Passage au vert.

Après la mer, la montagne.

Après la chaleur, la fraîcheur.

Après la garrigue, les forêts.

Après Portbou, Estours.

Sur notre chemin du piémont pyrénéen, la halte à Estours est rafraîchissante, avant de rejoindre les Pyrénées-Atlantiques.
C’est aussi le moment de faire le point sur l’agriculture de l’année et les perspectives de récoltes.

Rubrique innovation : nous avons piégé une musaraigne ! Toute petite, avec un grand nez pointu, c’est l’un des plus petits mammifères existants. On s’empresse d’aller la relâcher un peu plus loin, comme d’habitude.

Le pommier d’Oscar, planté de l’année, va nous faire DEUX pommes (si tout va bien). C’est incroyable.

Une graine de tournesol destinée aux oiseaux de l’hiver a germé dans un pot et fleuri. Quelle beauté !

Lumière sur des fougères…

Nuances de vert dans les sous-bois…

Et là, un insecte avec un joli T-shirt, non ?

N’oublions pas les grosses marguerites, devant l’entrée, elles sont en pleine floraison fin juillet. C’est le milieu de l’été !

Vacances d’hiver (II)

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Retour au bord du torrent, où l’eau dévale joyeusement, et où règne une luminosité inconnue jusque là en raison de la présence des buis, désormais réduits par les pyrales à des squelettes moussus.

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Les rayons du soleil arrivent même à se frayer un chemin jusqu’à l’eau, par endroits !

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Les premières anémones hépatiques éclairent les sous-bois humides de leurs corolles blanches, ou même parfois bleues.

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De nouveaux visiteurs sont maintenant arrivés, pour le plus grand plaisir des petits toulousains qui adorent jouer aux cartes avec Caroline.

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Contents, les garçons !

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Les premiers contacts de Julie avec la neige n’ayant pas été exactement idylliques, on est aussi bien à se promener dans la vallée, hein ?

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En plus, il fait plutôt beau, ce qui ne gâte rien.

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Les perce-neige forment de véritables tapis, par endroits.

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Papy en profite pour finaliser la récupération des anciens poteaux de la ligne à haute tension désormais enterrée (merci Joël).

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Observons au passage qu’ici aussi, même loin du Pays Basque réputé pour son climat humide, les fougères prospèrent sur les troncs des arbres dans ce fond de vallée…

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…car ici, et pour longtemps encore je l’espère, coule une rivière.

Vacances d’hiver (I)

Elles étaient bien tardives cette année 2019, en débutant après le 20 février ! Et comme c’est souvent le cas, nous voilà de retour en Ariège pour l’occasion, avec la perspective d’avoir avec nous nos petits toulousains pour une semaine.

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Pour notre arrivée, voilà notre micro-région atteinte par le même mal que le Pays Basque : il y a le feu ! Pas au lac, mais au Mirabat !

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Heureusement, Estours n’est pas menacé par les flammes. Devant chez Dany et Gérard, la congère témoigne que la neige a glissé du toit il n’y a pas si longtemps.

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Et en effet, en montant à la serre, on peut constater qu’il a dû neiger copieusement ! Pour la première fois que nous n’enlevions pas la bâche pour l’hiver, le poids de la neige a tout démoli, zut alors !

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Et au milieu coule une rivière…

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Et au bord de la rivière il y a une centrale (hydroélectrique).

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Il y a aussi les bras tendus des buis dénudés, dévorés l’été précédent par les insatiables pyrales.

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Et partout les petits lampadaires blancs des perce-neige.

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Nos visiteurs sont arrivés ! Ils aiment toujours que Papy leur lise une histoire le soir…

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…après s’être bien occupés à faire une montagne de neige autour de la glacière, pour l’aider à se tenir au frais.

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Les jours passent, mais le Mirabat brûle toujours.

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Malgré l’hiver, la vie continue : le lierre forme ses baies …

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…les noisetiers sont pleins de chatons…

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…et les tussilages commencent à pointer leurs fleurs jaunes.

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Curieusement, les falaises qui dominent le hameau ont gardé quelques buissons verts, qui ne doivent pas être des buis.

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Mais c’est toujours près du ruisseau que l’on revient se promener…

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…car, vous le savez bien, il suffit de passer le pont…

Le pommier d’Oscar.

La meilleure date officielle pour planter un arbre étant le 25 novembre (puisque comme chacun sait, « à la sainte Catherine, tout bois prend racine »), nous étions un peu en retard le 10 décembre en rejoignant Estours avec notre bébé-pommier destiné à notre bébé de l’année, Oscar de São Paulo du 18 janvier précédent.

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Le mois de décembre n’est certes pas la meilleure période de l’année dans la vallée d’Estours, le soleil n’y fait qu’une brève apparition, quand il paraît, et ce n’est pas tous les jours. Mais il fait beau aujourd’hui, ce sera donc plus facile de procéder aux travaux nécessaires.

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Le nouveau venu s’appelle Borowiski, et c’est peut-être bien un immigré, avec un nom pareil. Nous sommes allés le récupérer à Augirein, un peu plus à l’ouest en Ariège, il est donc au moins de la deuxième génération !

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Premier travail, pour faire de la place au nouveau venu, il a fallu se résoudre à enlever un petit chêne qui avait envie de pousser là. C’est bien triste, mais on préfère les pommes aux glands, nous !

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Il n’y aura pas de quoi se chauffer tout l’hiver, avec ça !

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Et voilà le petit nouveau, bien arrosé et protégé des amateurs éventuels de pousses tendres.

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On n’oublie pas d’aller récolter nos dernières pommes de l’année, les « belles de Boskop », tout au bout du verger, qui mûrissent plus tard que les autres.

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Le ruisseau, incontournable comme dans toute vallée, est maintenant redevenu complètement visible, avec la chute des feuilles, et aussi la disparition des buis, dévorés pendant l’été par ces saletés de pyrales.

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Il est maintenant temps, après avoir mis la grange en mode « hivernage », de quitter l’Ariège et de venir se mettre au chaud au Pays Basque. C’est pendant ces mois d’hiver que l’on peut quelquefois profiter des plus beaux levers et couchers de soleil de toute l’année !

Le temps des récoltes.

Voici déjà venir la mi-octobre, il est temps de retourner aux jardins pour s’occuper des récoltes de saison.

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Là, c’est la grange, vue du jardin des butternuts.

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Couleurs et brumes d’automne mettent une ambiance particulière dans la vallée.

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Dans la serre, les tomates « cornues des Andes » ont enfin viré au rouge, sur leurs plants ravagés par le mildiou.

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N’empêche, malgré le mildiou, la dernière récolte est belle !

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Quant aux pommes, 2018 fut une année exceptionnelle : plus de 70 kg au total, essentiellement des « Belchard » dont l’arbre croulait littéralement. J’en ai passé, des heures, à éplucher pour les compotes !

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Mais comme on a un peu plus de temps cette fois, allons nous balader sur le chemin, et regarder ce qui s’y passe.

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Certains arbres perdent leurs feuilles avant les autres, ce qui crée quelques fenêtres dans la végétation.

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Côté fleurs, ce n’est pas l’abondance, il faut fureter pour en voir une ou deux. Toujours belles néanmoins en s’approchant suffisamment.

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Nous voilà arrivés aux granges de Combe d’Ile. Les quelques arbres sont déjà bien dénudés ici.

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Nul ne peut dire combien de temps durera encore cette vieille toiture d’ardoises. Je la trouve toujours magnifique, avec ses mousses et ses lichens.

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Une fleur de centaurée, en passant.

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Tout le long du chemin, les vieux buis ne sont plus que des squelettes moussus, dévastés par les pyrales.

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Nous voilà près de la vieille passerelle de bois, en continuant à descendre le chemin.

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Les ponts et passerelles sont des endroits magiques où on pourrait passer des heures à regarder couler un ruisseau. Mais moi, je dois retourner à mes récoltes ! A bientôt…

Le point agricole début mai.

Nouveau passage en Ariège ! Fini les morilles, l’herbe a commencé à pousser, s’il en reste elles sont totalement invisibles. C’est le moment où la végétation explose, bientôt les célèbres « Saints de glace » vont marquer la fin officielle du risque de gelées et on pourra mettre en terre les courges et autres cucurbitacées (j’adore ce mot).

stellaires

Ça y est ! Les stellaires (je ne les cultive pas, mais je les préserve un petit peu) épanouissent un peu partout leurs petites étoiles blanches.

le cognassier

Le cognassier, malade depuis plusieurs années, semble en meilleure forme ce printemps, il a même des fleurs. Aurons-nous de nouveau des coings ? L’avenir nous dira que non, malheureusement.

fleur de pommier

Les pommiers aussi sont en fleurs, mais je ne les trouve pas resplendissantes. Pourtant, 2018 s’avérera une bonne année pour les pommes, les Belchard en particulier.

les poires

Les poiriers, qui fleurissent un peu plus tôt, arborent déjà des bouquets de petites poires. Nous n’en aurons pas une seule !!!!

la cathédrale des haricots

La cathédrale des haricots est déjà fin prête à recevoir les graines soigneusement récoltées l’an dernier : runner beans issus d’un voyage en Irlande, robin’s eggs descendants de graines kokopelli, tarbais d’Ariège, haricots verts à perches achetés il y a quelques années en Espagne, rien que des immigrés !

les ruches de Gérard

Un peu plus loin, les ruches de Gérard, sentinelles des jardins. Elles aussi subissent chaque année désormais les nuisances des pesticides « modernes ».

le sequoia 2018

Quant au séquoia des 25 ans de Sandra et Jérôme, il a maintenant franchi le cap des 10 mètres ! C’est dire à quel point il est heureux de se trouver là !

S’agissant d’un arbre millénaire, ce n’est encore qu’un tout petit bébé…

Une petite dose d’Ariège et de nature.

Déjà le 10 mars ! Bientôt le printemps officiel ! Retournons vite pour quelques jours en Ariège, histoire de jardiner un peu avant que la végétation envahisse tout.

le jardin

Grand ménage de printemps dans les framboisiers cette année : je sépare en deux rangées bien distinctes, j’en arrache, je replante, je mets du BRF, …
Au final, les résultats sont loin d’avoir été fabuleux, on verra pour 2019.
Comme je suis bien incapable de jardiner pendant 8h par jour, je dois faire des pauses. Alors, je prends l’appareil photo et…

une mésange dans le buis

…je m’aperçois que l’on me surveille attentivement depuis les buissons, qui à l’époque avaient encore leurs feuilles. Hé bien, allons donc voir ensemble les petits signes de renouveau.

pulmonaire en train de s'ouvrir

Voici les premières pulmonaires qui commencent à fleurir, un peu…

pulmonaire

…ou davantage !

ficaire

Et les ficaires (boutons d’or) aussi, qui commencent à épanouir leurs petits soleils dans l’herbe tendre !

la charbonnière

Les petits espions ailés sont partout. Et en plus, ils protestent quand la mangeoire est vide.

corydale solide

Si on traverse le ruisseau, il y a les mêmes fleurs, ou presque. Celle-ci s’appelle corydale solide (?) Pourtant, elle ne l’est pas plus que ça, solide. Les belles feuilles à ses pieds ne sont pas les siennes, mais celles d’une hellébore.

observation

Décidément, les services de renseignement peuvent être partout !

mousses et fougères

A cette saison, comme les arbres n’ont pas encore leurs feuilles, la lumière du soleil peut rentrer jusqu’au sol. Un vrai coup de projecteur sur les mousses, lichens, lierres et autres fougères qui ont choisi de pousser dans l’ombre des grands.

hépatiques bleues

Les petites hépatiques forment par endroits sur le sol de vrais  tapis lumineux. Il y en a des bleues et des blanches, bien plus nombreuses, mais j’ai un faible pour les premières.

tussilages

Les tussilages sont en pleine floraison, sur le bord de la route. Pendant que je suis en train de les prendre en photo, un papillon cabotin vient prendre la pose devant l’objectif. Impossible de lui résister !

pinson des arbres

Et ici, devant la maison, il n’y a pas que des mésanges ! Ce pinson vient picorer au sol les nombreuses graines délaissées par ces gourmandes. En regardant la forme de son ventre, on peut même se demander s’il n’a pas un peu abusé.

Bah ! Ce n’est pas moi qui le mettrai au régime…

Les vacances d’hiver.

Non, non, vous ne rêvez pas, il s’agit bien des vacances scolaires, c’est bien leur appellation officielle !
Mais pourquoi diable les retraités comme nous viennent-ils grossir la foule dans les stations de ski au moment des vacances scolaires ? Hé bien voyons, c’est tout simple : parce qu’ils ont des petits-enfants !
En 2018, les congés de la zone C (celle où se trouve Toulouse) débutaient le 17 février. Nous voici donc en Ariège dès le 15 pour ouvrir et chauffer la maison, en chasser les araignées, les souris et les ours qui y auraient pris leurs quartiers d’hiver, bref faire toutes les choses indispensables avant l’arrivée de nos petits invités de la semaine.

Nous arrivons sous le soleil, mais le niveau de l’eau dans le Salat nous permet de penser qu’il n’a pas dû beaucoup briller les jours précédents.

Et le ruisseau d’Estours n’est pas en reste.

Si le soleil a bien fait fondre la neige sur les hauteurs, chez nous il ne touche pas encore longtemps, surtout sur la terrasse au Nord. Nous avons donc quelques réserves, qui pourraient être bien utiles au cas où la nécessité se faisait sentir de construire un igloo.

Météo et saison favorables : le cerisier-qui-ne-fait-jamais-de-cerises va subir une coupe sévère. On lui laisse malgré tout deux belles branches pour la pollinisation de son collègue, celui qui nourrit les geais.

Plus haut, ça fond à toute allure ! Le Mirabat, malgré ses 1243 m, n’a plus que des lambeaux de neige.

Ils sont là ! Et on joue au loto, au lieu de dévaler les pistes de Guzet. Dehors, il neige, et Papy est au fond de son lit, terrassé par un virus papygène d’une vigueur inégalée.

C’est mercredi, et le soleil est revenu !

Il y a un beau ciel bleu, et tout est repeint en blanc.

Sur les ardoises de la terrasse, le mélange pluie-neige crée une déco originale, avec des espèces de pustules glacées.

Voilà le Mirabat entièrement blanchi lui aussi. Mais le virus ne lâche pas prise et Papy est toujours enfoui sous sa couette, vraiment il est pas rigolo !

On a cueilli des perce-neiges. Au fait, c’est comment exactement, le pluriel de perce-neige ? Faut-il vraiment un « s » à neige, et pas à perce ? Bonne question, n’est-ce pas ?

Maintenant, c’est samedi. Les petits sont déjà repartis, après une semaine pas bien marrante. Papy s’est péniblement extrait de son lit pour aller voir le médecin, qui lui a diagnostiqué un rhume. Je crois qu’il est un peu vexé qu’un pauvre rhume l’ait rendu si malade. Alors il a ressorti la tronçonneuse pour se venger sur le cerisier.

La semaine s’achève, et on va repartir vers le Pays Basque. La halte à Seix nous procure une chouette vue d’ensemble sur les neiges du pic de Fonta.

Un coup d’œil vers le plein centre du village, le pont sur le Salat, sous lequel on peut en principe toujours apercevoir quelques belles truites.

Au moment où nous arrivons vers Oust, l’indispensable et déjà nostalgique dernier coup d’œil vers la montagne nous procure cette fois un spectacle exceptionnel, entre le ciel parfaitement bleu et les montagnes parfaitement blanches. A très bientôt !

En Juin, naturellement.

Le mois de juin se poursuit sans autres visites ou expéditions particulières, notre temps se partageant classiquement entre l’Ariège et le Pays Basque.

Commençons par quelques images de la nature ariégeoise, toujours généreuse et inventive.

Les hémérocalles s’adaptent bien, la floraison 2017 est nettement plus importante que la précédente.

Trop voyante sur la voiture, l’araignée verte ! Une tenue camouflée, c’est bien, mais il faut choisir ses lieux de promenade avec soin…

C’est la saison des orchis, il y en a tout un parterre le long du chemin.

Une gesse, me semble-t-il.

D’autres fleurs au bord du ruisseau, mais je ne suis pas capable de les identifier pour le moment.

Peut-être que quelqu’un pourra m’aider ?

Les hortensias sont en avance ! Déjà en fleurs début juin, ce n’est pas courant à Estours.

Au jardin, les haricots sortent de terre, pour une récolte au mois d’août en principe.

Et les coquelicots profitent d’un désherbage sélectif en leur faveur.

Encore et toujours les souris, il n’y a même pas besoin de se cacher pour les photographier !

Quelques pommes sur les arbres, bien éprouvés par les gelées tardives. Première production de « reinettes d’Angleterre », mais les chevreuils ne nous en ont même pas laissé une seule…

Le séquoia continue à pousser tranquillement. J’aime le vert tendre des pousses nouvelles.

Quant aux mésanges, elles se ravitaillent toutes seules désormais, avec sûrement toute une progéniture à nourrir.

L’Ariège dans le vert.

Toutes les nuances y sont, au mois d’avril. Premières feuilles, premières fleurs, encore menacées par d’éventuelles gelées ou chutes de neige, pas si rares à cette saison. Lorsqu’il fait beau et qu’un vent chaud souffle sur la vallée, on peut parfois repérer les morilles à l’odeur qu’elles répandent ! Elles n’ont pas été bien nombreuses, cette année, malheureusement. Trop doux, puis trop froid, ou la Lune qui ne correspond pas bien, allez savoir…

le poirier en fleurs

Le petit poirier transplanté à l’automne nous fait une belle floraison, c’est encourageant pour la suite. Se plaira-t-il à son nouvel emplacement ? On verra bien.

montagnes

A cette saison, la neige est encore abondante sur les sommets, et le Valier est encore bien blanc.

au bord du ruisseau

Au bord du ruisseau, tous les arbres sont couverts de mousses ou de lichens. En avril, le soleil est déjà assez haut pour que ses rayons arrivent jusque là.

le chemin vert

« Notre » chemin avec sa parure printanière.

étoile pâle

Qui a remarqué qu’après avoir soufflé les aigrettes d’une boule de pissenlit, il nous reste encore une petite étoile dans la main ? Celle-ci vous portera bonheur, j’espère.