La vie quotidienne à Estours en août 2018

Images ordinaires de l’été 2018…

48257435701_362dc8ecd1_c

Raphaël n’est pas venu en Ariège depuis plusieurs années. Et les joints extérieurs de la grange, même côté nord, n’ont pas du tout avancé…

48257434731_c6eee11108_c

C’est donc lui qui relance le processus auquel il avait déjà participé. Ouf ! Un petit coup de jeune, ça fait du bien ! L’œil du lynx inspecte les éventuels trous de souris…

48257432721_c48e155668_c

Sur les pommiers, les pommes ont bien grossi et menacent même par endroits de faire casser les branches ! On se rapproche doucement de l’échéance d’une belle récolte, toujours incertaine tant qu’elle reste dans le futur.

48257433801_e71ed68dfc_c

Les haricots grimpants ont atteint et même pour certains dépassé le sommet de leurs perches. Malgré les aléas de la germination, on espère avoir une petite récolte.

48257432511_748326f037_z

Ce n’est plus une ruche, c’est un gratte-ciel à abeilles !

48257448936_6ea3d545e3_z

A la  rubrique des calamités de l’été, je vous présente la pyrale du buis, version ailée. Leurs millions de chenilles ont exterminé la totalité des buis de la vallée en l’espace de quelques semaines seulement ! Charmante bestiole, au demeurant…

48257521842_f56f8f8aeb_z

Les ombellifères ne sont pas touchées.

48257521617_e2850e605a_c

Comme le temps est au beau, on en profite pour aller pique-niquer à la cabane de Tariole avec les jeunes.

48257522962_60b09abcd3_z

Julie aime bien les tartines de pâté…

48257448081_18410efc06_z

…et s’intéresse à la barbe de Papy !

48257461221_a5e0214afe_c

Zut ! Maman a envie de faire la sieste !

48257462331_1a108db730_c

On quitte la cabane après l’avoir bien refermée, comme d’habitude. Voyons un peu ce qui pousse alentour en ce moment…

48257533467_10eebac4bb_c

Quelques digitales bien avancées mais tellement merveilleuses.

48257460676_b10874ea18_z

Et tout plein de jolis chardons bien piquants, en fait il me semble me souvenir que ceux-ci sont des cirses laineux.

48257460491_f7cb312961_z

Et même une rose trémière !
Ah, mais non, c’est une blague, on est de retour à la maison ici 🙂

48257552147_06ca3b418b_z

Le jointoiement de la face nord se poursuit avec un changement de casting. Admirez les costumes des acteurs !

48257554147_3d05aaf446_c

On lutte aussi (chimiquement !) contre une autre calamité de l’été, l’installation d’une colonie de guêpes sous les ardoises, au niveau de la salle de bains.

48257551932_947beaf643_z

Quant à la pyrale du buis, je vous présente sa forme dévoreuse de buis. Il semblerait que pour changer de garde-manger, elle se laisse pendre au bout d’un fil de soie et emporter plus loin par les courants d’air. C’est malin !

48257480701_fa5c2e2748_c

Allons ! Ne terminons pas sur une image de ce monstre exterminateur, mais sur une belle rose trémière qui épanouit sa beauté fragile au soleil de l’été.

 

De l’hiver brésilien à l’été catalan.

Et voilà, le lendemain 4 juillet c’était déjà pour nous l’heure du départ : aéroport de Guarulhos, puis aéroport de Madrid de longues heures plus tard, et pour (presque) finir aéroport de Fontarrabie où José nous attendait pour nous ramener chez nous.

Abbadia vu du ciel

Le temps n’est pas bien terrible à l’arrivée, mais on peut quand même se repérer, et comme l’avion a préparé son atterrissage en faisant un grand virage au-dessus de l’Océan, cela nous permet de découvrir le domaine d’Abbadia depuis le ciella baie de Txingudi

…puis la baie de Txingudi parsemée de petits bateaux, juste avant l’atterrissage.

Quelques jours à Anglet pour se remettre du voyage, et du décalage horaire (5h à cette période de l’année). Mais l’été est là, par chez nous, et nous ne tardons pas trop à commencer notre migration saisonnière en direction de l’Est.

Apolline

Premier arrêt à Serres-Castet où l’on fête le premier anniversaire d’Apolline ; elle est un peu intimidée, mais elle finit par oser toucher la barbe de Daniel.

les groseilles

Deuxième arrêt à Estours où les tâches agricoles sont nombreuses, après cette longue absence. Et d’abord, le ramassage des groseilles de l’éclipse pour la gelée. Elles sont mûres à point.

les pensées

Le ciel a subvenu aux besoins en eau cette année. Les petites pensées bleues qui repoussent dans les pots d’une année à l’autre sont bien fleuries.

fougères

Les fougères ont beaucoup grandi, elles se plaisent là.

rose trémière

Quant aux roses trémières, c’est vraiment leur grand moment début juillet. Comme d’habitude, celles que j’ai plantées sont minables, et celles qui ont poussé toutes seules sont magnifiques.

le château de Foix

Je m’échappe un soir pour aller assister à une réunion à Foix avec Dany et Gérard. On trouve le stationnement au pied du château (mais on est toujours plus ou moins au pied du château, dans cette ville).

abbatiale Saint-Volusien

Comme nous sommes un peu en avance, on trouve le temps d’aller jeter un œil à l’abbatiale Saint-Volusien toute proche. Il y a un bel orgue !

sculpture

Mais ce que j’ai le plus aimé, ce sont les stalles en bois sculpté, avec des visages très variés et très expressifs. J’ai lu qu’elles provenaient de Saint-Sernin à Toulouse, et qu’elle dataient de 1670.

Portbou

C’est le 16 juillet que nous arrivons finalement à Portbou, où nous allons nous poser pour les deux semaines à venir.

la maison

J’aime bien monter le chemin à pied lorsque nous arrivons.

la pomme de pin

J’inspecte les arbres, ont-ils bien poussé, souffrent-ils de sécheresse ? C’est souvent le cas… mais pas trop cette année !

les agaves

L’état des agaves témoigne de la violence de la tramontane, tellement habituelle ici.

figuier de Barbarie

Les figuiers de Barbarie s’adaptent très bien, eux. Si le vent casse une raquette, elle repousse un peu plus loin !

le port

Au-dessous de nous, au port, il y a toujours un peu d’activité. Et bien peu de places libres.

le Claper

Mais quand on veut surveiller ce qui se passe au large, c’est d’abord le Claper qui arrête le regard. D’ici, on devine à peine le haut des impressionnantes falaises noires qui tombent à la verticale depuis la crête dans la mer.

le bateau

Cette année, grande innovation, et génial cadeau de Jérôme : ce frêle esquif qui va nous permettre de nous évader de la plage, et même, peut-être, de nous rendre à la cova foradada où se trouve la dernière croix frontière des Pyrénées…

le village

Les premiers essais me permettent déjà de faire quelques photos avec un point de vue original, comme celle-ci, prise depuis la baie.