…et le beau temps à la fin.

Le mois de juin approche de son terme et nous voilà repartis pour l’Ariège, avec Fanny et les minus cette fois. sur la terrasse

Avec le beau temps, on profite de la terrasse.

la vaisselle

Et le soir, Theo découvre les joies de la vaisselle à l’ancienne. Super !

cabane de Tariole

Quel temps superbe ! L’occasion est bonne pour initier le petit dernier aux pique-niques à la cabane de Tariole !

générations cabane

Nous prenons possession des lieux. Sur le pas de la porte, le plus ancien et le plus jeune de la lignée 🙂

les petits

Voilà la nouvelle génération qui se prélasse dans l’herbe bien verte.

l'intérieur

Dedans, on peut profiter des tables et des chaises, on a même amené une nappe, et là c’est carrément luxueux.

la saucisse grillée

Évidemment, on a ramassé du bois et allumé la cheminée pour griller la saucisse, mmmm !….

bouillon blanc

La cabane étant en pleine nature, il y a des choses à voir aux alentours. Cette plante toute duveteuse s’appelle « bouillon blanc », il me semble que c’est en raison de propriétés médicinales, mais c’est quand même assez bizarre comme nom.

pensées cornues

Des pensées cornues (à défaut de vaches).

orchis de Fuchs

Des orchidées aussi, elles ressemblent pas mal à celles de la dernière fois à Estours, et d’après mes investigations ce sont peut-être des orchis de Fuchs.

Papy et Oscar

Après un bon repas, une petite sieste est la bienvenue… enfin, pour certain !

Oscar

En plus, ça met de bonne humeur.

gros câlin

Un groooos câlin avec maman.

le ménage

Puis il est temps de faire un peu de ménage. Attention à l’inspecteur des travaux !

digitale

Encore quelques curiosités naturelles à l’extérieur : une belle digitale…

accouplement

…et deux papillons accouplés pendus à une fleur de renoncule, ma photo est un peu indiscrète, je l’avoue.

le départ

Et si Maman porte Oscar, Theo a aussi trouvé un bon moyen pour se faire amener jusqu’à la voiture. Au revoir, cabane de Tariole !

Gérard et Theo

…et merci à Fanny pour cette jolie photo, qui complète bien mon petit reportage !

Du côté de Méhatché.

Nous voilà maintenant arrivés au 4 décembre, avec un grand beau temps prévu et bien présent, bonne occasion pour nous rendre jusqu’au col de Méhatché autour duquel il nous manque encore quelques bornes, ainsi que quelques croix et stèles anciennes correspondant elles aussi à la frontière.

En grimpant le dernier tronçon de route avant d’arriver au col, nous apercevons soudain une foule de vautours fauves, sans doute regroupés là pour quelque festin autour d’une carcasse de bétail, ils sont à une quinzaine de mètres de la route à peine. On s’arrête, j’arme le gros zoom sur l’appareil, Daniel prend d’abord quelques photos par la fenêtre de la voiture, puis je sors et m’approche doucement pour essayer de les photographier de plus près, mais ils s’éloignent les uns après les autres, se mettant hors de ma vue, ou prennent leur envol.

les vauours fauves

Nous poursuivons notre chemin jusqu’au col de Méhatché où nous garons la voiture ; comme d’habitude, les pottoks y sont nombreux, on nous observe avec curiosité

pottoks au col de Méhatché

On enfile les chaussures de marche, Daniel inaugure celles de sa retraite

les chaussures neuves

De l’autre côté de la route, tout près, nous retrouvons la borne 80 que nous connaissons déjà

la borne 80

Mais ce n’est pas pour elle que nous sommes venus, nous allons commencer par chercher la borne 79, qui se trouve au sommet du pic Iguzki juste à côté du col, il va falloir grimper là-haut

le pic Iguzki

Pas de problème, c’est herbeux et pas trop raide, et la montée n’est pas très longue. En se retournant, on aperçoit la voiture en bas au col, et de l’autre côté l’Artzamendi avec à son sommet la boule du radar de l’aviation civile, comme un gros champignon.

l'Artzamendi

Parvenus au sommet, la borne 79 est bien là

sommet du pic Iguzki

En tournant le dos à l'Artzamendi, on est au-dessus du col des Veaux. On aperçoit un peu plus loin les grands bâtiments de la ferme Esteben borda, qui sert aussi de gîte sur le GR10, et un peu au-dessus le col du Gorospil où on a déjà recensé la borne 76 lors d'une précédente expédition.

En tournant le dos à l’Artzamendi, on est au-dessus du col des Veaux. On aperçoit un peu plus loin les grands bâtiments de la ferme Esteben borda, qui sert aussi de gîte sur le GR10, et au-dessus le col du Gorospil où on a déjà recensé la borne 76 lors d’une précédente expédition.

Après cette première visite, il nous faut maintenant redescendre au col de Méhatché, mais comme il est encore trop tôt pour se rendre à la venta du col des Veaux où nous comptons déjeuner, nous décidons de repartir de l’autre côté, en direction des bornes suivantes, pour essayer de trouver quelques marques anciennes de la frontière que nous n’avions pas encore recensées lors de nos dernières visites.

Sur notre droite, le terrain n'est pas très accidenté, tout au moins jusqu'aux falaises appelées "peñas de Itsusi" dans lesquelles nichent de nombreux vautours fauves.

Sur notre droite, le terrain n’est pas très accidenté, tout au moins jusqu’aux falaises appelées « peñas de Itsusi » dans lesquelles nichent de nombreux vautours fauves.

Un peu plus loin que la borne 81, nous trouvons un rocher avec deux anciennes croix gravées.

Un peu plus loin que la borne 81, nous trouvons un rocher avec deux anciennes croix gravées, que nous n’avions jamais vues.

Nous poursuivons ensuite en direction des bornes suivantes, en suivant le tracé du GR10

L'endroit est magnifique, tapissé d'un beau gazon bien tondu par les pottoks, et avec une vue très dégagée vers l'Est de la chaîne.

L’endroit est magnifique, tapissé d’un beau gazon bien tondu par les pottoks, et avec une vue très dégagée vers l’Est de la chaîne.

Nous dépassons la borne 82 et poursuivons notre chemin.

Nous dépassons la borne 82 et poursuivons notre chemin.

Nous apercevons maintenant devant nous le haut des peñas et le plateau en pente douce qui les prolonge, plus loin c'est le massif du Baigura.

Nous apercevons maintenant devant nous le haut des peñas et le plateau en pente douce qui les prolonge, plus loin c’est le massif du Baigura.

Mais nos recherches d’une stèle ancienne marquée sur sa face supérieure restent infructueuses, quoiqu’il semble finalement et après comparaison de photos sur internet que l’une des pierres que nous avions regardées serait peut-être la bonne, mais ce n’est pas bien convaincant. Nous remontons jusqu’à la voiture, car il va bientôt être l’heure d’aller déjeuner.

Peu de pleurs à cette saison, mais les ajoncs ne semblent jamais en être complètement dépourvus !

Peu de fleurs à cette saison, mais les ajoncs ne semblent jamais en être complètement dépourvus !

Nous reprenons la route pour redescendre au col des Veaux, sur notre droite nous pouvons voir le Mondarrain avec ses rochers caractéristiques

le Mondarrain

Il n’est plus très tôt lorsque nous arrivons à la venta Burkaitz, un peu au-dessous du col des Veaux. Nous avons la surprise d’y trouver tout un groupe de français en train de déguster des palombes dans une joyeuse ambiance, on se contente d’un repas plus modeste pour notre part.

Sur l'appui de fenêtre, le patxaran de l'année prochaine est en train de macérer.

Sur l’appui de fenêtre, le patxaran de l’année prochaine est en train de macérer dans sa bonbonne.

Après cela, il nous reste assez de temps pour visiter nos deux bornes encore manquantes de chaque côté du col.

Nous bifurquons d'abord bers la gauche pour aller en direction d'Esteben borda.

Nous bifurquons d’abord bers la gauche pour aller en direction d’Esteben borda.

C'est à peu près depuis la borne 77 que cette photo a été prise, le frontière passe ici entre les deux clôtures, et c'est le pic Iguzki que nous revoyons ici, celui que nous avons gravi ce matin.

C’est à peu près depuis la borne 77 que cette photo a été prise, la frontière passe ici entre les deux clôtures, et c’est le pic Iguzki que nous revoyons ici, celui que nous avons gravi ce matin.

Nous retournons ensuite jusqu’au col des Veaux, depuis lequel il faut prendre une piste pour retrouver les dernières marques de la frontière :

Tout d'abord ce menhir, à la forme originale, et qui fait partie des marques frontières répertoriées.

Tout d’abord ce menhir, à la forme originale, et qui fait partie des marques frontières répertoriées.

Quant à la borne 78, elle se trouve un peu plus loin, et elle aussi est accessible par une sorte de couloir frontière entre deux clôtures…

...d'où il nous faudra d'abord laisser sortir une troupe de pottoks poussée par un berger et son chien...

…d’où il nous faudra d’abord laisser sortir une troupe de pottoks poussée par un berger et son chien…

...avant que ceux-ci n'aillent se regrouper un peu plus bas autour du menhir, avant d'être obligés de reprendre la piste pour rejoindre la ferme un peu plus loin.

…avant que ceux-ci n’aillent se regrouper un peu plus bas autour du menhir, pour être ensuite obligés de reprendre la piste pour rejoindre la ferme un peu plus loin.

Au final, une journée bien remplie malgré les courtes durées de jour à cette saison. Magnifique montagne basque, quand le beau temps est au rendez-vous !