Noël sous le tropique.

Entre plage et piscine, les jours passent et Noël approche.

Fanny a même amené un sapin de voyage, que Theo aime bien bricoler en douce, ce qui explique son air réjoui quand il se fait surprendre.

Dehors, nos amateurs de papaye viennent maintenant en famille.

Ici comme chez nous, les jeunes juste sortis du nid aiment encore se faire nourrir par les parents. Chez les oiseaux, je veux dire.

Ooooh ! Regardez qui est arrivé !

Les cousins aussi, ils aiment la plage.

Quel soleil !

Et encore un nouveau visiteur, à la maison ! Somptueux, le costume ! C’est un calliste à tête verte, sauf erreur.

Se promener dans les rues, c’est comme faire l’arrière-boutique d’un fleuriste. Cette fleur incroyable, c’est une rose de porcelaine.

Celle-ci fabrique des espèces de queues vertes plutôt bizarres, je ne l’ai pas identifiée. Il faut laisser un peu de boulot aux lecteurs.

Une autre pleine de délicatesse, pas identifiée non plus…

Ah ! Le gang des quatre !

Et un autre visiteur ailé, sans bec ni plumes. Mais avec une trompe, et ce n’est pas un éléphant pourtant !

Ici, des héliconias retombants, dans un des jardins environnants.

Noël approche, il faut faire quelques courses en prévision des repas de fête !

Ici, le caçao, c’est pas du Van Houten, c’est du poisson ! On est un peu perplexes sur le choix.

Petit arrêt photo sur la route du retour du marché.

A la maison, Fanny fait du trafic de télécommandes pour faire fonctionner les climatiseurs. A ce point, l’observateur attentif comprendra soudain pourquoi elle ne courait pas beaucoup, la Maman ! Hello, Oscar !

On a réussi à faire un repas de Noël ! Avec une nappe de circonstance !
Je ne sais pas ce qu’avait bu la photographe, mais avec Raphaël de dos et qui cache Sandra, on ne lui donnera pas le grand prix pour celle-ci, voilà qui est sûr.

Et voilà, toute la famille réunie sous le tropique du Capricorne pour un Noël sans précédent !

 

Praia de Itamambuca.

Dépêchons-nous maintenant de fuir la métropole de São Paulo et de rejoindre notre premier lieu de villégiature, la plage d’Itamambuca où nous avons loué une maison, près de la petite ville côtière d’Ubatuba, dans l’Etat de São Paulo, sur la côte atlantique.

Nous sommes le 17 décembre 2017, et comme vous le voyez, il fait plutôt bon à l’heure du petit déjeuner, en terrasse bien sûr. Et, évidemment, on trempe ses tartines dans un bon Van Houten. Irremplaçable. On ne rigole pas avec le Van Houten. Pas de shreddies chez nous 🙂

Une haie fleurie nous sépare de la piste d’accès, bien pourvue en nids de poule, et peut-être même d’autruche pour certains. Et la tenue de plage est définitivement adoptée.

On a aussi une piscine, et on en profite déjà ! Au fond, c’est notre chambre, et on a intérêt à fermer les volets le matin, sous peine de cuire rapidement.

Au bout de la piste, après une centaine de mètres, il y a un terre plein où on peut faire demi-tour en voiture, et un petit tunnel dans la jungle par lequel on peut accéder à la plage…

…que voici, du côté droit…

…puis du côté gauche, avec une lumière différente.

En voilà un qui est un peu content !

Plage, piscine, plage, piscine… c’est la belle vie !

Ces fleurs jaunes dans notre haie, si je ne me suis pas trompée, ce sont des « Allamanda cathartica. » Elles sont de la taille d’une fleur d’hibiscus, à peu près.

Quant à celles-ci, il s’agirait d’ixora, ou jasmine antillaise, et il y avait encore d’autres noms que j’ai oubliés.

Papy a eu des livres d’anniversaire.

Ce n’est pas parce qu’il lit que les blattes ont le droit de l’embêter.

Les clerodendrons, ici, poussent et fleurissent dehors.

Quant à ce végétal qui fait penser à un ananas, j’ai dû chercher longtemps avant de trouver qu’il s’agit d’un cône mâle de Cycas revoluta, plante qui ressemble à un palmier sans en être un, et qui se trouve être passablement toxique. C’est joli, quand même !

Pour le côté bestioles, en plus des blattes, nous avons bien vite des visiteurs à plumes, attirés par les morceaux de papaye que Fanny leur met dans le jardin.

Theo arrive très bien à se raconter des histoires que tout le monde ne comprend pas forcément. On est limités, il faut dire…

Il aime par dessus tout s’en aller à la plage, avec Maman…

…ou encore mieux, avec Papy, pour courir devant les vagues. C’est vrai, elle court pas beaucoup, Maman, en ce moment. Bizarre…