Balades automnales (suite)

On avait bien aimé la balade au bord de la Nive, fin novembre. Alors, on l’a continuée début décembre, en profitant d’une série de belles journées (mais si, ça peut arriver, même au Pays Basque !)

Nous allons continuer à suivre le tracé de l’ancien chemin de halage de la Nive, sur sa rive gauche, en remontant le cours de la rivière. Ici c’est le tapis vert qui a été déroulé !

Comme nous approchons du club équestre, la présence animale s’intensifie dans les champs alentour.

Sur notre gauche, quand on peut voir la rivière, les reflets dans l’eau sont encore une fois splendides.

Dans cette zone inondable, il n’y a pas beaucoup de bâtiments. Cette bâtisse, appelée « la Nasse », avec sans doute une pointe d’humour, a dû avoir à en souffrir. Sa ruine est bien avancée.

Voici le niveau de la crue du 16 juin 1836.

Nous allons sans rien haler sur l’ancien chemin de halage 🙂

Ce qui est pénible, c’est qu’entre nous et la rivière il y a cette haie quasiment continue de je ne sais plus quelle peste végétale venue d’ailleurs qui nous prive de la vue sur l’eau.

Ce superbe platane porte un panneau…

…que voici. Il nous rappelle que le projet de TGV fait à peu près l’unanimité contre lui, au Pays Basque.

Pas de pêche en décembre, mais les emplacements permettent une vue dégagée sur la rivière, comme ici en face de cet arbre bien coloré, un érable peut-être ?

Enfin, le mieux, pour la vue sur la rivière, c’est un pont. Et justement, me voilà sur la passerelle de Villefranque, d’où je peux profiter des reflets dans l’eau bien calme, et donc vous enfaire profiter aussi.

D’ailleurs, la voilà, la passerelle de Villefranque. Question couleur, ce n’est peut-être pas ce que j’aurais choisi, mais le basque affectionne la couleur rouge, il suffit de regarder les maisons pour s’en convaincre.

De l’autre côté de la passerelle, le reflet n’est peut-être pas aussi parfait, il y a sur l’eau quelques petites rides.

La route continue toujours sur la même rive gauche, longeant champs et prairies. On peut continuer comme ça jusqu’à Ustaritz, mais ce sera pour un autre épisode, plus tard. Maintenant, il faut songer à nos préparatifs de voyage, car nous n’allons plus tarder à changer de continent et d’hémisphère : rendez-vous au Brésil, pour nos prochaines aventures !