Choses vues.

Vendredi, 14 juin 2019, Ilhabela.
Quelques oiseaux, pour commencer.

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Deux aigrettes en grande conversation.

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Un, et même, en regardant attentivement, deux colibris.

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Et un nouvel oiseau bien coloré, venu picorer dans l’herbe avec une bande de copains.

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Mais qu’est-ce donc que ces espèces de flocons blancs par terre ?

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Voilà d’où ils viennent ! Mais avant ?

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Si on lève la tête, il y a des fruits pendus dans l’arbre !

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En zoomant, on les voit plus gros mais pas tellement mieux ! Mais on voit apparaître les épines de l’arbre. Il s’agit d’un kapokier, on l’avait déjà rencontré au Mexique sous le nom de « ceiba », c’est là-bas un arbre sacré. Les fibres blanches qui avaient attiré mon attention proviennent de l’intérieur des fruits, c’est le kapok.

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On voit aussi passer quelques bateaux, pouah la fumée noire !

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Ceux-ci , sur leurs remorques ou sur des cales, se trouvent à côté du marchand de poisson que nous avons fini par trouver.

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Et encore les merveilles du jardin

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superbement entretenu

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et où se trouvent des petites cabanes avec des chambres supplémentaires. Un bel endroit où on peut ronfler tant qu’on veut sans déranger les voisins !

Orokonui

Le lendemain, 3 mars 2017, nous voilà toujours à l’autre bout du monde. Nous avons rejoint Dunedin la veille au soir, et profité d’une soirée familiale suivie d’un repos bien mérité, ou tout au moins bien apprécié : c’est fatigant, les vacances !

La visite du jour va nous conduire à la rencontre de nouveaux néo-zélandais de souche, enfin nouveaux pour nous en tous cas : elle nous mène à l’ « ecosanctuary » d’Orokonui, sur les hauteurs au Nord d’Otago Harbour, un endroit où 307 hectares de forêt ont été nettoyés des ravageurs et entourés d’une imposante clôture les empêchant d’y revenir, afin que les espèces natives puissent retrouver là au moins en partie l’environnement antérieur à l’arrivée des hommes, qui leur avait permis de s’épanouir.

Voici pour commencer Tane Mahuta, le dieu de la forêt. Il tient dans sa main une fronde de fougère, symbole de la vie et du lien avec la terre. Franchissons maintenant la clôture avec les précautions indispensables, par un sas à double porte, et après inspection des sacs à dos.

Le premier autochtone est un scinque (skink, en anglais), un mot que je n’avais jamais entendu ! L’équivalent local de nos lézards, mais un peu plus gros, plutôt comme un lézard vert. Encore une espèce rare et menacée.

Près de la mare un peu plus loin, deux takahés nous honorent de leur présence. Réintroduits ici, ils font partie d’une espèce que l’on avait crue disparue, et dont quelques spécimens furent retrouvés en 1948 dans une zone de la côte sud-ouest très difficile d’accès.
Notre guide nous emmène maintenant dans la forêt, où se trouvent disposés des postes de nourrissage pour les oiseaux.

Le premier est un « bellbird » (littéralement oiseau-cloche) dont le nom français est « méliphage carillonneur », évoquant, en plus de son chant, son goût pour le nectar des fleurs. On voit que le liquide fourni semble lui convenir également. Korimako, pour les Maoris 🙂

Voici maintenant le Tui, ou méliphage Tui, ou encore Tui cravate-frisée, chaque nom évoquant une particularité de l’animal. Celui-ci a la chance d’avoir conservé son nom maori.

Quant au visiteur suivant, il est encore bien plus gros, puisqu’il fait partie de la famille des perroquets, c’est un Nestor superbe, dont le nom maori est… kaka ! En voilà enfin un qui sera facile à retenir, n’est-ce pas ?

Nous stationnons longuement à proximité des postes de nourrissage, à guetter les oiseaux dans la végétation alentour.

Ici on voit bien la fameuse cravate, un peu le style avocat du barreau, non ?

Encore une indigène, l’araignée qui a tissé ce superbe cocon pour protéger ses rejetons pendant les premiers jours de leur existence.

Déception, nous ne verrons pas les célèbres kiwis : il y en a bien sur le site, mais ces grands timides ne sortent que la nuit, dommage !

Nous rejoignons donc le gang des chapeaux pour un lunch en commun. Emile doit avoir faim, semble-t-il.

L’après-midi, le temps n’est pas merveilleux, mais une rapide expédition à la pêche aux clams est quand même possible, sous la direction d’Anya.

Bonne récolte ! Dans tous les sens du terme, d’ailleurs, car les dégustations du soir allaient être magnifiques.

Colorées, les cabanes pour la pêche !

Et tout le monde se retrouve chez Anya le soir, à commencer par les petits cousins, qui s’amusent presque ensemble…

…pendant que Granpa, de son côté, joue avec son mobile 🙂

Un joli portrait du plus petit de la maison pour terminer. Ciao, Emile !

 

 

Nestor notabilis.

Cette journée bien remplie du 1er mars n’est pas encore terminée ; en effet, après avoir voyagé par la route, l’eau, les airs, il nous reste encore un long trajet à parcourir pour rejoindre Queenstown. Pas de grande découverte en perspective, puisqu’il s’agit pour beaucoup de la route déjà parcourue le matin, et que la fin du trajet se fera de nuit, une journée aussi pleine étant forcément très longue. Nous reprenons donc en sens inverse la route du matin, mais voilà qu’à la sortie du tunnel de Homer une grande agitation s’empare d’Isaac : en passant près du parking où nous nous étions arrêtés à l’aller, il a aperçu, au sol, une petite troupe de kéas, au milieu des voitures stationnées.

Demi-tour dès que possible et retour sur les lieux : les kéas sont effectivement toujours sur place, ils se promènent entre les voitures et semblent curieux de tout, et nullement effrayés.

Les kéas, dont le nom savant est donc « Nestor notabilis », sont eux aussi des animaux natifs de Nouvelle-Zélande, de la famille des perroquets. Ils sont les seuls au monde à vivre exclusivement en montagne, et seulement dans cette île du Sud où nous nous trouvons. Il n’est pas bien difficile de les photographier, mais les conditions de lumière font que beaucoup des images obtenues sont floues, et qu’il n’a pas été possible de les prendre en vol, montrant le dessous orangé de leurs grandes ailes.

Malgré leur familiarité, ou plus probablement à cause de celle-ci, l’espèce est en danger d’extinction, ils ne sont plus que quelques milliers dans cette chaîne des Alpes du Sud. Opossums et rats participent à leur destruction, en pillant les nids  : les kéas nichent au sol, leurs œufs sont donc faciles à prendre.

Soudain, celui-ci vient se percher sur notre portière ouverte, et commence à déguster les joints ! Hou ! On avait été prévenus de la chose, qui s’avère exacte : les kéas aiment le caoutchouc, et peuvent aussi s’en prendre aux pneus. Mais pas seulement : curieux de tout, ils aiment tester les affaires des visiteurs de passage, comme par exemple goûter un peu la chaussette de Fanny. L’un d’eux aurait même subtilisé le passeport d’un touriste écossais… 🙂

Rien d’étonnant, avec ce caractère espiègle, que leur petit frère Maurice soit devenu le compagnon préféré de notre Gabriel

Salut, Gabriel et Maurice !

Et maintenant, en route pour Queenstown…

Vacances d’hiver.

Nous avançons comme tout le monde en âge, et en ce qui nous concerne dans les années de retraite ; malgré tout nous voici encore concernés par les congés scolaires ! Ceux de l’Académie de Toulouse maintenant, et ce n’est pas le meilleur plan pour profiter de l’éventuelle neige ariégeoise, mais il faut bien faire avec, puisqu’on ne peut pas délocaliser Estours.

Pour ces congés 2017, qui commençaient le samedi 4 février, nous avions donc un droit de garde des enfants d’une semaine à partir de cette date, avant que toute la famille toulousaine s’en aille vers les Alpes comme elle en a maintenant l’habitude. Il était donc prévu que les petits s’en aillent avec Papy dévaler les pentes enneigées de Guzet, mais c’était sans compter sur une malencontreuse glissade au pied des falaises de Zumaia, avec pour conséquence un pauvre Papy avec une côte cassée, et pour lequel il n’était plus question d’aller faire le malin avec les jeunes sur les pistes.

Sans solution de rechange pour les petits, nous voici donc tout de même partis pour l’Ariège avec quelques jours d’avance sur les vacanciers, histoire de rendre les lieux confortablement habitables pour nos hôtes.

Nous y voilà !

Pas de neige à notre arrivée, si ce n’est le reste de l’avalanche au bas du toit de la Mairie, que les employés municipaux n’ont pas jugé utile de déblayer.

Il faut donc franchir ou contourner l’obstacle pour se rendre jusqu’aux quartiers Sud.

On peut aussi emprunter la rocade Est, bien dégagée.

Le ruisseau de Fonta, comme d’habitude à cette saison, coule abondamment en jolies petites cascades.

Les perce-neige sont au rendez-vous des premières fleurs de l’année.

Le Chat, gardien du village, profite d’un rayon de soleil fugitif pour réchauffer son épaisse fourrure. On notera qu’il s’est installé sur la plancha, peu utile à cette saison, mais que nous ne l’avons pas fait cuire.

Il fait un temps bien de saison…

… et les oiseaux s’approchent, attirés par la mangeoire et ses graines de tournesol : les mésanges charbonnières

les petites mésanges nonnettes

des mésanges noires, pas souvent vues par ici

…et un superbe bouvreuil gourmand, et pas trop farouche !

Première montée à Guzet le lundi, les petits ont leur cours ! Après avoir envisagé de s’occuper à la lecture du Canard, Papy-handicapé se laisse tenter pour se joindre aux racketteurs (oh pardon, aux raquetteurs !), à savoir Nanou, Serge et la blogueuse de service. Il ne fait pas bien beau, mais la neige ne manque pas, et ça fait du bien de s’aérer un peu.

Le mercredi, la perturbation neigeuse atteint notre fond de vallée, et ça peut être amusant quand on se couvre bien.

Jeux de société de rigueur !

Le temps change vraiment vite en montagne ! Regardez ce beau ciel bleu à Guzet le lendemain !

Et regardez qui dépoussière sa planche de surf et le matériel qui va avec !

On récupère Jérémy aux pioupious, qui n’a pas l’air de trouver ça fantastique…

On lui donnera quand même son flocon, et à Gabriel son étoile.

Vacances d’hiver, en effet, mais on voit déjà les signes qui annoncent le printemps…

Libération.

Nous voici maintenant de retour à Anglet, et ce mercredi 27 janvier, je suis invitée à la plage de la Barre pour un événement particulier, que je vous invite à découvrir avec moi.

l'arrivée

Nous sommes arrivés depuis un petit moment déjà lorsque nous voyons arriver la petite troupe des acteurs du jour.

arrivée sur la plage

Tout le monde sur la plage ! Il fait beau, mais les vagues sont grosses…

ouverture

De grosses cages portables, protégées par des couvertures, sont posées sur le sable. L’un des jeunes spectateurs est invité à participer : on va commencer par libérer une mouette tridactyle ; elle a été recueillie et soignée par l’association Hegalaldia, et le moment est venu de lui rendre sa liberté !

la mouette tridactyle

Il ne faut pas la lâcher sur le sable, mais en l’air, pour qu’elle prenne son envol.

l'envol de la mouette

Tout va bien, la voilà partie, sans que lui prenne l’idée d’aller se poser sur l’eau où elle se serait faite rouler par les grosses vagues déferlantes.

libération des labbes

C’est maintenant le tour des suivants, trois grands labbes que l’on laisse sortir sur la plage, de la cage dans laquelle ils ont été amenés.

le grand labbe

On pose pour les photographes.

les trois grands labbes

On se dégourdit un peu les ailes. Ils sont trois à être rendus à la liberté aujourd’hui, mais ne semblent guère pressés de prendre leur envol.

les trois grands labbes (2)

La présence des spectateurs n’a pas l’air de beaucoup les stresser. Les minutes s’écoulent sans que l’un d’entre eux manifeste la moindre envie de nous quitter.

premier envol

Enfin ! Le premier s’est décidé à s’envoler, après avoir été un peu houspillé, et il est tout de suite pris en chasse par un autre oiseau, mais les deux autres ne le suivent pas.

la vague

Ce n’est pas bien loin que les vagues déferlent, formant de beaux tubes à surfer.

essai d'ailes

Les deux retardataires se font prier, ou peut-être juste admirer ; ils battent un peu des ailes…

vol d'essai

…effectuent quelques petits vols d’essai.

deuxième envol

Voilà le deuxième qui s’envole enfin !

dernier envol

Il est assez vite suivi par son compagnon…

le grand départ

…qui ne tarde pas à prendre de la hauteur et à s’éloigner vers le large.

Opération pleinement réussie pour l’association Hegalaldia, qu’il faut remercier pour le magnifique et émouvant spectacle de ces oiseaux sauvages rendus à la liberté.

La frontière sans bornes.

Encore une belle journée incitant à la promenade en cette fin novembre, profitons-en pour aller marcher un peu le long de cette frontière liquide que forme la Bidassoa entre Hendaye et Irun, entre l’Espagne et la France, dans sa partie située à l’ouest de la borne 1 où commence la frontière terrestre des Pyrénées. Nous nous stationnons côté espagnol, un peu plus bas que la très célèbre île des Faisans où fut négocié le Traité des Pyrénées en 1659. Il est alors possible de longer la rivière vers l’aval, en cet endroit où le lit s’élargit de nouveau autour de trois îles, dont l’une encore reste cultivée à l’heure actuelle.

le long de la Bidassoa

Nous commençons notre promenade, et en regardant devant nous vers l’aval du fleuve, nous apercevons une partie d’Irun, et dans le lointain les premiers contreforts du Jaizkibel avec le sanctuaire de Guadalupe.

une barque

Le long de notre parcours, nous verrons de nombreuses barques à fond plat, dont certaines servent encore aux jardiniers pour rejoindre leur lopin sur l’île iru kanale en face de nous.

triplette de mouettes

J’ignore à quoi peut ou pouvait servir ce portique, mais les oiseaux semblent bien l’apprécier. Ils sont nombreux à trouver refuge dans cette zone tranquille entre terre et mer.

la barque verte

Une autre barque, il y a le choix, et les reflets dans l’eau sont très photogéniques.

vers l'amont

En regardant vers l’amont, on aperçoit la rive française et ses falaises.

les 3 canards

Trois canards qui fendent l’eau, ils ont l’air pressés, il faut dire qu’un peu plus loin il y a une distribution de pain…

le premier canal

Une passerelle nous permet de franchir un premier canal, qui longe l’usine Pasquier (hé oui, des brioches bien françaises fabriquées en Espagne, c’est l’Europe…)

la mouette sur l'eau

Une mouette rieuse, elle a déjà son plumage d’hiver, avec la tête blanche.

bagarre

La distribution de pain génère quelques prises de bec !

le chenal et les barques

Encore des barques…

faubourgs d'Irun

Derrière nous, ce sont les faubourgs de la ville, l’habitat y est dense.

le moineau

Les restes d’un bâtiment ancien ont été préservés, un moineau observe la situation depuis le haut d’un vieux mur de pierres.

la sculpture

Une sculpture métallique a été placée là, en face de l’île qui est encore cultivée ; je crois me souvenir que la forme est supposée rappeler celle des outils agricoles spécifiques utilisés ici.

le cygne noir

Un très beau cygne noir.

les resquilleurs

Derrière nous, un stade bien clos avec des spectateurs resquilleurs sur leurs perchoirs improvisés.

le pont international

Nous arrivons maintenant au pont routier international, dont le nom (et le dessin de la coquille) indique qu’il est sur le chemin de Saint-Jacques.

le canal dumboa

Le canal Dumboa, nous sommes dans une zone humide urbanisée, ne l’oublions pas.

le cygne blanc

Ici c’est un cygne blanc, dans la lumière du soir.

le canal Pasquier

Il fait déjà presque nuit lorsque nous franchissons de nouveau la passerelle du canal « Pasquier » pour aller retrouver la voiture un peu plus haut. Il est temps de rentrer.

Els Aiguamolls de l’Empordà.

Une autre belle découverte cette année en Ampurdan, et dont l’ami Pol nous avait maintes fois parlé, c’est le parc naturel des Aiguamolls. Nos difficultés techniques à la maison nous ayant amenés plusieurs fois jusqu’à Figueras, il devenait possible de réclamer un petit détour pour aller voir sur place. Découverte en deux temps, après avoir d’abord suivi un itinéraire en partie extérieur au parc, et repéré une meilleure option pour la fois suivante.

les canards à la toilette

La plupart de ces photos ont été prises depuis des postes d’observation aménagés, il y en a beaucoup dans le parc. Mais, bien sûr, la présence des animaux n’y est pas assurée. Ici, notre premier poste visité l’est à l’heure de la toilette des canards. A cette saison, fin juillet, qui n’est plus celle des nids, on les trouve souvent réunis par grands groupes de la même espèce, se déplaçant le matin et le soir vers le lieu de repos nocturne.

avec le héron

Un peu plus loin, il y a un héron cendré en train de chasser.

boeufs et garde-boeufs

De l’autre côté du chemin suivi le premier jour, il y a un important troupeau de bovins, bien gardés par des hérons garde-bœufs, justement.

fleurs mauves

De jolies touffes de fleurs mauves, je ne peux pas dire de quoi il s’agit.

attroupement de canards

L’après-midi est déjà bien avancée, et nous découvrons un rassemblement de canards, déjà regroupés pour la nuit dans les champs alentours.

canard herbivore

Mais il en reste encore quelques-uns dans l’eau, en train de brouter les herbes aquatiques.

 

Empuriabrava

Au-delà des champs et de la rivière, Empuriabrava et ses immeubles, et la colline de Rosas.

au couchant

Dans la lumière du couchant, l’eau ressemble à de l’or liquide.

l'écrevisse

Il fait tout à fait nuit lorsque nous rejoignons la voiture ; à cette heure-là, le chemin est envahi d’écrevisses que nous avons du mal à distinguer, mais qui nous montrent leurs pinces lorsque nous les approchons !

l'arbre aux cigognes

De retour le lendemain pour en découvrir un peu plus, en suivant un itinéraire entièrement à l’intérieur de la réserve intégrale, nous commençons par longer le secteur d’habitat des cigognes blanches, dont la réintroduction s’avère un grand succès.

les daims

Il y a aussi un important troupeau de daims, qui semblent faire bon voisinage avec les cigognes.

héron et cigogne

On partage le même terrain de chasse…

les anciens silos

Au bout du chemin que nous parcourons aujourd’hui, il y a d’anciens silos à riz aménagés en miradors, qui offrent une vue intéressante sur l’ensemble du site.

les aiguamolls et la mer

On aperçoit la mer, là-bas, au bout des marais.

les chevaux

Plus à gauche, il y a un troupeau de chevaux, eux aussi avec les garde-bœufs, qui osent même se jucher sur leur dos !

bisous de cigognes

Certains postes sont placés très près des nids de cigognes, et permettent de surprendre quelques petits bisous.

le petit oiseau

Avec un peu de patience, on peut arriver à surprendre des habitants bien moins spectaculaires…

cigogne à la pêche

Mais les cigognes sont bien jolies et plus facile à attraper, avec leur grande taille.

envol de goélands

Il se fait tard de nouveau, les oiseaux doivent commencer à se regrouper dans les champs voisins comme la veille, mais ce n’est pas sur notre chemin aujourd’hui.

la vigie

En quittant les lieux, nous pouvons apercevoir, telle une sentinelle, l’une des cigognes du parc juchée au sommet d’un grand pylône électrique, étrange rencontre de la nature et de la technologie, aux frontières de cet espace préservé… pour longtemps encore, on espère.