Le jour d’après…

…nous étions le 31 mars et il faisait ENCORE beau ! Et en plus, on pouvait en profiter pour aller se balader n’importe où comme on voulait, quelle chance !
Pas trop loin le matin, petite promenade apéritive jusqu’à la pointe Saint-Martin, où se trouve le phare de Biarritz. Pour profiter de la vue sur l’Océan et la côte, l’endroit est idéal.

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Vers le nord, les plages d’Anglet, et les « épis » construits pour briser les courants. Il y a de belles vagues.

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Les espaces verts autour du phare sont plantés de vieux tamaris aux troncs torturés par les intempéries. Avec le temps, ils font comme les vieux oliviers, les troncs se séparent en plusieurs parties, comme si le tronc principal se trouvait entièrement sous le niveau du sol.

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Héhé… bientôt 50 ans d’amitié, si les virus nous prêtent vie !

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Anglet plages, ses surfeurs attendant la vague, et ses remparts contre l’Atlantique.

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Sur le chemin du retour, une belle sculpture qui orne la villa « Christmas ». Le sculpteur, Paul Manaut, était né en 1882 à Lavelanet, ai-je découvert ! Un ariégeois sculpteur de sirènes, voilà qui est original. J’ai cru comprendre qu’il avait habité là, à une époque.

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Autre balade après le repas, à la grande digue de Tarnos, celle qui protège l’embouchure de l’Adour que nous voyons ici, et qui est aussi l’entrée du port de Bayonne.

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Ici, les enrochements ont des poignées !

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On peut se promener en bas ou en haut, suivant l’envie.

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Si on choisit le bas, on peut profiter à la fois de la mer et de l’espace d’expression libre !

Le Brésil en couleurs.

Lundi 20 juin, quartier libre pour nous : les parents travaillent, l’enfant est à « l’école ». Nous en profitons pour aller flâner un peu dans les alentours, et pour revenir parcourir les deux rues qui forment le « Beco do Batman », que les artistes locaux (et quelquefois venus de plus loin) utilisent désormais comme une galerie à ciel ouvert : ici le street art s’expose et se renouvelle en permanence. D’ailleurs les quelques images déjà publiées l’an dernier (https://coxigrue.wordpress.com/2015/10/13/en-attendant-theo/) montrent des œuvres différentes de celles-ci.

entrée du Beco

Cette année, un mannequin nous accueille à l’entrée de la première rue, depuis son balcon.

sous le tapis

Sur le mur d’en face, un homme en costume et cravate tente de mettre les détritus sous le tapis, mais ça déborde terriblement de l’autre côté.

la femme aux lunettes

Appelons celle-ci « la femme aux lunettes », j’ignore s’il s’agit de quelqu’un de connu.

apesanteur

Deux personnages en apesanteur, il semble que le courant passe entre eux !

la rue en perspective

La perspective…

regard

Un visage aux yeux vairons, et qui laisse voir son paysage intérieur.

les oiseaux

Une bande d’oiseaux tristes.

jusqu'en haut

Certains viennent peindre avec des échafaudages, visiblement.

garagem

La porte du « garagem » ne se remarque presque pas.

l'homme vert

L’homme-poteau brun aux cheveux verts a ici un jumeau vert aux cheveux roses.

dans l'eau

Mathieu chevauchant son chat, ou son chien, ou son ours… (référence : ya qu’un cheveu sur la tête à Mathieu…)

la porte

Une porte bien gardée par deux nanas avenantes.

la maison carrée

L’univers du graffiti ne s’arrête pas au seul Beco do Batman. Au bas de l’escalier, peut-être un cabinet dentaire ?

en descendant

Un escalier tout vert si on veut le descendre…

en montant

…et entièrement décoré si on doit le monter : des carreaux de céramique posés sur les contre-marches forment l’ensemble, en profitant du jeu de perspective.