Balade autour du phare.

49348069002_aa37652285_z

Hé oui, le revoilà, le phare de Biarritz, vigie fidèle à son poste de la pointe Saint-Martin. Il fait encore un beau soleil vers 17h ce 13 février, et c’est l’heure de la balade.

49347381013_81fa5c759e_c

L’équipe de surveillance est bien là à son poste, en toute discrétion. Chuuuuut !…

49388383078_7f6255d5ff_c

Depuis l’esplanade dédiée à sa Majesté Elizabeth II (!), les falaises biarrotes sont toujours impressionnantes. Le Régina, avec ses cinq étages, domine la scène.

49399374563_8143afe64f_c

On voit aussi toujours, bien sûr, sur la plage, les restes de l’éboulement du 2 janvier 2000 … Au-delà, c’est la plage Miramar, avec le Sofitel.

49399921846_df50c34146_c

Il reste encore dans ce quartier quelques-une des maisons bourgeoises de la fin du XIXe ou du début du XXe siècle, bien qu’elles soient nombreuses à avoir été détruites pour l’édification de ce que l’on voit en arrière-plan. Que voulez-vous, c’est le progrès…

49399374338_7bc19323cd_z

Pour se diriger vers le centre ville, on n’est pas dans l’obligation de suivre la route, on peut descendre le long des petits chemins bien agréables aménagés dans les espaces verts en haut des falaises. Mais certains passages sont désormais interdits à cause des risques d’éboulement.

49399373833_ef5770f6c6_c

Une échappée entre les arbres permet soudain d’apercevoir une vire dans la falaise du cap Saint Martin, occupée par trois personnes qui ont sûrement emprunté des passages interdits pour y parvenir.

49399373583_5467ac6a20_c

Sur ce petit belvédère, un arbre bousculé par les tempêtes a trouvé un appui contre la balustrade.

49399849231_ae569d0cee_z

De là, on aperçoit encore le sommet du phare au-dessus des tamaris dénudés.

49399921431_c54b546027_c

Pour continuer vers Biarritz, il faut ensuite rejoindre un moment la route avant de prendre sur la droite la descente de l’Océan dont les escaliers nous amènent jusqu’à la plage Miramar. En face de nous, c’est la Roche Ronde, zone Natura 2000 pour la protection des oiseaux.

49399921351_c0404a4b88_c

Inattendu au vu du lieu et de la saison, ce petit lézard gris qui tire le nez à la fenêtre de son bunker !

49399445983_a6fa5f3426_c

Tandis que nous parcourons l’allée Winston Churchill qui longe la plage, on peut admirer au passage la splendide villa Bégonia.

49400125317_1bf7d8d2a2_c

Mais zut ! Interdit de poursuivre par le bord de mer jusqu’à la Grande Plage ! Il y a des travaux ! Il faut rejoindre la rue où on peut admirer au passage l’église orthodoxe dans les rayons dorés du soleil couchant.

49399494988_228752011f_c

Nous remontons maintenant vers le phare, car la nuit va venir vite. A la bifurcation, voilà la villa « le Cap » (que l’on trouve aussi sous d’autres noms, villa Martine par exemple). Je crois bien que c’est ma préférée, parmi toutes ces vieilles bâtisses, avec son enchevêtrement de toitures.

49400176367_7f2ec03dce_z

L’éclairage public est déjà activé, ce qui donne au phare un aspect assez différent.

49400176332_7a66e321f3_b

A cette saison, c’est derrière les montagnes espagnoles que le soleil va se coucher. Un instant à déguster pour finir en beauté la petite balade !

Au Sud du Sud.

Nous voilà déjà le 4 mars ! La météo est toujours plutôt bonne, il paraît que nous avons de la chance. Nous voilà donc partis encore plus au Sud, vers la belle région des Catlins, tout en bas de l’île du bas (du Sud, pardon). Ce n’est pas vraiment très loin de Dunedin, mais pour empiler moins d’heures de route nous passerons la nuit sur place.

Premier arrêt au bord d’un lac. Il ne fait pas très chaud et le vent souffle bon train. Les mouettes, en bonnes girouettes qu’elles sont, se tournent le nez vers le vent.

Au bord de la route, un vieux cottage historique (d’origine ou reconstitué, je ne sais pas), offre à voir l’habitat des premiers pionniers arrivés d’Europe aux XVIIIe et  XIXe siècles.

Notre route suit une direction globalement Sud-Ouest, longeant la côte à quelque distance. Nous traversons Kaka Point (celui-ci, je suis obligée de le mentionner) puis prenons la route en cul-de-sac qui mène à Nugget Point. Le littoral, que nous suivons maintenant de très près, est fait d’une succession de grandes plages de sable et de zones rocheuses, comme celle que nous voyons ici à l’approche des Nuggets.

Après avoir stationné les voitures, il faut poursuivre à pied pendant une dizaine de minutes, d’abord sur la route puis sur un bon sentier, pour rejoindre Nugget Point et son célèbre phare.

Comme nous avançons le long du chemin, nous pouvons observer au pied des falaises, dans le flux et reflux des vagues entre les rochers, tout un groupe d’otaries en train de jouer comme des petites folles…

tandis que d’autres se prélassent sur les rochers voisins.

En continuant le chemin, on découvre la série d’écueils appelés les « Nuggets », au-delà du phare.

Le phare lui-même date de 1869, soit 100 ans après l’arrivée de Cook en Nouvelle-Zélande. Le chemin le contourne pour accéder à une plate-forme aménagée donnant sur la mer…

…d’où l’on a une vue globale sur l’extrémité du cap et les Nuggets.


Tous semblent plus ou moins servir de perchoirs aux nombreux oiseaux marins, mais celui-ci semble particulièrement prisé.

Les falaises toutes proches qui dominent la plage de galets témoignent elles aussi du combat incessant de l’Océan contre le roc.

Au moindre rayon de soleil, les couleurs changent complètement, faisant paraître le décor bien moins hostile.

Et nous reprenons notre route vers le Sud sous le même ciel changeant.

Il est bien temps maintenant de trouver un logis pour la nuit ! En fait, la région n’est guère peuplée, et ce n’est pas si évident. Après quelques inquiétudes…

…Hilltop nous accueille pour la nuit, superbe endroit bien à l’écart de la route, bravo Fanny !

Alentour, les tondeuses sont en action.

Et dans le lointain, le Pacifique ne mérite pas vraiment son nom, ce soir ! Les vagues sont impressionnantes.

Dépêchons-nous d’aller rejoindre l’unique endroit où l’on peut encore trouver à manger ce soir, et où ce coquin de Theo est bien en train de souffler dans son jus de fruit, à moins que ce ne soit celui de sa mère 🙂

En flânant à Biarritz.

Encore une belle journée d’automne, quelques images prises en se promenant le long du littoral biarrot, il y a longtemps que je ne vous en avais pas montré, pourtant c’est toujours bien agréable de flâner par là. C’était le 30 novembre 2015…

une villa

En descendant depuis la pointe Saint-Martin où se trouve le phare, il reste encore de nombreuses villas du début du XXe siècle, bien que beaucoup aient été détruites  pour laisser place aux immeubles des promoteurs, mais des associations de défense du patrimoine ont fini par se mettre à l’œuvre et ont réussi à ce que quelques-unes soient sauvegardées.

Miramar

Ici c’est la plage Miramar, la première après les falaises de Saint-Martin, et sur la droite la villa Begonia construite en 1909 sur des lots de l’ancien domaine impérial, autrefois résidence d’été de l’impératrice Eugénie, l’épouse de Napoléon III.

la frégate

En face de la plage Miramar, le rocher de la frégate, l’un des nombreux écueils du littoral biarrot.

villa Cyrano

Un peu en retrait de l’océan, le long de l’avenue de l’impératrice, la villa Cyrano et ses splendides mansardes. Celle-ci, initialement bâtie en 1900 à l’initiative de Félix Labat, un peu au-dessous de l’église orthodoxe, fut rachetée, entièrement démontée, jusqu’à sa clôture, et rebâtie à une cinquantaine de mètre de là dans la même rue en 1908, son propriétaire Labat récupérant l’emplacement pour y construire l’hôtel Carlton.

le phare de Biarritz

Une vue très classique sur le phare de Biarritz depuis la plage Miramar.

mélange de styles

Sur le front de mer de la grande plage, les styles d’architecture voisinent plus ou moins heureusement, le style néo-basque fait un peu figure de bastion de résistance…

le rocher de la Vierge

L’Océan est en effervescence ce jour-là, comme souvent. Là-bas, c’est le rocher de la Vierge et sa passerelle.

les étourneaux

Les oiseaux marins sont rois ici, bien sûr, mais les étourneaux ont quand même trouvé un poste de surveillance à leur convenance…

L’archipel des Lavezzi (2).

Le moment arriva donc bien vite de revenir à la « Cala di l’Achiarina », autrement dit la plage où on nous avait débarqués, pour rejoindre le reste des visiteurs de la journée, reprendre le dernier bateau vers Bonifacio et rendre Lavezzo  à sa solitude et à sa tranquillité nocturne. Il nous reste le regret de n’avoir pas eu assez de temps pour rejoindre le phare, le deuxième cimetière, le débarcadère de l’autre côté de l’île, et explorer davantage les rochers et les plages tout autour. On reviendra, je l’espère …

cala di l'Achiarina

Nous voilà déjà embarqués, alors que les retardataires attendent encore sur la plage leur tour pour être transférés à bord. Le cimetière de la Sémillante se trouve à gauche de la troupe, on reconnaît les piliers de l’entrée.

le goéland perché

Tandis que le zodiac effectue les dernières rotations, j’ai bien le temps d’armer le gros zoom et d’ouvrir quelques plus petites fenêtres sur mon environnement. Les chaos granitiques offrent une grande diversité de formes et il n’y a que l’embarras du choix. Ici un goéland a adopté une position dominante.

le phare de Lavezzo

Là c’est le phare que nous n’avons pas réussi à rejoindre. Il y a même une autre bâtisse à côté.

un écueil en forme de baleine

Ce double rocher qui émerge me fait penser à une tête de baleine ; au loin, c’est la Sardaigne, et on voit aussi plusieurs balises destinées à aider les bateaux de passage à éviter de renouveler la triste aventure de la Sémillante.

la vigie

Une autre vigie à plumes surveille son secteur.

le cimetière

Gros plan sur les murs d’enceinte et l’entrée du cimetière, entouré de ses énormes rochers.

leroc et l'oiseau

Un goéland se cache dans cette photo…

le récif

Nous avons maintenant quitté l’île Lavezzo et nous dirigeons vers l’île Cavallo, la plus grande et la seule de l’archipel qui soit habitée, on l’appelle aussi « l’île des milliardaires », autant dire tout de suite que nous n’y débarquerons pas…

port de Carvallo

Nous faisons tout de même une petite halte au port, pour récupérer les deux marins qui se chargaient des transferts de passagers à l’aide du Zodiac, et remisent ici leur embarcation.

la marina de Cavallo

Un petit coup d’œil sur la marina des milliardaires, rien de bien extraordinaire en fait. Les vraies maisons de milliardaires doivent être mieux cachées !

le phare de Pertusato

Sur le chemin du retour, nous doublons de nouveau le cap de Pertusato, surmonté de son phare.

capo Pertusato

Le voilà encore, dans l’autre sens, avec à sa droite l’île Saint-Antoine qui fait penser à un sous-marin partiellement émergé.

le sémaphore

Nous longeons les falaises en direction de Bonifacio et passons maintenant près du sémaphore de Pertusato.

Bonifacio sur la falaise

Nous repassons au pied de Bonifacio, une vision toujours aussi sidérante.

le gouvernail et la Lune

Nous repassons aussi près du « gouvernail de la Corse », où Madame la Lune nous fait un petit coucou.

le phare de la Madonetta

Mais nous ne pénétrons pas tout de suite dans le goulet, nous avons encore droit à un petit tour au-delà du phare de la Madonetta, que voici.

le phare de la Madonetta 2

Le même, de plus près.

au pied des falaises

Nous longeons le pied des falaises et pénétrons même dans une grotte.

les remparts

Pour finir, il faut bien emprunter le goulet et repasser au-dessous des falaises et des remparts de la vieille ville.

kissing pigs

En arrivant dans le port, je ne résiste pas à re-photographier ce restaurant dont le nom m’enchante ; il faudra que j’aille manger là-bas un de ces jours ! Mais ce sera pour un autre voyage, car le moment du départ approche maintenant, demain il faudra faire la route jusqu’à Ajaccio et dire encore une fois au revoir à l’île de Beauté…

1er avril à Getaria.

Quoi de plus normal pour un premier avril que d’aller dans un endroit où on mange du poisson ? Et pour manger du poisson, le petit port basque de Getaria est un endroit tout à fait recommandable, d’autant plus que l’on produit sur les collines environnantes un petit vin blanc perlé et acidulé, le Txakoli (on prononce tchakoli) qui l’accompagne parfaitement. De plus, le site est particulièrement agréable, et si le vieux village est fortement fréquenté, surtout en ces jours de semaine Sainte, fériés en Espagne, la presqu’île, accessible à pied exclusivement, l’est beaucoup moins.

Nous commençons par faire un tour dans le vieux village, avant d'aller manger. L'église San Salvador a la particularité d'avoir un sol en pente, il faut monter pour accéder à l'autel, on peut le voir ici à la base des piliers qui, eux, sont bien verticaux.

Nous commençons par faire un tour dans le vieux village, avant d’aller manger. L’église San Salvador a la particularité d’avoir un sol en pente, il faut monter pour accéder à l’autel, on peut le voir ici à la base des piliers qui, eux, sont bien verticaux.

Ici, comme souvent sur la côte basque, un bateau ex-voto évoque la vie dangereuse des marins.

Ici, comme souvent sur la côte basque, un bateau ex-voto évoque la vie dangereuse des marins.

Sur le port, c'est jour de grand nettoyage sur tous les bateaux. Peut-être quelque cérémonie religieuse au programme, pour eux aussi ?

Sur le port, c’est jour de grand nettoyage sur tous les bateaux. Peut-être quelque cérémonie religieuse au programme, pour eux aussi ?

Trois promeneurs...

Trois promeneurs…

Après le repas (les anchois frais étaient délicieux), nous voilà partis vers la presqu'île et son mont San Anton. On commence par quelques marches.

Après le repas (les anchois frais étaient délicieux), nous voilà partis vers la presqu’île et son mont San Anton. On commence par quelques marches.

Nous rejoignons une route, interdite à la circulation, dont nous gravissons les quelques lacets avant de continuer vers le phare. Les parois de grès qui la bordent sont magnifiquement travaillées par l'érosion.

Nous rejoignons une route, interdite à la circulation, dont nous gravissons les quelques lacets avant de continuer vers le phare. Les parois de grès qui la bordent sont magnifiquement travaillées par l’érosion…

...et aussi, par endroits, par un artiste inspiré par le lieu.

…et aussi, par endroits, par un artiste inspiré par le lieu.

L'accès au phare est interdit, mais au-dessous de celui-ci le haut de la falaise est aménagé et on a une belle vue vers l'Ouest, et la route qui continue en corniche après le village.

L’accès au phare est interdit, mais au-dessous de celui-ci le haut de la falaise est aménagé et on a une belle vue vers l’Ouest, et la route qui continue en corniche après le village.

Autour, dans les falaises, il y a des logements pour les goélands.

Autour, dans les falaises, il y a des logements pour les goélands.

Le cormoran, lui, préfère être plus près de l'eau, semble-t-il.

Le cormoran, lui, préfère être plus près de l’eau, semble-t-il.

Nombreux sont les goélands qui longent, en planant, les falaises. En voici un qui, pour une fois, n'est ni flou, ni minuscule, ni hors du cadre : l'exploit photographique, en somme !

Nombreux sont les goélands qui longent, en planant, les falaises. En voici un qui, pour une fois, n’est ni flou, ni minuscule, ni hors du cadre : l’exploit photographique, en somme !

Mais il faut encore monter un peu jusqu'au sommet du mont. Nous passons près d'un arbre qui ressemble bien à un mimosa, mais d'une espèce inhabituelle.

Mais il faut encore monter un peu jusqu’au sommet du mont. Nous passons près d’un arbre qui ressemble bien à un mimosa, mais d’une espèce inhabituelle.

De là-haut, nous dominons maintenant le phare.

De là-haut, nous dominons maintenant le phare.

Et en redescendant de l'autre côté, on a de belles vues sur le village de Getaria, dont on voit bien l'ensemble du site.

Et en redescendant de l’autre côté, on a de belles vues sur le village de Getaria, dont on voit bien l’ensemble du site.

Je m'amuse à zoomer sur une troupe de goélands posés sur le toit d'un entrepôt.

Je m’amuse à zoomer sur une troupe de goélands posés sur le toit d’un entrepôt.

On observe le retour d'un petit bateau de pêche, juste au-dessous de nous.

On observe le retour d’un petit bateau de pêche, juste au-dessous de nous.

En redescendant, la lumière a changé et je remarque une sculpture que je n'avais pas vue en montant.

En redescendant, la lumière a changé et je remarque une sculpture que je n’avais pas vue en montant.

Le long de la route, il y a quelques patxaran (prunelliers) en fleurs. Les prunelles sont très recherchées au Pays Basque, où on les fait macérer dans une liqueur anisée pour confectionner, justement, le patxaran.

Le long de la route, il y a quelques patxaran (prunelliers) en fleurs. Les prunelles sont très recherchées au Pays Basque, où on les fait macérer dans une liqueur anisée pour confectionner, justement, le patxaran.

Il faut encore longer le bassin du port pour aller rejoindre la voiture au parking, on profite encore un peu des belles couleurs et des reflets de l'eau avant de reprendre la route et de rentrer chez nous.

Il faut encore longer le bassin du port pour aller rejoindre la voiture au parking, on profite encore un peu des belles couleurs et des reflets de l’eau avant de reprendre la route et de rentrer chez nous.

La presqu’île de la Parata.

Nous voici arrivés au 24 octobre, dernière journée en Corse avant le retour sur le continent, nous quittons le matin la sympathique maison d’Hélène et Marco (merci pour l’accueil !) dans le petit village de Balogna pour rejoindre Ajaccio d’où nous nous envolerons le lendemain matin. Le temps est beau et le vent est bien tombé, ce qui a permis de maîtriser les multiples départs de feu des derniers jours. Nous avons la journée devant nous et décidons à Ajaccio de reprendre la route des Sanguinaires (un nom un peu inquiétant, mais c’est seulement celui du petit archipel qui termine la côte Nord du golfe d’Ajaccio, dont les roches prennent une couleur rouge dans le soleil couchant). Là-bas, nous pourrons aller rendre visite à la tour génoise de la presqu’île de la Parata, que nous n’avons encore pas approchée.

La route est un cul de sac, elle se termine par un immense parking destiné à accueillir la foule des promeneurs. Nous sommes déjà aux vacances scolaires de Toussaint, bien loin de la saison estivale, mais il y a quand même un peu de monde par cette belle journée. Nous voyons déjà la tour de la Parata, et plus loin l'archipel des Sanguinaires avec son phare.

La route est un cul de sac, elle se termine par un immense parking destiné à accueillir la foule des promeneurs. Nous sommes déjà aux vacances scolaires de Toussaint, bien loin de la saison estivale, mais il y a quand même un peu de monde par cette belle journée. Nous voyons déjà la tour de la Parata, et plus loin l’archipel des Sanguinaires avec son sémaphore.

En nous retournant, nous embrassons le golfe d'Ajaccio.

En nous retournant, nous embrassons le golfe d’Ajaccio.

Pour aller faire le tour de la presqu'île, nous suivons le chemin  qui longe le littoral sur lequel s'accumulent les banquettes d'algues mortes, les fameuses posidonies connues pour oxygéner l'eau et favoriser la présence de poissons.

Pour aller faire le tour de la presqu’île, nous suivons le chemin qui longe le littoral sur lequel s’accumulent les banquettes d’algues mortes, les fameuses posidonies connues pour oxygéner l’eau et favoriser la présence de poissons.

Le sentier, qui fait le tour de la presqu'île, a été aménagé en parcours botanique avec de nombreuses bornes et panneaux didactiques, voici la borne "lentisque"...

Le sentier, qui fait le tour de la presqu’île, a été aménagé en parcours botanique avec de nombreuses bornes et panneaux didactiques, voici la borne « lentisque »…

...puis le panneau lentisques...

…puis le panneau lentisques…

...et enfin les lentisques eux-mêmes, largement présent et repérables bien qu'ils n'aient à cette saison ni fleurs ni fruits.

…et enfin les lentisques eux-mêmes, largement présent et repérables bien qu’ils n’aient à cette saison ni fleurs ni fruits.

Au-dessus de nous, la tour génoise, édifiée en 1550-1551 par Giacomo Lombardo.

Au-dessus de nous, la tour génoise, édifiée en 1550-1551 par Giacomo Lombardo.

L'archipel des Sanguinaires n'est vraiment plus très loin. Alphonse Daudet y avait effectué un séjour, logé dans le phare avec les gardiens.

L’archipel des Sanguinaires n’est vraiment plus très loin. Alphonse Daudet y avait effectué un séjour, logé dans le phare avec les gardiens.

Nous quittons maintenant le sentier littoral pour prendre celui, un peu raide, qui monte jusqu'à la tour, à 55m d'altitude, ce n'est pas l'Himalaya.

Nous quittons maintenant le sentier littoral pour prendre celui, un peu raide, qui monte jusqu’à la tour, à 55m d’altitude, ce n’est pas l’Himalaya.

Nous voici parvenus au pied de la tour, que nous contournons pour chercher un endroit un peu isolé où casser la croûte.

Nous voici parvenus au pied de la tour, que nous contournons pour chercher un endroit un peu isolé où casser la croûte.

C'est le moment que choisit un magnifique milan royal pour venir tourner au-dessus de nos têtes. Un adepte du thon à la catalane, lui aussi ? J'entreprends le changement d'objectif sur l'appareil, avec la conviction qu'il sera allé voir ailleurs entre temps, mais non, le voilà qui revient et tourne de nouveau autour de nous, se laissant photographier avec complaisance...

C’est le moment que choisit un magnifique milan royal pour venir tourner au-dessus de nos têtes. Un adepte du thon à la catalane, lui aussi ? J’entreprends le changement d’objectif sur l’appareil, avec la conviction qu’il sera allé voir ailleurs entre temps, mais non, le voilà qui revient et tourne de nouveau autour de nous, se laissant photographier avec complaisance…

Puisque le zoom est sur l'appareil, j'en profite pour viser vers Ajaccio.

Puisque le zoom est sur l’appareil, j’en profite pour viser vers Ajaccio.

D'ici, on voit bien les traces de l'incendie de la veille, sur la côte nord.

D’ici, on voit bien les traces de l’incendie de la veille, sur la côte nord.

En zoomant, on peut même s'apercevoir que les pompiers s'activent encore dans le bâtiment de droite, qui semble être une de ces paillotes caractéristiques du paysage touristique de Corse.

En zoomant, on peut même s’apercevoir que les pompiers s’activent encore dans le bâtiment de droite, qui semble être une de ces paillotes caractéristiques du paysage touristique de Corse.

Un peu de gym pour poser l'appareil quelque part, un peu de recherche pour le système du retardateur, et nous voilà immortalisés tous les deux grâce aux merveilles de la technologie.

Un peu de gym pour poser l’appareil quelque part, un peu de recherche pour le système du retardateur, et nous voilà immortalisés tous les deux grâce aux merveilles de la technologie.

Puis nous redescendons jusqu'au sentier littoral pour achever le tour de la presqu'île.

Puis nous redescendons jusqu’au sentier littoral pour achever le tour de la presqu’île.

Le parcours est très joli, entre mer et maquis.

Le parcours est très joli, entre mer et maquis.

Nous renonçons à poursuivre le sentier sur la côte nord pour rejoindre la voiture. Ce sera pour l'année prochaine, peut-être ? Un dernier demi à l'établissement de la Parata pour profiter encore un peu du spectacle, avant de rejoindre notre chambre d'hôtes à Porticcio et de reprendre notre envol le lendemain.

Nous renonçons à poursuivre le sentier sur la côte nord pour rejoindre la voiture. Ce sera pour l’année prochaine, peut-être ? Nous nous arrêtons pour siroter un dernier demi à l’établissement de la Parata en profitant encore un peu du spectacle, avant de rejoindre notre chambre d’hôtes à Porticcio et de reprendre notre envol le lendemain.