Dernier jour à São Paulo.

Tout a une fin, et notre séjour brésilien millésime 2019 s’achève. Ilhabela était bien belle et exotique, mais la grande ville est tout aussi étrangère pour nous pyrénéens.

Depuis les fenêtres de l’appartement, nous observons un spectacle inconnu chez nous.

En zoomant un peu on s’approche des bâtiments voisins…

…et en zoomant encore un peu plus on peut s’apercevoir que la faune tropicale n’est pas si loin !

Pendant ce temps, les enfants s’amusent comme n’importe où ailleurs.

Oscar ayant fini sa sieste, il reste encore un peu de temps pour aller faire un tour au parc d’Ibirapuera. Depuis le premier appartement de Fanny, on pouvait même y aller à pied !
Les sympathiques (ou pas) vautours urubu aiment fréquenter les lieux. Moi, ils me rappellent mes lectures de « Lucky Luke », donc je les aime bien, même si objectivement ils sont un peu moches !

Sur le bord du chemin, il y a un arbre avec des fleurs bien étranges, ça fait comme une brosse orange avec des piques jaunes qui en sortent. Qui peut me dire son nom ???

Aujourd’hui on va aller au pavillon japonais.

Il y a des grands bassins pleins de poissons et ça plaît aux enfants. Aux grands aussi, d’ailleurs.

Une étagère présente des poupées avec des costumes d’apparat, certaines ont des accessoires. Je ne sais pas ce qu’elles représentent. Au secours, Takako !

Le jardin japonais environnant le pavillon recèle une grande stèle en pierre noire célébrant l’amitié des deux pays.

L’endroit est tout indiqué pour prendre un petit goûter.

Dernière chose à faire : visiter le studio que Fanny et Isaac ont acheté pour servir de bureau confiné en prévision de la future épidémie de covid19 (quelle anticipation !)

Depuis le balcon, on peut constater que quelques irréductibles ont conservé leur maison !

Vu comme ça, c’est encore plus impressionnant.

Et puis voilà, il est temps de se quitter ! Nous rejoignons l’aéroport de Guarulhos, c’est déjà le soir quand nous embarquons dans l’avion.

On survole une immense zone urbanisée…

…et on finit par s’endormir au-dessus de nos doudous de nuages, tout en survolant l’Atlantique.

Balade à Perpignan.

Arriver à Portbou, c’est toujours entamer une nouvelle séquence bricolage. Aussi, dès le lundi 17 juillet, 2017, (hé oui, le retard s’accumule encore…) il s’avère INDISPENSABLE de faire une première expédition jusqu’aux grandes surfaces de bricolage situées au nord de Perpignan. Je saisis l’occasion pour me faire déposer en ville et commencer une première visite de la cité, complètement au hasard puisque je n’y connais rien, ce qui facilite les choses au niveau des choix.

Les bignones , qui sont en pleine floraison, attirent mon regard. Les berges de la Basse, la petite rivière qui traverse la ville avant de rejoindre la Têt, sont très fleuries !

Franchissant le cours d’eau pour me diriger vers le centre ville, je remarque vite ce bâtiment Art Nouveau, et m’en approche. C’est le vieux cinéma Castillet, achevé en 1911, et qui abrite encore aujourd’hui une salle de cinéma, en plus de l’agence de la Caisse d’Épargne.

Beaux décors !

Un peu plus loin, c’est le Castillet lui-même, ancienne porte de la ville, qui fut aussi une prison.

La porte Notre-Dame ou petit Castillet, qui fut construite un siècle environ après le premier bâtiment, lorsque celui-ci eût été transformé en prison.

Un peu plus loin, en pénétrant dans la ville, sur la place de la Loge, une belle Vénus du sculpteur Aristide Maillol.

Autour, des maisons très méditerranéennes, avec leurs couleurs chaudes.

L’Hôtel de Ville, ancienne maison consulaire, dont l’édifice primitif remonte au début du XIVe siècle.

Le patio de l’Hôtel de Ville, avec la statue de la Méditerranée de Maillol.

Vue sous un autre angle… elle est belle de toutes les façons !

Autrefois fixée à l’extérieur de la Loge de Mer, la Caravelle est maintenant dans l’Hôtel de Ville.

Une cour intérieure somptueusement dallée.

Au musée Hyacinthe Rigaud, le retable de la Trinité, oeuvre gothique peinte en 1489.

Partout dans les rues, des dallages de marbre rose.

La Basse, désormais canalisée, permet maintenant la promenade sur l’eau dans un cadre de verdure.

Une dernière image de cet étonnant Castillet avant de retrouver mon chauffeur et de repartir plus au sud vers notre nid d’aigle au-dessus de la mer.