Saint-Lizier avec les suisses.

Le 22 août au matin, beau temps constaté !

Nous optons pour la visite de Saint-Lizier avec son important patrimoine culturel, une valeur sûre.

Un peu plus bas que la place de la cathédrale, il y a un parking ombragé, avec de la place pour la voiture, et même une table pour pique-niquer, on en profite.

Après avoir réglé le problème des nourritures terrestres, nous rejoignons la place de la cathédrale. En fait, il y a carrément DEUX (anciennes) cathédrales à Saint Lizier, la première que nous voyons sur la gauche de la photo et qui est dédiée à Saint-Lizier, la deuxième se trouvant intégrée dans l’ensemble architectural du Palais des évêques, que nous apercevons à droite en arrière-plan.

Les murs sont imposants, on peut y apercevoir à plusieurs endroits des pierres de réemploi issues des constructions de l’antique cité gallo-romaine.

A l’intérieur, outre les fresques du choeur et l’orgue, une statue en bois de la Vierge à l’Enfant, qui aurait été restaurée et modifiée dans les années 1970.

Une porte permet de passer directement de l’église au cloître roman.

Il est orné de colonnes simples ou doubles, avec des chapiteaux sculptés…

certains très finement !

Jacques et Saint Jacques… lequel des deux est inspiré par l’autre ?

Nous passons ensuite à la visite de la pharmacie de l’Hôtel Dieu, du XVIIIe siècle. Celle-ci est obligatoirement et logiquement guidée.

Montons maintenant vers le Palais des évêques. Il domine la situation !

Nous voici maintenant dans la deuxième cathédrale, dédiée à Notre Dame de la Sède. On y admire, encore une fois, les admirables fresques Renaissance du plafond, avec les sibylles et les patriarches.

Photographier un plafond n’est pas chose facile, cela prend du temps, et les résultats ne sont pas toujours satisfaisants. Mes trois acolytes patientent sur le banc du fond.

Vue de l’extérieur, du côté opposé à la façade du Palais, Notre Dame de la Sède n’a rien de très impressionnant.

Nous passons ensuite par les différentes salles du musée, où sont exposés notamment des documents anciens, comme cette « carte du pays de Tendre ».

En sortant, il faut bien passer un moment à admirer le point de vue sur le village, la cathédrale Saint-Lizier bien reconnaissable avec sa tour octogonale, Saint-Girons un peu plus loin, et la barrière Pyrénéenne à l’horizon.

Comme il n’est pas encore trop tard, on peut se permettre d’aller jusqu’au village proche de Montjoie, que nous ne connaissons pas encore.

Et en effet, il y a dans cette petite bastide une église dont la façade, qui sert aussi de clocher-mur, est assez remarquable.

Ici une des têtes sculptées près de la porte.

Et une des maisons qui donnent sur la place de l’église. Il ne subsiste rien des maisons médiévales, mais j’ai bien aimé l’auvent couvert d’ardoises rustiques.

 

La vallée d’Ustou.

Nous voici de retour en l’Ariège après cet épisode familial et auvergnat. Nous récupérons Bérenger, puis Jean-Marie, et en profitons pour faire une petite balade à quatre dans la belle vallée d’Ustou toute proche, nous sommes le 11 août maintenant.

sur la place

La commune d’Ustou a ce point commun avec la commune de l’Albère dans les Pyrénées Orientales, c’est qu’elle ne porte pas le nom d’un village, mais regroupe plusieurs villages et hameaux, dont aucun ne porte exclusivement son nom. Il ne me semble pas que ce soit un cas très courant. Nous sommes ici sur la place de Saint-Lizier d’Ustou, qui est notre point de départ.

les trois mousquetaires

Photo souvenir des trois mousquetaires au moment du départ…

les municipaux

…tandis que les « municipaux » s’activent de l’autre côté de la route.

la rue de Saint-Lizier

On commence par suivre la route dans le village.

la porte

Une vieille porte en passant.

le sentier

Après la sortie du village on traverse la rivière et on remonte la vallée rive droite en suivant maintenant un joli sentier.

la vallée

Lorsqu’on sort du couvert, la vue embrasse toute la vallée, jusqu’aux montagnes vers la frontière espagnole, un peu nuageuses à ce moment.

panneau indicateur

Nous voici à « marées du Pouech », nous dit le panneau. On se dirige vers le gîte de Bidous, que nous connaissons bien.

le long du torrent

On ne s’éloigne jamais beaucoup du torrent.

l'Alet

Il y a un peu d’eau encore, ce n’est que le début du mois d’août.

sur le pont

Séquence observation, depuis le pont de Bidous.

une maison dans la lumière

On continue sur la rive gauche maintenant, toujours vers l’amont. On passe près d’une jolie maison flanquée d’un ancien four à pain, le tout joliment rénové.

le moulin

Et on finit par arriver au vieux moulin de Stillom.

la vallée

Au fond de la vallée, les montagnes se sont dégagées des nuages maintenant.

la bête et la fleur

Nous redescendons alors de l’autre côté de l’Alet. Quelques fleurs le long du chemin, celle-ci avec une drôle de bête rouge et noire que j’ai pu identifier comme étant un « clairon des ruches », encore une de ces sales bêtes dont les larves s’en prennent à celles de nos amies les abeilles.

la grange

Une jolie grange dans un pré.

au bord de l'Alet

Et encore et toujours l’Alet et ses eaux claires de torrent de montagne.

oratoire de Portet

Comme souvent, les signes religieux ne sont pas rares dans la vallée ; ainsi cet oratoire au hameau de Portet, et cette grande croix sur laquelle est accroché un bien plus petit crucifix, ce qui donne un peu l’impression qu’on a rétréci le crucifié.

Et c’est la fin de la balade.