Vacances d’hiver (II)

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Retour au bord du torrent, où l’eau dévale joyeusement, et où règne une luminosité inconnue jusque là en raison de la présence des buis, désormais réduits par les pyrales à des squelettes moussus.

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Les rayons du soleil arrivent même à se frayer un chemin jusqu’à l’eau, par endroits !

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Les premières anémones hépatiques éclairent les sous-bois humides de leurs corolles blanches, ou même parfois bleues.

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De nouveaux visiteurs sont maintenant arrivés, pour le plus grand plaisir des petits toulousains qui adorent jouer aux cartes avec Caroline.

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Contents, les garçons !

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Les premiers contacts de Julie avec la neige n’ayant pas été exactement idylliques, on est aussi bien à se promener dans la vallée, hein ?

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En plus, il fait plutôt beau, ce qui ne gâte rien.

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Les perce-neige forment de véritables tapis, par endroits.

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Papy en profite pour finaliser la récupération des anciens poteaux de la ligne à haute tension désormais enterrée (merci Joël).

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Observons au passage qu’ici aussi, même loin du Pays Basque réputé pour son climat humide, les fougères prospèrent sur les troncs des arbres dans ce fond de vallée…

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…car ici, et pour longtemps encore je l’espère, coule une rivière.

Vacances d’hiver (I)

Elles étaient bien tardives cette année 2019, en débutant après le 20 février ! Et comme c’est souvent le cas, nous voilà de retour en Ariège pour l’occasion, avec la perspective d’avoir avec nous nos petits toulousains pour une semaine.

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Pour notre arrivée, voilà notre micro-région atteinte par le même mal que le Pays Basque : il y a le feu ! Pas au lac, mais au Mirabat !

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Heureusement, Estours n’est pas menacé par les flammes. Devant chez Dany et Gérard, la congère témoigne que la neige a glissé du toit il n’y a pas si longtemps.

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Et en effet, en montant à la serre, on peut constater qu’il a dû neiger copieusement ! Pour la première fois que nous n’enlevions pas la bâche pour l’hiver, le poids de la neige a tout démoli, zut alors !

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Et au milieu coule une rivière…

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Et au bord de la rivière il y a une centrale (hydroélectrique).

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Il y a aussi les bras tendus des buis dénudés, dévorés l’été précédent par les insatiables pyrales.

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Et partout les petits lampadaires blancs des perce-neige.

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Nos visiteurs sont arrivés ! Ils aiment toujours que Papy leur lise une histoire le soir…

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…après s’être bien occupés à faire une montagne de neige autour de la glacière, pour l’aider à se tenir au frais.

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Les jours passent, mais le Mirabat brûle toujours.

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Malgré l’hiver, la vie continue : le lierre forme ses baies …

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…les noisetiers sont pleins de chatons…

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…et les tussilages commencent à pointer leurs fleurs jaunes.

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Curieusement, les falaises qui dominent le hameau ont gardé quelques buissons verts, qui ne doivent pas être des buis.

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Mais c’est toujours près du ruisseau que l’on revient se promener…

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…car, vous le savez bien, il suffit de passer le pont…

Parenthèse hivernale.

Premier départ vers l’Ariège le 10 janvier, en 2019, on n’est pas en retard ! Les conditions sont normales pour la saison, hivernales, tout simplement.

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Le départ de la route annonce qu’il va faire bien frais, on s’y attendait.

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Un petit manteau neigeux bien mince recouvre le paysage. Il suffit à donner une bonne ambiance de saison.

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Le froid est bien là, mais les manœuvres ne nécessitent ni pelle à neige pour déblayer le parking,  ni chaînes pour la voiture.

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On est les premiers à fouler la neige fraîche, sur l’escalier !

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Mais ce n’est pas le cas partout. C’est un moment où les promeneurs laissent des traces partout où ils sont passés. Je pense qu’ici il devait s’agir d’un blaireau !

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Les plus présents, bien qu’ils ne laissent que peu de traces au sol, ce sont bien sûr les oiseaux, toujours ravis qu’on leur amène des graines de tournesol.

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Les plus petites, et aussi les plus assidues à la mangeoire, ce sont les mésanges nonnettes, avec leur bonnet noir.

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Pas d’intempéries depuis notre arrivée, en quelques jours le Mirabat a perdu presque toute sa neige.

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Et les mésanges bleues tentent vainement de monopoliser l’accès à la mangeoire.

Les vacances d’hiver.

Non, non, vous ne rêvez pas, il s’agit bien des vacances scolaires, c’est bien leur appellation officielle !
Mais pourquoi diable les retraités comme nous viennent-ils grossir la foule dans les stations de ski au moment des vacances scolaires ? Hé bien voyons, c’est tout simple : parce qu’ils ont des petits-enfants !
En 2018, les congés de la zone C (celle où se trouve Toulouse) débutaient le 17 février. Nous voici donc en Ariège dès le 15 pour ouvrir et chauffer la maison, en chasser les araignées, les souris et les ours qui y auraient pris leurs quartiers d’hiver, bref faire toutes les choses indispensables avant l’arrivée de nos petits invités de la semaine.

Nous arrivons sous le soleil, mais le niveau de l’eau dans le Salat nous permet de penser qu’il n’a pas dû beaucoup briller les jours précédents.

Et le ruisseau d’Estours n’est pas en reste.

Si le soleil a bien fait fondre la neige sur les hauteurs, chez nous il ne touche pas encore longtemps, surtout sur la terrasse au Nord. Nous avons donc quelques réserves, qui pourraient être bien utiles au cas où la nécessité se faisait sentir de construire un igloo.

Météo et saison favorables : le cerisier-qui-ne-fait-jamais-de-cerises va subir une coupe sévère. On lui laisse malgré tout deux belles branches pour la pollinisation de son collègue, celui qui nourrit les geais.

Plus haut, ça fond à toute allure ! Le Mirabat, malgré ses 1243 m, n’a plus que des lambeaux de neige.

Ils sont là ! Et on joue au loto, au lieu de dévaler les pistes de Guzet. Dehors, il neige, et Papy est au fond de son lit, terrassé par un virus papygène d’une vigueur inégalée.

C’est mercredi, et le soleil est revenu !

Il y a un beau ciel bleu, et tout est repeint en blanc.

Sur les ardoises de la terrasse, le mélange pluie-neige crée une déco originale, avec des espèces de pustules glacées.

Voilà le Mirabat entièrement blanchi lui aussi. Mais le virus ne lâche pas prise et Papy est toujours enfoui sous sa couette, vraiment il est pas rigolo !

On a cueilli des perce-neiges. Au fait, c’est comment exactement, le pluriel de perce-neige ? Faut-il vraiment un « s » à neige, et pas à perce ? Bonne question, n’est-ce pas ?

Maintenant, c’est samedi. Les petits sont déjà repartis, après une semaine pas bien marrante. Papy s’est péniblement extrait de son lit pour aller voir le médecin, qui lui a diagnostiqué un rhume. Je crois qu’il est un peu vexé qu’un pauvre rhume l’ait rendu si malade. Alors il a ressorti la tronçonneuse pour se venger sur le cerisier.

La semaine s’achève, et on va repartir vers le Pays Basque. La halte à Seix nous procure une chouette vue d’ensemble sur les neiges du pic de Fonta.

Un coup d’œil vers le plein centre du village, le pont sur le Salat, sous lequel on peut en principe toujours apercevoir quelques belles truites.

Au moment où nous arrivons vers Oust, l’indispensable et déjà nostalgique dernier coup d’œil vers la montagne nous procure cette fois un spectacle exceptionnel, entre le ciel parfaitement bleu et les montagnes parfaitement blanches. A très bientôt !

Vacances d’hiver.

Nous avançons comme tout le monde en âge, et en ce qui nous concerne dans les années de retraite ; malgré tout nous voici encore concernés par les congés scolaires ! Ceux de l’Académie de Toulouse maintenant, et ce n’est pas le meilleur plan pour profiter de l’éventuelle neige ariégeoise, mais il faut bien faire avec, puisqu’on ne peut pas délocaliser Estours.

Pour ces congés 2017, qui commençaient le samedi 4 février, nous avions donc un droit de garde des enfants d’une semaine à partir de cette date, avant que toute la famille toulousaine s’en aille vers les Alpes comme elle en a maintenant l’habitude. Il était donc prévu que les petits s’en aillent avec Papy dévaler les pentes enneigées de Guzet, mais c’était sans compter sur une malencontreuse glissade au pied des falaises de Zumaia, avec pour conséquence un pauvre Papy avec une côte cassée, et pour lequel il n’était plus question d’aller faire le malin avec les jeunes sur les pistes.

Sans solution de rechange pour les petits, nous voici donc tout de même partis pour l’Ariège avec quelques jours d’avance sur les vacanciers, histoire de rendre les lieux confortablement habitables pour nos hôtes.

Nous y voilà !

Pas de neige à notre arrivée, si ce n’est le reste de l’avalanche au bas du toit de la Mairie, que les employés municipaux n’ont pas jugé utile de déblayer.

Il faut donc franchir ou contourner l’obstacle pour se rendre jusqu’aux quartiers Sud.

On peut aussi emprunter la rocade Est, bien dégagée.

Le ruisseau de Fonta, comme d’habitude à cette saison, coule abondamment en jolies petites cascades.

Les perce-neige sont au rendez-vous des premières fleurs de l’année.

Le Chat, gardien du village, profite d’un rayon de soleil fugitif pour réchauffer son épaisse fourrure. On notera qu’il s’est installé sur la plancha, peu utile à cette saison, mais que nous ne l’avons pas fait cuire.

Il fait un temps bien de saison…

… et les oiseaux s’approchent, attirés par la mangeoire et ses graines de tournesol : les mésanges charbonnières

les petites mésanges nonnettes

des mésanges noires, pas souvent vues par ici

…et un superbe bouvreuil gourmand, et pas trop farouche !

Première montée à Guzet le lundi, les petits ont leur cours ! Après avoir envisagé de s’occuper à la lecture du Canard, Papy-handicapé se laisse tenter pour se joindre aux racketteurs (oh pardon, aux raquetteurs !), à savoir Nanou, Serge et la blogueuse de service. Il ne fait pas bien beau, mais la neige ne manque pas, et ça fait du bien de s’aérer un peu.

Le mercredi, la perturbation neigeuse atteint notre fond de vallée, et ça peut être amusant quand on se couvre bien.

Jeux de société de rigueur !

Le temps change vraiment vite en montagne ! Regardez ce beau ciel bleu à Guzet le lendemain !

Et regardez qui dépoussière sa planche de surf et le matériel qui va avec !

On récupère Jérémy aux pioupious, qui n’a pas l’air de trouver ça fantastique…

On lui donnera quand même son flocon, et à Gabriel son étoile.

Vacances d’hiver, en effet, mais on voit déjà les signes qui annoncent le printemps…

Guzet en raquettes

De retour maintenant en Ariège, où nous recevons Gabriel pour sa deuxième semaine de vacances d’hiver, nous voilà déjà le 1er mars. Aujourd’hui, non seulement les skieurs (Gabriel et Papy) ont prévu de monter à Guzet, mais aussi Nanou et Serge me proposent de me joindre à eux pour parcourir la piste de raquettes là-haut. Nous voilà donc partis tous les cinq, munis de notre barda, pour aller soit dévaler les pentes enneigées, soit cheminer sur l’unique piste ski de fond-raquettes de la station.

les skieurs

Prêts pour le départ ?

le parking

Nous voilà sur le parking, et on n’est pas les seuls ! Les « jeunes » nous quittent, leurs skis sur l’épaule.

la piste de fond

Quant à la piste pour raquettes et fond, qui n’est pourtant pas bien grande, on ne s’y bouscule pas.

vers Seix

Les chutes de neige des derniers jours ont laissé des paquets blancs dans les branches des arbres, c’est beau. Au loin, le Cap de Bouirex se donne des airs de Kilimandjaro, avec son capuchon immaculé.

Serge

Serge éprouve un besoin irrépressible de laisser son empreinte dans la neige.

arbre-harpe

Au bord du chemin, un bel arbre-harpe à 6 cordes inégalement disposées sur le tronc ; ce phénomène est dû au pliage de l’arbre, probablement par la neige, lorsqu’il était jeune et flexible, suivi de l’émergence de nouvelles pousses sur la partie du tronc devenue horizontale.

enneigement

Il y a une bonne épaisseur de neige !

vallée d'Ossèse

Lorsque nous arrivons au col où la piste rebrousse chemin, nous découvrons la vallée d’Ossèse, terminée par l’échancrure du Port de Marterat. Au-delà, c’est l’Espagne.

pancartes

Nous sommes au col de Fitte, au passage de plusieurs sentiers de randonnée.

les raquetteurs

Nous allons revenir par le chemin du haut.

les chalets

Au milieu des sapins enneigés, les chalets de Guzet ressemblent à des maisons de poupée.

le Tuc de l'Adosse

Pas de sapins sur les flancs du Tuc de l’Adosse, vers le Nord-Ouest. L’aspect hivernal en est bien différent.

les skieurs

Notre petite balade terminée, nous rejoignons les skieurs et ne tarderons pas à redescendre vers notre vallée, après une petite halte désaltérante.

Autre temps…

Le lendemain, jeudi 29 janvier, changement de décor survenu pendant la nuit :

neige le jeudi matin

il neige, et il doit y avoir un moment que ça dure, au vu des boules qui surmontent les poteaux de clôture.

les chalets et la voiture

C’est le grand blanc, et la voiture est toute seule sur la route disparue.

le chalet sous la neige

Non, non, ce n’est pas une photo en noir et blanc, mais les couleurs ont pratiquement disparu du décor. Les garçons hésitent à dépasser l’abri du toit du chalet !

à la pelle

Tiens ! Un petit bonhomme bleu !

la boîte aux lettres

La boîte aux lettres a un joli petit coussin blanc sur le toit.

Que faire donc par une journée comme celle-ci ? Quelques courses au village, dégager la neige des voitures et des abords de la maison, lire et bavarder au coin du feu, et aussi…

les côtelettes

déguster quelques excellentes côtelettes cuites sur la braise, mmmmm !…

Et le lendemain matin…

la neige sur la rambarde

la hauteur de la neige sur la rambarde extérieure a sérieusement augmenté,

Maya et Baloo

Maya et Baloo regardent tomber la neige

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la taille du coussin de neige de la boîte aux lettres a nettement épaissi

une mésange huppée

et une mésange huppée vient profiter du ravitaillement disposé dans la mangeoire extérieure.

Que faire de cette nouvelle journée de neige ? Construire un igloo et se blottir au fond en attendant que les beaux jours reviennent ? Non, soyons fous, équipons-nous en conséquence et retournons au col du Festre pour une petite rando – raquettes !

la fontaine du col du Festre

Nous retrouvons la fontaine sous le panneau du col ; ici aussi il a bien neigé depuis deux jours.

paysage de neige

Il y a un vent glacial, et la neige passe presque à l’horizontale. Véro et Chris décident de nous attendre dans la salle chauffée du refuge du col, tandis que nous ajustons nos équipements et nous lançons raquettes aux pieds sur notre chemin présumé, complètement disparu.

l'arbre

Après avoir péniblement parcouru quelques centaines de mètres, nous décidons de faire demi-tour au niveau d’un pin qui n’a rien de vraiment remarquable, si ce n’est de se trouver sur notre chemin. Même faire la moindre photo devient compliqué car il faut éviter de trop exposer l’appareil à la neige.

le réconfort

Ouf ! On est mieux là bien au chaud que dehors dans le blizzard ! Enfin, on aura essayé…

Et le lendemain matin…

retour du soleil

Ouaaaaah ! Le retour du soleil ! Pour le jour du départ, dommage… Un décor féérique, quand même.

le chalet dans la neige

Le soleil redonne des couleurs au décor, il éclaire les gros œufs de neige sur les poteaux.

Louis sculpteur

Nettoyage du chalet, chargement des voitures, démarrage de la nôtre à l’aide des câbles de Louis (merci pour le dépannage, l’ami !), ce dernier trouve encore un peu de temps pour faire une jolie sculpture dans la neige avant de partir

le départ

et c’est le départ, et cette fois les chaînes vont nous être bien utiles !

la route du retour

« Conditions hivernales » sur la route, elles sont rares sur la côte basque. On roule prudemment…

la Béoux

…et il nous faudra parcourir ainsi une vingtaine de kilomètres avant de pouvoir déchaîner, et terminer ainsi cette superbe semaine amicale et de découverte du Dévoluy. Merci Hélène et Chris, Véro et Louis, d’avoir organisé tout cela avec nous.

Randonnée au Collet du Tat.

Encore une belle journée le lendemain mercredi, bien que quelques nuages continuent toujours à errer dans le ciel et le long des parois montagneuses. L’après-midi fut donc consacré à une jolie petite randonnée, depuis La Joue du Loup jusqu’au Collet du Tat remarqué précédemment. Le Collet du Tat, c’est juste un col au-dessus de La Joue, que l’on doit franchir si l’on veut rejoindre Superdévoluy, mais on n’avait pas envie de rejoindre Superdévoluy après la description faite par nos trois skieurs du mardi qui n’avaient pas trouvé ça super. Seulement envie de rejoindre le col.

En bons randonneurs paresseux, commençons par descendre en voiture jusqu’au parking, ce qui nous évitera deux traversées pédestres du « centre » de La Joue, que nous commençons à bien connaître, et préparons-nous à marcher. Raquettes, pas raquettes ? Difficile de prévoir, même si nous savons qu’elles ne nous seront pas nécessaires au départ. Nos braves sherpas vont bien nous les porter, au cas où…

préparatifs

Attention au départ !

les traîneaux

Nous n’avons guère avancé lorsque nous rencontrons les traîneaux en balade. Au-dessus d’eux, on aperçoit déjà au loin le col, but notre l’expédition.

 chalets à La Joue du Loup

Sur notre droite, les derniers chalets de La Joue, un peu à l’écart du village.

la vieille grange

Nous passons près d’une vieille grange en pierres enfouie dans la neige.

à gauche !

Pour nous, c’est vers la gauche, le sentier C. Mais nous n’irons pas à Superdévoluy !

la table de pique-nique

Une table pour le pique-nique ! Les garçons sont déjà installés…

la crête des Baumes

Au-dessus de nous, la crête des Baumes et son pylône, et la Lune qui est déjà bien haut dans le ciel.

lumière sur la neige

La couche de neige n’est pas énorme, et elle est bien tassée sur le chemin, pas besoin de raquettes.

cônes d'épicéa

En plus des pins et des mélèzes, il y a aussi des épicéas, avec leurs cônes décoratifs.

bergerie du Forest du Puy

Nous parvenons maintenant à la bergerie du Forest du Puy, nous l’avions en vue depuis le début de la balade. Véro, fatiguée, nous attendra ici au soleil, pendant que nous terminerons la balade jusqu’au col.

Lune barrée

C’est drôle, au-dessus de nous, un avion a barré la Lune !

paysage vers l'Ouest

Nous voilà arrivés ! En nous retournant, nous pouvons voir La Joue du Loup en bas, puis la vallée et les montagnes barrées par leur nuage.

au Collet

Voici Chris et Daniel pris au Collet (haha !) sur fond de Pic de Bure et son impressionnante falaise.

paysage côté Est

Le paysage côté Est, bien enneigé là aussi.

Collet du Tat

On n’est pas perdus, ouf !

Il est temps de redescendre, maintenant.

à la bergerie

Nous retrouvons Véro à la bergerie, sans avoir dû sortir les raquettes, que l’on voit toujours sur les sacs à dos.

l'Obiou

Le paysage est toujours aussi somptueux autour de nous, je m’arme du zoom pour un gros plan de l’Obiou, plus haut sommet du Dévoluy avec ses 2789m, caressé par les rayons du soleil couchant.

montagne de Saint Gicon

Encore avec le zoom, mais direction Nord, la montagne de Saint Gicon avec sa forme carctéristique.

irisations des nuages

Nous sommes presque revenus à notre point de départ, la nuit n’est plus bien loin maintenant, les nuages s’irisent délicatement au-dessus des sommets.

la Lune

Un dernier coup de zoom vers la Lune, qui a accompagné toute notre balade avec sa discrétion habituelle. Bonne nuit les petits !

Une journée en Dévoluy.

Le lendemain mardi (le 27 janvier, autrement dit), était programmé comme journée officielle de ski. Très peu pour moi, par conséquent, quant à Chris, après pas mal d’hésitations, elle finit par se joindre à moi plutôt qu’aux fous de la glisse. Une seule image des trois sportifs en train de se chausser :

départ skieurs

Quelle horreur, ces chaussures de ski, la mort des parquets, (mais ils ont fait très attention, bien sûr), et aussi des genoux, en ce qui me concerne !

Les voilà donc partis tous les trois vers les cimes enneigées pour s’adonner aux joies de la glisse, quant à nous, nous optons également pour les cimes enneigées, mais version soft pour les pieds et les genoux : nous allons nous rendre là-haut en empruntant l’une des cabines qui circulent sur le télésiège, et aller déjeuner au restaurant d’altitude à proximité.

le télésiège

Nous voilà au télésiège !

Chris dans l'oeuf

On est dans l’œuf … (c’est comme ça qu’on appelle les cabines, je n’invente rien).

la station du haut

Et voici la station d’arrivée du télésiège, véritable chef d’œuvre architectural.

paysage au sommet

Heureusement, on a la possibilité de lui tourner le dos, et là, le paysage est vraiment formidable.

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Mais où donc est passé notre restaurant ?

le restaurant

Le voilà, tout là-bas. Houlala, catastrophe, ce n’est pas vraiment à côté, et en plus c’est beaucoup plus bas ! Descendre les pistes à pied pour aller y casser  la croûte et remonter ensuite pour reprendre une cabine, ça ne nous inspire rien de bon… Et comme il n’y a pas alentour la moindre échoppe ou terrasse pour faire une pause agréable en profitant du paysage, nous décidons tout de même de nous rendre jusqu’à la table d’orientation à une centaine de mètres de là, avant de redescendre déjeuner en bas.

vers la table d'orientation

la table d'orientation

On repère bien l’Obiou, plus haut sommet du Dévoluy. Et comme il fait un petit vent plutôt frisquet, on ne s’attarde pas plus que ça et on rejoint sans trop traîner le télésiège pour y reprendre une cabine descendante et rejoindre le peuple d’en bas, ainsi que notre chalet bien chauffé…

stalagtites de glace

et heureusement, car les jolies stalactites de glace pendues aux avant-toits donnent une petite idée de la température ambiante.

Pour l’après-midi, notre programme est maintenant culturel : nous allons nous rendre à « Mère Église », à Saint Disdier en Dévoluy, ce n’est pas très loin. Mais curieusement, cette vieille petite église est à l’écart du village, elle le domine. Et pour y accéder, il faut prendre une petite route sur la droite bien avant le village. Nous y voilà :

mère église

Quel décor somptueux ! Nous traversons le cimetière et faisons le tour du bâtiment. La porte en est bien fermée, on ne visite pas l’intérieur, malheureusement.

mère église, la façade

mère église, clocher

mère église depuis st disdier

Depuis Saint Disdier, on la voit de nouveau au-dessus de nous, elle semble veiller sur le village du haut de son promontoire, et on s’arrête pour admirer sa silhouette qui se découpe sur la montagne encore ensoleillée.

De La Joue au col.

Ce même jour, après la belle découverte des traîneaux à chiens, on pouvait envisager une petite balade pour l’après-midi, malgré un temps pas vraiment au beau fixe, mais avec des nuages eux aussi en balade et laissant par moments percer un rayon de soleil. Après quelques études sérieuses des possibilités, la randonnée vers le col du Festre semblait bien nous convenir, en laissant une voiture au col pour s’éviter le retour à pied par le même chemin, ce qui aurait été trop long pour une demi-journée d’hiver, et donc plutôt courte, elle. Petite expédition préalable pour la dépose de voiture pour ces messieurs, et nous voilà maintenant sur le départ :

On s'est équipé pour les intempéries !

On s’est équipé pour les intempéries ! On aperçoit d’ailleurs quelques flocons…

Le chemin est bien enneigé, mais bien damé, pas besoin de raquettes.

Le chemin est bien enneigé, mais bien damé, pas besoin de raquettes. Les trois premiers nous ont déjà distancés !
Vers l'Ouest, le ciel est chargé de vilains nuages, le paysage est presque en noir et blanc seulement. Vers l’Ouest, le ciel est chargé de vilains nuages, le paysage est presque en noir et blanc .

En se retournant, le ciel est bien chargé de nuages là aussi.

En se retournant, le ciel est bien chargé de nuages là aussi.

Mais quand le soleil passe sous les nuages, la lumière donne au paysage un aspect bien différent.

Mais quand le soleil passe dessous, la lumière donne au paysage un aspect bien différent.

C'est vers l'Est que stationnent les trouées persistantes de ciel bleu, et quel bleu !

C’est vers l’Est que stationnent les trouées persistantes de ciel bleu, et quel bleu !

De ce côté-ci, les pins donnent un peu de vert dans le décor hivernal.

De ce côté-ci, les pins donnent un peu de vert dans le décor hivernal.

Un rayon de soleil sur la montagne...

Un rayon de soleil sur la montagne…

Nous arrivons, au moment de la bifurcation vers la droite qui va nous permettre de rejoindre le col, à un poteau didactique. Daniel reprend sa vieille casquette de prof pour faire la leçon commentée au reste de la troupe !

Nous arrivons à l’endroit de la bifurcation vers la droite qui va nous permettre de rejoindre le col. Il y a là un poteau didactique. Daniel reprend sa vieille casquette de prof pour faire la leçon commentée au reste de la troupe !

Le soleil est déjà bas sur l'horizon, et le soleil illumine le ciel alors que la nuit s'annonce déjà autour de nous.

Le soleil est déjà bas sur l’horizon, et le soleil illumine encore le ciel alors que la nuit s’annonce déjà autour de nous.

Nous voilà au bout du chemin ! La voiture de Véro et Louis nous attend bien sagement, et nous pouvons voir sur la carte le chemin parcouru (noté E, ici).

Nous voilà au bout du chemin ! La voiture de Véro et Louis nous attend bien sagement, et nous pouvons voir sur la carte le chemin parcouru (noté E, ici).

Fin de la balade, il ne fait pas bien chaud et on est content de monter en voiture pour le retour. Fin de nos aventures pour aujourd'hui...

Fin de la balade, il ne fait pas bien chaud et on est content de monter en voiture pour le retour, sans chercher à profiter de la jolie fontaine. Fin de nos aventures pour aujourd’hui…