La borne 593 (22 juillet 2015).

De retour du Brésil, peu de temps pour souffler avant de repartir un peu plus à l’Est pour notre séjour rituel à Portbou. Après notre début juillet en hiver austral, nous retrouvons l’été, mais les grosses chaleurs ont eu lieu pendant que nous étions au loin et la canicule n’est plus de mise en cette deuxième quinzaine du mois. Le millésime 2015 est émaillé de nombreux problèmes techniques à la maison de la vigne, entre problèmes de pompe et problèmes électriques. Nous trouvons tout de même le temps de faire une petite rando-frontière le 22 juillet, malgré un temps assez incertain, en route donc pour la borne 593 !

molinas

Pour l’accès à notre point de départ, après avoir reconnu le terrain la veille et constaté que la piste du haut était en très mauvais état, nous décidons de prendre celle du bas qui passe par le village abandonné de Molinas, berceau d’une partie de la famille. Mais la piste de Molinas est bien ravinée par endroits, elle aussi.

église Sant Miquel de Colera

Après le hameau, notre itinéraire s’élève jusqu’à la vieille chapelle romane de Sant Miquel de Colera, récemment restaurée. Il n’y a pas âme qui vive, ici, nous nous sentons bien loin de l’animation de la côte.

le porche d'entrée

Le soleil fait bien ressortir les différences de couleur des pierres du porche d’entrée.

le drapeau catalan

Au bout du terre-plein de l’église, le drapeau de la Catalogne flotte dans un vent léger, pas de tramontane aujourd’hui.

Colera

Nous dominons le village côtier de Colera, bien visible d’ici.

coll de les Artigues

Après la halte à Sant Miquel (et le casse-croûte !), nous reprenons des pistes par endroits bien défoncées pour finir par rejoindre notre point de départ au « coll de les Artigues ». Pas de problème pour le stationnement là-haut, nous sommes absolument seuls.

signalisation

Pour bien lire la signalisation, il faut ramasser le morceau de panneau qui traîne par terre et le tenir au bon endroit ; le résultat me rappelle notre moulin de l’enfer visité précédemment, mais à l’autre bout des Pyrénées (https://coxigrue.wordpress.com/2014/02/13/le-moulin-de-lenfer/). On dit bien que les extrêmes se rejoignent parfois…

départ du sentier

Voilà le début du chemin, allons-y.

vallée du torrent de Jordana

Nous remontons à flanc la vallée du torrent de Jordana, complètement sauvage.

le sentier

Nous suivons un sentier bien tracé dans la garrigue, quoiqu’un peu rétréci par la végétation en certains endroits, on en verra plus tard les effets…

le ciel menaçant

Vers le Sud, du côté de Figueras, que nous apercevons au-delà de l’autre versant de la vallée, le temps est à la pluie, et peut-êttre même à l’orage, espérons que cela ne viendra pas jusqu’à nous !

le chardon bleu

Un beau chardon bleu sur notre passage.

Font Jordana

Nous arrivons maintenant au bout de cette vallée, et en descendant un petit peu nous découvrons la Font Jordana, source captée.

Sant Quirze

Puis le tracé s’élève doucement, et nous pouvons maintenant découvrir sur notre gauche, dans le fond de la vallée suivante, le très ancien monastère de Sant Quirze de Colera.

coll del Torn

Et voici enfin le coll del Torn, où nous devons trouver la borne 593, si tout va bien. Je ne la vois pas…

croix 593

En fait, il s’agit d’une croix gravée dans un rocher, mais elle est bien là, quoiqu’un peu envahie par les ronces.

ma jambe

Je profite de la halte pour examiner mes jambes et constater que le short n’était sans doute pas la meilleure option pour le parcours choisi. Et le retour reste encore à faire !

la cabane de font Jordana

Sur le chemin du retour, une légère variante nous permet de découvrir une espèce d’orrhy, la cabane de Font Jordana, un peu au-dessus de la source. Nous ne l’avions pas vue à l’aller. Nous découvrons qu’un petit enclos et un banc carrelés sont aménagés devant l’entrée. La pluie nous a maintenant rattrapés…

entrée de la cabane

Cependant, vu la taille de l’entrée, nous n’envisageons pas de nous en servir d’abri sous cette petite pluie.

après la pluie

D’ailleurs, ça ne dure pas, et le ciel commence vite à se dégager, le gros de l’averse était sur la plaine autour de Figueres.

l'anse de Garbet

Depuis la piste du haut que nous empruntons pour le retour, nous pouvons admirer au passage la belle anse de Garbet sous le soleil du soir ; au loin, le cap Creus s’étire vers l’Est, où il est le point extrême de l’Espagne continentale, protégeant les maisons blanches du village de Port de la Selva.

Saint Michel et les tarentules.

Le lendemain jeudi était le dernier jour de notre escapade en Catalogne, il fallait donc quitter le mas Set Rengs et revenir jusqu’à Portbou, mais entre ces deux extrêmes il y avait de nouveau un programme de rando, rien de bien méchant mais tout de même hors de mes capacités malgré une légère amélioration de mon état suite au pillage des stocks de Spasfon de Bernadette. Le camp de base se trouvant au monastère, pendant que les garçons attaquaient leurs escaliers pour aller visiter Sant Geroni, le point culminant de la montagne de Montserrat, nous voilà donc toutes les deux parties pour visiter Sant Miquel (Saint Michel) et son mirador, avant d’envisager une éventuelle poursuite de la balade après un point sur l’état des troupes sous la houlette de l’archange frère.

Le temps du jeudi matin n’est plus celui du mercredi soir : un beau soleil éclaire l’ensemble des bâtiments, et il fait déjà presque chaud lorsque nous arrivons sur place un peu après 10h.

Le temps du jeudi matin n’est plus celui du mercredi soir : un beau soleil éclaire l’ensemble des bâtiments, et il fait déjà presque chaud lorsque nous arrivons sur place un peu après 10h.

Un peu plus loin que le départ de notre chemin de Sant Miquel, une étrange statue qui me donne l’impression de représenter un genre de Dalaï Lama… mais non, c’est l’abbé Oliba, le fondateur du monastère de Montserrat, j’avais déjà vu son chapeau dans « Tintin au Tibet » !

Un peu plus loin que le départ de notre chemin de Sant Miquel, une étrange statue qui me donne l’impression de représenter un genre de Dalaï Lama… mais non, c’est l’abbé Oliba, le fondateur du monastère de Montserrat, j’avais déjà vu son chapeau dans « Tintin au Tibet » !

Nous voilà maintenant sur notre chemin, il est large, en pente douce et très ombragé. Montserrat doit être une sortie scolaire classique car nous croisons plusieurs groupes d’enfants bruyants. Nous passons près d’une statue qui utilise les formes arrondies du bloc de pierre initial, taillé pour y faire apparaître une petite fille et une femme dans ses voiles.

Nous voilà maintenant sur notre chemin, il est large, en pente douce et très ombragé. Montserrat doit être une sortie scolaire classique car nous croisons plusieurs groupes d’enfants bruyants. Nous passons près d’une statue qui utilise les formes arrondies du bloc de pierre initial, taillé pour y faire apparaître une petite fille et une femme dans ses voiles.


Autre statue encore, le musicien catalan Pau Casals avec son violoncelle.

Autre statue encore, le musicien catalan Pau Casals avec son violoncelle.

On se rapproche du mirador et de la croix de Sant Miquel, il y a déjà du monde !

On se rapproche du mirador et de la croix de Sant Miquel, il y a déjà du monde !

Le voici déjà, le fameux archange, en haut de sa colonne. Le pauvre a perdu un bras, mais ça ne devrait pas l’empêcher de voler !

Le voici déjà, le fameux archange, en haut de sa colonne. Le pauvre a perdu un bras, mais ça ne devrait pas l’empêcher de voler !


Depuis le mirador, on a une belle vue d’ensemble sur tout le monastère…

Depuis le mirador, on a une belle vue d’ensemble sur tout le monastère…

…et aussi sur les falaises terminales de la chaîne et les villages d’en bas, ainsi que le rio Llobregat.

…et aussi sur les falaises terminales de la chaîne et les villages d’en bas, ainsi que le rio Llobregat.

La chapelle est un peu plus haut que le mirador, totalement rebâtie ou restaurée. Nous y faisons une petite pause, et je décide de tenter la poursuite de la balade pour aller rejoindre la station haute du funiculaire au pla des tarentules (houuuu !) car le Spasfon semble avoir été plutôt efficace sur les douleurs abdominales.

La chapelle est un peu plus haut que le mirador, totalement rebâtie ou restaurée. Nous y faisons une petite pause, et je décide de tenter la poursuite de la balade pour aller rejoindre la station haute du funiculaire au pla des tarentules (houuuu !) car le Spasfon semble avoir été plutôt efficace sur les douleurs abdominales.


Il n’y a plus vraiment d’ombre et le soleil cogne fort, nous passons à côté d’un bouquet de liserons poilus.

Il n’y a plus vraiment d’ombre et le soleil cogne fort, nous passons à côté d’un bouquet de liserons poilus.

On pénètre maintenant véritablement dans cette montagne aux formes arrondies, où on aperçoit deux   silhouettes  sur le sommet de gauche : les garçons nous surveilleraient-ils ?

On pénètre maintenant véritablement dans cette montagne aux formes arrondies, où on aperçoit deux silhouettes sur le sommet de gauche : les garçons nous surveilleraient-ils ?

Ce n’est qu’au bout d’un certain temps que l’on distingue les ermitages Saint Jean et Saint Onuphre, qui se confondent presque complètement avec les rochers qui les entourent.

Ce n’est qu’au bout d’un certain temps que l’on distingue les ermitages Saint Jean et Saint Onuphre, qui se confondent presque complètement avec les rochers qui les entourent.


Plus à droite, ce sont les géants de pierre qui dominent l’abbaye et ses bâtiments. Le plus grand à gauche, c’est l’éléphant, les autres me font penser à une procession de moines gigantesques.

Plus à droite, ce sont les géants de pierre qui dominent l’abbaye et ses bâtiments. Le plus grand à gauche, c’est l’éléphant, les autres me font penser à une procession de moines gigantesques.

Les reliefs ne sont pas partout aussi escarpés, cependant.

Les reliefs ne sont pas partout aussi escarpés, cependant.

Nous prenons le chemin qui mène aux deux ermitages, la chapelle est dédiée à Saint Jean, et les constructions que l’on aperçoit un peu plus haut dans une corniche de la falaise constituent l’ermitage Saint Onuphre.

Nous prenons le chemin qui mène aux deux ermitages, la chapelle est dédiée à Saint Jean, et les constructions que l’on aperçoit un peu plus haut dans une corniche de la falaise constituent l’ermitage Saint Onuphre.


Indiana-nou.

Indiana-nou.

Par ici, les rochers ont des bourrelets.

Par ici, les rochers ont des bourrelets.

La chapelle Sant Joan.

La chapelle Sant Joan.


Là-haut, c’est l’ermitage Saint Onuphre, mais on s’est dégonflées pour monter jusque-là en regardant les escaliers qu’il aurait fallu descendre ensuite.

Là-haut, c’est l’ermitage Saint Onuphre, mais on s’est dégonflées pour monter jusque-là en regardant les escaliers qu’il aurait fallu descendre ensuite.

De retour à la gare supérieure du funiculaire, après une bonne demie-heure d’attente avec une foule soudain surgie de nulle part, nous voyons enfin monter notre véhicule qui escalade gaillardement  la pente ; vu l’affluence, impossible de voir quoi que ce soit à la descente, si ce n’est les magnifiques ramondies qui tapissent les sous-bois le long de la voie. Nos hommes sont déjà arrivés en bas et nous attendent en sirotant un demi parmi  les pélerins.

De retour à la gare supérieure du funiculaire, après une bonne demie-heure d’attente avec une foule soudain surgie de nulle part, nous voyons enfin monter notre véhicule qui escalade gaillardement la pente ; vu l’affluence, impossible de voir quoi que ce soit à la descente, si ce n’est les magnifiques ramondies qui tapissent les sous-bois le long de la voie. Nos hommes sont déjà arrivés en bas et nous attendent en sirotant un demi parmi les pélerins.

Un dernier coup d’œil vers notre mirador et les lointains avant de reprendre la voiture et de rejoindre la maison de la vigne à Portbou.

Un dernier coup d’œil vers notre mirador et les lointains avant de reprendre la voiture et de rejoindre la maison de la vigne à Portbou.

Gros coup de fatigue pour moi le soir, sans doute avais-je un peu abusé de mes forces sous le soleil de Montserrat, avec l’incapacité de m’alimenter convenablement. Le lendemain, après une nuit réparatrice, nos compagnons de balade reprenaient la route en direction de la Provence  et chacun retournait à ses occupations familiales propres.

Gros coup de fatigue pour moi le soir, sans doute avais-je un peu abusé de mes forces sous le soleil de Montserrat, avec l’incapacité de m’alimenter convenablement. Le lendemain, après une nuit réparatrice, nos compagnons de balade reprenaient la route en direction de la Provence et chacun retournait à ses occupations familiales propres.

Balade en pays catalan (suite).

La suite de la balade, après un arrêt pique-nique non loin de la belle terrasse du parador, devait nous amener jusqu’à Sant Miquel del Fai, après avoir renoncé à pousser jusqu’à Sant Pere de Casseres pour cause de timing trop serré, sachant que notre guide et tour opérator, bien renseigné, nous annonçait une fermeture à 18h30 pour le site de Sant Miquel…
Nous prenons donc la direction du sud, et arrivés à Sant Feliu de Codines nous prenons vers la gauche une petite route sinueuse qui en quelques kilomètres va nous amener à notre but. Surprise en découvrant les lieux à distance…

Nous découvrons depuis la route ce site incroyable, avec le prieuré posé sur son étagère rocheuse en surplomb au-dessus du vide.

Nous découvrons depuis la route ce site incroyable, avec le prieuré posé sur son étagère rocheuse en surplomb au-dessus du vide.

Pour accéder aux lieux, après s'être stationné sur un immense parking désert à cette époque, il faut franchir un pont de pierre (mais on peut aussi passer en bas car il n'y a pas d'eau qui coule dessous), puis le chemin passe dans une faille rocheuse, sous un arc de pierre que l'on aperçoit ici, un peu plus loin.

Pour accéder à l’abbaye, après s’être stationné sur un immense parking, désert à cette époque, il faut franchir un pont de pierre (mais on peut aussi passer en bas car il n’y a pas d’eau qui coule ), puis le chemin passe dans une faille taillée dans le rocher, sous un arc de pierre que l’on aperçoit ici, un peu plus loin.

Le chemin descend ensuite le long de la falaise, au bout d'un moment il est longé par une rigole qui canalise les eaux qui suintent de la falaise.

Le chemin descend ensuite le long de la falaise, au bout d’un moment il tourne vers la droite et est longé par une rigole qui canalise les eaux qui suintent de la falaise.

Il y a même une source captée avec un filet d'eau continu.

Il y a même une source captée avec un filet d’eau continu.

Le chemin et la rigole, qui s'est maintenant élargie, suivent un replat certainement creusé au fil des millénaires par l'érosion d'une couche de roche tendre entre deux couches plus dures.

Le chemin et la rigole, qui s’est maintenant élargie, suivent un replat creusé au fil des millénaires par l’érosion d’une couche de roche tendre entre deux couches plus dures.

La rigole alimente des bassins qui agrémentent l'entrée.

La rigole alimente des bassins qui agrémentent l’entrée.

Serge a trouvé quelque chose à dire, mais je ne m'en rappelle pas, bizarre...

Serge a trouvé quelque chose à dire, mais je ne m’en rappelle pas, bizarre…

Sans nous attarder à la maison du Prieuré qui abrite diverses salles dédiées à des fêtes, séminaires ou réunions de toute nature, nous poursuivons le chemin qui passe maintenant carrément sous la falaise qui lui sert de toit, ainsi qu'à la très vieille église Sant Miquel, du Xème siècle, seule église romane d'Espagne entièrement construite sous une grotte.

Sans nous attarder à la maison du Prieuré qui abrite diverses salles dédiées à des fêtes, séminaires ou événements de toute sorte, nous poursuivons le chemin qui passe maintenant carrément sous la falaise, qui lui sert de toit, ainsi qu’à la très vieille église Sant Miquel, du Xème siècle, seule église romane d’Espagne entièrement construite sous une grotte.

A notre gauche, le campanile a simplement été bâti en joignant le sol au plafond naturel, les deux cloches en sont malheureusement cassées.

A notre gauche, le campanile a simplement été bâti en joignant le sol au plafond naturel, les deux cloches en sont malheureusement cassées.

A l'intérieur de l'église, dont le plafond est celui de la grotte.

L’intérieur de l’église, aménagée dans la grotte.

On peut y voir la statue gothique de la "Virgen del Fai", ou tout au moins une réplique, car l'originale est conservée dans un musée à Barcelone.

On peut y voir la statue gothique de la « Virgen del Fai », ou tout au moins une réplique, car l’originale est conservée dans un musée à Barcelone.

Le parcours continue en descendant après avoir longé un plan d'eau aménagé un peu plus loin. Derrière nous, on voit maintenant très bien la configuration des lieux.

Le parcours continue en descendant après avoir longé un petit plan d’eau aménagé. Derrière nous, on voit maintenant très bien la configuration des lieux.

Sur notre gauche, un grand escalier descend le long de la falaise, offrant une belle vue sur la partie basse de la grande cascade de la Tenes, toute tapissée d'une abondante végétation.

Sur notre gauche, un grand escalier descend le long de la falaise, offrant une belle vue sur la partie basse de la grande cascade de la Tenes, toute tapissée d’une abondante végétation.

Il nous permet d'accéder à la grotte de Sant Miquel, découverte en 1847, fermée du côté du vide par les concrétions calcaires formant un rideau de colonnes.

Il nous permet d’accéder à la grotte de Sant Miquel, découverte en 1847, fermée du côté du vide par les concrétions calcaires formant un rideau de colonnes.

Après le retour en haut de l'escalier, nous reprenons notre trajet en continuant à suivre la corniche. Au bas de la falaise, sur notre droite, s'ouvre l'accès à un lac souterrain appelé "lac des nonnes" (llac de les monges), dans lequel on peut apercevoir que des poissons ont élu domicile ; la légende dit qu'en guise de châtiment divin pour avoir succombé aux tentations charnelles, les nonnes furent maudites et obligées à demeurer sous une forme animale dans ce mini-lac froid et obscur.

Après le retour en haut de l’escalier, nous reprenons notre trajet en continuant à suivre la corniche. Au bas de la falaise, sur notre droite, s’ouvre l’accès à un lac souterrain appelé « lac des nonnes » (llac de les monges), dans lequel on peut apercevoir que nagent des poissons ; la légende dit qu’en guise de châtiment divin pour avoir succombé aux tentations charnelles, les nonnes furent maudites et obligées à demeurer sous une forme animale dans ce mini-lac froid et obscur. Brrrrrr…..

Puis c'est la place du repos, avec la statue de l'écrivain et journaliste catalan Josep Pla, assis sur son banc.

Puis c’est la place du repos, avec la statue de l’écrivain et journaliste catalan Josep Pla, assis sur son banc.

Toujours en suivant la corniche rocheuse, on passe ensuite derrière la cascade de la Tenes, avec une petite pensée pour Tintin dans "le temple du soleil".

Toujours en suivant la corniche rocheuse, on passe ensuite derrière la cascade de la Tenes, avec une petite pensée pour Tintin dans « le temple du soleil ».

Au bout de la corniche, nous parvenons finalement à l'ermitage Sant Marti, le plus ancien bâtiment du site (IXe siècle). On en voit ici l'entrée...

Au bout de la corniche, nous parvenons finalement à l’ermitage Sant Marti, le plus ancien bâtiment du site (IXe siècle). On en voit ici l’entrée…

...et là l'intérieur, très dépouillé, avec sa belle abside romane.

…et là l’intérieur, très dépouillé, avec sa belle abside romane.

Un dernier coup d’œil sur la cascade derrière laquelle nous sommes passés tout à l'heure, avant de quitter le site un peu contraints par la limite horaire.

Un dernier coup d’œil sur la cascade derrière laquelle nous sommes passés tout à l’heure, avant de quitter les lieux un peu contraints par la limite horaire.

Il ne nous reste plus qu'à rejoindre notre logis du soir à San Salvador de Guardiola, en s'accordant juste un petit arrêt pour immortaliser cet extraordinaire champ de coquelicots !

Il ne nous reste plus qu’à rejoindre notre logis du soir à San Salvador de Guardiola, en s’accordant juste un petit arrêt pour immortaliser ces extraordinaires champs de coquelicots !