L’Hermione est arrivée !…

…sans se presser… avec quatre jours de retard (suite à des problèmes techniques, en fait).
C’est donc le mardi suivant, le 22 mai, que la grande dame qui aurait dû être la star du festival maritime fit son entrée dans le port de Pasajes.
J’y étais… tout juste, car j’avais cette fois fait la route en voiture, et le problème de la voiture, c’est le parking. J’ai bien cru que j’allais devoir repartir sans m’arrêter faute de trouver une place.
Donc, pour l’image du grand bateau sur l’eau arrivant du lointain toutes voiles dehors, c’est raté.

l'Hermione dans le port

Et voici ma première vision de la frégate l’Hermione, réplique de celle de 1779, et construite elle aussi à Rochefort comme son modèle…

l'Hermione à Pasajes

Elle est sans commune mesure avec tout ce que nous avons vu le dimanche.
Impressionnante !

en haut du grand mât

Perché tout en haut du grand mât, à quelque 50 mètres de haut, un gabier salue la foule.

mât de beaupré

Un autre est à la manœuvre sur le mât de beaupré.

approche de l'hermione

Le bateau s’approche du quai.

accueil du bateau

L’accueil des marins basques à leurs visiteurs se fait en musique : ils chantent.

la figure de proue

Un lion comme figure de proue, voilà qui aurait plu à Theo, qui aime tant les Peugeot.

débarquement

L’équipage est en costume pour le débarquement. Et moi, il est grand temps que je retourne à Anglet m’occuper de mon propre équipage.

Festival maritime, Pasaia 2018 (II)

ballon-chat

Hola, amigos ! Nous revoilà !
Après s’être restaurés sur notre banc de béton (un peu dur pour les êtres au fondement délicat…), continuons la visite.

Le kaskelot

Le Kaskelot est toujours là à quai, avec son gréement magnifique. Ce que nous voyons ici est son mât de beaupré. (Admirez ma culture maritime toute récente, et vive wikipédia !)

l'Aïrosa

L’Aïrosa, bâti pour la pêche au thon, quitte le port sous nos yeux. Construit en 1953 à Ciboure, classé monument historique en 2002, il est toujours en activité. Pourtant, nous avons le même âge… 🙂

départ du "dauphin vert"

Et voici maintenant, à l’arrière-plan, « Dauphin Vert », construit en 1955 et classé lui aussi. Mais ce n’est pas un instrument de travail, il a toujours été voué au loisir.

la chaloupe Brokoa

La chaloupe ! Cette chaloupe dont Henri m’a si souvent parlé, construite par l’association « Itsas Begia » de Saint-Jean-de-Luz. Elle est là en voisine…

une traînière

Et maintenant, une traînière, qui vient d’être mise à l’eau sous nos yeux. Allez, les galériens, ramez maintenant !

Notre-Dame des Flots

Revenant vers le port toutes voiles dehors, c’est « Notre-Dame des Flots », encore plus vieux que les précédents, bâti en 1942 pour la pêche, puis désarmé et abandonné en 1975 à Dunkerque avant d’être renfloué et restauré par des passionnés. Finalement, cela fait beaucoup de bateaux français dans ce rassemblement !

Le chantier

En suivant le quai qui longe l’embouchure du port, nos pas nous conduisent à passer près du chantier naval.

à la hache

C’est juste à côté que se trouve Albaola, la faktoria maritime basque, musée situé dans un ancien chantier, où une réplique du baleinier du XVIème siècle San Juan est en cours de construction. Plusieurs ateliers ont été installés à l’extérieur pour le festival, on voit ici l’équarrissage à la hache d’une pièce de bois.

vers l'Océan

Plus loin encore, c’est l’ouverture du port vers l’Océan, le grand large !

le fanal vert

Arrivés au fanal vert d’entrée du port, nous faisons demi-tour, car la suite n’est plus carrossable en poussette…

papy et Oscar

…et le minus ne l’est pas tant que ça, côté poids, surtout quand il faut le porter, c’est à dire tout le temps.

côté port

Nous revenons donc maintenant en direction du port et des autres quartiers de Pasajes.

joshua

Encore un bateau qui s’en va vers de nouvelles aventures, le Joshua, construit en 1961 pour Bernard Moitessier, et qui l’a accompagné pendant une grande partie de sa vie.

le peintre

On repasse près du chantier-musée. Un artiste est en train d’y travailler la déco, et en grand !

le "Biche"

On croise le « Biche », qui prend lui aussi le départ.

le cri du cœur

Et bon, d’accord, on va rentrer chez nous…
Tiens, c’est pas écrit en basque ?

Festival maritime, Pasaia 2018 (I).

Je ne me souviens plus par quel hasard j’ai appris que l’ « Hermione » devait venir à Pasajes (ou Pasaia, selon que l’on choisit le basque ou l’espagnol), mais je me rappelle bien que c’est à cause d’elle que nous nous sommes rendus là-bas le 20 mai, avec l’idée de voir ce superbe bâtiment.
Jean-Marie était justement arrivé la veille pour faire connaissance avec baby Oscar, et la fréquentation d’un rassemblement de bateaux nous semblait bien adaptée pour notre vieux loup de mer, mille sabords !
Pressentant les problèmes de stationnement, nous avions astucieusement choisi d’aller en voiture jusqu’à la frontière, puis de prendre le « topo », ce petit train bien pratique qui dessert les principaux centres urbains de la côte jusqu’à San Sebastian, et même au-delà.

Theo et Mamie

Mais même là, ce n’est pas si facile de trouver une place pour la journée ! Nous deux, on attend patiemment le reste de la troupe en train de chercher du stationnement de longue durée.

Fanny et Oscar

Voilà Fanny et Oscar ! Il ne s’en fait pas trop, celui-ci…

Je pousse !

Et nous voilà arrivés à Pasajes. Theo veut jouer avec la poussette, mais dans un moment il sera bien content de s’y asseoir pour marcher un peu moins.

les bateaux de plaisance

Il a fallu parcourir quelques centaines de mètres avant d’arriver à longer les premiers bassins du port.

le bac

Les bacs qui assurent le passage d’une rive à l’autre sont complètement blindés.

flèche moderne

Sur notre gauche, une grande flèche moderne dont j’ignore l’utilité. Le bâtiment a l’air d’avoir été enfilé dessus.

l'église

Un peu plus loin, le clocheton de l’église est plus modeste et plus sympathique.

panneau du fastival

Quant aux panneaux de l’événement, ils pointent eux aussi une flèche vers le ciel, en évoquant clairement un mât et des voiles.

le biche

Notre premier vieux gréement est le « Biche ». Wikipédia dit de lui que c’est un thonier-dundée (?), et aussi qu’il s’agit d’un cotre aurique à tapecul, ce que je trouve assez rigolo. Mais bon, à part thonier, tout ça ne me parle pas vraiment…

le facal dieciocho

Le « Facal dieciocho » est un remorqueur de Pasajes. La configuration tortueuse du goulet d’entrée nécessite la présence de deux remorqueurs pour les bateaux un peu longs, le deuxième manoeuvrant l’arrière du bateau.

les quais

Nous continuons à avancer sur les quais, où une tente est disposée pour l’accueil sur l’ « Hermione », mais où se cache-t-elle donc ?

le "Kaskelot"

C’est le trois-mâts « Kaskelot » que nous découvrons maintenant, plutôt que l’ « Hermione ». L’image est déjà historique, puisque, vendu en septembre 2018 à un nommé Bob Escoffier, il aurait été rebaptisé « le Français » et aurait désormais pour port d’attache Saint-Malo. Bof, Kaskelot, ça me plaisait bien, à moi. Bateau danois à l’origine, son nom Kaskelot signifierait « cachalot » dans cette langue, dont j’ignore tout. « Le Français », franchement…

arrivée du bac à San Juan

En face, de l’autre côté de la passe, c’est le quartier « San Juan » de Pasajes. Le bac y déverse une foule de visiteurs. C’est le bon côté, pour les restaurants, il faut dire…

la Sainte Vierge

Notre côté, lui, bénéficie de la protection de la Sainte Vierge.

ruelle

Les ruelles sont moins pittoresques ici que côté San Juan.

San Juan

En face de nous, on reconnaît bien la place avec ses maisons typiques, collées les unes aux autres.

le pique-nique

Pour casser la croûte, on a trouvé un banc avec une partie à l’ombre et une partie au soleil. Il y en a pour tous les goûts, alors!

Theo sur le banc

Theo marche en haut de la falaise.

la fenêtre

Dans la ruelle adjacente, il y a quand même une jolie fenêtre, avec des fleurs qui s’évadent à travers les barreaux.

le chat qui vole

Et nous, on se promène avec un chat qui vole !
Allons, c’est fini pour aujourd’hui, à bientôt pour la suite de ce festival de la mer…

 

 

Les couleurs du val.

Pour poursuivre vers notre but, nous arrivons maintenant à un passage délicat, qui semble cependant le seul envisageable :

le passage délicat (1)

Jean-Marie m’a précédée, et débarrassée de sac et appareil photo, et il en profite pour immortaliser l’instant. Finalement, ce n’est pas si terrible, le rocher accroche bien malgré l’inclinaison.

le passage délicat (2)

C’est Michel qui ferme la marche ; on voit la double balise blanche qui indique que l’on est sur le bon chemin !

dentelles minérales

De nouvelles dentelles de pierre qui  décorent l’intérieur d’une cavité.

le ruisseau

Nous franchissons à gué le ruisseau Gastarrotz, celui même qui a creusé cette petite vallée.

la vallée

On commence à découvrir quelques cavités dans le rocher, en face de nous. Les couleurs sont dans les jaunes, essentiellement.

rouge et noir

Un peu plus bas, c’est une zone où les rouges apparaissent, striés de noir et avec des inclusions jaunes, c’est magnifique.

rouge à pois jaunes

Dans le prolongement, c’est une grande bande rouge creusée sous un surplomb. Étonnante nature !

de plus près

Quelques détails…

l'ensemble

…et une vue d’ensemble de la couche érodée.

formes érodées

Un autre genre de sculpture un peu plus loin.

jeux de lumière

Et les jeux de lumière dans une autre cavité un peu plus haut.

Il est bien sûr impossible d’envisager de visiter chaque creux de roche, il y en a bien trop !

la vallée des couleurs

En commençant à remonter vers la voiture, on voit encore de nombreux affleurements colorés. Vallée des couleurs !

la huppe

Pas très loin de nous, en remontant, nous apercevons une huppe qui picore au sol, quel bel oiseau ! Malheureusement, on ne peut pas trop s’en approcher, elle est craintive.

La côte

Nous dominons de nouveau la côte, rencontre de la mer et de la montagne.

les pins sur la crête

Sur la crête en direction de Pasajes, une rangée de pins esseulés et maigrichons, visiblement éprouvés par les tempêtes.

le vautour

Dans un bruissement d’air, un magnifique vautour fauve passe au-dessus de nos têtes.

les chevaux

Pas la moindre culture dans ces pentes exposées à tous les vents marins, mais l’élevage y est pratiqué, comme on peut le constater avec ces paisibles chevaux profitant de l’herbe printanière. Nous voilà presque à la route maintenant.

la bergerie

C’est d’ailleurs à quelques mètres de celle-ci à peine que nous longeons finalement cette bergerie dont la toiture chargée de grosses pierres témoigne de la puissance des tempêtes océaniques.

Une bien belle balade qui s’achève, on y reviendra, certainement.

Les pentes du Jaizkibel.

C’est 4 jours seulement après la promenade à Pasajes, le 15 mars, que nous voilà de retour dans le même secteur, ou en tous cas pas bien loin, pour essayer de rejoindre le bord de mer où nous espérons aller voir un « dolmen » qui, je l’apprendrai plus tard, n’en est pas réellement un, mais une curiosité naturelle faisant penser (de loin en passant vite) à cette construction préhistorique.

paysage au Jaizkibel

On se gare au bord de LA route du Jaizkibel, qui relie Pasajes à Fontarrabie, pas très loin de Pasajes. Il fait très beau, la vue est magnifique tout le long de cette route, surtout avec un temps comme aujourd’hui. Cette partie de la côte restée complètement sauvage est un merveilleux terrain de jeux pour les amateurs de randonnée !

les trois pins

Les pins plantés par ici donnent au paysage une allure un peu méditerranéenne, bien que l’Océan soit rarement d’un bleu aussi intense que sa petite sœur de l’autre bout des Pyrénées.

le nuage

Derrière nous, il y a quand même quelques nuages, mais côté mer c’est le grand bleu.

Nous contournons prudemment le troupeau de bovins, où l’une des mères manifeste son désaccord de nous voir emprunter le chemin où son rejeton a choisi de s’endormir.

les pentes

Arrivant au bout du replat herbeux occupé par le troupeau, nous découvrons l’allure de la côte en direction de Pasajes, et même bien plus loin ; près de nous, la pente est exactement celle des couches géologiques, tout droit vers l’Océan.

la côte

De l’autre côté, en direction de Fontarrabie, la pente est bien moins accentuée, et on voit bien l’effet des assauts de l’Océan sur les couches côtières.

sortie du bateau

Un gros bateau sort maintenant du port de Pasajes, et je crois bien que c’est le dernier que nous avions vu rentrer quelques jours plus tôt !

entrée vers Pasajes

Nous sommes maintenant à la recherche d’un chemin indiqué sur la carte de Daniel, mais qui manifestement n’existe pas ou plus. On peut voir sur notre gauche (mais grossie avec le zoom) l’entrée du goulet de Pasajes, d’où vient de sortir le bateau.

la côte

Nouveau coup d’œil vers la droite, sur cette frontière absolument sauvage entre la terre et la mer.

Nous tentons une descente dans des pentes herbeuses en direction du ruisseau tout en bas.

le narcisse

Ici aussi il y a quelques narcisses, et vu la pente il ne faut pas trop se baisser pour les photographier.

Mais pas de chemin de ce côté-ci, nous remontons vers le plateau des vaches.

la clôture

On a trouvé un chemin ! Balisé, même ! Il descend le long de cette clôture, hou, c’est sacrément en pente !

les pentes vers l'ouest

Sur notre gauche, les mêmes pentes toutes droites que nous apercevions précédemment un peu plus loin.

le bas de la clôture

Nous voilà arrivés au bas de la clôture, le chemin continue encore plus bas.

dans la pente

C’est très raide, glissant par endroits, et maintenant il y a au-dessous de nous une grande dalle lisse…  Je n’aimais déjà pas beaucoup, mais là je commence à me sentir vraiment mal, je n’irai pas plus loin aujourd’hui. Daniel me prend l’appareil pour aller prendre en photo le fameux « dolmen », visible en descendant de quelques mètres supplémentaires seulement.

le "dolmen"

C’est donc là que j’ai appris, en regardant la photo, que ce n’était pas un vrai dolmen préhistorique, mais un des nombreux caprices de la nature répertoriés dans ces parages.

Retour vers la voiture en remontant la pente sans plus se retourner, ouf ! Les pentes à plus de 50%, ce n’est plus pour mes genoux, vraiment.

Pasai Donibane

Le 11 mars, c’est encore l’hiver, mais on voit déjà les premiers signes du printemps. Pour se promener un peu, puisque le temps n’est pas à la pluie, et mieux découvrir des lieux que nous connaissons mal encore, allons donc du côté espagnol et rejoignons le village de Pasajes, ou Pasaia en basque, et plus précisément la partie Donibane – San Juan de cette petite ville qui encercle la grande ria naturelle qui lui sert de port.

Au mois de mars, nous sommes encore loin de la saison touristique, et nous trouvons de la place sans problème sur le parking.

drapeau basque

Nous sommes ici au cœur du Pays Basque, on le voit au premier coup d’œil.

la cheminée

Une vieille cheminée de briques a été conservée sur la place où nous sommes stationnés, vestige d’un passé industriel. Nous nous engageons dans la rue principale.

san juan bautista

Passant à côté de l’église San Juan Bautista (l’église paroissiale), on s’amuse du petit foulard rouge ajouté à la statue blanche et qui lui donne un air de festayre.

le bac

Puis nous arrivons à l’embarcadère du « bac », ce petit bateau permet de rejoindre le quartier de Pasai San Pedro de l’autre côté du chenal sans faire tout le tour du port.

maison à balcon

Nous débouchons sur une place bordée de maisons à balcons, dont la première attire particulièrement l’attention car les poutres utilisées sont taillées en conservant deux branches du même arbre, formant un Y naturel.

maisons de Pasaia

C’est la place Santiago, et la maison de gauche en pierres taillées est l’ancienne mairie.

vers le village

Nous continuons notre chemin, en se retournant on peut voir l’alignement de maisons le long de l’eau, dominé par l’ermitage Santa Ana.

au loin un bateau

Devant nous, nous pouvons maintenant voir l’ouverture du chenal naturel qui permet de communiquer avec le large, cette partie Sud du Golfe de Gascogne que l’on appelle la mer Cantabrique.

le banc ombragé

Nous passons près d’un banc ombragé, enfin c’est sûrement comme ça en été quand le platane porte ses feuilles. En attendant, la place est libre.

rochers

Au bord de l’eau, les rochers présentent le même genre de cavités naturelles que ceux qui se trouvent derrière le banc.

falaise en travaux

Puis la côte forme une crique au fond de laquelle nous découvrons un énorme engin permettant à des ouvriers d’aller travailler dans la falaise sans matériel d’escalade. Il semble qu’il y ait eu un éboulement récent, ici.

séance de lecture

Il n’est donc pas question de suivre le chemin du bas qui aurait pu nous amener près de la balise rouge d’entrée du port, s’ensuit une petite séance de lecture pour choisir le chemin à suivre.

narcisses

Il y a quelques narcisses en fleurs, je les reconnais bien avec leur grosse trompe, ce sont des autochtones.

le phare

Comme nous gravissons la route qui monte vers le sémaphore, nous découvrons de l’autre côté le phare de Seneko Zuloa, avec l’escalier qui y mène.

sortie de bateau

Chouette ! Voilà un bateau qui va sortir en mer, maintenant ! Il est guidé par deux remorqueurs, l’un devant et l’autre derrière (je cois que je devrais dire un à la proue et l’autre à la poupe, pour faire mieux) et escorté par le pilote.

le sémaphore

Nous voilà arrivés près du sémaphore, décoré par des artistes locaux.

suspendus

Tandis que nous redescendons après avoir regardé l’entrée au port d’un deuxième bateau… suisse, celui-ci !… les ouvriers, leur journée terminée, sont en train de quitter leur travail. Impressionnant !…

l'entraînement

Après la journée de travail, ou d’école pour les plus jeunes, les sportifs se rendent à l’entraînement : ici ce sont les futurs coureurs de régates de traînières, qui commenceront en juillet prochain.

ruelle envahie par la marée

Tandis que nous marchions, la mer a continué à monter, elle envahit cette rigole destinée à l’évacuation des eaux.

le gros bateau

Encore un bateau qui passe ! La marée haute est sûrement le moment favorable. Le bateau du bac paraît minuscule à côté.

marée haute

Il ne faut pas qu’il fasse trop de vagues, les balcons pourraient être envahis !