacle assez rare, il y a des vagues à la plage !

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En continuant jusqu’au bout du vieux quartier, on passe en bas de ce curieux château de la Rocasse, avec ses volets verts et ses murs crénelés. J’ai vu qu’on pouvait y louer des appartements.

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Et au bout du bout, bâtie sur ce qui fut autrefois un petit îlot rocheux, il y a la chapelle Saint-Vincent.

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Un petit univers entièrement minéral.

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Serge partage un moment le point de vue de Jésus sur sa croix.

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Ça saute, ma parole !

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Les trois touristes m’accordent une petite pose.

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Et je peux aussi utiliser le cadre fourni par les autorités responsables pour tirer le portrait officiel du village.

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Mais je peux aussi m’en passer, qu’en dites -vous ?

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Et je peux même pousser le mauvais esprit jusqu’à l’utiliser pour cadrer une autre partie du village. Il me semble qu’il s’agit de l’église des dominicains.
A bientôt, Collioure !