Trois jours à Corte

Pour découvrir Corte, mieux vaut être à pied et éviter les talons aiguilles ! En trois jours j’ai déjà bien parcouru la vieille ville, sans toutefois avoir trouvé le temps de visiter le musée, qui a le défaut d’être fermé le lundi et de demander plusieurs heures devant soi.

La vieille ville est bâtie sur un piton rocheux que contourne le Tavignano, pour aller se jeter dans la Restonica. Elle est dominée par sa citadelle.

Sur la place Paoli, très animée, trône la statue du général Paoli, devant une façade lépreuse comme beaucoup d’autres ici.

Certaines ont pourtant été rénovées d’une façon tout à fait heureuse, comme celle-ci sur le cours Paoli, axe principal de la ville.

Passage obligé par le belvédère aménagé, encore dominé par le nid d’aigle de la citadelle.

De là-haut on a une belle vue sur la tour de l’église de l’Annonciation et les toits.

Le long du cours Paoli et de quelques autres rues, les trottoirs sont dallés de marbre gris de la Restonica, que l’on trouve aussi dans certains bâtiments, utilisé pour les dallages ou les marches d’escalier.

Beaucoup de fontaines, ici celle dite des quatre canons, installée sous Louis XVI pour les besoins des militaires.

Ici le Palais National, qui abrita le gouvernement de Corse de Paoli et la première université de Corse et ses 300 étudiants.

Petit tour au FRAC (art contemporain) pour voir l’expo  » l’Amour à mort  » dont j’ai bien aimé cette œuvre.

Dans un genre très différent mais qui après tout pourrait rentrer dans le thème de l’expo, la chapelle Ste Croix et son retable baroque.

En faisant le tour de la ville par derrière, le long du Tavignano, j’ai bien aimé les potagers bien entretenus.

Sans oublier les montagnes, toujours présentes au moins en arrière plan, ici.

Et d’autres photos de Corte sur http://www.flickr.com/photos/48078594@N06/sets/72157631867143803/show/

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Est-ce possible ?

Deux vues à peine différentes d’un village corse :

N’est-ce pas monstrueux ?

Aux environs d’Ajaccio

Promenade découverte après le bain rafraîchissant…

à Sarrola Carcopino on domine la vallée de la Gravone, puis plus loin Ajaccio et son golfe

la route passe par un col

depuis le col on voit très loin vers le Nord Ouest

les villages sont accrochés sur les rochers et noyés dans les forêts

Nicolas Hulot est déjà là

on longe de nouveau la côte avant de rejoindre Ajaccio

 

 

 

 

Grand Capo

Pourquoi Capo ? Pour caporal, cap, ou quelque histoire inconnue (de moi) ? Lorsqu’on suit le sentier littoral dont il est question dans l’article sur les Sanguinaires, on finit par apercevoir (et on peut rejoindre, mais nous ne l’avons pas fait faute de temps) l’anse de Minaccia, au fond de laquelle se trouvent deux belles plages de sable blanc, le petit et le grand Capo, c’est cette dernière que nous avons rejointe en voiture après la visite d’Ajaccio, pour un petit casse-croûte suivi…

la plage de grand Capo

on se tâte…

tout compte fait, elle est bien bonne

Hé oui, je me suis baignée le 20 octobre dans la Méditerranée en France, sur une plage de Corse où paraît-il on fait des compétitions de surf, mais ce n’était pas le jour. Je ne pense pas renouveler cet exploit de sitôt !

 

 

Les Sanguinaires.

Ici il s’agit de la Corse, mais rien à voir avec des événements de ces derniers jours, les îles Sanguinaires sont juste un chapelet d’îlots qui prolongent la côte Nord du golfe d’Ajaccio et qui doivent leur nom à la couleur de la roche qui les constitue. Vendredi après notre arrivée à l’aéroport Napoléon Bonaparte (!) et le dépôt des bagages à l’hôtel, c’est de ce côté-là que nous sommes partis faire un tour.

La route qui relie Ajaccio à son aéroport est bordée d’une double rangée de pins parasol.

Bonne surprise à l’hôtel : le lit « king size ».

 

et la vue sur Ajaccio

Puis nous prenons la direction d’Ajaccio, que nous traversons en direction de la pointe de Parata et des îles Sanguinaires, soit l’extrémité Nord du golfe d’Ajaccio ; on les rejoint en longeant la côte.

Devant nous, la côte rocheuse terminée par les Sanguinaires.

Derrière nous, le golfe d’Ajaccio d’où sort un cargo.

Arrivé au bout de la route, un énorme parking payant défigure le site, on préfère se stationner près des poubelles et prendre le sentier côtier qui va nous donner de belles vues sur la pointe et les îles.

La pointe de la Parata en s’éloignant sur le sentier littoral.

En s’éloignant on voit bien le premier rétrécissement de la pointe.

En suivant le chemin, on découvre quelques cabanes de vacances ou de week ends, dissimulées dans la végétation.

En s’éloignant on a une vue d’ensemble sur ce côté de la pointe et des îles.

Les rochers qui voisinent le chemin sont d’une couleur étonnante.

Le chemin passe sous les arbousiers, qui semblent bien se plaire ici.

Pour finir, on est de retour à la pointe tout juste pour le coucher du soleil.

Pour les amateurs de photos supplémentaires : http://www.flickr.com/photos/48078594@N06/sets/72157631828129947/